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“Ce n'est pas eux qui sont mis en danger” : ces libraires inquiets d'une réouverture

ENQUÊTE – Depuis l'annonce du reconfinement et la fermeture des librairies, contraintes au système click and collecte (étrangement francisé en “clique et collecte”), les injonctions au gouvernement pour l'ouverture au public de ces points de vente se multiplient. Pourtant, des libraires se disent inquiets d'une telle réouverture. Ils déplorent même une campagne qui vient brouiller les messages quant au livre, au virus et même au maintien de l'activité des librairies. Et, derrière les discours, la lutte des classes et les inégalités face au coronavirus se révèlent à nouveau... 

Le 03/11/2020 à 12:13 par Antoine Oury

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Publié le :

03/11/2020 à 12:13

Antoine Oury

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Avant même l'annonce du deuxième confinement, le 28 octobre dernier, trois organisations du livre s'unissaient. Le Syndicat national de l'édition, le Syndicat de la librairie française et le Conseil permanent des écrivains interpellaient le gouvernement d'une seule voix : « [L]aissez nos librairies ouvertes pour que le confinement social ne soit pas aussi un isolement culturel. »

L'appel n'aura pas été entendu : les librairies, considérées comme des commerces non essentiels, doivent fermer leurs portes au public pour se contenter du “clique et collecte”, qui permet aux lecteurs de commander des ouvrages à retirer sur place.

Depuis ces annonces — outre la concurrence déloyale de Fnac et de grandes surfaces alimentaires, vivement dénoncée —, les prises de position et autres tribunes fusent, pour que le gouvernement revienne sur sa décision et ouvre finalement les librairies au public. Des écrivains, des politiques, des organisations professionnelles signent des textes prônant la raison dans une période troublée.

La santé des libraires, masquée ?

Le Syndicat de la librairie française souligne que les librairies peuvent rester ouvertes au public pour ce deuxième confinement, contrairement au premier. Ce dernier estime que les mesures sanitaires sont désormais connues des libraires, du port du masque au lavage des mains, en passant par la distanciation. C'est oublier que ces mesures, connues – par une part que l'on peut estimer importante de la population –, n'ont pas empêché une nouvelle flambée de l'épidémie.

À ce titre, des libraires, interrogés par nos soins, nous avouent craindre pour leur santé et celles de leurs proches, dans le cas d'une réouverture au public, autant qu'ils redoutent le régime “clique et collecte”. « Oui, je crains de croiser les collègues dans un moment où on devrait voir le moins de monde possible et je crains de faire la distribution lors du click and collect », nous explique une libraire qui souhaite rester anonyme, de peur « de perdre [s]on travail ».

« Honnêtement je ne comprends pas cette mobilisation, les commerces essentiels sont les commerces de bouche, pas les librairies. Il faut respecter le confinement pour ne pas participer à la propagation du virus. Cela ne met pas seulement en danger les libraires, les clients aussi », poursuit-elle.

Plusieurs confrères, s'exprimant en faveur de la réouverture au public de leurs commerces, soulignaient que les mesures sanitaires étaient sans doute mieux respectées dans un petit local, que l'on peut facilement surveiller et aérer, qu'au sein d'un supermarché.

Mais d'autres mettent un bémol à cette vision des choses : « [N]ous avons fait des efforts en mettant en place les mesures sanitaires demandées, mais ce que je peux constater en voyant chaque jour les clients entrer dans la librairie, c'est qu'elles sont insuffisantes : par manque de bon sens, parce que ces gestes et ces précautions ne nous sont pas naturels, etc. Notre capacité à demander au client d'adopter tel ou tel comportement frise l'ingérence dans leur liberté de se mouvoir, et même avec le sourire, insister au-delà d'une simple demande devient vite très compliqué », témoigne une libraire de salariée en Nouvelle-Aquitaine, qui souhaite aussi rester anonyme. 

« Il faut ici rappeler que le livre en librairie est un objet très manipulé par plusieurs personnes au cours d'une même journée et que nous ne pouvons ni le nettoyer facilement, ni le placer en isolement (comme des bibliothèques ont pu le faire) », ajoute-t-elle par email.

Les activités autour du livre, menées par des libraires ou des bibliothécaires, semblent même contraires aux mesures sanitaires, pour des professionnels. « Au risque de faire sursauter certains de mes collègues, je ne souhaite absolument pas accueillir du public dans les établissements actuellement », indique ainsi un bibliothécaire. « Notre métier peut se définir de différentes façons, mais on peut s'accorder sur le fait qu'il s'agit essentiellement d'œuvrer à faire du lien social et culturel d'une part, et organiser le transit de documents d'un foyer à un autre d'autre part. On y ajoute bien entendu le fait d'être un lieu d'accueil et de partage pour le public. Résumons : lien social, partage, échanges. Exactement tout ce qu'il faut éviter afin de limiter la propagation du virus. »

Les professionnels interrogés le rappellent tous, presque comme si on l'avait oublié en quelques mois : le confinement a vocation à soulager les services d'urgence, en se contraignant collectivement, et non à favoriser des occasions de contamination...

L'intérêt collectif, ou celui de quelques-uns

« Essentiel », « véritable refuge culturel », « Comme si on n'éclairait plus la ville »... Les formules et termes très relevés sur l'ouverture des librairies se sont multipliés ces derniers jours, appelant collectivement à un accueil du public dans les commerces vendant du livre.

Pour des professionnels, cependant, le message n'est pas si compréhensible. « Le livre n'est pas interdit, comme on peut le lire parfois, le livre n'a pas disparu (ni de nos rayons, ni de vos étagères), et nous non plus. De nombreuses activités continuent à fonctionner pour fournir un accès à la culture — qui, non, n'est pas morte avec notre fermeture au public... — par ce médium particulier. Les librairies comme les bibliothèques s'organisent, et pendant les deux à quatre semaines à venir, les livres ne vont pas se volatiliser et... nous non plus » remarque cette libraire de Nouvelle-Aquitaine.

Un constat partagé par d'autres professionnels du livre, comme ce bibliothécaire, directeur d'un réseau de médiathèques composé de 11 établissements. « Défendre l'accès au livre physique en cette période me semble être bien souvent une posture, plus que l'analyse d'une nécessité. [...] L'idée du pauvre lecteur n'arrivant pas à mettre la main sur un livre est une idée triste, qui nous déplaît à tous, mais fausse. Qui connait une seule personne qui soit restée sans rien à lire durant le premier confinement ? Les lecteurs ont bien souvent des livres d'avance, et il est possible de passer des commandes sans passer par Amazon. C'est aussi peut-être aussi l'occasion de passer au numérique », indique-t-il. 

