#Economie

Moi je lis de la merde, et je vous emmerde

On connaît la chanson, ses paroles et son refrain : ne pas juger un livre sur sa couverture, ouvrir avant de critiquer (si seulement…), attention aux préjugés, etc. Quand le monde moderne pousse à sortir de sa « zone de confort », voire de se « mettre en danger », pour le lecteur, qu’est-ce à dire ? Passer de Paul Valéry à Thomas Piketty ? Peut-être bien… mais pas seulement. 

Le 13/01/2023 à 18:09 par Nicolas Gary

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13/01/2023 à 18:09

Nicolas Gary

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ActuaLitté

Les goûts et les couleurs, pas toujours simples : rien de plus personnel qu’une lecture, entre ce que l’on y trouve et ce que l’on y apporte. Ouvrir un livre revient à prendre le risque de la déception : quand on imagine que les éditeurs ont produit 109.480 titres en 2021 (dont 39.903 nouveautés), l’idée d’un 100 % de bons livres est ridicule.

Surtout que… bon livre, bien malin qui parviendrait à le définir : celui qui se vend ? Celui qui nourrit l’esprit ou qui l’aiguise ? Celui qui fait passer le temps ? Celui qu’on a envie d’ouvrir pour y retourner ? Ou encore, celui qui méritera de constituer plus tard un élément du patrimoine littéraire, devenant un classique — de ces ouvrages qu’on peut enseigner… au risque de dégoûter les gamins de la lecture ?

Aborder le verre à moitié, voire complètement vide demeure l’unique moyen d’une bonne surprise. Et comme le disent nos voisins helvètes : être déçu en bien. (NdR : on me signale dans l'oreillette que cette expression serait spécifiquement vaudoise, selon les uns, genevoise, selon les autres... Ah, les querelles linguistiques !)

D’autant que se tapit, sournoise, derrière cette notion de « livre de merde », toute la pédanterie qui, elle, nuit au secteur. Celle qui consiste à se pincer le nez en parlant des romans de Marc Levy (alors qu’en réalité, c’est tout le contraire). Mais remplacez dans les soirées mondaines par tout autre nom, et l’effet escompté demeure : on acquiesce avec un hochement de tête entendu, dans un entre-soi de bon aloi.

Personne n’a oublié le sort réservé à Virginie Grimaldi par les prétendus journalistes-chroniqueurs du Masque et la Plume l’an passé sur France Inter. Ah, Saint-Germain des Près, ton univers impitoyable… Je garde, ému, le souvenir de cet ami dyslexique qui disait « germinopratin », avec le roman Germinal en tête, au lieu de « germanopratin ». Certainement pour parler d’une certaine misère humaine…

Alors, ces livres de merde, que sont-ils ? Ou plutôt : comment les repérer ? À quand le Dictionnaire des ouvrages respectables que l’on doit avoir lus ? Horreur : ça existe déjà. Mais ce type de publication ne relève-t-elle justement pas de la catégorie « livre de merde » ?

ActuaLitté le clame depuis 15 ans maintenant – et dans la continuité de toutes celles et tous ceux qui l’ont répété avant nous : «Lisez… Mais Lisez, bordel !» Et cela n’a rien d’une injonction comminatoire : c’est une invitation aux réjouissances les plus folles. Le bonheur d’un nanar ou d’une production de série Z, a tout autant de mérite que l’intégrale de Proust.

« On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille », mais on choisit ses lectures. Et la diversité qui existe devrait inciter chacun à parcourir tout ce qui existe, en changeant de braquet. Je repense à toi, qui déteste les épinards, et qui s’est goinfré de samoussas qui en étaient garnis. Il a suffi d’un beignet pour te faire changer d’avis et quand tu as demandé ce qu’il y avait dedans, tu n’en revenais pas…

Tout est là : la recette pour franchir le pas.

Et pour les autres, facile : une vie ne suffira jamais à tout lire, opposera-t-on. Juste. Très juste. Pour autant, se cantonner à ce que l’on aime, ce dans quoi l’on se retrouve, revient à se maintenir dans un confort intellectuel. Umberto Eco (petit argument d’autorité irréfutable… j’adore), assurait que pour se détendre, il lisait Engels. Quand il cherchait du sérieux, il passait sur Corto Maltese.

Deux références, aujourd’hui admises dans l’intelligentsia, comme acceptables : la porte vous est ouverte, vous faites partie du cercle des initiés, vous avez les codes.

Mais en dépit de l’huile de palme, du sucre et du reste, qui n’a jamais glissé une cuillère dans un pot de Nutella ? Délectation coupable, régression délicieuse et pourtant : quel bonheur. Oui, il existe une multitude de pâtes à tartiner au chocolat et aux noisettes. Nul n’est contraint à l’excellence. Et surtout pas dans l’idée de briller ou jeter de la poudre aux yeux.

J’ai lu Françoise Bourdin, jetez-moi des cailloux. J’ai adoré l’Alchimiste, pendez-moi. Je suis convaincu que les relations amoureuses dans les romans de Musso s’articulent autour de la théorie économique d’Adam Smith (ou la main invisible du marché), brûlez-moi.

Ou essayez. Par-delà ces trois exemples, il y a tant de rencontres que l’on se refuse pour des raisons… de merde.

Crédit photo : Egon Schiele, Mère avec deux enfants III (1915-1917) - ActuaLitté, CC BY SA 2.0

 
 
 
 
 

Et puis rendons à César ce que le titre de cet édito lui doit, délicatement paraphrasé de sa chanson : Monsieur Katerine, c'est toujours un plaisir.

Par Nicolas Gary
Contact : ng@actualitte.com

35 Commentaires

 

Lyo

13/01/2023 à 18:46

Les goûts c'est très subjectif en lecture. Pour celles et ceux qui ne jurent que par la soit disant littérature, il ne faut pas oublier que certains écrivains comme Emile Zola étaient très détestés à leur époque.
D'ailleurs, si Emile zola était de notre époque, il se ferait démonter par BFMTV et toute la clique des journalistes parisiens.

Lecteur avant tout

13/01/2023 à 21:31

J'allais l'été chez une tante qui ne lisait que du Harlequin, j'ai le souvenir de sa bibliothèque pleine de cette seule collection. Je les dévorais, et même si on connait le scénario par cœur, on attend fébrilement le moment où les lèvres finissent par s’effleurer pour finir en baiser fougueux. J'ai dû en lire une cinquantaine sur plusieurs vacances, très bon souvenir de ces journées et de ses nuits où j'étais un homme extra ordinaire courtisé et tombant amoureux de la plus belle femme du monde.

L' albatros.

13/01/2023 à 23:20

Rien de neuf sous le soleil !

----Rien que que du nouveau ........ !!!


En allant vite , tout pourrait se jouer en littérature de langue française autour de Balzac ( honoré de ) , de Victor Hugo, de Théophile Gautier, et George Sand.


Eux , comme ecrivains, s' adressent à tous, à un tout - lectorat - , de niveau homogene : savoir lire -- mais du point pour chacun d' entre eux d ' un savoir dire et d ' un savoir écrire, savoir exprimer qui constituent leur manière, ou Style -- comment un sujet s' aborde ou se materialise en la narration d' une ' histoire ', et nous présentant - personnages, lieux, conditions, en des suites de situations , commentées , et par les personnages, ou implicitement ou explicitement par le ou la narratologue.

