#Economie

La double peine de Maxime Brunerie

Ce prix souhaite combler un manque dans l'univers littéraire français : réunir des personnalités d'environnements et horizons hétérogènes - des critiques littéraires, des journalistes et des écrivains consacrés, comme le veut la tradition des prix littéraires français, avec des universitaires, des scientifiques, des médecins autour d'un même dessein : plaider en faveur de la recherche scientifique sous tous ses aspects et du progrès humain. Ce Prix aurait dû être normalement remis au Procope pour sa première édition le 20 novembre dernier. Le Collège littéraire de 24 personnes souhaitait récompenser l'essai « Éclats de voix » de David le Breton. Cependant, une vague de démissions d'une dizaine de ses membres et du principal partenaire du Prix – l'université René Descartes-  à 5 jours de sa célébration sont venus tristement ternir l'épilogue fameux de ce premier grand rendez-vous entre littéraires et scientifiques. La raison de ces défections, et de cette consécration torpillée en plein vol ? La présence d'un homme : Maxime Brunerie.

Le 12/01/2012 à 08:02 par Clément Solym

0 Réactions | 0 Partages

Publié le :

12/01/2012 à 08:02

Clément Solym

0

Commentaires

0

Partages

linkedin mail print
ActuaLitté

Ou plus exactement, la compréhension particulièrement tardive par certains de l'identité de Maxime Brunerie, le « vrai » Maxime Brunerie, « celui qui avait tenté d'assassiner Jacques Chirac en 2002 », pas un être virtuel, ni un sosie (!), ni un homonyme, comme certains, parmi les soutiens et les détracteurs, se sont sincèrement plu à l'imaginer. Figurez vous que j'ai, en effet, commis le crime de lèse-majesté de solliciter Maxime Brunerie, cet ancien détenu qui a purgé sa peine, cet ex-« facho » repenti, d'appartenir à mon jury, après l'avoir rencontré au Salon du Livre en mars 2011, sur le stand des éditions Denoel. Des mails individuels et/ou collectifs furent adressés à tous les membres du Collège sans exception dès le 11 août, date à laquelle Maxime Brunerie a rejoint le Jury, mails postés ce 11 août entre 23h02 et 23h06, le 18 août à 19h15 et à 19h23, le 28 août à 10h46, le 02 octobre à 22h17, le 30 octobre à 10h57, tous ces courriels ont circulé dans les boîtes respectives des uns et des autres sans que personne ne s'émeuve de trouver aussi l'adresse mail de Maxime Brunerie et ne me pose aucune question à son sujet. Je ne finirais pas cette année mouvementée sans dire combien ma passion pour la littérature et les écrivains va bien au-delà du regret qu'a suscité le relief inédit de cet événement au sein de notre milieu littéraire, de cette cascade de démissions pour le moins affligeantes, pour ne pas dire indignes, qui a signé le fiasco de cette première édition.

Je sais que la vie littéraire est faite de ces incidents-là, de ces colères, de ces imbroglios et quoi qu'il en soit, j'assume parfaitement mes choix. Au-delà du respect de la liberté que je dois à chacun, j'aurais aimé croire à l'hypothèse d' un gigantesque malentendu. J'aurais aimé chasser d'un revers de la main le grotesque de la situation – prendre une personne pour une autre -, évoquer l'anecdote avec humour et m'en tenir là.. Ce n'est pas si simple : dès l'envoi de la lettre d'invitation et sa réception le 11 novembre par tous, l'hallali savamment orchestré, à partir du 14 au soir, a fait régner ici et là un climat odieux, et l'atmosphère extrêmement malaisée du buzz autour de l'événement ainsi que ses proportions invraisemblables furent regrettables.

À l'avenir, je ne suis pas prête de supporter davantage l'inquisition menée tambour battant, les raideurs inappropriées de quelques-uns, les crises d'autoritarisme des donneurs de leçons de morale, la mise en scène narcissique d'auteurs outragés par leur propre négligence, - ne pas avoir ouvert les pièces jointes ou lus les courriers - le grand défouloir général à mon encontre, les cris d'orfraie et les atermoiements poussifs des pérorés, ainsi que toute attaque en règle incessante à l'égard de Maxime Brunerie dès que sa silhouette se profile quelque part.