Une question ne tarde pas à se poser : « Et que veut-on dire, exactement ? Que le livre est essentiel, ou qu'acheter des livres est essentiel ? » À ce titre, difficile de ne pas relever certains profils parmi les partisans des réouvertures de librairies : des patrons de grosses maisons d'édition, des gérants de chaînes de librairies, des organisations professionnelles — des auteurs aussi, cependant, maillon très fragile de la chaîne du livre... Et même un fameux animateur d'émission littéraire sur France 5, qui plaide pour les libraires, oubliant au passage bibliothèques et médiathèques.

Notons aussi que les personnes qui ont accepté de témoigner pour cet article l'ont toutes faite de manière anonyme, craignant des conséquences professionnelles néfastes. Liberté d'expression, donc, à condition de moutonner façon Panurge ?

Or, il semble évident que le facteur économique entre en compte pour motiver cette demande de réouverture : très peu de textes appelant à l'ouverture des librairies demandent le même traitement pour les bibliothèques, qui versent pourtant des droits d'auteur aux artistes [via le droit de prêt, constitué par une contribution de l’État sur la base des usagers inscrits en bibliothèques et une contribution des fournisseurs de livres sur la base de leurs ventes aux bibliothèques, NdR] et achètent des livres en passant par les libraires.

Le syndicat du livre SGLCE-CGT s'étonne d'ailleurs de ce basculement : à l'occasion de ce second confinement, les enjeux économiques passeraient au premier plan, au détriment de la santé des libraires, en particulier des salariés.

Dans une économie capitaliste, la lutte des classes n'est évidemment jamais terminée : « Ce ne sont pas les principaux intéressés qui parlent [d'ouvrir les librairies au public, NdR]. Ce n'est pas eux qui sont mis en danger dans le contact avec le public. Je comprends par contre que cela part d'un bon sentiment, mais sans souci de la réalité du terrain », relève une libraire « polyvalente » qui fait « un peu de tout » dans la librairie. « Oui, le travail prime sur la santé. C'est une idéologie dominante », déplore-t-elle en écho au discours de Macron sur le nouveau confinement, qui mettait pratiquement à égalité la santé des citoyens et celle de l'économie.

Une défense salutaire du livre et de la librairie

Si ces derniers jours ont pu fruster et agacer des libraires au sein d'une profession loin d'être unanime sur le sujet, on reconnaît toutefois une mobilisation et un soutien salutaires, qui prouvent l'attachement des clients et la possibilité de mobiliser la population pour les librairies. « Jamais on n'aura autant entendu parler de la librairie qu'au cours de ces derniers jours », insiste un commerçant parisien.

Pour poursuivre sur cette lancée, une consoeur suggère que l'« on mène ensemble une grande campagne de mobilisation de nos lecteurs sur le clic et collecte, et plus généralement tout autre moyen qui, sans en être strictement, permet de garder le contact avec vos librairies habituelles, par mail, par téléphone, par les réseaux sociaux, etc. pour les soutenir financièrement et continuer à fonctionner ».

Par ailleurs, de nombreux interlocuteurs comptent sur la fidélité des lecteurs pour que ces derniers réalisent des achats massifs dès la réouverture des commerces, pour garantir une bouffée d'air semblable à celle de la sortie du premier confinement.

« Ce deuxième confinement arrive par ailleurs à un moment critique de l'année, où nous réalisons une partie très importante du chiffre d'affaires, ce qui explique la position des grands syndicats : beaucoup des maillons de notre chaine, fragilisés, dépendent de cette période », nous rappelle-t-on. Près de 25 % des ventes de livres se concentrent en effet sur novembre et décembre.

Le click and collect, par ailleurs, n'assurera pas des rentrées financières suffisantes pour certaines librairies, notamment celles possédant des frais fixes importants, comme les salaires ou d'importants loyers. Certains libraires ne possèdent pas de catalogues en ligne, mais « bricolent » parfois des solutions alternatives, comme l'envoi de listes d'ouvrages ou la communication du stock aux clients.

La solidarité sanitaire, qui pousse certains libraires à plaider pour une fermeture au public, devra en tout cas être suivie d'une solidarité sociale avec les librairies. C'est le moment de compter sur « le soutien précieux de nos clients, qui se montrent de plus en plus soucieux des modèles économiques », résume une professionnelle.

Mise à jour 13h08 :

Cet article a été mis à jour pour intégrer d'autres témoignages de professionnels.

Photographie : illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0

23 Commentaires

 

Haddock57

03/11/2020 à 12:40

bonjour,

j'ai l'impression d'être dans le film "un jour sans fin... on a lu les mêmes articles en mars, avec d'une part les clients des librairies, auteurs etc et d'autre les libraires inquiets. Combien de libraires ont-ils été contaminés depuis le confinement ?
Les masques et les gestes barrières sont-ils brusquement devenus inopérants ?
Arrêtez la psychose et prenez tous vos précautions !

Jean

03/11/2020 à 13:04

Je ne prends pas parti sur rouvrir ou pas. Je comprends les deux points de vue.

Mais il est intéressant de faire valoir (c'était très visible en avril) que les appels à ne pas rouvrir émanent en général de librairies qui peuvent se le permettre, parce que bénéficiant du chômage partiels pour leurs employés et de bons revenus. Ceux qui veulent rouvrir sont en général des petites structures tenues par des gens qui ne peuvent pas se salarier, donc bénéficier du chômage, et qui gagnaient déjà si peu que les aides du gouvernement, basées sur leur CA, n'y font rien. Ceux-là se disent qu'en cas de fermeture, ils meurent de toute façon.

Il y au moins une chose qui restera ouverte, c'est le débat entre les uns et les autres.

Gerard

03/11/2020 à 13:09

Nous tous ici voulons travailler, patron et salariés, tous !!! Si la librairie ferme les salariés partiront au chômage et le patron n'aura rien, sauf les dettes dont il est caution.

Arrêtons de taper sur ceux qui portent les emplois, et qui souvent gagnent moins que leurs employés en librairie.

Gloria

03/11/2020 à 13:15

Petit détail : ce ne sont pas les bibliothèque qui participent aux droits d'auteur, ce sont les libraires qui paient un droit de prêt à la Sofia.

Pat

03/11/2020 à 13:45

Les bibliothèques versent des droits d'auteur aux artistes??? De quelle façon?
Ce sont plutôt les librairies qui versent 9% du montant de ce qu'ils facturent aux bibliotheques à la Sofia.

Relevé

04/11/2020 à 09:30

C'est dommage simplement qu'il n'existe pas de décomptes précis de ce genre de transactions et qu'on est obligés de croire sur parole un bout de papier que vous envoie la SOFIA :-(

Alix76

03/11/2020 à 13:53

J'aimerai signaler qu'au Québec pendant le confinement tous les magasins sont ouverts, même les librairies.! Avec 1000 contaminations par jour, surtout à Montréal.
Et aucun cluster dans les librairies. J'ajoute que les lieux de culte sont fermés.