La fonction du chœur en littérature antique theatrale, essaimée - dans le Roman.


En parallelle , Dumas, Ferry Gabriel, Sue, Soulié, Feval, Ponson du Terrail, et autres qui se différencient, eux, par la nécessité quotidienne de rédiger une page , imprimée, le jour même.

On passe moins de temps -- dans le descriptif des lieux et le portrait physique , en insistant plus sur l ' action, donc le comportement, et pris dans des situations et tendances , plus grosses, plus brutales de coffrages , moins affinées , moins subtiles.

L' expression langagiere ecrite réduit sa syntaxe et son lexique, son adjectivation, et le champ de sa complementation.


Il faut tenir en haleine au jour le jour, a la semaine ou au mois le lectorat.

Ce qui fait surgir deux catégories d' Ecrivains.

--- Ceux qui écrivent dans la plus grande liberté temporelle , gagnant leurs vies autrement --- dans ' le feuilleton ' - salons de peinture , sculptures, gravures, théâtre : scenes lyriques, chorégraphiques , musicales ou exerçant un métier quelconque jusqu a ce que la vente république de leurs œuvres leur permettent de ne plus- se salarier .


--- Ceux qui vivent de leurs publications--- au jour le le jour.

La fonction subjective de la projection mentale à l ' oeuvre dans la composition d' une histoire, l ' élaboration de personnages, de situations , tous tenus par les implications d' un sujet venant à occuper le champ mental des ecrivains est exactement la même pour tous les ecrivains, toutes catégories confondues.

C est dans la temporalite materialisante , qu' ils different entre eux.
Passant , en un rapport a la langue , accéléré, pour les salariés romanesques journaliers alors que les semi- artisans romanesques fonciers prennent leur temps manuscritement dans la variation corrigée phrastique, paragraphique, chapitrale.


Le facteur divisant : le rapport à la langue soit comme Expression langagiere ecrite romanesque soit comme narration romanesque d' histoires à sujets.

Une nuance, une demie - teinte.




Un autre côté est la Critique - litteraire journalistique , ou universitaire, ou revues specialisees , et là, la dimension de l Histoire Littéraire jaillie : la référence du Memorable Evenementiel --- repérage, identification, suivi, filiations et dérivations :

Les sujets traités dans les genres d' histoires, et leurs genres narratifs dramaturgiques , et leurs genres tonaux, le tout constituant l ' expression langagiere ecrite litteraire , donc faisant la Litterature dans la langue ou l ' idiome, toute invention de genres y faisant rupture et création, donc Histoire.


Ou pour le lectorat multiple - l ' abord d' un sujet dans une histoire et dans une attention moindre au rapport à la langue entretenu, ainsi qu ' aux genres d' histoires, aux genres narratifs - extra, intra , polyactance, monoactance, indirect libre, etc...-- et aux genres tonaux en rapport ou non aux sujets, etc....



Où se situe t on aujourd' hui pour parler littérature ?


Les Dumas, Feval, Sue, Soulie contemporains dépendent plus de leurs maisons d' edition à nourrir que de leurs journaux- feuilletons, mais ils n en sont pas moins salariés et piliers romanesques pour leurs employeurs contractuels.

Les artisans romanesques fonciers deviennent rares, et c ' est toute la littérature , et de langue comme d' expression qui se modifie sous nos yeux.

C est pas la valeur des ouvrages qui sont en jeu et font problèmes.

C est l ' Expression Langagiere Ecrite Litteraire comme Champ de L Expression Humaine qui se rétrécit au profit hegemonique de la narration editoriale competitive d' histoires à sujets, qui ne pourra négliger en un temps futur de commande la question spécifique des genres.











laowai

14/01/2023 à 06:00

Antoine Goya avait une vidéo sympatoche au sujet

https://www.youtube.com/watch?v=PsdFLrTmWb8

Marie

14/01/2023 à 08:08

Pourquoi cette agression du titre avec ces mots?
Les goûts sont absolument subjectifs, en matière de lecture notamment, c'est pourquoi les conseils et avis ne comptent guère pour moi.
Pauvre Egon Schiele, il ne méritait pas cette "Une" pour illustrer un propos!

Vernodure

14/01/2023 à 09:55

Il est bien triste de penser que certains choisissent leurs lectures en fonction des élucubrations des tristes sires et dames qui officient au masque et la plume. Quand on s'enthousiasme sur le degré zéro de la littérature que représente Annie Ernaux, on a vite compris à quel genre de critique on a affaire.
Et arrêtons de dire "les goûts et les couleurs". 90% de l'édition de romans consiste en une série de nanars tout juste bons à réchauffer le cœur des générations actuelles neurasthéniques et décérébrées par le culte du moyen. Bouffe insipide, travail insipide, sexe insipide, musique insipide, le tout dicté par les canons du nivellement par le bas voulu pour éduquer les masses. Oui, on peut passer sa vie à lire du Despentes, du Houellebecq, du Foenkinos, du Musso... Mais on ne peut pas parler du même art que celui qui inonde les pages d'un Faulkner, d'un Giono, d'un Thomas Wolfe, d'un Melville ou d'un Conrad. Deux mondes opposés, l'un qui endort et qui n'apporte rien, l'autre qui ouvre et qui donne le vertige. On peut certes lire de la merde et emmerder les autres mais il est préférable de lire de bons bouquins sans cesse d'emmerder les autres. Cela évitera de poursuivre le nivellement par le bas perpétuel. Et surtout cessez d'écouter le masque ou de regarder cette masque de la Grande Librairie qui n'a rien de grande et surtout pas l'ambition - à l'image des livres de ses invités.

Lecteur impénitent

14/01/2023 à 12:05

C'est quoi ce discours snob et élitiste. Oui on a compris que vous saviez ce qu'est la littérature et je vous imagine très bien citer les grands écrivains pour montrer à tous que vous les avez lu. Moi aussi et certainement beaucoup plus que vous mais vous savez que la culture c'est comme la confiture.
Comme le titre de cet article le résume très bien, la lecture est avant tout un plaisir et il y a toujours des plaisirs coupables.
J'avais un jour un stagiaire, un grand sénégalais de 17 ans. Un jour j'arrive à l'entreprise en même temps que lui et le voit mettre un livre dans son sac : "tu lis un livre?" et il me répond "non ce n'est pas un livre, c'est la vie de Zlatan". Pour lui un livre était quelque chose de scolaire alors que là il lisait pour le plaisir. Votre discours sectaire aboutit au même résultat.

Lutr

14/01/2023 à 16:00

Vous avez entièrement raison monsieur, je suis lecteur assidu depuis une soixantaine d’années. Pourquoi ? Pour le plaisir... pour passer un bon moment... Le reste c’est du blabla...