Mon point de vue est que quelques-uns des démissionnaires absents aux trois comités de lecture, ne sont que trop conscients de s'être ridiculisés en trahissant leur spectaculaire laxisme. Se sentant coupables, certains ont décidé de me sacrifier, comme ils ont sacrifié Maxime Brunerie, en se drapant dans un antinazisme artificiel. Je crois cette affaire parfaitement révélatrice de la mentalité d'une bonne partie de l'intelligentsia parisienne, qui ne se soucie, en grande majorité, que de sa réputation, de ses ambitions, de ses postures publiques et médiatiques, et ne se nourrit que d'opportunismes. Comment s'étonner alors du comportement délétère de ces individus, égotistes à souhait, incapables d'altérité, aussi novices dans la compassion qu'experts dans la malveillance.

Quel parfait éclairage que ce diable d'incident sur les ségrégation et discrimination silencieuses et rampantes, sur la dimension de l'âme humaine, l'épaisseur de la probité, la profondeur de l'intelligence, l'ouverture de l'esprit de toute cette bien-pensance ! Je détesterais toujours ces sortes d'exclusion passivement criminogènes, et je vous souhaite un jour de les vivre, vous comprendrez à quelles sortes d'extrémités elles peuvent conduire. Mais revenons aux faits : Maxime Brunerie a donc écopé en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire d'insupportables diffamations discriminatoires de la part de ceux qui écrivirent en le ciblant « je souhaite démissionner de l'endroit où siège Maxime Brunerie». Connaîtrais je encore beaucoup de personnes à qui on infligera cette succession de sanctions ?. Rejets incessants, sanction de la double peine, voilà ce qu'on réserve à cette personne en demande de réinsertion.

« Partout où tu iras, tu seras conspué, honni ». « Partout où tu iras, nous te rejetterons ». « Tout ce que tu entreprendras sera réduit à néant : la faute à ton passé ». Voilà en substance ce que dit la belle bande de salopards prêts à brûler le premier étranger qui passe, ou qui tire, à vue, à boulets rouges. Comprenez bien que les raisonnements qui interdisent un autre regard empêchent la réinsertion, de même que l'ostracisme est condamnable du seul fait qu'il encourage la récidive. Inquiétant, ce sérail littéraire. Effrayant ce Cahier des charges, improbable, inauguré pour lui seul, et qui rendrait impossible le fait que son nom puisse côtoyer les autres. Constat sidérant : dans un pays où on s'évertue à convaincre les chefs d'entreprise d'embaucher d'anciens détenus pour faciliter la réinsertion sociale, voilà de sombres individus qui refusent de côtoyer un vrai repenti de peur d'égratigner leur notoriété d'aquarium. Quel exemple. 

L'identité de mon ami Maxime Brunerie n'a donc jamais été tronquée. Plus les jours passent, et plus je m'étonne encore de cette extraordinaire «découverte » subite, explosive. Incroyable. Maxime Brunerie était présent en août, en septembre, en octobre. Il n'est pas venu aux trois Comités de lecture pour jouir d'une estrade médiatique, qui lui aurait donné de la visibilité, - les conséquences de l'imbroglio disent d'ailleurs tout l'inverse- mais pour parler, avec d'autres littéraires, de livres lus. A ceux qui supputent tout et n'importe quoi, je dis que, pas davantage, -cela va de soi-, je n'ai voulu dissimuler sa personne, ou duper quiconque. Et quelle erreur de jugement, quelle provocation aurais je commises ? Je ne vais pas m'auto-flageller pour le plaisir, en inversant le calendrier des situations vécues. J'ai réellement le sentiment d'avoir été transparente, sans avoir commis ni maladresse, ni faute morale, - la faute morale me semble du côté des démissionnaires, qui rejettent l'autre à tout crin - en choisissant de l'intégrer dans ce Collège où, en tant qu'auteur et romancier en devenir, il poursuit la conquête de sa légitimité et où son abord «atypique» ne fait pas de lui un moins bon lecteur.