Caro

03/11/2020 à 14:10

Les libraires "ont peur" de la contamination ? >:(
Qu'en diraient les hotesses de caisse d'un hypermarché ?
Honte aux pétochards qui condamnent la réouverture de leurs propres librairies en doutant du caractère essentiel du livre.
Pensez à changer de métier avant de réouvrir.

Ivanohé

03/11/2020 à 16:13

Honte aux pétochards qui condamnent l'ouverture de leurs propres librairies. C'est profondément indécent. Quand celles-ci auront fermés, ce seront les mêmes qui pleureront de se retrouver au chômage. Qu'en diraient les hôtesses de caisse, les médecins, infirmiers... des hôpitaux ?

Jujube

03/11/2020 à 16:30

Etat des lieux très clair, Monsieur Oury. Merci.

Mourir de faim ou mourir de covid? La même question partout dans le monde actuel. D'autant plus aiguë que la pratique capitaliste y prospère.

En combien de temps d'abstinence un individu lambda meurt-il de faim? En combien de temps un lecteur moyen meurt-il de ne plus lire?
Laquelle prime donc : l'économie d'un pays ou la santé de ses habitants?

Le désespoir suite à la perte de son emploi et son salaire pour manger, payer le loyer, se soigner équivaut-il au désespoir du lecteur privé du plaisir d'acheter ses livres en librairie?
Voyons, soyons sérieux!

Le choix des libraires de ne pas ouvrir leur librairie est tout à fait honorable.
Ceux qui l'ouvrent prennent un très gros risque : être contaminés - eux et leur famille - par leurs visiteurs et, peut-être, mourir d'une maladie gravissime où l'agonie est abominable.

Quoi qu'il en soit, les braves gens continueront d'ergoter sur les mêmes thèmes.
Manière comme une autre de tuer le temps du reconfinement.

NAUWELAERS

03/11/2020 à 17:32

La question qui fâche: pourquoi tant de pays en rouge, même l'Espagne,pourtant si stricte depuis des mois ?
Les masques sont-ils si efficaces que cela ?

Je n'ai pas la réponse: je pose la question...
En tout cas, on a l'impression de patauger dans la semoule.
Avec tous ces scientifiques qui se contredisent, la polémique interminable sur Raoult et l'hydroxychloroquine, les intérêts financiers monstrueux en jeu (Big Pharma pour synthétiser: un fait avéré, aucun complotisme ni de relents d'extrême droite: une réalité incontestable), etc.
Quel salmigondis déprimant voire révoltant !
La démocratie et la liberté sont menacées, selon de nombreuses voix plutôt crédibles et convaincantes.
Il n'est pas question ici des imprécateurs à la petite semaine de la twittosphère...
CHRISTIAN NAUWELAERS

Eric

03/11/2020 à 17:56

Voilà un message qui va complètement dans le sens de ce que je pense, en tant qu'ancien éditeur, quant à la situation et les polémiques actuelles.

Les arguments de "diversité culturelle" ou de "mort du livre" cachent en réalité des arguments purement économiques.
Ces arguments économiques, face aux questions de santé publique, peuvent sembler légitimes de la part de petits libraires qui avaient déjà du mal à vivre décemment avant la covid, beaucoup moins de la part de grands patrons d'édition, de gérants de chaînes de librairie, d'organisation professionnelles...

Le choix n'est en réalité pas à faire, comme certains le laissent entendre, entre "la mort du livre" et "la mort due au covid". Mais tout simplement entre la logique économique et la logique de santé publique... comme dans tous les autres commerces et entreprises "non essentiels".

NAUWELAERS

03/11/2020 à 18:05

Sans vouloir prendre une position définitive dans ce débat épineux, je ferai remarquer à Éric (ex-éditeur qui n'est donc plus directement concerné...) que ses commentaires font bon marché des mesures sanitaires scrupuleusement respectées par l'immense majorité des libraires et de la clientèle !
Ce qui est parfaitement vexatoire voire insupportable et incite à se poser des questions sur la façon de gérer cette crise interminable...
Je serai donc beaucoup moins péremptoire qu'Éric.
Cette discussion mérite beaucoup plus de nuances.
CHRISTIAN NAUWELAERS

JERONIMO

04/11/2020 à 02:41

Si même un journal littéraire tue le livre, alors on est tous morts. Traîtres à la patrie !

Et les bureaux de tabac, les vendeurs d'alcools ? Ils ont raison, eux ?

MORTS AUX LIVRES !

Marie

04/11/2020 à 08:45

"...craignent..." encore et toujours la" peur" paralysante comme remède contre un mal dont il serait honnête d'avouer que l'on ne sait RIEN. La preuve : depuis le 02/02/20, il y a eu les muselières, l'équidistance, les guérisons (tues)et dues aux mêmes soins d'une banale grippe, l'enfermement de deux mois, le retour à une forme de normalité, vite suivi du couvre-feux puis d'un nouvel enfermement. Avec pour résultat une mortalité due "officiellement" au virus qui ne représente en moyenne, depuis le 02/02/20 que 1/7 de la mortalité totale quotidienne.Il faut tricher et non psychoser, surtout pas devenir "Panurgisé"!

Mort caché

04/11/2020 à 09:34

Eh oui : paradoxe de la France macronisée : pour survivre, il faut cesser de vivre.
Aux armes citoyens, mais surtout ne vous battez pas !
Crevez de peur, mais en même temps, tout va bien aller...

Odile

04/11/2020 à 09:36

J'ai une petite librairie indépendante qui est ouverte, je fais de la vente à la porte. Une seule remarque: le gouvernement pouvait faire le choix inverse, fermer tous les commerces au dessus d'une certaine surface à déterminer.

malok

04/11/2020 à 10:32

la solidarité avec les soignants doit passer avant tout et ne peut pas se discuter...
patientons déjà 2 semaines pour essayer de soulager les équipes des hôpitaux
organisons le click/collect et réjouissons-nous de bénéficier d'aides qu'aucun autre pays n'accorde, même si c'est totalement insuffisant. Tout est très difficile pour chacun et c'est la mort dans l'âme que nous avons fermé notre librairie, mais nos amis soignants sont à bout de force, physiquement et moralement... Pouvons-nous prendre ne serait-ce qu'une minute pour penser à eux et imaginer le cauchemar qu'ils vivent. Il faut arrêter de les applaudir mais les mettre à la première place. Restons tous solidaires avec eux ! Pour eux, faisons le bon choix. Bon courage à tous !