Zorro

22/01/2023 à 18:01

Très bon exemple avec Zlatan.
Pourquoi culpabiliser les spectateurs d'un match amateur ? Ça peut être très gai et c'est l'essentiel. Mais ceux là vont ils reprocher aux autres de regarder Real Liverpool ? Les deux ont le droit d'exister et de satisfaire tout le monde. Pourtant chacun conviendra où se trouve la qualité. Des joueurs qui s'entraînent une fois par semaine ou tous les jours. Qui suivent un régime ou qui boivent l'apéro. Etc...
En littérature,le danger est celui-ci. Les publications du foot amateur mangent toute l'édition et ne laissent plus la place aux meilleurs. Comme si sur canal plus,on ne diffusait plus que des matchs amateurs. On ne regarderai plus que les matchs du passé si on aspire à la qualité ( par ex. Céline). Alors y a t'il qq chose à faire ? J'en doute. On ne peut obliger un lecteur à délaisser la paresse ou à renier le plaisir des livres qui n'ont que pour but de les séduire. On ne peut obliger un éditeur qui doit payer ses salariés à anticiper le compteur de ses ventes. On peut renier la qualité ( pas si subjective que ça- le temps la révèle parfois) mais si on peut comprendre le plaisir du loisir, faut il pour autant le célébrer avec les conséquences funestes pour des livres plus profonds plus ardus qui ne trouveront pas de papier pour être imprimés ? On dira que ça n'a pas d'importance puisque c'est ce que le lecteur veut. Peut-être . Mais alors renonçons à la qualité en toute transparence. Et avouons que le plaisir prime sur l'effort,la douleur qui accouchent de bien plus grandes satisfactions.

Alvin LeFaiseur

14/01/2023 à 15:05

Bravo ! belle réponse. bien d'accord avec vous. Et avec la personne qui déplore d'avoir associé si injustement Egon Schiele à cette tribune au fond juste mais si simpliste et caricaturale.

cynorrrhodon

19/01/2023 à 16:44

bien vu

jujube

14/01/2023 à 18:59

C'est curieux comme certains se fâchent parce qu'ils ne partagent pas l'opinion de l'auteur, qu'il soit le responsable de ce texte ou l'écrivain d'un livre qu'ils n'aiment pas.

Les coups de foudre ou les dégoûts d'un lecteur sont rarement éternels et figés. Plus que les (dé)goûts et couleu(vres)rs, opèrent aussi ses changements d'humeur dus à la petite météorologie qui régit sa vie et le choix de ses opinions quant à ses semblables et les objets qui l'entourent.
Ainsi, un livre lu avec ennui et du bout des cils, autrefois, peut se relire aujourd'hui à plein oeil et plaisir.
Tout change, quelle chance!

Marie

16/01/2023 à 08:49

Présentement -et depuis un mois- je lis "Londres" de L.-F. Céline, après "Guerre".Le terme "dégoût" dont vous usez habille tout-à-fait le dernier manuscrit de cet auteur. Mais je n'interromprai pas la lecture (comme je le fais parfois), car, même si elle peut paraître maintenant ringarde, l'écriture de Céline est unique et inimitable.

Pierre Bisbal

14/01/2023 à 20:04

Ne pas se laisser dicter ses lectures quelle belle résolution pour l’année nouvelle !
N’ayons pas honte d’aimer ce que la multitude aime quitte à passer pour un suiveur. N’ayons pas honte d’apprécier ce que tous rejettent quitte à passer pour un excentrique.
N’ayons pas honte du plaisir que nous procure chaque page lue.
N’ayons pas honte des livres qui nous charment même si ces bouquins ne présentent aucune des qualités que l’on est en droit d’exiger après avoir réglé leur prix au libraire.
Aimons les livres sans contrainte.

Fofi

18/01/2023 à 11:24

Merci ! Mille fois merci pour cet article. Je me bats depuis des décennies pour défendre certaines de mes lectures qui ne sont pas, au goût de certains, assez intellectuelles (?).
D'ailleurs, je ne les défends plus, je les savoure égoistement.

cynorrrhodon

19/01/2023 à 09:57

Article trompeur! En effet aujourd'hui on est dans la lecture de masse. 110 000 titres! Comment choisir? Ils ne sont pas tous en vitrine loin de là d'ailleurs! Ce sont toujours les même. Qui sélectionne ces titres ? les éditeurs entre eux qui se cooptent "tiens cette année tu prends le Goncourt et moi le Femina "Prix choisis par des spécialistes on connaît quelques scandales! Qui poussent à la vente? Critiques asservis aux éditeurs par l'intermédiaire des journaux à milliardaires et parfois analphabètes! idem avec certaines émissions littéraires et sympathique présentateurs
" Chère amie votre dernier livre était excellent et celui-ci est encore meilleur... tsouin tsouin et on peut aborder le débat ...
Sincèrement je préfère cent fois Olga Tokarczuk au "livre préféré des français" de Grimaldi une merde sans nom! Bourdin, Coelho et Musso ça se vend bien car c'est facile à lire on ne se prend pas la tête "ça fait passer le temps" c'est dans l'air du temps on ne prend pas le lecteur frontalement on glisse dans ses pantoufles une petite bouillotte pour lui réchauffer les pieds c'est formaté et des émules à ces derniers il y en a des milliers
Voilà tout

cynorrrhodon

19/01/2023 à 10:05

Pour compléter ma critique (j'ai oublié) vous avez un beau titre repris de la chanson "Je Vous Emmerde" de Philippe Katerine vous oubliez simplement que celle-ci reprend fréquemment " Mais je suis une merde"
hum! hum!

lecteur incrédule

19/01/2023 à 10:56

Article trompeur? mais vous ne faîtes que conforter son propos en traitant le "livre préféré des français" (titre d'une émission de télévision de prime time avec un vote type Star Académie) de Grimaldi de livre de merde.
Une critique? mais vous en remettez une couche en traitant aussi de merde ses lecteurs.
Finalement vous êtes totalement d'accord avec cet article et votre seul propos est de dire que vous avez lu Olga Tokarczuk, vous devez être très instruit mais vous manquez un peu de cohérence voire d'intelligence pour ne pas comprendre que vous dîtes la même chose que l'article.

cynorrrhodon

19/01/2023 à 12:25

Lecteur incrédule votre sortie fougueuse et inappropriée mérite réponse
Je n’insulte pas les lecteurs ils sont libres de lire ce qu’ils veulent Je qualifie de « merde » l’ ouvrage, le livre pas l’auteur et encore moins je le répète les lecteurs (voir plus bas) ! Vous par contre, vous déformez mes propos et hâtivement vos tirez les conclusions qui vous intéresse

Je ne suis pas instruit (mais autodidacte). Je suis un prolo: fils de prolo et petit fils de journaliers agricoles. J’ai commencé avec « le club des cinq » et je suis arrivé à Olga Tokarczuk (entre autres) car elle écrit vraiment très bien et des choses encore mieux ( je lis aussi Grimaldi pour voir et autres gnangnan feel good book et même harlequin, toujours pour voir) et ce n’est pas votre cas (pour l’écriture): essayez de finir « le club des cinq » (note je lis « le club » de Pagel qui reprend les aventures du « club des cinq »)
Et puis vous devriez avoir honte de répondre par des insultes concernant ma personnalité (bête et incohérent) alors que votre développement sur le « sujet » est insipide et du niveau de CP1 avec un raisonnement pour le moins inquiétant. Vous êtes hors sujet
Cette réponse insultante et quasi instantanée est la preuve que vous vous êtes senti mouché derrière votre ordinateur
Allez faites acte de contrition ! ça arrive !Mouchez vous un bon coup et allez faire un tour !
Au Modérateur du site
Il y a des gens comme ça sur votre site ? c’est sidérant! Je n’y crois pas j’en suis incrédule! Éduquez vos lecteurs svp !Mon dieu !

lecteur débile

19/01/2023 à 13:55

Alors tout d'abord je n'opposerais pas forcément instruit et autodidacte puisque ce dernier s'est instruit tout seul et se caractérise justement par des connaissances étendues tout comme le premier.
Essayons donc de vous comprendre :
le titre de l'article est " je lis de la merde et je vous emmerde"
vous ajoutez que le complément de la chanson dont il est inspiré est "je suis une merde"
et si je vous suis, la personne qui dit cette phrase est une merde?
non j'ai raté un truc? vous insultez donc bien de merde les lecteurs qui lisent les livres de merde, non?
J'attends avec impatience vos éclaircissements.

cynorrrhodon

19/01/2023 à 15:50

"tout comme le premier." certes mais avec beaucoup plus de difficulté car le milieu ne se prête pas du tout à la culture
Pour la suite vous feintez et attaquez sur un autre plan.
Je vous suis
Non pas « un complément » mais un élément de la chanson reprit comme un leitmotiv. Si c’est répété c’est important et donc je ne me permets pas de douter de celui qui le dit Il en assume la paternité !Mais quel rapport avec les lecteurs ? Vous avez un problème de logique ?

