#Droit / Justice

Affaire Marsan : huit autrices de Bragelonne “rappellent la société à ses obligations

Une enquête de Mediapart, en avril dernier, a fait état des témoignages d'une vingtaine de femmes, qui pointaient le comportement « déplacé » de l'éditeur Stéphane Marsan, directeur du groupe Bragelonne, dans un cadre professionnel, à l'occasion de réunions ou lors de festivals. Depuis, la société n'a pas réagi publiquement, et aucune mesure ne semble avoir suivi ces révélations. Huit autrices de livres publiés par le groupe rappellent la société à ses obligations, menaçant de reprendre leurs droits sur leurs créations. Nous reproduisons ci-dessous, en intégralité, leurs revendications et leur lettre ouverte.

Le 28/05/2021 à 09:00 par Collectif

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28/05/2021 à 09:00

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ActuaLitté

Plus d’un mois après la mise en cause de l’éditeur Stéphane Marsan par Médiapart, des autrices de Bragelonne ont pris leur décision : si aucune enquête sérieuse n’est menée, elles partent. 

Depuis la publication de l’article Médiapart le 21 avril 2021, aucune enquête interne n’a été menée sur les accusations de harcèlement sexuel visant Stéphane Marsan, laissant à penser que la société Bragelonne n’entend pas respecter son obligation légale de sécurité prévue par l’article L-1153-5 du Code du travail.

Dans une action commune inédite au sein du monde de l’édition française, huit autrices de la maison d’édition rappellent la société à ses obligations.

Mel Andoryss, Samantha Bailly, Sabrina Calvo, Cécile Duquenne, Mélanie Fazi, Betty Piccioli, Véronique Roméo et Marie Valente ont co-écrit et co-signé une lettre ouverte qui a été envoyée ce jour aux administrateurs et actionnaires de la société Bragelonne, lettre dans laquelle elles exigent une prise de responsabilité de la part des sociétaires, eu égard aux faits dénoncés dans les articles intitulés « #MeToo : le patron d’une maison d’édition mis en cause », publié par MEDIAPART le 21 avril 2021, et « #MeToo dans l'édition : “Je suis Jeanne”, une témoin se dévoile », publié par ACTUALITTE.

La lettre envoyée à Bragelonne souligne sans équivoque le fait que, à l’heure actuelle, une enquête sur les faits allégués devrait déjà avoir été entamée, en sollicitant à tout le moins les instances représentatives compétentes, à savoir l’inspection du travail et la médecine du travail. L'absence complète de réaction de la société Bragelonne laisse à penser que cette dernière cautionne les agissements de son président dans un cadre professionnel.

Par conséquent, les autrices signataires réclament de connaître « les actions que la société entend effectuer pour prévenir toute situation outrageante ou de harcèlement pour ses salariées, ses autrices, traductrices et ses autres prestataires ». Le manquement aux obligations légales de sécurité n’est en effet pas assuré par les sociétaires, monsieur Stéphane Marsan continuant à ce jour d’exercer et d’être en contact avec de nombreuses autrices et collaboratrices, et ce, en dépit du fait que certaines d’entre elles aient manifesté leur réticence à travailler avec lui depuis la parution des articles cités plus haut.

En cas d’absence de réaction ou de prise de responsabilité de la part des sociétaires, les autrices signataires comptent exercer leur droit moral de retrait, tel que prévu par l’article L121-4 du code de la propriété intellectuelle. Certaines des concernées ont jusqu’à 7 ouvrages publiés par Bragelonne, voire des projets en cours ou prévus. Au total, si les autrices venaient à reprendre leurs droits, cela représenterait une perte de près de 20 ouvrages au catalogue de la maison d’édition Bragelonne et ses labels Milady/Castelmore, sans compter les titres prévus, qu’ils soient déjà à paraître ou en cours d’écriture.

C’est la première fois dans le monde de l’édition française que des autrices d’une même maison d’édition se réunissent dans ce type d’action commune et réclament des comptes suite à une affaire de harcèlement sexuel de cette ampleur. Bien qu’elles ne soient que huit, les autrices signataires de cette lettre ne sont pas seules : elles sont soutenues par de nombreuses autrices et traductrices de la maison d’édition, telles que Lise Syven, Marie Caillet, Sophie Dabat et Isabelle Troin, mais également des auteurs et traducteurs.

Dans les jours prochains, les autrices signataires vont publier cette lettre sur leurs réseaux sociaux respectifs afin que leur lectorat, fidèle et de longue date, soit informé de leur engagement contre le harcèlement sexuel, un engagement qui ne se réduit pas aux paroles. Dont acte.

NDLR : un site internet a été mis en place par le collectif

Photographie : illustration, Giulia Forsythe, CC BY 2.0

 
 
 

57 Commentaires

 

Dura Lex Sed Lex

28/05/2021 à 09:29

Ces femmes peuvent bien écrire ce qu'elles veulent : elles ont signé un contrat qui les empêchent de faire ce qu'elles veulent faire. Donc à moins de démontrer que leur signature de contrat a été contrainte, ou bien que le contrat est caduque pour une raison légale, elles font surtout du bruit... pour rien.

À moins que ce ne soit leur but ?

Cécile Duquenne

28/05/2021 à 12:31

Bonjour,
Le droit de retrait pour cause de préjudice moral est prévu dans les contrats de propriété littéraire et intellectuelle. Écrire est un métier, et nous savons quand même ce que nous faisons, et ce que nous signons...
Bien à vous,
Cécile Duquenne.

Sophie Dabat

28/05/2021 à 13:58

Et quand bien même elles ne récupéreraient pas leurs droits, elles auront au moins eu le mérite de dénoncer l'immobilisme d'une société face aux agissements de son fondateur et de s'opposer à ces actes.
A moins que vous ne considériez les violences sexuelles et le harcèlement comme "du bruit pour rien"...

Contractore

06/07/2021 à 19:35

En tout cas leur courrier semblait suffisamment justifié juridiquement pour que les administrateurs et associés y répondent favorablement...
Quant à votre interprétation "dura lex sed lex", je me permets de rappeler que les autrices ont opposé une obligation légale de sécurité à un contrat... et qu'en matière de hiérarchie des normes la loi s'impose encore au contrat... Dura lex sed lex effectivement...

Une lectrice

28/05/2021 à 14:03

Bonjour,

J'entends bien que par cette lettre, vous ne souhaitez plus être associées à cette maison d'édition. Mais je n'en vois pas la portée: vous retirez vos œuvres de leur catalogue, oui mais je ne vois pas en quoi cela impacte réellement la maison d'édition.

Les faits dénoncés sont graves. Il est impératif de déposer plainte même si les démarches sont longues.

MLD

28/05/2021 à 14:04

Et sinon question bête : pourquoi ces femmes ne peuvent-elles pas porter plainte tout simplement ?

Oni

28/05/2021 à 16:46

Parce que même lorsqu'il y a plainte pour viol, c'est classé sans suite dans 70% à 80% des cas.