Julien

04/11/2020 à 10:56

Non à la réouverture des librairies ! Je suis libraire et j'en ai assez d'entendre que c'est un commerce essentiel. La santé avant tout ! Le respect du confinement ! Marre de la perpétuelle contestation des français !... Cette profession n'est pas à l'abri de la contamination. On cotoie des clients toute la journée... Certains politiciens, animateurs, éditeurs, personnalités publiques pensent surtout à leur petit profit au détriment de la santé... Beaucoup de clients veulent la réouverture pour leur petit confort. Pour s'acheter un livre pour passer le confinement tranquille. Sans se soucier des libraires contraint de se rendre au travail et de s'exposer au covid... D'ailleurs qui n'a pas de nombreux bouquins chez soi, jamais lus, pour patienter ?... Ce serait tellement bien si les médias interrogeaient plus souvent les libraires qui sont contre la réouverture. Nous sommes nombreux !

Bib45

04/11/2020 à 12:47

Je suis étonnée de la violence de certains propos: "Pétochards" etc... Oui au débat mais attention aux termes employés.
Comme le disent très bien d'autres confrères et, même si tout est flou et compliqué, pensons d'abord aux soignants, aux personnes qui ont perdu des proches et aux malades. Certains peuvent avoir d'autres points de vue, même si je le regrette, mais pitié, arrêtez avec les termes de psychose ou de pétochards et respectez l'avis de chacun.

Louve

04/11/2020 à 18:30

Les bibliothèques sont tenues de déclarer, au titre du droit de prêt, tous les ans ligne par ligne (oui c'est un peu une usine à gaz) à la SOFIA tous les livres achetés pour la participation au régime de retraite complémentaire des auteurs. Quand un auteur vient en bibliothèque, il est payé.

Gerard

04/11/2020 à 23:37

Suite au message de Louve je précise que les libraires doivent déclarer chaque livre acheté par une bibliothèque à la Sofia et verse à la Sofia 6 % du prix du livre à celle-ci pour les droits d'auteur.
C'est pour cela qu'avec la remise de 9 % maxi accordée par la librairie à la bibliothèque cela coûte 15 % à la librairie.
La déclaration de la bibliothèque sert à croiser et vérifier celles des libraires
Ceci est automatique avec les logiciels de gestion de librairie et de bibliothèque. Mais effectivement sans logiciel ce doit être lourd.
Pour mémoire cela résulte des négos vers 2000 pour plafonner les remises des bibliothèques afin d'éviter le laminage des librairies par les grossistes qui cassaient les prix (Fnac, Decitre, Mollat). En échange les libraires résolvaient le problème du droit de prêt en payant à la place des bibliothèques ce droit pour les auteurs. Ce fut l'un des 1ers combats du SLF grâce aux idées des premiers dirigeants du syndicat refondé. Merci à eux pour équilibre trouvé.

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En septembre dernier, Céline Dereims a ouvert une librairie généraliste et indépendante, en plein cœur de Valenciennes. Baptisée Les Yeux qui pétillent, celle-ci a vu le jour dans le cadre d’une reconversion professionnelle, savamment conjuguée avec une passion de longue date pour la lecture.

28/12/2020, 10:04

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Book d’Oreille, une nouvelle voie pour le livre

PORTRAIT – Passionné par le son, par la voix et par la littérature, Olivier Carpentier poursuit depuis 2009 une entreprise de développement du livre audio. Le Lillois se considère comme un libraire indépendant. Sa société Book d’Oreille propose aujourd’hui une nouvelle solution pour le prêt numérique de livres audio, à destination des bibliothèques et médiathèques.

24/12/2020, 11:08

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Olivier Tallec : c'est MON auteur !

PORTRAIT – Olivier Tallec est breton d’origine et, après l’École supérieure des arts appliqués Duperré, il a beaucoup voyagé, notamment en Asie, au Brésil ou au Chili.Si aujourd’hui, il agrémente de ses dessins la presse nationale (Libération, Elle, Les Inrockuptibles), il est également l’auteur de nombreux livres pour la jeunesse ainsi que de livres d’illustration pour adultes aux éditions Rue de Sèvres comme

04/12/2020, 15:35

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Dropshipping : ces intermédiaires qui vendent les livres à des prix prohibitifs

Présenté par ses promoteurs comme le moyen simple de devenir riche grâce à internet, le dropshipping flirte de très près avec l'arnaque, et pose des questions morales évidentes. Un « dropshipper » s'impose comme un intermédiaire entre un fournisseur et un acheteur, et s'attache à collecter la plus importante commission possible pour assurer le lien entre les deux. Le livre et les libraires ne sont pas épargnés, loin de là.

18/11/2020, 12:35

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Librairie : Riad Sattouf, Houellebecq, stars des marchés parisiens

REPORTAGE – « Mettez m’en un kilo, si elles ont de belles feuilles. » Un maraîcher, un poissonnier, quelques fromages alléchants, cet enfant qui pleure dans les bras de son père, sans plus vraiment se souvenir pourquoi… et un libraire. Sur les marchés parisiens, on en attendait des dizaines, pour ce week-end des 7 et 8 novembre. Ils ne seront que cinq à prendre part à l’initiative de la mairie de Paris.

07/11/2020, 14:36

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Salons et festivals du livre : quand Paris méprise la province

ENQUÊTE – « Estomaqués. » « Aberrant. » « Marasme. » Les termes qui viennent à la bouche des organisateurs de salons du livre déclinent à l’envi l’exaspération. Découvrant les nouvelles dates de Livre Paris présentées en fin de semaine dernière, plusieurs d'entre eux ont fait part à ActuaLitté de leur vif mécontentement. Pour dire le moins. L'événement parisien n'a clairement pas regardé où il posait ses valises. Ni quand.

21/10/2020, 16:47

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La vérité sur les fameux 511 romans de la rentrée littéraire 2020

FACT-CHECKING – 13 romans de moins que l’année passée. Peut-être bien 14 ou 15, parce que des désistements surviendront certainement. Entre mi-août et octobre 2020, 511 romans à sortir – c’est du moins ce que répète allègrement toute la presse, enthousiaste ou dépitée. L’avantage, avec les chiffres, c’est qu’ils souffrent rarement l’épreuve des faits.

21/08/2020, 17:36

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Le château de Vascoeuil, habité par la présence de Jules Michelet

À l’orée de la forêt de Lyons, au cœur de la vallée de l’Andelle, dans l’Eure, se dresse le château de Vascœuil. Avec sa tour octogonale du XIIe, ses bâtiments annexes du XVIIe  et son magnifique colombier doté d’un système d’échelle tournante d’origine, le lieu est encore imprégné de la présence de Jules Michelet.

04/08/2020, 11:10

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Affaire Internet Archive : “Les bibliothèques n'enrichissent pas les actionnaires”

Un important procès se profile dans le monde de l'édition : quatre éditeurs attaquent en justice une plateforme patrimoniale, Internet Archive. Ils accusent cette dernière d'avoir enfreint le droit d'auteur en prêtant des exemplaires numériques d'œuvres sous droits, sans licence ni autorisation. Au-delà des faits, le procès est révélateur du dialogue particulièrement difficile entre les bibliothèques et les éditeurs, dès qu'il s'agit des ressources numériques.