Votre début de réponse était correct vous avez cherché à comprendre Certes c’est bien mais vous avez du mal à y arriver Faites un effort !
Et si votre début de réponse était correct malheureusement vous êtes bien vite retombé dans vos mauvais travers: l’insulte
Donc vous avez un problème de compréhension et vous êtes insultant ça fait beaucoup De plus vous vous permettez d’être impatient et autoritaire.
Apprenez à être réfléchi et courtois vous verrez vous n’y perdrez pas

lecteur fatigué

19/01/2023 à 16:15

Les lecteurs qui lisent Grimaldi et qui sont l'objet de cet article.
Relisez-moi, je ne vous insulte pas, je vous démontre que par une association logique votre commentaire revient à traiter de merde ses lecteurs. C'est toujours un plaisir.

cynorrrhodon

19/01/2023 à 16:50

Je crois que j'ai confondu lecteur incrédule et lecteur débile mais bon l'un n'empêche pas l'autre et ma réponse vaut pour l'un et pour l'autre

cynorrrhodon

19/01/2023 à 17:19

Est-il venu à l’esprit de Nicolas Gary que certains et il y en a beaucoup préfèrent la qualité à la facilité. Il y a pâte à tartiner et pâte à tartiner en effet mais je suis sûr que Nicolas Gary donne à ses enfants de la pâte à tartiner bio ou avoisinant pas l’infâme produit ou il n’y a pas de cacao mais que des produits synthétiques (ça existe malheureusement) . D’autre part Nicolas Gary parle hypocritement d’une petite élite prétentieuse « entre-soi de bon aloi » qu’il fréquente certainement en qualité de directeur de la publication de ActuaLitté et non de lecteurs passionnés par la littérature qu’il méprise tout autant
Un peu de respect pour ceux-là ils consomment certainement plus que les autres amateurs de « livres de merde » tout en lisant des ouvrages consistant de 1000 pages comme « le livre de jacob », lisant aussi vite qu’un lecteur de livre de Grimaldi
Et donc pour vous, pour sortir de « sa zone de confort » il faut lire de la merde ? Vous le faites vous ? Pour le business oui mais pas pour le plaisir quand je vois que vous faites un article insolite sur un italien qui écrit des livres à l’envers : un record dites vous ! Et vous donnez des conseils aux autres

lecteur admiratif

20/01/2023 à 10:46

1000 pages? vous avez lu un livre de 1000 pages !!! mais vous êtes vraiment extraordinaire. Actualitté devrait vous consacrer un article.

cynorrrhodon

20/01/2023 à 12:50

Lecteur incrédule, débile et admiratif bonjour (n’oubliez pas de faire preuve de civilité avant d’essayer d’écorner votre interlocuteur. Faut tout vous dire mais bon vous êtes quelqu’un de plaisant )
Non 1040 pages exactement et ce livre est numéroté à l'envers ce qui va faire plaisir à Nicolas Gary et puis je ne l’ai pas lu d’une traite car cela ne se fait pas, il est difficile. Et puis si c’était le seul. J’arrive bien à lire Grimaldi pourquoi pas Olga Tokarczuk vous par contre... je ne sais pas... Essayez mais surtout ne commencez pas par la fin vous n’allez rien y comprendre
Sur le contenu du sujet vous n’avancez pas beaucoup. Je concède que vous faites des progrès : de l’insulte vous passez à l’admiration, feinte certes mais admiration quand même. Vous êtes donc un peu moins débile mais toujours incrédule.
Merci pour la lecture que vous m’offrez Ce petit moment me met en joie pour la journée
Au fait je viens de comprendre le sens du titre de Grimaldi « il est grand temps de rallumer les étoiles» mais elle a commis une maladresse elle aurait du dire « ...les lumières »
Allez donc travailler un peu plutôt que de perdre votre temps à essayer de faire de l’esprit derrière votre ordinateur.
Amitiés

lecteur insitant

20/01/2023 à 13:34

Vous avez réussi à lire 1040 pages !! Vous avez tout compris? car pour la seconde fois vous m'accusez de vous avoir insulter ce qui est faux.
Alors si vous voulez dépasser votre record, je vous conseille la lecture des Bienveillantes, du Compte de Monte Christo et du Seigneur des anneaux qui font tous plus de 1500 pages. Vous pourrez alors vous attaquez à des œuvres de 1000 pages un peu plus difficile comme les frères Karamazov ou Guerre et paix. Évidemment je les ai tous lu ainsi que quelque autres milliers de livres. Mais de temps en temps, je lis un SAS ou un Chattam pour le plaisir.

cynorrrhodon

20/01/2023 à 14:42

Lecteur incrédule, débile, admiratif et insistant
Vous avez beaucoup lu ça se voit mais qu’avez vous compris? Question légitime car en effet vous avez mal lu ma réponse.
je ne vous accuse pas une seconde fois de m’insulter mais au contraire reconnaît que « vous êtes passé de l’insulte à l’admiration » allons allons
Pour les 1040 pages c’est surtout la page 1010 et 1012 qui m’ont posé problème. Quand à vos lectures proposées ça fait belle lurette que je les ai lues et relues pour certaines
Vous avez réussi à lire tout ça? Je reconnais que vous avez de très bonnes lecture vous remontez dans mon estime
Moi pour la détente c’est San Antonio et Grangé
En fait c’est vous qui êtes une sommité en littérature. Je vais essayé de contacter Actualitté pour qu’ils vous ménagent une émission télévisée chez Augustin Trapenard .
Au fait Lecteur incrédule, débile, admiratif et insistant le « Compte de Monte Christo » est-il au crédit agricole ou à la BNP ?
Cristo sans H après le C
Tiret entre comte et Cristo
Les titres de noblesse ne prennent pas de majuscules
Sur quatre mots quatre fotes d’ortograffe: vous lisez trop vite! Coté érudition vous cartonnez, coté orthographe ... hum! hum! Surtout avec un correcteur automatique Comment faites vous?

Ah ah ah J’ai du mal à comprendre que vos parents vous laissent vous exprimer tout seul sur internet! Ah ah ah

Tenez un extrait du «livre de merde» (j’utilise les termes de Nicolas Gary)de Grimaldi
«J’ai acheté cinq petits trolls dans une boutique de Svolvær. C’est le souvenir typique que l’on trouve partout en Norvège...Chloé et Lily sont différentes. Elles auront des trolls différents.»
Ah ah ah Moi je viens de trouver le mien!