Maxime Brunerie publiera bientôt un autre roman avant la fin de l'année et une nouvelle dans la prochaine revue Bordel de Stéphane Million en mai. Par ailleurs, si les jurys littéraires doivent être uniquement composés de professionnels du livre, on a peine à comprendre pourquoi aucun écrivain, libraire, bibliothécaire ne figure dans le dernier jury de Pierre Leroy sans que personne, sauf Raphael Sorin, n'y trouve à redire. Dans le même ordre d'idées, on me permettra d'être interpellée par la présence de chanteurs, d'acteurs de cinéma, d'ex-ministre (ni écrivain, ni journaliste ou critique littéraire) dans les jurys tournants des années précédentes de quelques autres (envers lesquels je ne nourris aucune animosité).

En ce qui concerne le Collège du Prix du Savoir et de la Recherche, de la même façon que nous ne nous sommes pas consultés afin de savoir si nous avions tous envie de partager ces moments littéraires ensemble,  il est exact que je n'ai aucun consentement quelconque écrit, une parafe, une signature certifiant que chacun de nous tous était d'accord pour discuter avec son voisin, il est tout à fait exact que je n'ai pas cherché à recueillir l'avis des uns et des autres sur toutes cohésions, au sein de ma commission, celle de Maxime Brunerie y compris.  Mais il ne saurait y avoir deux poids, deux mesures : s'il faut se réunir constamment, pour se frôler, se ressentir, s'adopter, se sonder, savoir si l'on a envie de nourrir des échanges ensemble, voter en permanence, organiser des consultations, procéder à des réformes contractuelles, établir des hiérarchies,  imposer un règlement intérieur, définir – au point où on en est – une limite d'âge, être bien sous tous rapports, avoir une conduite exemplaire, imaginer quelqu'un qui s'occuperait même du recrutement, démontrer une rigueur incroyable et permanente au niveau de l'intendance, alors, il faut sans doute revoir l'organisation élitiste de tous les prix littéraires professionnels de France. Car voilà où le bât blesse : ce n'est pas tant le fait qu'il n'ait pas fait ses preuves, Maxime Brunerie, ou qu'il ait appartenu à l'extrême droite qui pourrait expliquer un tant soit peu l'objet des ressentiments exprimés, non, c'est, après avoir longuement réfléchi sur la véracité des motivations des démissionnaires et le fond de l'affaire,  la crainte de se retrouver avec une personne dont on a décidé qu'elle demeurerait toujours infréquentable, qui a provoqué le séisme.

Une persona non grata ad vitam aeternam, un martyr sacrificiel, un paria, entouré de toutes les mystifications, alors que c'est AUSSI un individu comme lui, en quête d'élévation, qui donne toutes ses lettres de noblesse à un Prix tourné vers l'avenir. Je ne vous laisserais pas en faire un banni. Un banni de la caste à laquelle on peut tout de même imaginer qu'il appartienne un jour, tant son intelligence est pointue et son verbe haut, un banni à qui on demanderait toujours des efforts supplémentaires. Voilà l'une des raisons pour laquelle il m'a semblé juste de ne pas isoler cette personnalité. J'affirme que j'ai pris soin d'elle, en  la considérant sans différence, en cherchant à la mettre sur le même pied d'égalité que mes autres invités. Mes contradicteurs me reprochent d'être demeurée sibylline : sans doute n'est-ce pas un tort de n'avoir jamais abordé un seul homme à rebours de sa vie, en lui demandant de justifier son passé. J'ai considéré cette personne de façon anodine parce que précisément, Maxime Brunerie est une personne ordinaire. Alors qu'il est en pleine résilience, en quête de rédemption, en désir de réinsertion, évoquer «le cas psy»,  c'est encore et toujours « a-sociabiliser », marginaliser davantage l'individu en soulignant son handicap.

Quant au fait de notifier son passé houleux ou d'y revenir sans sa présence, comme on me l'a suggéré, alors que lui-même y avait succinctement consenti à deux reprises en parlant de son « récit autobiographique » considérant sans doute que cette présentation sommaire suffisait, c' était à mon sens pratiquer une forme de dénonciation méprisable et honteuse, en fournissant des informations à son insu. Que fallait-il donc qu'il fasse, Maxime, pour dissiper le malaise ressenti et inexprimé par certains à la suite des deux comités de septembre et d'octobre ? Que fallait-il donc qu'il fasse de plus alors qu'il était bel et bien présent et que chacun (e) était à même de lui parler, de lui poser des questions ? Qu'y puis-je si cette identité était entourée de mystère sans que les frileux ou les timorés aient cherché à l'entrevoir ? Et si la personnalité ténébreuse de cet homme était tellement éclatante, comment expliquer que certains autres, sans réserve ni méfiance, lui aient laissé leur carte de visite ? 