03/07/2020, 17:14

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Budgets, fréquentation, sécurité... Les défis du déconfinement pour les bibliothèques

Malgré le confinement et la crise sanitaire liée au coronavirus, les bibliothèques se sont efforcées de maintenir un service public de la lecture. Ressources numériques, services de commande et de retrait, services « dégradés » pour garantir la sécurité des usagers : les solutions se sont multipliées, mais de nombreux défis se dessinent pour les prochains mois, dans un contexte toujours très incertain.

26/06/2020, 10:15

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La crise sanitaire ouvre-t-elle une nouvelle ère pour la vente de livres en ligne ?

La période de confinement aura vérifié un fait assez évident : en 2020, vendre des livres en ligne est devenu quasi indispensable. Alors que les commerces fermaient leurs portes, les lecteurs se sont tournés vers leurs ordinateurs et smartphones pour commander des ouvrages auprès de différentes plateformes, qui ont toutes observé une croissance de leur fréquentation et de leurs ventes. Pour un certain nombre d'acteurs du secteur, l'épisode coronavirus pourrait marquer un tournant.

12/06/2020, 12:56

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“Une catastrophe” : la librairie d'occasion fragilisée par la crise sanitaire

Particulièrement mise en avant et évoquée pendant le confinement, la vente de livres neufs aura occulté un autre marché cher aux cœurs des lecteurs, celui de l'occasion. Pourtant, les librairies spécialisées dans les livres de seconde main sortent particulièrement fragilisées de la crise sanitaire, quand des plateformes internet, elles, auront pu profiter de la période.

05/06/2020, 16:46

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Aucune commande de nouveautés “livre” chez Fnac, sauf de best-sellers ?

ENQUÊTE – « On ne peut pas dire qu’ils jouent le jeu de la reprise. » Cet éditeur d’imaginaire n’a rien d’un cas isolé : depuis la réouverture partielle des boutiques Fnac, les maisons assistent à un étrange ballet de livres. Des retours, en masse, des commandes de nouveautés annulées pour les points de vente, et pourtant, un site internet hyperactif.

29/05/2020, 15:17

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D’Agadir au Caire, les libraires d’Afrique du Nord s’adaptent et se déconfinent

La pandémie du Covid 19 aura affecté les libraires du monde entier. En Afrique du Nord, la situation varie d’un pays à l’autre. « Les libraires s’adaptent au risque sanitaire et aux mesures gouvernementales prises par ces différents états. L’AILF est en lien avec les librairies francophones du monde entier pour informer les pouvoirs publics français et l’interprofession sur la réalité dans ces zones, car plus que jamais le soutien à ce formidable réseau pour sa survie, mérite une attention constante », déclare Agnès Debiage, secrétaire générale de l’AILF.

15/05/2020, 10:00

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Les éditions Nous, un élan collectif qui dure depuis deux décennies

Poésie ancienne et moderne, philosophie : des ouvrages qui comptent parmi les plus difficiles à faire connaitre et lire, dans le secteur de l'édition. Aussi, les 20 ans des éditions Nous pourraient passer pour une anomalie, mais ils s'expliquent au vu d'un catalogue de qualité, solide, et d'un travail qui ne ménage pas ses efforts pour des textes qui les méritent. Rencontre avec Benoît Casas, fondateur de la maison, qui s'efface volontiers derrière le « nous ».

10/04/2020, 10:38

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Des outils solides pour les auteurs : bilan du hackathon de la Ligue

24 heures chrono pour réinventer la protection des auteurs. La Ligue des auteurs professionnels, cofondée par la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse et les États Généraux de la BD, s’est alliée avec la Guilde des scénaristes, les Juspi et l’Institut des sciences du travail de l’ouest pour cet événement. Les 13 et 14 mars, des auteurs du livre et de l’audiovisuel ont travaillé non-stop avec des juristes, avocats et universitaires spécialisés en propriété intellectuelle et en droit du travail.

16/03/2020, 09:24

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Pour la justice sociale, le Book Bloc brandit des livres dans les manifestations

Mobilisé depuis le 5 décembre 2019 contre le projet de réforme des retraites, ce collectif de bibliothécaires défile avec son arme la plus puissante : le livre. Surnommés le Book Bloc, ces manifestants se retrouvent chaque semaine au cœur d’un squat d’artistes parisien pour confectionner leurs livres-boucliers. 

06/03/2020, 16:37

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À Paris, cette nouvelle librairie vend des poèmes... au gramme

La librairie Lettres a ouvert ses portes le 10 février 2020 au cœur du Quartier latin dans le Ve arrondissement de Paris. Spécialisée dans les romans étrangers et français, elle fait également la part belle à la poésie des quatre coins du monde. Notamment à travers un concept inédit, la vente de poèmes au gramme. 

25/02/2020, 11:24

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Féminisme, contes et érotisme : Les Petites Manies d'Isabelle Pellouin

Faire de chaque œuvre un livre unique devrait motiver tout éditeur digne de ce nom. Isabelle Pellouin, avec sa maison d'édition Les Petites Manies, fait en sorte que chaque exemplaire soit unique. En 18 années d'existence, elle a porté peu de livres, mais en s'investissant totalement pour chacun d'entre eux. Qu'il s'agisse d'une version illustrée du Corbeau d'Oscar Wilde ou d'une réédition très spéciale de l'utopie féministe Herland, de Charlotte Perkins Gilman.

24/01/2020, 09:20

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8 libraires algériens à la rencontre de leurs confrères parisiens

Depuis 3 ans, l’Association internationale des Libraires francophones organise des cycles de professionnalisation au métier de libraire à la demande de l’Institut français d’Algérie. Après plusieurs formations animées à Alger, Agnès Debiage, qui œuvre pour l’association, a conçu cette année un programme unique alliant apprentissage théorique et visites de librairies parisiennes. L’occasion, pour huit participants, de porter un regard neuf sur leur métier et d’offrir de nouvelles perspectives au secteur, « ce monde si vaste qu’est le livre ».

17/01/2020, 15:55

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“Éditer, c’est créer !” : par la poésie, réenchanter la vie

PORTRAIT – Ce n’est pas un métier, mais une manière d’être au monde. Pour Dominique Tourte, l’édition est une aventure du cœur et de l’esprit. Au travers du Laboratoire Novalis, l’ambition est à la mesure du rêve : par la poésie, il s’agit de réenchanter la vie.