Christelle55

20/01/2023 à 08:26

Bravo pour votre article que je lis ce matin à la suite de celui qui est paru dans Le Figaro et qui m’a consterné. Pourquoi tant de critiques et de haine envers les auteurs Musso et Lévy ? Moi qui appréciais certaines publications de ce journal, j’en reviens car au final critiquer c’est auteurs revient à critiquer les lecteurs. Un manque de respect effarant et honteux.
Merci pour votre article qui m’a réconforté il faut le dire.
Vous avez totalement raison, laissons les lecteurs choisir leurs lectures. Il est souhaitable d’inciter à la lecture dans notre monde dirigé désormais par le numérique, abreuvé d’informations si vite remplacées, inondé par les réseaux sociaux. Bref, un livre reste une expérience personnelle. Une histoire parlera au cœur d’un lecteur et pas à un autre. Notre jeunesse a besoin de lire mais est souvent dégoûtée de devoir travailler dès le collège sur des œuvres dont le français leur ait inconnu. Il est évident qu’ils doivent découvrir nos grands auteurs des 18 et 19eme mais présentons leur aussi des œuvres contemporaines avec des styles d’écritures différents pour tous les goûts. Le débat serait alors ouvert et très intéressant entre élèves et professeurs. Mon fils a 13 ans et il aimait lire plus jeune, depuis qu’il est au collège il rechigne car les lectures qui lui sont proposées (Molière, Marivaux, Maupassant…) l’ennui et il n’arrive pas à se projeter dans ces histoires et intrigues d’un autre temps. Alors quoi ? L’éducation nationale n’a pas sa part de responsabilité dans tout cela ? Donc si des lecteurs francophones aiment lire Musso ou Lévy ou Grimaldi et bien d’autres estampillés comme des « nuls » par Le Figaro, j’applaudis car ils lisent, prennent une pause dans leur journée écrasante, déconnectent, vibrent peut-être, pleurent, se réjouissent d’une belle histoire d’amour au fameux happy end qui les fait rêver. Laissons le libre choix et arrêtons de juger. C’est typiquement français de toute façon, la réussite est critiquée dans notre pays. C’est désolant. Je ne suis pas pro américain mais je leur reconnais l’esprit d’entreprise qu’ils valorisent toujours. Vous réussissez ? On vous félicite. Tout le contraire en France où vous êtes très vite jalousés et démontés sur la place publique. Donc voilà ! On en est là aujourd’hui à découvrir dans nos actualités Google un titre racoleur comme celui du Figaro, merci à vous Actualité pour venir contrebalancer ces propos. Je m’inscris à votre newsletter. Bonne continuation à toute votre équipe. Christelle

Stéphane

20/01/2023 à 18:27

Merci !
Comme Pennac, vous êtes pour la lecture-plaisir (disponible dans toutes les bonnes médiathèques).

L' albatros.

21/01/2023 à 18:32

----- ----- Doit donc être très important le phenomene de la quatrième page de couverture de tout ouvrage imprimé disposé sur un comptoir de librairie , par rapport à la somme versee pour l' acquérir :


1) une présentation de l' ouvrage : son sujet, traité par le biais de tel type d' histoire, et matérialisées ( le sujet et l' histoire ), selon telle forme compositionnelle de narration et rédigée ( l' histoire ) de telle manière.

Comme information - litteraire -- et dont la fonction est d' informer le lectorat au regard de son goût ou plaisir supposé.


2) une notice sur le / la romancier-e.

3) une petite somme bibliographique, au cas ou l ' on ait eu plaisir a lire l' ouvrage acheté, et que l on ait eu le désir d' en lire d'autres de l' auteur(e).



Souvent il n y a qu un extrait de l' ouvrage , plus ou moins long, en regard d' un coût assez dispendieux parfois pour certains budgets , extrait par lequel on arrive mal à se faire une idée de l' ensemble , et surtout de savoir si ça va nous plaire.....


On hésite à acheter l ' ouvrage, et les bibliothèques publiques ne le proposent pas toujours, dans les rayons de nouveauté.

Parce que il y a sans doute un filet qui retient certains ouvrages par rapport à d'autres , ou bien que l'on ne trouve plus sur ces mêmes rayons.



INFORMATION LITTERAIRE --- plutôt que Critique Littéraire, alors peut être.


C est la bourse ou le portefeuille qui nuisent le plus souvent au geste libre de l' achat, sans compter le fait du temps, du temps imparti libre restant au corps et au cerveau pour une rencontre prolongee ouvrant ou engageant à une disponibilité totale.

Lire est aussi la disposition pratique de l ' usure de beaucoup , beaucoup de temps.

D' ou , quand même l' importance d' une information donnee, en amont.

Pour ceux qui ne disposent pas d' un gros budget.


Par ailleurs, la littérature, c est ce qui se publie de ce qui s' écrit.

Au sens premier.

Au sens premier , c ' est donc aussi --- ce que l ' on donne à publier de ce que l'on ecrit , en y suscitant le désir par le sien ecrit -- d' etre lu, et d ' y donner , de surcroît, le plaisir dans ce faire.


De ce point de vue là, le lectorat est dans une position plus passive, à ne prendre son plaisir que par le biais de celui fourni par l' auteur(e).

Le Lectorat -- y participe , ou non.


On en peut donc aussi élaborer une critique, ou une mise en garde, ou une information.


Toujours en regard du prix de vente ou d' achat induit.


Le tiers , critique ou informateur, en partage , y demeure NECESSAIRE, semble t il.

Puisqu il y a le coût financier du plaisir.....

L' albatros. ( 3).

21/01/2023 à 22:54

La littérature en scolarité :


Ça dépend des pays , la finalité de l' enseignement n est pas la même dans tous.

Pour la France, il y a l ' intrication de deux courants globaux , auxquels s' ajoutent des buts pratiques de développement mental.

Les deux courants :


1) l' histoire litteraire : ce qui fut evenement memorable : sujet, histoire, manières de raconter ou de narrer, en insistant sur l' action ou sur l' action dans le décor, action dans le décor qui implique les milieux sociaux comme referents du décor, ou sur la contemplation de l action dans la contemplation du decor, et tout ça au travers des siècles.

2) l' apprentissage anthropologique de valeurs comportementales --- au travers de personnages et de situations, apprentissages psycho - sociaux.

Les autres exercices: lecture suivie, et lecture dirigée : apprentissages de concentration mentale , de repérages et identifications de signaux et signes textuels, impliquant les opérations d' induction, deduction des mobiles et des actions, etc....

En ce sens, la littérature y est plus exploitée, à des fins plus extérieures que sa referentialité comme littérature.



Mais si les livres n' attirent plus les eleves, cela provient surtout du fait que ce sont des livres imposés, non - choisis par les eleves, par eux.

Le livre ne fonctionne plus comme fenêtre donnant sur le miroir de soi, ou la page nous reflete, et nous reflétant nous re- assure et re- arrime à nous même.

Le livre devient une fenêtre qui ouvre sur un monde qui nous est étranger, et donc ainsi autre a nous même.

Alors ça peut susciter du rejet.

C est alors qu il nous faut comprendre-- prendre cet autre avec soi --- comme faisant aussi partie de nous , et donc s' y reconnaître en tant que nous tous, ou tous ainsi , et nous avec ou aussi.