Hors, ici ne s'agit "que" de harcèlement moral, de gestes déplacés, de climat de travail délétère. Chaque geste, pris indépendamment est quasi inattaquable, c'est l'accumulation (sur des années et un nombre effarant de femmes) qui pose problème, mais si même les viols ne sont pas punis les trois quart du temps alors des mains aux fesses, des regards, des remarques, aussi lourd et pénible que ça ait pu être pour les victimes, n'ont presque aucune chance de finir en condamnation.

Marsan le sait très bien et depuis toujours, ce pourquoi il attend juste que ça passe en traitant joyeusement en privé les plaignantes de frustrées jalouses.

Une lectrice

28/05/2021 à 21:18

Justement, la lettre indique bien que l'enquête est documentée avec des écrits donc une plainte peut tout à fait aboutir.

J'ajoute que si un regard ne peut être sanctionné, ce n'est pas le cas d'une main aux fesses: dans le cadre professionnel, cela relève bien de harcèlement sexuel d'après la loi et donc tout à fait sanctionable devant la justice

NAUWELAERS

28/05/2021 à 23:01

Oni (votre message du 28 mai), je pense que vous êtes réaliste, tout simplement...
S'il n'y a pas de réaction concrète eh bien...
Qu'elles partent et aillent s'épanouir chez d'autres éditeurs et éditrices plutôt que de rêver de procès sans aucune chance de l'emporter, faute de preuves.
Un départ collectif sera le meilleur désaveu possible...
Mais il reste le vrai problème des liens contractuels !Sur lesquels je ne peux me prononcer faute des compétences juridiques nécessaires.
Là avec un arrêt de collaboration, on reste dans le champ du possible qui n'est pas aussi illimité qu'on voudrait le croire !
Pas contentes, pas de réaction des responsables, on claque la porte et on va travailler chez d'autres éditeurs (voire éditrices) qui ne demanderont qu'à tirer les marrons chauds du feu de la discorde !
Un soutien certes mais qui porte ses fruits...
Il restera le sort des livres déjà publiés chez Bragelonne qui sera en balance de tout cela, c'est vrai.
Et pour la suite, on peut espérer que les comportements litigieux appartiendront au passé !

CHRISTIAN NAUWELAERS

MLD

29/05/2021 à 16:37

Désolée de ne pas m'émouvoir pour un regard déplacé ou un sentiment d'être mal à l'aise face aux victimes de viol et d'abus sexuels. Ces femmes n'ont qu'à le dire sur le moment au lieu de se reposer sur le tribunal populaire.

NAUWELAERS

28/05/2021 à 22:40

Et comment prouver les allégations ?
Là est le problème évidemment...
CHRISTIAN NAUWELAERS

Alfred

28/05/2021 à 15:02

Assez de cet horrible autrice !

Auteure c'est tellement plus beau. On évoque la professeure, la docteure, et non pas la futile actrice ou la funeste directrice, les deux étant toutefois moins dissonants que l'autriste par la présence du c.

Locke

28/05/2021 à 17:12

Beau sens des priorités, Alfred...

Fraternité (nom féminin) Sentiment de solidarité et d'amitié entre personnes de la famille humaine

28/05/2021 à 15:28

Bonjour,
Pour ma part, je m'engage à ne plus acheter de parution Bragelonne, dont pourtant j'apprécie le catalogue, tant que des mesures sérieuses n'auront pas été prises. Et j'espère que nous serons nombreux·ses à sanctionner l'inaction complice de cet éditeur.
Courage !

Une lectrice

28/05/2021 à 15:47

Ce mode d'action me pose problème car boycotter une maison d'édition signifie sanctionner les salariés et potentiellement leur faire perdre leur travail.

Ils n'y sont strictement pour rien concernant cette affaire qui ne concerne qu'une seule personne: un de leurs dirigeants.

Non, il faut porter plainte, c'est le mode d'action le plus efficace et ce d'autant plus, d'après la lettre publiée dans l'article, que l'enquête journalistique est documentée

NAUWELAERS

28/05/2021 à 22:43

N'oubliez pas que plainte ne vaut pas accusation et qu'il faut parvenir à réunir des preuves...
Je ne sais pas ce que je ferais, je l'avoue, si j'étais personnellement impliqué.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Une lectrice

29/05/2021 à 10:40

La lettre indique clairement que l'enquête est documentée ce qui signifie qu'il y a des preuves écrites qui prouvent le comportement inapproprié de cet homme dans le cadre professionnel.

Par conséquent, les preuves écrites constituent a minima un fondement juridique pour déposer plainte.

Il doit forcément exister un moyen pour les autrices de porter l'affaire devant la justice. Il faut que des avocats, des juristes, des syndicats, des associations....
les aident pour y parvenir.

Dura Lex Sed Lex

29/05/2021 à 09:37

L'appel au boycott est puni par la loi. Non seulement vous pouvez être poursuivie, mais Actualitté aussi comme relais de l'appel.

Locke

29/05/2021 à 14:00

Bonjour,
C'est faux.

https://www.estrepublicain.fr/societe/2020/11/20/oui-l-appel-au-boycott-d-amazon-pour-noel-est-legal

Cordialement.

Team ActuaLitté

29/05/2021 à 14:04

Bonjour
Un lecteur vous a répondu avant que je ne puisse le faire, mais en effet, l'appel au boycott, s'il a pu être interdit par la justice, n'a rien d'illegal.
Par ailleurs, la France avait été condamnée par la Cour européenne des Droits de l'Homme pour avoir déclaré le boycott illégal – et ce, dans un contexte extrêmement spécifique.
https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/06/11/la-cedh-condamne-la-france-dans-l-affaire-des-appels-au-boycottage-de-produits-israeliens_6042493_3224.html
Merci de vérifier vos propos, avant de les poster.

Dura Lex Sed Lex

31/05/2021 à 10:46

La loi n'a jamais été amendée, donc le boycott est toujours illégal en France. Et ce n'est pas la première fois que la France s’assiérait sur une jurisprudence européenne...

Après, vous gagnerez sans doute en grimpant jusqu'à la CEJ, après avoir franchi tous les obstacles, tels que les appels successifs. Disons qu'en quelques années, l'affaire sera pliée.

À vous de voir...