14/01/2020, 08:00

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French Pulp Editions : on ne devient pas impopulaire sans raisons

ENQUÊTE – Montée fin 2016, la maison d’édition French Pulp repose sur Nathalie Carpentier, femme de tête. Et il en fallait, pour mener de front des activités éditoriales, d’agente littéraire et audiovisuelle ou encore de gestion patrimoniale. Beaucoup d’activités, prometteuses au demeurant, et complémentaires. À ceci près qu'auteurs, partenaires, prestataires dénoncent désormais une « gestion hasardeuse ». Voire, pour certains, « un comportement odieux ».

17/12/2019, 12:00

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La justice pardonne-t-elle les critiques élogieuses de livres dangereux pour la santé ?

La justice nous porte souvent vers les confins du sublime, dans une langue magique. La Cour de Justice de l’Union européenne, régulièrement évoquée dans nos colonnes, donne l’occasion d’un petit sourire, voire d’un clin d’œil, facétieux. En effet, l’arrêt dans l’affaire C-65/20 autoriserait, selon un de nos lecteurs, que les mauvais livres — indigestes pour l’esprit — puissent malgré tout être encensés. Attention, mauvaise foi et bonne humeur exigées…

10/06/2021, 12:52

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FIBD : les Autrices et Auteurs en Action “demandent maintenant des actes”

Le collectif AAA (Autrices et Auteurs en Action) entend attirer l'attention des pouvoirs publics sur les suites données au rapport Racine sur la condition des auteurs, qu'il estime « enterré ». Après une proposition de boycott du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême 2021, le collectif a proposé un vote pour Bruno Racine, pour le Grand Prix. Vote qui ne sera pas comptabilisé, a confirmé l'organisation. Le collectif prend acte, mais demande à présent au festival de démontrer son soutien aux auteurs, lors de la prochaine édition. Nous reproduisons le courrier de réponse au FIBD ci-dessous.

09/06/2021, 14:49

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D'Amélie à Mademoiselle Nothomb : “Tu es encore là toi ?!’

Amélie Nothomb rencontrera pour la première fois depuis très longtemps son public ce samedi 12 juin, dans le cadre du Festival Les mots libres à Courbevoie. On sait combien elle entretient un rapport très particulier, dans tous les sens du terme, avec ses lecteurs, et son impatience à l’idée de les revoir n’était pas feinte. En attendant la rentrée littéraire et son prochain titre, Premier Sang, discussion autour de son dernier roman paru, Les aérostats, des monstres et de l’écriture, et de ses lecteurs.

04/06/2021, 11:47

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Les auteurs de Suisse s'expriment en faveur de la loi Covid-19 

La Suisse doit prochainement s’exprimer sur une législation et les débats vont bon train. Le secteur de la Culture touché au même titre que d’autres reste en demande d’actions. Et le collectif Suisse Culture, dont l’association des auteurs partage le message, demande donc que la loi Covid-19 fasse l’unanimité. « Qui dit non à la loi Covid-19 rend impossible tout soutien aux branches les plus durement touchées : la culture, l’événementiel, la gastronomie et le sport. » Leur appel est ici reproduit dans son intégralité.

31/05/2021, 17:01

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Voutch : “Un dessin d’humour, c’est un rébus, entre le texte et le visuel”

Avec une exposition en trois parties, Voutch régalera le public des Mots libres, festival qui s’ouvre ce 1er juin à Courbevoie. Une composition réunissant ses dessins réalisés pour un livre sur les Fables de La Fontaine en 2018, ainsi que des dessins de son dernier album De surprise en surprise. Et puis, des strips, ces petites BD commencées en 2016 sur un blog du Monde, avant de devenir deux livres au Cherche midi.

31/05/2021, 09:13

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Affaire Marsan : huit autrices de Bragelonne “rappellent la société à ses obligations”

Une enquête de Mediapart, en avril dernier, a fait état des témoignages d'une vingtaine de femmes, qui pointaient le comportement « déplacé » de l'éditeur Stéphane Marsan, directeur du groupe Bragelonne, dans un cadre professionnel, à l'occasion de réunions ou lors de festivals. Depuis, la société n'a pas réagi publiquement, et aucune mesure ne semble avoir suivi ces révélations. Huit autrices de livres publiés par le groupe rappellent la société à ses obligations, menaçant de reprendre leurs droits sur leurs créations. Nous reproduisons ci-dessous, en intégralité, leurs revendications et leur lettre ouverte.

28/05/2021, 09:00

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En Biélorussie, la liberté d'expression et l'opposition en danger

Le détournement d'un avion de ligne par un appareil militaire, pour arrêter l'opposant et journaliste Roman Protassevitch, constitue le dernier « coup d'éclat » du régime autoritaire d'Alexandre Loukachenko. Depuis les résultats des élections présidentielles de 2020, contestés par une partie de la population, la répression s'intensifie. Le PEN Club français fait part de son inquiétude pour la liberté d'expression, dans un texte que nous reproduisons ci-dessous.

27/05/2021, 09:26

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Pass Culture : unique réussite d'un Emmanuel Macron tout schuss ?

L’éducation et la culture étaient les pans prioritaires du programme d’Emmanuel Macron candidat à la présidence. Et sur le second point, la mesure probablement la plus novatrice consistait à copier le Bonus Cultura mis en place par Matteo Renzi, Premier ministre italien, en octobre 2016. Baptisé par les équipes Macron Pass Culture, il promettait un bifton numérique de 500 € aux jeunes atteint de majorité, pour des dépenses folles en biens culturels…

21/05/2021, 17:05

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Perdue en mer de Chine ? Roselyne Bachelot face à ses contradictions

Voilà quelques jours, la ministre de la Culture se lançait dans d’hasardeuses comparaisons : d’un côté les tensions en mer de Chine, de l’autre celles entre organisations représentatives des artistes-auteurs, qui seraient plus ardues à résoudre que les premières. Les intéressés — les artistes-auteurs, pas les Chinois… — ont décidé de répondre à Roselyne Bachelot, considérant que le mépris avait des limites… Leur texte est ici proposé dans son intégralité. 

17/05/2021, 15:21

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HoomBand : lectures et ambiances pour les angoissés du sommeil

TEST – Le soleil revient, repart, les terrasses restent vides, les pro et anti-vaccins s’empoignent… tout cela donne envie de faire une belle sieste. Mais difficile de s’endormir avec un tel vacarme en bruit de fond ? Taratata, ActuaLitté vous a dégoté un petit gadget presque sexy, qui aide à l’endormissement. Une sorte d’assistant-conteur, capable de vous plonger dans une ambiance sonore, ou une œuvre, afin de favoriser le sommeil. En avant.