C est un apprentissage fondamental.


L' art est long, le temps est court.

Court aussi le temps de l' enseignement litteraire.

On pourrait inverser l' ordre -- :

De maintenant : ce qui se fait de s' écrire, le plus difficile car complexe qui exige du temps, comme le plus facile , tout en y étant complexe --- le choral, par exemple : plusieurs personnages en même temps qui s' entrecroisent , ou la réfutation de toute action, au profit de la description, et d' une suite orchestree de descriptions, nous racontant tout autant quelque-chose, etc... et de remonter , de ces manières, de ces sujets, de ces histoires, dans le temps, pour assister à leur muse en place.

De maintenant a avant - hier, en allant au plus reculé.

Une inversion du rapport à la perspective historique.


Il n y a pas en soi des ouvrages valant plus que d' autres, il y a en soi des fonctions qu ' accomplissent certains ouvrages reprises par des successions qui les développent, il y a des ouvrages qui poursuivent des fonctions différentes, il y a un temps social du rapport a la lecture, par le temps libre de lecture qui reste en dehors du temps professionnel, et du temps domestique, , et le temps libre de flâner, pour disposer de la possibilité de choisir, d' etre curieux, à partir du moment où le budget dont on dispose ne nuit pas trop au geste d' acquérir, ou que l on puisse tout trouver dans les mediatheques, devedetheques, bibliotheques.


Et necessite d' une quatrième de couverture , d' information litteraire exhaustive.



On peut penser - ne pas croire au fait d' etre seul a seul face au choix d' un livre.

On est atome en une chaîne : connaître déjà l' auteur par lecture antecedente, connaître par oui - dire -- amis, bribes de conversation, autres, connaître par la lecture de la 4 ieme page de couverture, ou alors si on est très riche, oisif, les yeux bandés, et on achète tout ce a quoi on touche, en aveugle, et on lit tout ça ensuite.....


On peut avoir pratiqué çà ----

Au petit bonheur la chance.....

Et y avoir découvert : Gilles Perrault : le dossier 51, umberto Eco : le nom de la rose, Sade : Justine ou les malheurs de la vertu, mario puzzo : le parrain.


Par exemple du fait --- de la faute de pouvoir choisir autrement pour y satisfaire un désir d' ailleurs par une frénésie insatiable de lire ---


Comme aller au cinema, en s' engouffrant subitement et sans savoir quoi que ce soit dans la première salle qui se présente, a l' epoque du cinema permanent.....


Le peut on encore , financièrement ?

Mais pire ?

N' acquerons nous pas ainsi dans l' offre faite presentée par d' autres filtres que les notres, en passant a côté de quelque-chose d' autre existant en simultané mais occulté par cette offre immédiate qui ne peut être la totalité mais une partie, un sous- ensemble ?

Alors ne faut il pas mieux dans ce cas là , avoir la possibilité de choisir par une information plus complexe , plus détaillée, et en passer par le commentaire exhaustif ou encyclopedique d' un tiers ?

Il y a aussi une Histoire a faire :

L' invention du Libre Examen dans son rapport a la lecture profane , et qui y fait , ultérieurement, le rôle du Pasteur , en y tenant l' Office litteraire de la communauté des Lecteurs ?


C est une curiosité intellectuelle que l ' on peut éprouver.









cynorrrhodon

23/01/2023 à 09:06

Bonjour
Etes-vous certain que les lecteurs/ plaisirs de Grimaldi vont faire l'effort de vous comprendre?

Zorro

23/01/2023 à 21:43

Je n'ai jamais tenté de parler littérature à mon chat. Je n'ai aucun mépris pour lui en raison de cette lacune. Seuls les serpents se mordent la queue.

cynorrrhodon

24/01/2023 à 09:30

Ah Et pour Kador? Pourtant il parait que Destouches parlait à Bébert. Vous vous faites plaisir!

Premier bilan après l'apocalypse

Frédéric Beigbeder

Paru le 14/09/2011

430 pages

Grasset & Fasquelle

20,80 €

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Vous qui quittez les maisons du groupe Bolloré, “réservez vos écrits à des éditeurs indépendants”

Alors que les réactions d’auteurs et d’éditeurs se multiplient dans le secteur après l'éviction d'Olivier Nora par le groupe Bolloré, Étienne Galliand, éditeur indépendant, prend la plume. Il revient sur sa rencontre avec André Schiffrin, figure majeure de la critique de la financiarisation de l’édition, et livre un texte à la fois personnel et engagé en faveur de l’édition indépendante. L'éditeur alerte sur les dérives actuelles et invite les auteurs à soutenir concrètement le monde de l'édition.

16/04/2026, 15:48

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Auteurs et groupe Hachette : partir est possible, mais juridiquement contraint

Bolloré a encore frappé. Mardi 14 avril restera dans les annales du groupe Hachette Livre : Olivier Nora, homme « charismatique » comme le souligne Le Monde, à sa tête depuis plus de vingt ans, s’est fait évincer par le groupe Bolloré. Un très grand nombre d’auteurs et d’éditeurs ont vite réagi et montré publiquement leur soutien et leur mécontentement : ils veulent partir. Mais ce n’est pas si simple que ça…

16/04/2026, 10:49

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“74 % des Français considèrent les hommes politiques comme corrompus”

Comment, diable, peut-on se lever un matin et, « en se rasant », avoir l’idée de créer un jeu sur la politique, à l’heure où (presque) plus personne n’y croit ? Oser s’amuser de la rubrique « faits divers » de la vie publique, alors que, H24 7/7, le monde entier la commente sur le zinc des plateaux et des réseaux ? Et qui plus est, préciser en gros et en gras, que ce nouveau jeu satirique ne s’adresse qu’« aux pourris uniquement » ?

16/04/2026, 10:32

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Axel Springer, Hachette, Carlson : l’édition bascule dans la dimension politique

Des États-Unis à l’Allemagne, la publication de livres ne relève plus seulement d’une logique de catalogue. Avec la filiale lancée par Tucker Carlson, l’expansion d’Axel Springer dans la presse anglophone et la reprise en main d’Hachette en France, une même tendance se dessine : des lignes politiques plus visibles autour de communautés déjà constituées.

15/04/2026, 15:43

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Écrans, parents, école... Comment expliquer le déclin de la lecture chez les jeunes ?

Le Centre national du livre a présenté, ce mardi 14 avril, les résultats de son étude consacrée aux pratiques de lecture des jeunes Français, âgés de 7 à 19 ans. Si le nombre de jeunes lecteurs reste stable cette année, l'activité décline avec l'âge, en particulier chez les garçons, tandis que l'attention des jeunes lecteurs est captée par les écrans. Pour la présidente du Centre national du livre, Régine Hatchondo, il est temps de « massifier » les actions de promotion de la lecture, alors que les dépenses publiques sur le sujet sont en baisse.

14/04/2026, 14:59

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Jessica Mazencieux : “Dieu a un plan. Pas de chance, moi aussi.”

Dieu a un plan, moi j’ai une réunion à 14 heures de Jessica Mazencieux ne s’impose pas par une ambition formelle démonstrative, mais par une énergie immédiate, presque brute, qui traverse chaque page. Une voix s’y fait entendre — au sens propre comme au sens figuré — et c’est sans doute là que réside sa première force : une sincérité rarement prise en défaut. Probablement l'histoire d'un parcours éditorial qui n'y est pas non plus étrangère.