NAUWELAERS

31/05/2021 à 11:57

Cette idée de boycott est d'une stupidité sans nom.
Cela ne mène à rien...et heureusement pour toutes les personnes qui n'auront pas à pâtir de tels délires.
La confusion mentale et l'absence totale d'un strict minimum de jugement tend à s'étendre dans l'espace public, et en tête le cybermonde, comme des fumées toxiques dans l'atmosphère...
Enfin pas chez tout le monde encore !
Il faut empêcher les comportements litigieux d'une seule personne, la rappeler à l'ordre, que sais-je...
Sanctionner au besoin mais seulement en cas de délits avérés et prouvés.
Un article de journal même en ligne ne suffit pas pour cela, il faut des témoignages étayés par des preuves (ce qu'on lit sur les réseaux n'ayant rien à voir avec le fonctionnement de la justice) mais je ne fais qu'enfoncer une porte ouverte.
Que certaines personnes semblent ne pas vouloir voir...
Et on peut parfaitement considérer les autres maisons d'éditions qui se frotteront les mains à l'idée d'accueillir des mécontentes voire mécontents, qui le sont pour raisons directes ou de solidarité avec des collègues...
Tout en jetant avec entrain -d'autres éditions- des rafales de pierres dans le jardin d'un concurrent prestigieux...!
Je reconnais à part cela que l'idée de «speed dating» «littéraire» (?) est aberrante.
C'est n'importe quoi et je ne sais pas qui a eu l'idée d'instaurer de tels dysfonctionnements.
Sinon rappelons-nous quand même que lors d'une rencontre fortuite avec une papesse du monde éditorial, Françoise Verny, Yann Queffélec qui n'avait encore rien publié s'est entendu dire: «Vous avez une vraie tête d'écrivain !»
Et elle l'a convoqué pour un rendez-vous...
La carrière de Queffélec était lancée.
Toujours trouvé cette anecdote véridique un peu étrange et moi elle m'indispose un peu -ne saisis pas ce que cela veut dire- mais avec Queffélec, elle a eu le nez fin.
Malgré déjà un début de dérive, de mélange indu des genres...
CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

29/05/2021 à 20:01

Bonjour Fraternité,
En total désaccord avec vous: ce que vous proposez est une dérive détestable (même si moi je ne m'intéresse pas à ce genre de littérature mais question de goût uniquement, rien à voir avec Stéphane Marsan).
Que ce type de boycott soit légal ou illégal, peu me chaut.
Ce que je déteste: on se moque des effets collatéraux !
Ou bien on fait semblant, en toute tartufferie et hypocrisie, de les ignorer...
Où est la sororité tant proclamée -faites ce que je dis, pas ce que je fais ?
Des femmes (autrices, traductrices etc.) travaillant pour Bragelonne devraient être boycottées dans leur travail à cause du mauvais comportement possible ou probable d'UN SEUL dirigeant (et des hommes parfaitement corrects également en pâtiraient, on punit des innocents mais on a Raison, toujours Raison) ?
On marche sur la tête, cela ne va plus.
Vous perdez votre crédibilité selon moi (celles qui appellent au boycott de Bragelonne), et votre capital de sympathie.
Pour moi, c'est un déni de justice, quelles que soient les données légales à ce sujet.
Attention à ne pas nous engager dans un processus de justiciers et «justicières» qui confine au totalitarisme !
Je regrette: se moquer des effets collatéraux dans un État de droit, c'est inacceptable.
Et quels sont les faits avérés, une fois pour toutes, à part des regards lourdingues ou des réflexions malaisantes ?
C'est une question...
J'attends une réponse de qui de droit.
CHRISTIAN NAUWELAERS  Démocrate progressiste universaliste

Balayer devant sa porte

28/05/2021 à 17:08

Alors ceux qui boycottent une ME en sanctionnant, par la même occasion, des dizaines de salariés et une multitude d'auteurs et de créateurs... Comment dire ???
Vous allez me faire croire que dans votre quotidien vous boycottez TOUS les salauds et là je parle bien de salauds qui peuplent cette planète ??? Et pourtant il y aurait tellement d'autres choses à boycotter beaucoup plus graves en premier lieu.
ça me fait bien rire les gens qui croient mener une belle bataille en n'achetant pas de livres (soit dit en passant : Waouh quel acte de courage ! Certains peuvent aller se rhabiller face à un acte aussi révolutionnaire) alors qu'ils n'hésitent pas à manger des Ferrero ou à prendre de l'essence chez Total, ou à acheter sur Amazon, ou à être abonné chez Free... Ce ne sont que des exemples, malheureusement pour l'humanité, il y en beaucoup d'autres ! Suffit de s'informer et de prioriser les batailles au lieu de s'éparpiller. A vouloir tout faire, on ne fait rien !

UN ACHAT = UN VOTE

28/05/2021 à 21:54


UN ACHAT = UN VOTE

Et on retire le doit grève aussi pour pas pénaliser les non-gréviste et l'entreprise ?
Eh bien non et c'est mon droit, de ne pas cautionner Bragelonne dans ce déni.
Je ne suis pas révolutionnaire mais j'essaie d'être responsable, a mon humble mesure. Et je n'utilise effectivement plus les services de Total, Lactalis, etc.. et c'est quelques fois un casse tête.

Bonne soirée.


Pic

29/05/2021 à 09:39

Oulala... Ne pas manger du chocolat Ferrero ou ne pas être abonné chez Free...

Mon Dieu, quel scandale !

On a les combat qu'on peut.

Balayer devant sa porte

29/05/2021 à 16:32

Oui vous avez raison... Que sont le travail abusif des enfants et le suicide de ses salariés face à un mail ou des mots déplacés...
Voyons, voyons !

Pic

31/05/2021 à 10:49

Votre ordinateur est fabriqué où ? Votre smartphone ? Votre connexion internet est fourni par qui ?

Vous jouez les redresseurs de torts, mais vous êtes bien ancré dans la vie réelle, celle du mondialisme forcené qui exploite (entre autres) les enfants sans pitié.

Soyez logique et revendez vos babioles électroniques. Coupez vos abonnements et utiliser un papier (recyclé) avec un crayon à papier.

Flo

28/05/2021 à 20:50

L’inaction de Bragelonne face à ces accusations graves reflète la position de toute une « élite » intellectuelle française à l’écrasante majorité masculine. Ces autrices, ainsi que toutes les femmes ayant témoignées et toutes les victimes silencieuses, ont tout mon soutien et toute mon admiration. Bravo à elles. J’aimerai que nous n’ayons pas besoin d’être fortes et de devoir élever nos voix de cette façon.

CHRISTIAN NAUWELAERS

28/05/2021 à 22:28

«Le manquement aux obligations légales de sécurité n’est en effet pas assuré par les sociétaires, »
Ci-dessus un beau contresens, repris de la lettre ouverte, entre guillemets !
On reproche aux sociétaires de ne pas assurer un «manquement» (sic !) aux obligations légales...!

CHRISTIAN NAUWELAERS

Lectrice

28/05/2021 à 22:31

Si je soutiens ses femmes dans leurs causes, je ne les soutiens pas dans cette action.

Elles restent maîtresses de leur texte donc si elles veulent partir, j estime que la maison doit se faire le devoir de leur rendre leur droit et leur payer ce quelle leur doit.

Marsan mérite d être condamné pour son comportement, cependant un regard déplace n est aujourd'hui pas condamnable.

Sans compte que je trouve le terme victime plus que déplacé, pour beaucoup de femmes qui se plaignent des propos de Marsan, pour une personne comme moi qui a été violé est exagéré, je peux comprendre et j approuve qu'elles demandes justice.