A l'heure où il est toujours de bon ton de crier haro sur les réseaux sociaux et les internautes,  où on se hasarde maladroitement à narrer les liens pervers entretenus pas ceux-ci avec la réalité, où l'on moque la notion d'invisibilité et la rapidité des interactions de la plateforme, sans oublier, n'est-ce pas, ( !) les ravages atroces pour le cerveau, on me permettra de m'interroger et de réfléchir sur le peu de cas précisément que suscita la visibilité de la personne Maxime Brunerie, sur ce nouveau visage, sur cette voix, cette personne réelle, cette nouvelle présence dont on aurait finalement souhaité qu'elle surprenne davantage !. Comment se représenter un nouveau visage ? En quoi consistent ses rapports avec notre sentiment d'identité ? Le visage peut représenter l'identité, mais n'est jamais identique. Nous savons à quel point nos visages changent, et nous cherchons à donner des significations à ces changements.. Cela soulève la grande question : en quoi consiste la reconnaissance ? Qu'est-ce que se reconnaître ? Quand on se reconnaît, en quoi consiste la connaissance que nous exprimons ?

Or, pas une soirée avec Maxime ne laissa transparaître quelque singularité quelle qu'elle fût, quelque étonnement, quelque mouvance, quelque reconnaissance de part et d'autre et ce constat consternant rend sans doute encore plus étrange les postures alarmistes après-coup de quelques-uns sur la présupposée peur que sa personnalité pouvait laisser transparaître. Maxime Brunerie, bien que vu, regardé, demeura bel et bien invisible et méconnu, un peu comme un individu qui débarque incognito. À l'égal de tous, il est reparti, comme il est venu, sans jamais avoir dérangé quiconque. Encore une fois, ce n'est pas faute d'avoir manqué de se présenter, ce qu'il fit à deux reprises. La difficulté ? Juste essayer de comprendre que les représentations de soi ne doivent pas trop s'écarter des manières dont les autres les perçoivent. Maxime fût perçu telle une apparence fantasmée, une évocation vague, d'où l'obstacle et le conflit. Ce n'est pas simplement celle de notre apparence extérieure, pas davantage celle de notre apparence à nous même, mais la totalité de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, de ce que nous deviendrons, de ce que nous espérons, de ce que nous craignons. Cette représentation doit faire place à la totalité de notre expérience, tant du monde extérieur que du monde intérieur des émotions et des fantasmes, puisque ces derniers agissent inéluctablement sur nos perceptions, et que nos perceptions créent le monde.

On se souviendra de toutes les traces mnémoniques suivies par Proust, qui se cherche dans ses milliers de fragments de sentiments, de souvenirs, de perceptions, de scènes imaginaires. Ma première idée est que si nous nous trouvons tous pris dans des conflits dont la défense ne passe pas par l'apparence entre le désir d'être reconnu et la peur ou l'angoisse d'être exposé, vu, mal vu, mal aimé, incompris, il semblerait que ce soit pourtant cette première vision de l'autre, qui nous renseigne sur les perceptions du monde extérieur, et sur nos sentiments les plus intimes et les plus intérieurs.

Ma seconde idée est que les démissionnaires n'ont eu ni l'envie ni la capacité de reconnaître immédiatement Maxime Brunerie, dépassés par le vil sentiment de honte que son nom leur a suggéré. Il existe un lien puissant entre apparence et identité, qu'il est impossible d'approfondir sans passer par la honte. De tels sentiments rappellent les paroles de Garcin dans "Huis clos" de Sartre. Quand on se sent dépendant des autres pour sa propre identité, mais incapable de voir en eux aucune similitude avec soi-même, quand on se sent étranger, aliéné aux autres, mais qu'on se rend compte en même temps que sans eux on n'est rien du tout, on est pris par des sentiments de colère et de désespoir. Dans ces circonstances, on est isolé avec son désespoir, envieux de ceux qui arrivent à faire des liens, mais angoissé par sa propre incapacité, méfiant de tous rapports humains puisqu' ils font si mal, honteux devant ses propres manques, et incapable de trouver un sens fiable de l' identité sur lequel s'appuyer». Notre concept de la honte désigne un sentiment de malaise et un désir de se cacher, d'éviter les regards critiques ou désobligeants de la part des autres devant qui nous nous sentons coupables ou disgraciés, d'où le repli, la rupture que fut l‘acte de démission. Fuir, disparaître, partir, pris d'une compulsion de se cacher et de se couvrir doublement, rien à voir ici avec une quelconque notion de courage.