14/04/2026, 14:50

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La Complainte des Boîtes à Livres : “Nous ne voulons plus nous taire”

Durant une trentaine d’années passées dans le monde du livre, Laurence H. aura exercé différents métiers en diffusion, distribution et peut-être d’autres encore. Depuis quelque temps, elle a rejoint le monde professionnel du spectacle vivant. Mais elle renoue parfois, et volontiers, avec l’édition. « Et vous êtes un de ces liens », écrit-elle à ActuaLitté. Elle nous adresse un texte, « une saute d’humeur en quelque sorte ».

14/04/2026, 14:31

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Ebook : Thotario instaure un droit de suite pour les oeuvres numériques

Le numérique a transformé l’accès aux œuvres, mais a figé leur circulation économique. Livres numériques et jeux vidéo restent enfermés dans des droits d’usage, sans véritable marché secondaire. En s’appuyant sur un système de revente encadrée et de rémunération continue des créateurs, Thotario propose un modèle inédit, à la croisée du droit, de la technologie et des usages culturels. Par Dylan Tosti, fondateur de Thotario.

14/04/2026, 12:23

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Francophonie : le braille devient un enjeu mondial d’accès à la lecture

La francophonie affiche une croissance soutenue à l’échelle mondiale, mais se confronte à un défi majeur : garantir un accès réel à la lecture et à l’écriture pour tous. Portée par des initiatives internationales autour du braille et de l’inclusion, une nouvelle dynamique s’organise. Institutions, enseignants et réseaux émergents redéfinissent les conditions d’une langue véritablement accessible.

14/04/2026, 09:43

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Prix Les Visionnaires : “On sort grandis et nourris de ce débat”

Ce samedi 11 avril, à Saint-Quentin-en-Yvelines, le Prix du livre Les Visionnaires a été décerné à Gabrielle Filteau-Chiba pour son roman Hexa (Stock). Le texte a été choisi parmi une sélection de trois ouvrages par le public et par un jury, lequel a échangé et confronté ses avis pendant près de deux heures avant de se prononcer. Nous avons pu assister, en toute discrétion, à ces délibérations.

13/04/2026, 16:57

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“Habiter le monde poétiquement, c’est la seule issue”

Au Livre à Metz, l’édition 2026 a choisi pour fil conducteur une question simple en apparence : « Habiter le monde ». Derrière ces mots, un thème vaste, ouvert, qui traverse les livres, les imaginaires et les façons de vivre. En ce samedi de salon, entre rencontres d’auteurs et déambulations, nous avons pris le parti de poser la question telle quelle, sans détour, aux visiteurs. Avant de leur révéler qu’elle était au cœur de cette édition - et de voir comment, à travers la lecture, chacun tente d’y répondre à sa manière.

12/04/2026, 09:41

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“Les auteurs sont en économie de guerre toute l’année”

Face à la précarité structurelle des auteurs, revient l'idée de créer un statut d’« intermittents de l’écrit », inspiré de celui du spectacle, afin de garantir un revenu stable et une reconnaissance professionnelle. Cette tribune met en lumière une économie fragilisée où les écrivains, pourtant au cœur de la chaîne du livre, peinent à vivre de leur activité. Par Mathias de Breyne. 

11/04/2026, 09:47

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Marché du livre au 1er trimestre 2026 : ce que disent les chiffres

Les ventes de livres reculent en ce début d’année 2026, mais le phénomène dépasse la simple baisse conjoncturelle. Derrière les chiffres du premier trimestre, un basculement s’opère : les lecteurs achètent moins, arbitrent davantage et redéfinissent la hiérarchie des titres. Le marché entre dans une phase plus sélective, où visibilité, recommandation et justesse éditoriale deviennent décisives. Par Jean-Charles Caplier, directeur commercial chez Dilisco.

10/04/2026, 09:31

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Gabrielle de Tournemire, une entrée remarquée “dans la cour des grands”

Lauréate du Prix Le Livre à Metz | Marguerite Puhl-Demange 2026 pour Des enfants uniques (Flammarion), Gabrielle de Tournemire signe un premier roman déjà largement salué. Elle revient, pour ActuaLitté, sur cette distinction, son travail d’écriture et la manière dont son roman s’inscrit dans le thème de cette édition du Livre à Metz, « Habiter le monde ».

09/04/2026, 14:34

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Camille Giordani et Thomas Baas : habiter le monde à hauteur de Paulette

À l’occasion de l’édition 2026 du Livre à Metz, dont le thème « Habiter le monde » irrigue l’ensemble de la programmation, le Prix Graoully-Batigère a été attribué à Mais où va Paulette ? (Actes Sud jeunesse), écrit par Camille Giordani et illustré par Thomas Baas. Ce prix distingue chaque année une œuvre qui, par son écriture et son regard, se situe à la croisée de la littérature et d’une certaine manière de raconter le réel. Rencontre croisée avec ses deux lauréats.

08/04/2026, 15:59

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Felix Macherez : une épitaphe comme ultime oeuvre

Né en 1989, écrivain et rédacteur en chef des pages Livres d'Art Press, Felix Macherez revient aujourd’hui avec un quatrième livre, trois ans après la surprenante fresque Les Trois Pylônes. Le propos relève cette fois de l’humour noir, cher à Breton : jeune nihiliste de trente-trois ans, Cid Sabacqs résout de se suicider. Par Étienne Ruhaud.

07/04/2026, 10:42

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Et si lire rendait les Français plus heureux ? Ce que révèlent les études

L’enquête Ipsos sur le bonheur en 2026 ne parle presque jamais de livres. Pourtant, en croisant ses résultats avec les travaux sur la lecture-plaisir, un faisceau cohérent apparaît : famille, santé mentale, sentiment de sens, qualité de l’attention, sociabilité. Autant de dimensions que le livre ne mesure pas directement, mais qu’il façonne en profondeur, de l’enfance aux bibliothèques.

03/04/2026, 06:00

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Quais du Polar 2026 : qui domine vraiment le polar aujourd’hui ?

À Lyon se déploie chaque année une programmation d’envergure internationale, reflet apparent de la vitalité du roman noir. Mais que révèle cette sélection lorsqu’elle se confronte aux dynamiques réelles du web littéraire ? En croisant la liste des auteurs invités avec les indicateurs de visibilité, une autre géographie du festival se dessine : moins institutionnelle, plus révélatrice des circulations effectives des œuvres, des hiérarchies d’audience et des mutations profondes du genre.

02/04/2026, 17:30

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“On cherche des livres qui interrogent le monde”

À l’occasion de l’édition 2026 du prix du livre Les Visionnaires, porté par le réseau des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines, son directeur, Pascal Visset, revient sur l’origine et les enjeux de cette distinction née en 2022. Entre réflexion sur le rôle des auteurs, importance du style et interrogations sur l’intelligence artificielle, il défend une littérature qui propose une véritable vision du monde et de son avenir.

01/04/2026, 17:29

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“Moins de publications !” : Jeanne & Juliette, le pari d’un modèle éditorial différent

Après plusieurs années passées au sein de Media Participations, Jeanne & Juliette choisit de retrouver une pleine autonomie éditoriale. Une décision mûrie, moins comme une rupture que comme un recentrage, afin de poursuivre son développement avec justesse, exigence et une relation toujours plus directe avec ses lecteurs. Par Virginie Bégaudeau, fondatrice.