Après actuellement au vu des comportement de certaines qui appellent à couler la maison d édition, je trouve que leur comportement n est pas mieux que celui de Marsan.

J espere sincèrement quelles se réuniront pour prendre un avocat, plutôt que de continuer cette guerre sur les réseaux qui visiblement ne mène nulle part.

Une lectrice

29/05/2021 à 11:19

Je compatis à ce qui vous est arrivé. J'espère que vous avez obtenu justice.

Cependant, ces femmes sont victimes. Victimes du comportement inapproprié d'un homme dans le cadre professionnel. Ce qui ne devrait pas avoir lieu. Le travail, c'est le travail.

Au contraire, les autrices ont raison de le dénoncer sur les réseaux sociaux : c'est la première étape avant l'action juridique

Une lectrice

29/05/2021 à 14:38

Ne pouvant pas éditer mon précédent commentaire, je poste de nouveau pour le rectifier.

Les signataires de la lettre n'indiquent pas avoir été victimes elles-mêmes de comportement inapproprié de la part de cet homme. Elles demandent l'ouverture d'une enquête interne suite à l'article du journal.

Pour le moment cet homme bénéficie de la présomption d'innocence puisque aucun procès n'a eu lieu.

D'où la nécessité de porter plainte car les faits sont graves. Dénoncer sur les réseaux sociaux dans un premier temps mais il faut que cela soit suivi d'un dépôt de plainte.

Pour ce faire, les signataires doivent se faire aider car les faits sont graves et d'autant plus dans le cadre professionnel

Une lectrice

29/05/2021 à 21:40

Le soucis C est que certaines d entre elles agissent comme si x était une vendetta une vengeance personnelle contre Marsan :/ et justement ce comportement gâche l action de toute les autres :(

Quoi qu il en soit, j ai peur que cette action ne servent à rien

NAUWELAERS

29/05/2021 à 21:46

Oui lectrice: certaines signataires reconnaissent n'avoir rien à reprocher personnellement à Marsan.
Alors l'appel au boycott, le côté lynchage...cela ne sent pas bon.
D'accord avec vous donc.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Une lectrice

29/05/2021 à 22:25

La vengeance personnelle n'a rien à faire ici. L'affaire qui nous occupe est le harcèlement sexuel au travail. C'est très grave.

Je refuse également le boycott qui met en péril l'emploi des salariés qui n'y sont pour rien. Ils n'ont pas à subir les conséquences d'une affaire qui ne les concernent pas.

Je me répète mais le dépôt de plainte est la seule option valable. Ces femmes dénoncent un homme. Le dire sur les réseaux sociaux et actualitte c'est une chose mais ça ne peut pas en rester là. Il faut passer à l'étape suivante qui est la plainte et laisser la justice faire son travail.

Lectrice

29/05/2021 à 15:59

Merci c est gentille

Oui elles ont raisons de dénoncer le comportement de Marsan

Cependant le comportement de certaines d entre elles ne donne pas envie de soutenir l action

Je prends l'exemple de l une d entre elle qui appelle à carrément couler la maison, et qui parle mal aux gens qui ne partage pas leur avis

Je regrette de n est pas en pénalisant les autres auteurs et les employés quelles auront gain de cause.

Au contraire part cette attitude elles ne valent pas mieux que Marsan.
Et le résultat est là

Elles ne sont pas soutenue
Très peu de personne partage leur action et encore moins les soutiennes

NAUWELAERS

29/05/2021 à 11:55

Lectrice,
En réponse à votre message du 28 mai, 22h31: êtes-vous sûre qu'un contrat n'est qu'un chiffon de papier ?
Certes les autrices ont un droit moral sur leur travail mais elles sont liées contractuellement.
Sinon aucun avocat ne pourra défendre des femmes qui n'ont été victimes que de regards déplacés -allez prouver cela - ou d'une réflexion sur un décolleté...
Là je regrette, on tombe dans une atmosphère irrespirable.
Comme je l'ai écrit maintes fois en ne parvenant pas à me faire comprendre de certaines personnes bornées et fans d'une «judiciarisation» absurde et insupportable de notre société, en suivant les pires dérives américaines...
Si une jeune fille ou une femme se sent mal à l'aise face à un comportement masculin de ce type, y compris une réflexion lourdingue, elle doit le remettre à sa place immédiatement tout de même !
Entre adultes responsables et sans infantilisation ni défaitisme victimaire qui remplace une saine assertivité défensive.
Il s'agit du respect de la dignité humaine, c'est tout.
La médecine du travail non plus ne va pas prendre en charge une dame qui se plaindrait d'un regard concupiscent ou lubrique sur son décolleté, ou un compliment sur ses beaux yeux.
Que d'autres femmes crèvent de ne jamais recevoir mais elles, on les invisibilise en toute non-sororité, elles n'existent pas...
Jamais un traître mot sur celles qui ne séduisent pas.
Alors moi je l'écris, voilà.
Mais pour du VRAI harcèlement persistant, voire évidemment une vraie agression physique, là cela relève du pénal.
Seulement le pénal et la médecine du travail ne peuvent être sollicitées pour un sentiment de malaise ressenti lors d'un entretien...
Tout le monde d'un peu sensé sait cela: j'enfonce une porte ouverte.
Et si on prend ça, de façon stupide (je reste poli), pour une «défense du patriarcat», je jette l'éponge...
Moi je ne veux pas de ce genre de littérature, et rien à voir avec le cas Marsan: cela ne m'intéresse pas mais à chacun ses goûts !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Lectrice

29/05/2021 à 16:03

Je vous répondrai une chose CHRISTIAN, quand on est édité chez un éditeur on peu être édité ailleurs

Personnellement j'ai vu comment Marsan agissait j ai étais m adresser ailleurs c est aussi simple que ça.

Adulte on donne la force que l on veut bien à ce genre de comportement a un moment il faut arrêter ce n est pas parce que tu donne une claque à quelqu'un que toute les maisons te sont fermés

MLD

29/05/2021 à 16:29

Je n'aurais pas mieux dit !
Utiliser le terme victime pour un regard appuyé ou un mail grossier est pour moi d'un irrespect monstrueux face aux vraies victimes qui manquent déjà cruellement de justice dans ce pays. Un peu de décence ! Et jugeons en fonction des actes sans tomber dans la démesure.

NAUWELAERS

29/05/2021 à 20:03

Bravo MLD.
Ce que vous écrivez tombe sous le sens.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Ploufplouf

29/05/2021 à 11:48

#brion#ppda, jamais de plaintes mais toujours de la publicité !