Car les processus défensifs pour cacher la honte révèlent la honte de notre honte, qui, elle aussi, doit être cachée du regard des autres. La honte, aveu de lâcheté, donne une réalité. Sans la honte qu'il suggère à certains, Maxime Brunerie ne reste que spectral et sans existence. C'est une douleur insupportable. Et pour le bourreau, et pour la victime. L'enfer c'est les autres parce que les autres nous empêchent de nous imaginer tout seul ; ils ne nous voient pas seulement comme ils nous voient, mais aussi comme ils nous imaginent, tout comme nous nous voyons en tenant compte de leurs perceptions imaginaires. Dans ce processus de balancement, entre voir et imaginer, les autres, à condition de pouvoir assumer notre honte, nous imposent notre humanité, imposent une sensibilité aux rapports humains, et imposent enfin des possibilités de sentir les tragédies et les joies de notre vie. L'Identité se fait des milliers et des milliers de fragments, de morceaux expérience, qui ne se lient, qui ne se mettent à former un ensemble que si la personne en question possède la capacité de s'imaginer. Dans le cas précis du Prix du Savoir et de la Recherche, les désoeuvrés, en expérimentant de façon conflictuelle ce concept de la honte, n'ont pas seulement manqué d'humanité, mais de vision et d'imagination. Or, sans apparitions, perceptions, débordements, chimères, divagations, révélations, simulacres, vues, mirages, intuitions, rêveries, illusions, flux et reflux de l'esprit, qu'est un écrivain ? 

0 Commentaires

 

Aucun commentaire.

Plus d'articles sur le même thème

ActuaLitté

Objet : atteinte aux droits sociaux des artistes-auteurs et autrices

Il n’y aura pas de confinement du week-end, ainsi l’a voulu Emmanuel Macron. Voilà qui laissera plus de temps encore aux ministres interpellés par une vingtaine d’organisations professionnelles, sur la question des cotisations sociales. Un courrier enlevé et senti, qui remet l’église au centre du village. Leur texte est ici relayé dans son intégralité.

04/03/2021, 14:31

ActuaLitté

La Commission européenne en conflit avec les éditeurs et auteurs belges 

Depuis 2019, La Commission européenne refuse de verser une rémunération aux éditeurs belges pour la photocopie de leurs œuvres par des entreprises et des institutions publiques. L'organisme de gestion collective des ayants droit belges Reprobel publie aujourd'hui un communiqué pour protester contre cette décision. Selon eux, la Commission prétendrait à tort que cette rémunération constituerait une "taxe" dont elle-même et les institutions européennes qu'elle représente en sont exonérées. Nous publions ici leur texte dans son intégralité. 

 

 

03/03/2021, 11:09

ActuaLitté

Rapport Racine : “Un an plus tard, nous n’oublions pas”

« Un an après la remise du rapport Bruno Racine, rien ne bouge plus. Notre situation économique et sociale n’a jamais même été aussi catastrophique ! Vous êtes donc nombreux et nombreuses à vouloir agir. Des actions sont nées spontanément de toutes parts (BD, audiovisuel, etc.), et ont été plus ou moins bien médiatisées. Mais, malgré des problèmes communs, rien n’avait encore été rédigé pour l’ensemble des créateurs et créatrices, qui sont pourtant unis par un même statut social et fiscal », indique la Ligue des Auteurs Professionnels.

02/03/2021, 15:43

ActuaLitté

Les bibliothèques, “des biens communs au service de tous” (ABF)

L'Association des Bibliothécaires de France (ABF) et d'autres organisations rappellent, dans un communiqué, la politique documentaire qui constitue le cadre du travail des bibliothécaires, garants des « équilibres de toutes sortes, à l’indispensable pluralisme des goûts, genres et orientations, sans jamais faire prévaloir leurs propres opinions ». Cette piqûre fait suite à deux événements récents qui illustrent une possible ingérence d'une hiérarchie administrative dans ce cadre et ces missions... Nous reproduisons ci-dessous l'intégralité du texte communiqué.