10/05/2021, 16:40

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Karl Zéro : l'absence de pub “donne une indépendance éditoriale”

À 59 ans, le journaliste Karl Zéro se lance dans une nouvelle aventure : il vient de lancer avec les éditions Télémaque L’Envers des affaires, un trimestriel décidé à prendre son temps. Une revue consacrée aux grandes enquêtes de notre époque, entre décryptages, analyses et théories. Et qu’il nous présente, avec élégance et sourires.

10/05/2021, 09:10

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“Essentiel c’est-à-dire absolument nécessaire” : des libraires privés d'activité

Malgré les menaces de la crise sanitaire, le retour des beaux jours ouvre des perspectives plus heureuses, avec une reprise d'activité. Certains libraires, notamment ceux proposant des livres d'occasion, se trouvent toutefois privés de participation aux marchés en extérieur. Une situation incompréhensible, portée à la connaissance de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, par Frédéric Mignon et Pascale Chassang, libraires à la Librairie Sans Nom, au Mans, dans une lettre ouverte publiée dans nos colonnes, en intégralité.

07/05/2021, 14:56

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Une loi sur les bibliothèques, “un marqueur fort et une opportunité”

Déposée au Sénat le 3 février dernier, la proposition de loi de Sylvie Robert (Ille-et-Vilaine), relative aux bibliothèques et au développement de la lecture publique, a bien sûr attiré l'attention des professionnels du secteur. Trois associations professionnelles saluent cette proposition de loi dans un communiqué, reproduit intégralement ci-dessous.

07/05/2021, 11:29

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Rembourser l'avance perçue : quand l'éditeur devient banquier des auteurs

Il plane dans l’atmosphère comme une odeur de faillites rances, dans certaines maisons d’édition. Au point que leurs dirigeants imaginent toutes les manœuvres à leur portée pour récupérer un peu d’argent — une fois la liquidation prononcée. Plusieurs témoignages concordants font état de demandes, parfois adressées par l’intermédiaire d’avocats, réclamant la restitution d’avances sur droits. Au moins deux structures y ont récemment eu recours, provoquant l’inquiétude des auteurs concernés. 

07/05/2021, 11:23

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Institut du service public : les conservateurs généraux des bibliothèques volontaires

Dans la foulée de l'Association des directrices et directeurs des bibliothèques municipales et groupements intercommunaux des villes de France, l'Association française des directeurs et personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation plaide pour une intégration des conservateurs généraux des bibliothèques au sein du futur Institut du service public (ISP). Nous reproduisons le texte de l'association ci-dessous.

06/05/2021, 11:24

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“Oui, on le savait. Mais personne n’a rien dit, surtout par peur”

Le 21 avril dernier, un article de Médiapart dévoilait les nombreux témoignages de professionnelles. Chacune pointait, dans ses relations, le responsable éditorial des éditions Bragelonne, Stéphane Marsan. Après la vague de révélations viennent les interrogations, les inquiétudes, les attentes. Adrien Tomas, auteur de fantasy, avait vivement réagi, et accepte de nous confier son texte. Le voici publié dans son intégralité.

04/05/2021, 11:32

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#MeToo dans l'édition : “Je suis Jeanne”, une témoin se dévoile

« Je suis Jeanne, l’une des témoins cités sous pseudo par Médiapart dans son enquête du 21 avril 2021. M. Marsan a répondu à cet article en identifiant les témoins, les unes après les autres, dans un exercice d’intimidation qui doit figurer dans un chapitre du Nécronomicon. Dans l’un des derniers paragraphes et sous couvert d’éloges contrits, il rend mon identité publique en citant Albin Michel, ma maison d’édition. Déjà, tout le monde s’en fout, de mon identité, donc joke’s on you. » Par Marguerite Imbert.

01/05/2021, 12:50

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En ce 1er mai, “Hommage à tous mes collègues précaires”

Marie Lebert est traductrice et auteure. Depuis des années, elle propose dans nos colonnes des réflexions sur les métiers du livre, l'évolution numérique de l'objet et bien d'autres. Son dernier dossier, Portraits de traductrices et traducteurs du passé portait l'accent sur l'un des rôles invisibles et cruciaux de l'édition. Aujourd'hui, elle souhaite rendre un hommage « à tous mes collègues précaires ». 

01/05/2021, 11:12

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Haute fonction publique : les conservateurs des bibliothèques attentifs

Après la suppression de l'École nationale d'administration (ENA), Emmanuel Macron propose une réforme de la haute fonction publique, avec pour principale mesure la « fonctionnalisation » de l’Inspection générale des Finances (IGF), de l’Inspection générale de l’Administration (IGA) et de l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas). Les conservateurs et conservatrices des bibliothèques saisissent l'occasion pour demander une prise en considération de certaines revendications, portées par l'Association des directrices et directeurs des bibliothèques municipales et groupements intercommunaux des villes de France (ADBGV), dont nous reproduisons le texte ci-dessous.

29/04/2021, 16:20

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Harcèlement sexuel : soutien à "celles et ceux qui osent témoigner publiquement" 

Dans le contexte de l'enquête menée par Médiapart publiée le 21 avril dernier, où plusieurs autrices, auteurs et anciens salariés de la maison d'édition Bragelonne témoignent d'une attitude déplacée de Stéphane Marsan, directeur des éditions. Une pétition a été initiée sur le site de Chance.org par Lionel Evrard pour mettre fin à cette « omerta ». Nous reproduisons ici ses propos, dans leur intégralité. 

28/04/2021, 17:40

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Écouter des bandes dessinées, l'audacieux pari de Blynd

La jeune société de production audiovisuelle Blynd, installée à Lyon, s'est lancée dans un projet relevé : adapter des bandes dessinées au format audio, en s'affranchissant du support graphique. Tim Borne, cofondateur, revient avec nous sur les enjeux et les défis de ces adaptations sonores.

27/04/2021, 14:58

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La Grange Batelière : éditer “de la littérature populaire dans des livres précieux”

Antoine Cardinale collabore aux Ensablés depuis plusieurs année : cette interview qu'il nous propose a été réalisée suite à la publication d'un livre "oublié" d'Alexandre Dumas, Black, par une maison d'édition courageuse, qui soigne en outre la présentation de ses livres.. Par ailleurs, les Ensablés cherchent également à promouvoir les maisons d'édition pas forcément très connues, mais qui ont le courage de publier des livres... perdus dans les sables.

25/04/2021, 10:23

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“Le livre résiste partout, en France et en Italie” (Vincent Raynaud)

ENTRETIEN – « Je suis devenu traducteur d’italien parce que c’est l’une des langues que je lisais et quand j’ai commencé, il y a 20 ans, fin 2001, bizarrement il n’y avait pas beaucoup de traducteurs de l’italien. Il y avait d’excellents traducteurs, mais ils n’étaient pas très nombreux », nous explique Vincent Raynaud, qui officie également en espagnol et en anglais. Un entretien croisé entre France et Italie, autour de la littérature et de ses auteurs.