Ed

29/05/2021 à 21:57

Je comprends bien que ce n'est pas de la responsabilité des rédacteurs du site, et de cet article moins encore, mais il y a tout de même des pitres qui sont récurrents ici.
La loi oblige un employeur à intervenir (d'ailleurs, il y avait un papier assez bien fichu ici https://actualitte.com/article/100022/droit-justice/metoo-autrices-salariees-affaire-marsan-l-edition-face-a-ses-responsabilites), pour garantir la sécurité de ses salariés. Il ne s'agit plus de l'homme concerné, mais de la structure juridique, alors cessons deux secondes les querelles de vocabulaire. Qu'a dit Bragelonne depuis le début de cette affaire ? Rien : faire le dos rond, attendre que passe l'orage. Brillante stratégie. Toute l'édition (qui se sent concernée) a même dû entendre parler de cette réaction interne qui dénoncerait une cabale motivée par la jalousie qu'inspire la réussite de l'entreprise. Mais rien n'a encore été sorti.
L'entreprise a des responsabilités, ses salariés ont manifestement quelques problèmes (sauf erreur ?) à s'exprimer – j'imagine qu'ActuaLitté et les autres tentent de les contacter – mais il n'empêche que le Code du travail existe. Et que pour faire bonne figure, Bragelonne aurait tout intérêt à montrer patte blanche en mettant en place cette enquête interne.
Pas de vendetta contre ce monsieur Marsan ici : juste le respect de la loi. Est-ce trop demander ?

NAUWELAERS

05/06/2021 à 22:41

Ed,
Votre réaction du 29 mai est publiée avec un grand retard !
Vous faites allusion à des pitres sur ce forum, très bien.
Mais est-ce de l'humour lorsque vous rappelez, certes à juste titre, que la loi oblige l'employeur à intervenir dans un cas comme celui-ci...alors que l'employeur est Stéphane Marsan et que c'est bien lui qui est mis en cause ?
Je ne vois pas quelle «structure juridique» pourrait intervenir.
La seule question est de savoir si des attitudes, ou des faits, des paroles et/ou actes de Stéphane Marsan sont pénalement répréhensibles.
Le reste...je crains que ce soit beaucoup de vent vu l'absence de résultats concrets sauf un: sa réputation est gravement entachée et je serais étonné que cela lui soit indifférent.
Sinon des appels au boycott de livres Bragelonne relèvent d'une pitrerie plus odieuse que drôle.
Dès qu'une (ré)action risque de faire des victimes collatérales innocentes, il est honteux de persévérer.
Mais je ne crois pas à la moindre chance de succès d'un boycott.
Et les concurrents de Bragelonne sont bien attentifs à la polémique en cours et prêts à accorder de nombreux rendez-vous à des transfuges éventuel(le)s...
Donc les situations sans issue, on peut s'en sortir...puisque issues il y a et au pluriel.
Même si je me doute que cela n'est sans doute pas facile de sauter le pas.
N'oublions pas que des autrices n'ont pas eu à se plaindre du tout de monsieur Marsan...
Mais je n'ai aucun contact avec cette maison d'éditions !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Yukio

02/06/2021 à 15:05

Les écrivaines de Bragelonne devraient calmement et consciencieusement négocier leur départ, afin de s'assurer de la garantie entière de la propriété intellectuelle de leurs oeuvres, de celle de leurs droits d'autrices et de la liberté de transférer leurs oeuvres, ailleurs si elles le désirent et pour éviter en cas de saga toutes formes de saisies et chute vers et sur une liste noire, cela afin, oui, d'écrire dans des conditions confortables et rassurantes. Si monsieur Marsan ne peut faire l'objet d'une plainte, c'est qu'il n'est pas justiciable et qu'il existe des faits dans le domaine éditorial moins graves et plus graves : contrats signés en fin de vie, alors que l'auteur est gravement malade, insultes, pressions menaces, contrats confidentiels pour taire des mauvais traitements et du racisme sexuel. Pour donner plus d'ampleur à la lutte de ces femmes et permettre à la presse générale de s'y intéresser, il faudrait bien évidemment évoquer les cas où et cela ne me semble pas etre le cas des écrivaines de Bragelonne, où les auteurs sont encore jugés précaires, handicapés ou bien les cas où vue la taille de la maison d'édition, aucun avocat n'ose vous représenter meme en cas de non respect du contrat, c'est à dire de non paiment des droits alors que l'oeuvre est toujours en vente.
Bon courage à vous mais désolée, je ne boycotterai pas un éditeur qui a survécu à Bret Easton Ellis, les policiers suédois et le Millénium. Pour le moment, je m'y intéresse mollement.

Lyu

06/06/2021 à 08:46

Je suis peut-etre un pitre mais j'ai pu constater que des éditeurs fantasy moins bons ( et non faisant partie de l'élité si le fantasy n'est pas l'élite) sont envieux de la réussite de Monsieur Marsan. Leurs méthodes sont ou similaires ou plus lourdes alors?N Que fait-on? On les mets tous en prison? ET n bousille nt leur structure éditoriale? NON

Math

06/06/2021 à 08:53

On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, ce que semblent vouloir ces femmes et qui au fond dépend d'une activité commerciale virile gérée par monsieur Marsan. Parfois, quitter un éditeur comporte des risques: perdre, ses droits, son identité intellectuelle, sa propriété sur une oeuvre. il faudrait évaluer les risques avant d'en faire tout un patacaisse auprès de gens au fond peu intéressés par toute cette histoire et qui continuent de travailler si eux se sentent libres à l'encontre de tous ces paramètres de vie dite "intellectuelle"

Shima

07/06/2021 à 16:35

En ces Temps troublés de fusion des genres des sexes, et d'hystérie féminine allant vers un versant combattant, d'hystérie agressive pour trouver l'homme doux et tendre, je repense à la phrase de l'Apotre Saint Jean: " Moi, ceux que j'aime, je les trouve coupables et je les forme". Donc j'en déduis que peu nombreux seront les élus et que malheureusement, si accuser peut etre tuer, ce n'est en rien se blanchir non plus. Monsieur Marsan et son co-directeur compteront donc parmi les élus d'un genre neutre? Ou castré Mesdames les autrices? Si Jean, l'Apotre dit le vrai, il faut seulement qu'ils tiennent le coup.

LSK

07/06/2021 à 17:16

Que ces femmes envahissent les terrains du feel good des LGTB et d'une elles auront la chance de faire un faux best sellers et de deux elles nous foutront la paix!

karinebride@laposte.net

05/07/2021 à 15:27

Eh ! les filles Stéphane Marsan, n'a meme pas eu le Temps de se marier. Je pense la meme chose d'Alain Nevant. Meme Mozart avait ce genre d'attitudes envers les soi-disant diva. Vous etes des moins que rien. Je me répète : "les flics sont des pourritures, vous aussi, les filles, surémunérées par Monsieur Marsan. Il n'y aura plus d'enquetes, plus de preuves. Marsan est injusticiable. Je me répète mais votre degré d'intelligence et de gratitude frise la trahison d'un type qui en a ras le bol de vous payer! Pour récolter quoi ! des insultes qui vous ressemble. Vous en connaissez pas marsan. Il m'a écrit un mail une fois. Je peux vous dire qu'il a du style. Vous aucun! Cette histoire est finie. je vous insulte si vous m'écrivez à moi. Mais essayez de le faire au moins une seule fois avec grace ! On se sert des poulets pour justicier quoi des poules, des pompes à blé, des filles imbaisables en somme! Venez mes chéries.