31/03/2026, 12:35

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Ludothécaires et bibliothécaires : “Il y a une réelle complémentarité des profils”

Deux organisations nationales, l'Association des Bibliothécaires de France et l'Association des Ludothèques Françaises, ont lancé un appel pour politique commune du jeu en tant que pratique culturelle. Organisation des services, cadre juridique ou formation des professionnel·les, le sujet soulève de nombreuses questions. Suffisamment pour se prendre au jeu...

31/03/2026, 09:32

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Thotario mise sur l’Europe pour changer le destin du livre numérique

À force de confier nos bibliothèques dématérialisées à des silos fermés, nous avons fini par prendre l’impuissance pour une loi naturelle. Clic après clic, achat après achat, la culture numérique s’est laissée border par des interfaces venues d’ailleurs. Puis surgit une jeune pousse française qui ne demande pas la permission : elle attaque la circulation des œuvres, la revente, la valeur, et, derrière tout cela, une vieille question européenne restée sans réponse. Par Dylan Tosti, fondateur de Thotario.

30/03/2026, 13:03

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“Lire dans le bain n’est pas dangereux (sauf si tu t’endors)”

À Bruxelles, la 55e Foire du livre érige le papier en acte de résistance. Sous le mot d’ordre « défier le futur », le livre s’affirme sans cookies, sans surveillance, sans algorithmes. Objet autonome, il protège l’anonymat, échappe aux mises à jour et refuse l’économie de l’attention. Lire devient alors un choix, presque un manifeste, face aux logiques numériques dominantes. Voici une déclaration d'amour à la lecture, que nous adresse la Foire...

28/03/2026, 10:08

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“L’édition indépendante ne peut pas être la même chose en plus petit”

Chez Pollen, le retour à la diffusion a pris corps, incarné par Matthieu Raynaud, venu d’Harmonia Mundi, et par une équipe de six représentants. Un calendrier est déjà enclenché et des tournées sont en préparation. Le lancement est fixé au 1er mai, avec un cap clairement tourné vers la librairie indépendante.

27/03/2026, 18:13

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Écrire la version française : l’art du dialogue selon Manchette-Niemiec

Un débat anime depuis longtemps les amoureux du cinéma, qui semble opposer les « vrais cinéphiles » aux « simples amateurs » : VOST contre VF. 

27/03/2026, 17:18

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Bécherel 2026 : “Ni vrai ni faux”, une fête du livre à l’épreuve du réel

Organisée par la Maison du livre, équipement culturel de Rennes Métropole situé en milieu rural, la fête du livre se déroule durant 3 jours à Bécherel, 700 habitants, première Cité du livre créée en France en 1989. Valérie Auvergne, directrice de la Maison du livre nous raconte cet événement.

26/03/2026, 17:08

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IA : “Aujourd’hui, les auteurs ne peuvent rien prouver”, alerte Pierre Ouzoulias

Après l’avis du Conseil d’État sur la proposition de loi portée par plusieurs sénateurs pour encadrer l’usage des œuvres par les systèmes d’intelligence artificielle, le débat se précise. Aux côtés des sénatrices Laure Darcos et Agnès Evren, Pierre Ouzoulias, du Groupe Communiste (Hauts-de-Seine), défend un texte qui entend agir concrètement sur le terrain juridique, mais aussi provoquer une recomposition des rapports entre plateformes technologiques et ayants droit.

26/03/2026, 13:15

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Laure Darcos, l'IA et les ayants droit : “On veut siffler la fin de la récré“

Après un avis du Conseil d’État salué comme une avancée, mais loin d’être une victoire totale pour les ayants droit, la sénatrice Laure Darcos détaille la stratégie derrière sa proposition de loi. Entre rééquilibrage juridique, pression politique et volonté de forcer les acteurs de l’IA à négocier, elle défend un texte « pesé à la virgule près », et conçu comme le premier étage d’une réforme plus large.

25/03/2026, 12:16

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“Les 10 livres qui m’ont appris le métier” : Jean Esch, l’atelier d’une vie de traducteur

PORTRAIT – « Traduire, je le vois comme une profession d’artisan, à qui l’on demande de reproduire un meuble, sans qu’il ne possède ni les mêmes outils ni le même bois que ceux ayant servi pour la pièce d’origine. » Fort de quarante années de métier, Jean Esch compte en France parmi les noms majeurs de la traduction de l’anglais. ActuaLitté l’a sollicité pour un entretien insolite : les 10 livres par lesquels il a forgé son métier.

24/03/2026, 16:33

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Financer, imprimer, publier : le défi des éditions étudiantes L’Apprentie

À Bordeaux, les éditions étudiantes L’Apprentie ont ouvert une campagne de financement participatif pour finaliser l’impression de sept ouvrages. Porté par des étudiants en master et en BUT, le projet repose sur une organisation collective qui permet aux étudiants de pratiquer en conditions réelles les métiers de l’édition. Face à une collecte en ralentissement, l’équipe a décidé de prolonger la cagnotte et de renforcer sa communication pour atteindre ses objectifs financiers.

23/03/2026, 15:32

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Rapprocher le numérique des librairies locales : la nouvelle bataille du livre

On nous a vendu le numérique comme une autoroute sans péage, un horizon lisse où l’œuvre filerait sans frottement du serveur au lecteur. Puis les centres-villes ont vu passer les flux sans toujours en voir la couleur. Dans cette friction entre écran et trottoir, Thotario avance une idée plus subversive qu’il n’y paraît : et si la modernité du livre consistait moins à effacer les librairies qu’à les reconnecter au cœur de la circulation culturelle ? Par Dylan Tosti, fondateur de Thotario.

23/03/2026, 11:25

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“Auteurs, renversons les tables de dédicaces !”

Dans les allées bien rangées des Salons du Livre, quelque chose grince. Sous les nappes tirées au cordeau, entre piles calibrées et sourires de circonstance, l’auteur se fige, assigné à résidence derrière sa propre œuvre. Puis surgit François Belley, pirate en embuscade, qui dynamite le décor : assez de cette comédie marchande. Place au désordre créatif, au corps-à-corps avec les lecteurs, à la table qu’on renverse enfin. Par François Belley, écrivain-pirate.

22/03/2026, 09:51

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Politicard : on a joué au jeu de cartes le plus corrosif sur la politique… et c’est redoutable

On pensait avoir tout vu en matière de satire politique. Puis Politicard le jeu de François Belley débarque, et la table de jeu se transforme en salle d’instruction improvisée. Accusations en rafale, indignations circonstanciées, trahisons expresses : ici, la morale ne pèse rien, seule compte la survie. On joue, on triche presque, on rit beaucoup — et soudain, le jeu ressemble étrangement au réel. En attendant le second tour des municipales, que diriez-vous de jouer aux édiles ?

20/03/2026, 11:35

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Auteurs autoédités : le marché caché qui peut rebattre les cartes

Dans les vitrines du numérique, tout semble simple : publier, vendre, encaisser. Puis le décor se fissure. Derrière la promesse d’émancipation, l’auteur indépendant découvre des rails déjà posés, des dépendances discrètes, une liberté sous conditions. C’est dans cette zone grise, entre euphorie créative et capture de valeur, que Thotario tente de planter son drapeau — avec l’odeur très concrète d’un rapport de force qui change de camp. Par Dylan Tosti, fondateur de Thotario.

19/03/2026, 15:44