23/04/2021, 14:10

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Archives : le déménagement qui interroge

Le ministère de la Culture a récemment annoncé le dépôt des archives municipales de Troyes et des archives de Troyes Champagne Métropole aux Archives départementales de l’Aube, dans le cadre des dispositions prévues par le Code du patrimoine. Cette situation, inédite à cette échelle, soulève des questions sur la responsabilité et l’investissement des collectivités envers leur patrimoine archivistique, ainsi que le détaille l'Association des archivistes français dans une tribune, ici reproduite en intégralité.

23/04/2021, 09:21

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“Face à la détresse scolaire des étudiants, faire de l’enseignement supérieur une priorité”

Devant l'ampleur de la crise sanitaire, le groupe des éditeurs universitaires du Syndicat national de l'édition lance un appel, voire un cri d'alerte. Leur message est ici reproduit dans son intégralité. 

19/04/2021, 09:33

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Égypte : un chercheur détenu pour son travail sur les droits des femmes

74 organisations non gouvernementales internationales cosignent une tribune pour exiger la libération de l'étudiant et chercheur égyptien Ahmed Samir Santawy. Le 1er février dernier, il a été interpelé alors qu'il rendait visite à sa famille en Égypte, et reste aujourd'hui en détention provisoire, pour des motifs non expliqués. Nous reproduisons ci-dessous le texte des ONG, en intégralité.

16/04/2021, 16:57

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Québec : le devenir des écrivains au coeur des préoccupations

L’Union des écrivaines et écrivains québécois fait état de la publication de deux sondages convergents. Le premier, auprès de la population du Québec, le second auprès des écrivains, mais tous deux font état d’une prise de conscience et d’un réel soutien aux artistes. Nous reproduisons ici leur tribune, dans son intégralité. 

16/04/2021, 13:29

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Les bibliothèques universitaires demandent “une offre riche et diversifiée” d'ebooks

Les bibliothèques françaises des établissements de l’Enseignement Supérieur et des écoles de management, soutenues par le consortium Couperin, qui négocie les accès aux œuvres au format numérique, demandent dans une tribune un accès plus large et économiquement viable aux catalogues numériques des éditeurs. Nous reproduisons ci-dessous, en intégralité, leur texte.

15/04/2021, 16:58

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Voyage dans la Rome de Gianfranco Calligarich, avec sa traductrice

Voici l’un des textes « intemporels » de la littérature italienne : Le dernier été en ville de Gianfranco Calligarich. Depuis 1973, date de sa parution, l’ouvrage du cinéaste et dramaturge, L'ultima estate in città, était resté inédit en France. Ancré à Rome, dans les années 60, il suit les déboires du jeune milanais Leo Gazzarra, perdu dans une vie privée de sens. Entretien avec la traductrice Laura Brignon.

13/04/2021, 09:51

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Roselyne Bachelot et l'Observatoire des métiers : “Un problème de méthode”

ActuaLitté reproduit ici une lettre ouverte de l’intersyndicale signée par 20 organisations professionnelles d’artistes-auteurs. Datée du 8 avril, elle concerne l’une des rares promesses de la ministre Roselyne Bachelot sur un Observatoire des métiers. Une annonce qui semble déjà fortement compromise compte tenu de la méthodologie du ministère, analysent-elles.

08/04/2021, 10:19

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“L'émotion suscitée par les événements les plus minuscules” : hommage à Gil Jouanard

Gil Jouanard est mort le 25 mars dernier à l'âge de 83 ans. Directeur de la Maison du Livre et des Écrivains pendant deux décennies, à l'origine de nombreux événements littéraires, le poète s'investissait considérablement dans la vie de l'écrit. L'écrivain Antoine Spire, président du PEN Club français, lui rend hommage dans un texte que nous reproduisons ci-dessous.

07/04/2021, 14:37

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“Le poids parfaitement illégitime de la commandite” d'Arnaud Lagardère

En tant qu’actionnaires minoritaires des Éditions Calmann-Lévy aux côtés de Hachette Livre, Éliane et Christopher Calmann-Lévy ont pris acte du départ d’Arnaud Nourry qui présidait aux destinées de Hachette Livre depuis 18 années. Dans un message communiqué à ActuaLitté, ils évoquent cette rupture, pour l’ex-PDG passé de « l’homme fort » au « maillon faible ».

03/04/2021, 17:24

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Ouverture des bibliothèques : “Aucune solution unique ne saurait être imposée”

Après les annonces présidentielles de ce mercredi 31 mars, les mêmes questions reviennent, du côté des professionnels des bibliothèques. Encore une fois, les associations interprofessionnelles apporteront des réponses, mais l'Association des Bibliothécaires de France (ABF) tient à avertir les autorités de la situation et des difficultés actuelles. Nous reproduisons ci-dessous le message de l'organisation.

02/04/2021, 14:47

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Bientôt morts, vivants en sursis : Pré-Mortem, à découvrir en 6 séries et films

Patrick McSpare vient de faire paraître aux éditions Leha son dernier roman, Pré-Mortem. Ce passionné de mythologie celtique fait toujours naviguer ses univers entre un monde réel et des créatures fantastiques, pas toujours commodes. Dans ce livre, l’humanité tout entière apprend le jour précis de sa mort, lors de l’apparition de Banshees, le 31 octobre. Joyeux Hallloween…

02/04/2021, 09:43

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Juan Branco : “Il y a encore la possibilité d’une guerre civile dans ce pays”

ENTRETIEN — En 2018, Juan Branco publiait Crépuscule, un ouvrage qui mettait en lumière les puissances à l’œuvre derrière l’ascension d’Emmanuel Macron. Devenu un best-seller, le pamphlet avait accompagné l’élan révolutionnaire des Gilets jaunes. Aujourd’hui, l’avocat dissident publie un nouveau manifeste aux éditions Michel Lafon : Abattre l’Ennemi. Au sein de cette œuvre dont le titre annonce déjà la couleur, c’est une refonte totale de la politique française qui est proposée au lecteur « Ce livre est là pour aider ceux qui le souhaitent à rompre avec le système existant dans les mois et années à venir. »

 

31/03/2021, 15:27

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“Opacité, manipulation et atteinte aux droits syndicaux des artistes-auteurs”

L'intersyndicale des artistes-auteurs apprend aujourd'hui, le 29 mars, que la Direction générale de la création artistique du ministère de la Culture (DGCA) a convié les organismes de gestion collective et diffuseurs à des « groupes de travail utilisateurs, en visioconférence, sur la nomenclature de revenus d’artistes auteurs à laquelle travaille le ministère de la Culture et qui servira de base à la nouvelle interface informatique de déclaration des revenus d’artistes auteurs ». Nous reproduisons ici l'intégralité de leur texte.  

29/03/2021, 16:58