MLD

05/07/2021 à 16:13

Bien d'accord avec vous !
J'espère que ces femmes le paieront cher un jour !
Bande de grognasses indignes de l'intérêt qu'on vous porte !
Vous me faites honte d'être une femme...

karine bride

10/07/2021 à 13:33

Je ne suis pas votre muse c'est clair mes textes sont en voie de premiation sans exposition de mon cul mon visage je ne suis pas votre pute mais je crois que vous allez controler vos délires sinon vous finirez non pas dans mon enfer je n'ai pas que cela a faire vous finirez en sibérie pour avoir cautionné, sans assistance à ma personne quatre ans d'esclavage sous haute torture chimique pour cautionner macron et son génocide on a prélevé mon sang mon foutre pour prolonger vos vies malheursement il est entrain d'inoculer voter martyre. je me répète et je suis sure de moi seul monsieur Nevant peut s'en sortir je ne révèlerai pas mes sources. je choisis mes hackeurs ils ont russes et auprès de Monsieur Poutine, ils ont tous les droits, non parce que je suis russe mais parce je ne tolérerai pas un manque d'instruction logique envers un peuple qui m'a instruite dans une norme religieuse parfaite. Oui je tiens à monsieur Nevant et alors il faut qu'il pige le problème cela devient ingérable pour vous si je reçois des nouvelles de très gros éditeurs qui m'ont formée et à qui je dois de la reconnaissance pour avoir eu le courage de ne pas se soumettre à l'islam. Nous on l'a fait ! Vous? Pas vraiment! Dégagez rapidement du net disparaissez sinon tous les deux vous finirez torturés à vie!

karine

10/07/2021 à 13:49

Le problème est résolu oubliez toute forme de violence, Monsieur Sarkosy a été reconnu par l'ordre qu'il a su créé pour vous appaiser. Point barre!

karine delphine sonia

24/07/2021 à 06:15

Comment vous permettez-vous Monsieur de citer ma vie mon expérience à France Loisirs où j'ai démontré que seul un auteur que je ne citerai était valable et que vos "daubes" le fantasy n'étaient achetées que par des adultes bourrins, mysogines comme vous monsieur Marsan et Monsieur Nevant. Vous m'avez un jour, proposé de me suivre. Moi ? Non seulement c'est impossible, non seulement vous m'exposée à des risques vos autrices aussi de précarité mais on est pas et on ne sera jamais plus vos putes pauvre timbré ! Vous ne savez ni qui je suis ni d'où je viens alors si un politique veut un n conseil, qu'il vous coffre et que vous soyez contraint d'avouer où vous avez semé mon opéra et un petit roman intitulé Tik tok. L'islam est avec moi, les juifs, ceux qui le peuvent. On est bien pire que des terroristes. Nous sommes des enragés du Seigneur. Ma famille a freiné le progrès partout de tous temps pour sauver le monde mais les couillons dans votre genre et tout le fantasy je vous coule comme mes ancetres au prix de leur vie ont coulé le titanic. Méfiez-vous . S'il vous reste un peu d'argent dédommagez vos écrivains sinon le pire vous attend. Dites à Monsieur Nevant que Poutine a évalué sa valeur nulle j'obéis au chef moi mais je suis très en colère.

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“J’écris pour aller chercher cet enfant abandonné voilà longtemps”

À paraître le 25 novembre 2022, Monstrueuse féérie est ce récit de fin d’année de Laurent Pépin où se côtoient à la fois enchantement et tragédie, férocité et poésie, entraînant le lecteur dans un vertige monstrueux — monstrueusement attachant. Entretien avec Laurent Pépin ; chronique d’un écrivain parti à la recherche de l’enfant, de l’adolescent meurtri abandonné sur le bord de la route, il y a bien longtemps… Propos recueillis par Guylian Dai. 

22/11/2022, 09:00

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Nicolas Feuz : “Je n’ai jamais rêvé d’être quelqu’un d’autre… sauf peut-être Dark Vador !”

Ce 10 novembre, Nicolas Feuz publie Les larmes du lagon, aux éditions Slatkine & Cie. Un polar qui nous entraîne en Polynésie française, où la tranquillité du motu de Bora Bora est perturbée par la découverte d’un corps. Ce nouveau roman nous offre l’occasion d’en apprendre plus sur l’écrivain, dans un questionnaire de Proust revu, corrigé et bien soigné !

18/11/2022, 10:59

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Le château de Chantilly célèbre le “plus grand bibliophile de son temps”

À l’occasion du bicentenaire de la naissance d’Henri d’Orléans, dit le duc d’Aumale, grand bibliophile et reconstructeur du château de Chantilly, plusieurs expositions ont été organisées dans l’ancienne demeure des Condé. Depuis le 5 octobre et jusqu’au 2 octobre 2023, le cabinet des livres du fils du « roi des Français », Louis Philippe, se présente, de sa création aux plus précieux de ses trésors. Le tout sous le regard pénétrant du buste du grand Condé.

14/11/2022, 16:48

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“Tous les usages possibles d’une bibliothèque sont à préserver”

Stéphanie Khoury, bibliothécaire, et Maël Rannou, ancien directeur de bibliothèques, auteur et critique de bande dessinée, s'interrogent dans un court ouvrage, didactique et synthétique, sur les missions et les enjeux des établissements de lecture publique. Les bibliothèques de proximité (Presses universitaires Blaise Pascal) évoque également ces usages créés par les citoyens, avec la complicité ou à l'insu des bibliothécaires et des pouvoirs publics eux-mêmes.

14/11/2022, 11:37

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Jón Kalman Stefánsson : “Je veux saisir l'univers dans mes écrits”

LECFestival22- Jón Kalman Stefánsson est le lauréat 2022 du Prix Jean Monnet de Lectures Européeennes pour Ton absence n’est que ténèbres, traduit par Éric Boury. Son 13e opus, publié chez Grasset, avait déjà remporté le Prix du livre étranger. L’islandais est tout à la fois romancier, poète, mais également traducteur. Nous lui avons posé quelques questions.

10/11/2022, 17:16

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Galien Sarde : “C’est après l’écoute d’images oniriques que la dystopie a surgi”

Surprenant premier roman : enfermés dans un monde souterrain surveillés par une mystérieuse milice, plusieurs hommes et femmes parviennent à s’échapper, et sillonnent le désert à bord d’une jeep. Apocalyptique, effrayant, le livre se situe à mi-chemin entre le roman de science-fiction et le récit poétique. Galien Sarde, quarante-six ans, agrégé ès lettres, y déploie une langue riche, en une sorte de lyrisme sombre, sinon apocalyptique. Deuxième ouvrage publié par Fables fertiles, la toute jeune maison de Guylian Dai, Échec, et Mat, loin des grosses machines littéraires et des prix de la rentrée, tranche par son originalité, sa force onirique. Propos recueillis par Étienne Ruhaud.