02/03/2021, 14:45

ActuaLitté

Édition : M. le ministre, “les procédures bâillons menacent l’information”

La liberté d'information, mais aussi la liberté de publier, sont toutes deux menacées par un processus judiciaire vieux de cent quarante ans, dénonce l'éditeur Florent Massot dans un courrier envoyé au Garde des Sceaux, ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti. D'après Florent Massot, le coût pour l'accusé de la citation directe, dans le cadre d'une plainte en diffamation, est dangereux pour la liberté d'informer. Nous reproduisons ci-dessous le courrier envoyé par l'éditeur au ministre de la Justice, en intégralité.

26/02/2021, 15:11

ActuaLitté

La “censure politique et idéologique” menace en Pologne

Le PEN Club polonais vient de communiquer à ActuaLitté une déclaration officielle sur la situation juridique du pays. Au cœur de cette intervention, un exercice de censure « politique et idéologique ». Une situation d’autant plus délicate qu’elle découle d’une destruction méthodique du travail universitaire, autant que d’une réécriture de l’Histoire. Le texte est ici présenté dans son intégralité.

26/02/2021, 14:16

ActuaLitté

“La responsabilité sociale et environnementale est au cœur de notre projet”, Éditions Leduc

Les éditions Leduc viennent de communiquer un détail, non exhaustif, de leurs engagements écoresponsables, « mis en pratique depuis des années maintenant ». Et d’ajouter : « Comme toujours, ce sont tous nos services et chacun de nos salariés qui portent individuellement et collectivement ces engagements. » Le texte est proposé dans son intégralité.

25/02/2021, 09:54

ActuaLitté

Recherche universitaire : une “police de la pensée” bientôt à l'oeuvre ?

Quand les situations économiques et sociales des étudiants et des universités frisent la catastrophe, les responsables politiques évoquent l'« islamo-gauchisme » qui orienterait de nos jours la recherche universitaire. Un concept aux contours flous, adopté par Jean-Michel Blanquer, Gérald Darmanin et désormais Frédérique Vidal, dont la Ligue des Droits de l'Homme pointe la dangerosité. Nous reproduisons ci-dessous le texte que nous a fait parvenir l'organisation.

23/02/2021, 15:01

ActuaLitté

Étudier la Shoah en Pologne et risquer un procès en diffamation...

Pour défendre la liberté d’expression et exprimer sa solidarité avec les professeurs et historiens Barbara Engelking et Jan Grabowski, le Centre PEN suisse romand interpelle le président de la République de Pologne. L’organisation fait part d’une grave inquiétude au sujet du procès en diffamation contre ces deux chercheurs de renommée internationale et co-auteurs d’une publication intitulée Night without End (Plus loin, c’est encore la Nuit) et publiée en 2018.

23/02/2021, 10:04

ActuaLitté

Le PEN Club français condamne les violations évidentes des droits humains par le Maroc

Le jeudi 28 janvier dernier, l'historien et intellectuel Maâti Monjib a été condamné à un an d'emprisonnement, jugé coupable de « fraude » et d'« atteinte à la sécurité de l'État ». Un verdict qui survient plusieurs années après le début du procès en question, ouvert en 2015, et qui évoque une « mesure arbitraire » au PEN Club français. Nous reproduisons ci-dessous, en intégralité, le texte diffusé par l'organisation.

22/02/2021, 16:44

ActuaLitté

Biélorussie : créateurs, artistes, auteurs “particulièrement visés par la répression“

Depuis plusieurs mois, la Biélorussie traverse une forte période d'instabilité politique : si le président Alexandre Loukachenko a été réélu en août 2020, une partie de la population conteste les résultats de cette élection. Et, plus largement, dénonce le climat liberticide dans le pays. Le PEN Club français témoigne de sa solidarité avec les manifestants, et en particulier les créateurs et artistes, dans un texte que nous reproduisons ci-dessous.