10/11/2022, 11:36

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Comment la traduction a contribué à la libération des femmes

PORTRAITS – La traduction contribue à la libération des femmes depuis des siècles. Voici quelques portraits de femmes qui ouvrent la voie aux traductrices contemporaines, de Marie de Cotteblanche (première traductrice française) à Shirin Daneshvar (traductrice iranienne) en passant par Anne Dacier (première traductrice d’Homère), Claudine Picardet (première traductrice scientifique) et Clémence Royer (première traductrice de Darwin). 

10/11/2022, 10:25

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Des églises à l'art urbain : cheminement littéraire et historique dans Porto

LECFestival22 – Créée en 2016, la résidence d’écriture Jean Monnet est dédiée à la création littéraire européenne et accueille en priorité des auteurs émergents, en lien avec la thématique du LEC Festival. Elle est soutenue par la Ville de Cognac et dotée d’une bourse de résidence de 2000 €. Cette année, Nuno Gomes Garcia, auteur de La Domestication (trad. Clara Domingues chez IXe Editions), en est le bénéficiaire. Et il poursuit avec nous son tour littéraire et historique de Porto. (retrouver l'épisode précédent)

07/11/2022, 10:05

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Arthur de Pins : “Zombillénium dévoile le monstre qu'on abrite”

Quatorze ans, six albums, un film d’animation et une attraction plus tard, c’est tout un cycle de Zombillénium – ce parc d'attractions aux authentiques zombies et vrais démons – qui touche à sa fin. Ce dernier opus sportif et haletant promet d’effroyables surprises et de diaboliques retournements de situation – avec un final à la hauteur de la série. Nous avons rencontré Arthur de Pins, toujours aux commandes de la machinerie infernale et ses milliers d’âmes prisonnières.

04/11/2022, 12:23

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La fin du tableur Excel pour la gestion des droits d'auteurs ?

Quand on se penche sur la gestion des droits d’auteur, on s’aperçoit que les petites et moyennes structures sont rapidement débordées — faute de disposer d’un outil sur mesure ou de moyens pour souscrire à un logiciel dédié. Conclusion : c’est avec un bon vieux tableur Excel que cela se résout. Et pourtant…

03/11/2022, 12:55

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“La Chine me met de bonne humeur”

Ma relation à la Chine a été d’emblée une relation sensible, sans connaissances préalables, sans curiosité particulière pour ce pays où je n’avais pas envie d’aller. Je m’y suis rendue par amour non pas de la Chine, mais de l’homme qui m’invitait à l’y retrouver. Par Christine Cayol.

03/11/2022, 10:41

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Jacques Cauda : “Prose comme poésie. J’écris.”

Initiateur du mouvement surfiguratif, Jacques Cauda, soixante-sept ans, manie la plume comme il manie le pinceau, soit avec passion, gourmandise, frénésie. Ancien étudiant en philosophie, ancien documentariste professionnel, l’homme publie depuis 2002, à un rythme soutenu, tout en dirigeant « La Bleu-Turquin », collection des éditions Douro. Privilégiant les formes expérimentales, riche de nombreuses références, l’homme poursuit une œuvre singulière, loin des modes du moment. Propos recueillis par Étienne Ruhaud.

02/11/2022, 10:39

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Mieux que l’auteur mort : l’auteur pauvre ?

Ce 24 octobre, un nouveau rendez-vous réunissant auteurs, éditeurs et ministère de la Culture fut annulé. Un délai de plus dans la signature d’accords qui n’en finissent plus de traîner. Denis Bajram fait parvenir un texte à ActuaLitté, pour signaler un changement de paradigme des plus cyniques : un bon auteur n’est plus un auteur mort, mais un auteur pauvre…

27/10/2022, 17:03

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Voyage littéraire et historique à Porto, avec Nuno Gomes Garcia

LECFestival22 – Depuis le 24 octobre, l’écrivain d’origine portugaise, Nuno Gomes Garcia, auteur de La Domestication (trad. Clara Domingues chez IXe Editions), est en résidence d’auteur à la villa Jean Monnet de Cognac. Il y séjournera jusqu’au 20 novembre, date de clôture du festival des littératures européennes de Cognac. Il nous invite à un voyage dans la ville de Porto, dont il est originaire, entre littérature, archéologie et découvertes… Première étape : la librairie Lello. Et bien d'autres arrêts à prévoir.

27/10/2022, 10:38

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Odile Cohen-Abbas : ”Dans les à-côtés, on trouve les choses qui nous intéressent”

Née en 1957, ancienne danseuse professionnelle, Odile Cohen-Abbas participa longtemps de l’aventure Supérieur Inconnu, revue fondée par le surréaliste Sarane Alexandrian. Collaborant régulièrement aux "Hommes sans épaules", périodique fondé en 1953 par Jean Breton, et dirigé depuis 1997 par Christophe Dauphin, auteure de nombreux recueils et récits, Odile vient ici nous surprendre avec Perditio, nouvel opus hybride décrivant un monde infernal, peuplé de chimères, de monstres, se livrant à de singuliers rites. Déroutant peut-être, riche à coup sûr, le livre étonne, détonne. Propos recueillis par Étienne Ruhaud.

27/10/2022, 09:16

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“Les monstruosités en Ukraine dépassent même les scénarios les plus noirs”

« Considérée de seconde main par les Russes, la langue des Moldaves a été mutilée. Si, dans un amphithéâtre, il y avait 50 étudiants moldaves et un seul étudiant russe, le cours devait avoir lieu en langue russe. » Entretien avec Tatiana Țîbuleac, écrivaine roumaine (originaire de la République de Moldavie), Prix de littérature de l'Union européenne pour Le Jardin de verre, éd. des Syrtes, traduction de Philippe Loubière.

25/10/2022, 10:05

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Salman Rushdie vivra, ”c'est la chose la plus importante“

AttaqueRushdie - En marge de la Foire du livre de Francfort, l’agent littéraire Andrew Wylie a répondu à quelques questions de El Pais. Une rare apparition dans les médias pour Le Chacal, surnommé ainsi pour sa manière abrupte de traiter avec les éditeurs. Et au cœur du sujet, Salman Rushdie, victime d’une tentative de meurtre.

24/10/2022, 10:47

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“Publier n’est pas un droit, c’est un devoir”

Et Archimède s'écria : « Eurêka ! » Il avait trouvé une idée... Qu’est qui vous met une idée en tête ? Pourquoi dit-on qu’une idée « traverse l’esprit » ? Elle viendrait d’on ne sait où et repartirait immédiatement ? Pour se rendre où, alors ? Dans un autre esprit qui l’attend ailleurs, dans un autre espace ou dans un autre temps. Pourquoi pas...

23/10/2022, 23:12

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“Écrire, lire tout autant c’est retrouver une terre d’enfance”

PORTRAIT – Né en 1964, libraire dans le Poitou, Stéphane Émond rend une nouvelle fois hommage à sa région d’origine. Seize ans après Pastorales de guerre, l’homme revient avec un nouveau récit au titre programmatique, géographique. Magnifique évocation de la région Est, Argonne raconte également l’Histoire : le récit officiel et les tragédies familiales, l’une et l’autre intimement mêlées.

21/10/2022, 15:54

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Écologie et sobriété : quelles actions dans les bibliothèques ?

Le Plan Sobriété du gouvernement, présenté au début du mois d'octobre, ne concerne que de loin les bibliothèques territoriales, placées sous la responsabilité des collectivités. Heureusement pour la planète, la réflexion écologique des bibliothécaires est en cours depuis quelques années désormais, et les idées fusent, même si les moyens d'action restent encore limités.

21/10/2022, 11:16

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Du livre au film : les souffrances d’un romancier

Son roman Pleurer des rivières, paru en 2018, a été porté à l’écran par Léopold Legrand, sous le titre Le Sixième enfant. Dans les salles depuis le 28 septembre, ce film fut coadapté avec l’aide de Catherine Paillé. Mais la métamorphose d’un roman en oeuvre audiovisuelle n’a rien d’un chemin tranquille. Alain Jaspard raconte, pour ActuaLitté, cette aventure.

14/10/2022, 15:47

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Plan sobriété : “opportunité et risque” en bibliothèques

La raréfaction des matières premières – gaz et pétrole – doublée d'une hausse de leurs coûts a poussé le gouvernement à présenter un Plan sobriété : des suggestions plus que des obligations. Depuis quelques mois, la commission Bibliothèques Vertes de l'Association des Bibliothécaires de France planche justement sur la réduction de l'empreinte énergétique, et l'information des usagers, dans les établissements de proximité. Quelques réponses se profilent, sur des sujets qui recoupent des préoccupations bien connues des bibliothécaires.

12/10/2022, 15:13

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“Le terrorisme de l’URSSAF cherche à m’extorquer des cotisations indues”

Dominique Sels écrit depuis toujours : son premier livre est paru en 1989, chez Denoël, Eden en friche. Elle avait tout juste trente ans. Et quelque trente années plus tard, la voici, comme tant d’autres, confrontée aux errances d’un système administratif qui n’en finit plus de chanceler. Dans un courrier adressé à l'URSSAF et transmis à ActuaLitté, elle raconte, entre Charybde et Scylla et Charybde encore… ad nauseam.

12/10/2022, 10:22

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“Défendre le Wokistan, c’est défendre la liberté”

Repli sur soi, communautarisme, revendication identitaire, séparatisme, cancel culture… Voilà quelques-uns des termes qui restent accolés au "wokisme" dans le débat public, et y compris jusque dans cet espace de réflexion. Bref, c’est un concept qui fait peur, et pour ses détracteurs, l’enjeu est clairement que ce mot soit systématiquement associé à des notions, pas seulement négatives, mais surtout contraires à ce qui est censé constituer l’identité française. Par David Carzon.

12/10/2022, 08:21

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À la recherche de Marcel Proust, tome après tome  

2022 ne marque pas seulement le centenaire de la naissance de Jack Kerouac, mais également de la mort d’un des géants du XXe siècle, Marcel Proust. Après le Musée Carnavalet ou encore le Musée de l’Histoire du Judaïsme, la BnF propose une exposition autour de l’auteur d’À l’ombre des jeunes filles en fleur. Près de 350 pièces sont réunies – inédits jamais révélés au public, tableaux de grands maîtres ou robes somptueuses prêtées par le Palais Galliera. 

11/10/2022, 14:25

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Caroline Lamarche : “Bach... Bach, quelle merveille !”

Nouvelliste et romancière, Caroline Lamarche a publié plusieurs livres chez Gallimard, dont La Mémoire de l’air (2014), Dans la maison un grand cerf (2017) et Nous sommes à la lisière (Prix Goncourt de la nouvelle 2019). Invitée de Lire en Poche, à Gradignan, elle s'est livrée avec enthousiasme et avec nous, au questionnaire de Proust.

09/10/2022, 18:48

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Michel Bussi : “Les réalisateurs ont besoin de tomber amoureux des romans”

#LireEnPoche22 – Roman qui devient livre de poche, le schéma est classique. Et particulièrement pour Michel Bussi, l’un des plus grands vendeurs de polars en France. L’univers de l’écrivain normand se décline en audiolivres, bandes dessinées, séries, films… Parfois au point de lui échapper. Ainsi, quand Maman a tort est diffusé sur Netflix, des années après l’adaptation sur France 2, il s’en étonne : « Je n’avais pas été informé… Je l’ai appris par des amis. Mais c’est une agréable surprise. »

09/10/2022, 16:42

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“N'oublions pas Anna Politkovskaïa”

Anna Politkovskaïa, éminente journaliste d’investigation et écrivain russe, a été tuée par balles le 7 octobre 2006, dans sa cage d’escalier, à Moscou. Ses dénonciations des horribles et cruels crimes de guerre et des violations des droits de l’homme en Russie et en Tchétchénie ont entraîné des menaces permanentes contre sa vie de la part des autorités russes. Par Nguyên Hoàng Bao Viêt.

08/10/2022, 12:00

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Djaïli Amadou Amal : “Refuser d'être une victime”

#LireEnPoche22 — Militante. Pour elle, dès son premier roman, ce terme revêtait un sens tout particulier. Djaïli Amadou Amal, Prix Goncourt des lycéens 2020 avec Les Impatientes (Ed. Emmanuelle Collas), venait pour la première fois à Gradignan. Son roman, publié chez J’ai lu, évoque des sujets douloureux et profonds. Qui justifient, selon la romancière, cet engagement en littérature.

07/10/2022, 17:03

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Philippe Delerm : “Proust m'a autorisé à écrire des textes courts” 

« À quoi bon ? » Philippe Delerm a vingt ans lorsqu'il découvre À la recherche du temps perdu lors de ses années de licence. Une question l'obsède : « Comment écrire après ça ? » Cinquante ans plus tard, il publie le 4 novembre prochain Proust Instantanés (Éditions Points), dans lequel il commente une soixantaine d'extraits de la somme romanesque avec sa marque de fabrique : des textes courts. 

07/10/2022, 11:55

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Access+, le studio d'Asmodee, inaugure sa gamme de jeux accessibles

Trois titres phares de l'éditeur Asmodee sont désormais proposés aux personnes touchées par des troubles psychiques et cognitifs. Grands et plus petits, personnes dys et neuroatypiques retrouveront chez le studio de jeux de société Access+ trois titres retravaillés en ce sens : Dobble, Timeline et Cortex challenge. En avant !

05/10/2022, 12:14