19/02/2021, 11:19

ActuaLitté

Tribune : lettre ouverte à “Mon Amie L'Urssaf“

« Tu dois fredonner Dalida chaque matin au petit déj, mon Amie (cf : Paroles paroles) À l'autre bout du téléphone, l'AA (cf : Artiste Auteur) songe à se reconvertir. Moine Bouddiste ou Sado Maso ? Macramé ou bilboquet ? On hésite. » Virginie Jouannet est écrivaine et dépend du statut Artiste Auteur. Dans son texte que nous reproduisons ici en intégralité, elle évoque un quotidien fait d'infinies mésaventures administratives. 

17/02/2021, 12:06

ActuaLitté

Territoires, collectivités et culture : “On ne peut plus attendre”

L’urgence se dessine. La Fédération nationale des collectivités pour la culture (FNCC) alerte le gouvernement, alors que l'été se profile.... et que, déjà, des festivals annoncent l’annulation de leur édition 2021. Le désarroi s’ancre dans le monde des arts et de la culture. Une colère légitime grandit. Dans un tribune, la FNCC demande instamment à Roselyne Bachelot d'être reçue, et entendue. Leur texte est ici diffusé dans son intégralité.

16/02/2021, 11:37

ActuaLitté

Rustica et Système D interpellent leur PDG, Vincent Montagne

Le groupe Lagardère n’est pas seul à s’interroger sur le devenir de ses médias. Au sein de Média Participations, groupe éditorial comptant plusieurs magazines et présidé par Vincent Montagne, certaines structures tirent la sonnette d’alarme. En effet, la direction du magazine de jardinage Rustica et du magazine de bricolage Système D a décidé de contraindre ses journalistes à accepter des tâches publicitaires ou de « placements de produits ».

12/02/2021, 12:27

ActuaLitté

Droit de réponse d'Emmanuel Pierrat : des accusations “diffamatoires” et “grotesques”

Suite à un article publié le 8 février dernier, qui évoquait le dépôt d'une plainte pénale par le PEN Club français contre son ancien président, Emmanuel Pierrat, ce dernier a fait parvenir un droit de réponse à la rédaction d'ActuaLitté. Nous le reproduisons ci-dessous, dans son intégralité. Emmanuel Pierrat avait pourtant été contacté, préalablement à la publication de l'article en question, mais n'avait pas donné suite.

09/02/2021, 16:35

ActuaLitté

Édition : “Le livre et la revue de théâtre souffrent actuellement”

Plusieurs marchés du livre dans le monde, notamment anglophones ou européens (en partie), font petit à petit état d'une année 2020 pas si catastrophique, économiquement parlant. On ne le répétera toutefois jamais assez : un chiffre d'affaires global masque de fortes disparités, notamment selon les tailles des maisons d'édition. Ou les secteurs : 12 maisons d'édition de théâtre alertent ainsi sur leur situation, et celle du livre et de la revue de théâtre. Leur texte est reproduit ci-dessous, en intégralité.

29/01/2021, 10:00

ActuaLitté

Auteurs : des “pratiques injustes et inéquitables”

Le ministère de la Culture et des Communications du Québec procède actuellement à une consultation en ligne sur la révision des deux lois sur le statut de l’artiste. Dans son mémoire déposé aujourd’hui au ministère, l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) affirme que la loi qui régit le statut des écrivain·e·s est injuste, inéquitable et inapplicable, et revendique un nouvel encadrement législatif. L'association accompagne son intervention d'un texte reproduit ici dans son intégralité.

26/01/2021, 13:06

ActuaLitté

FIBD d'Angoulême : “[N]ous avons plutôt le sentiment d’être exemplaires”

Un an après le dévoilement du Rapport Racine, destiné à améliorer la condition des artistes-auteurs, le collectif Artistes Auteurs en Action (AAA) levait le poing et appelait à un boycott du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême (FIBD). L'organisation pointait le manque d'engagement politique et d'effets, après ce rapport, mais critiquait aussi la posture du FIBD. Franck Bondoux, délégué général de la manifestation, leur répond dans un texte, reproduit ici dans son intégralité.

26/01/2021, 09:28

ActuaLitté

Secret défense : une classification d'archives sans limite de temps ?

Depuis un an, l’association des archivistes français se bat pour faire la lumière sur les archives classées Secret défense. En cause, l’avenir des documents, pour lesquels l’AAF demande une déclassification. L’association vient d’entamer une nouvelle procédure, en déposant un recours au Conseil d’État « contre la nouvelle version de l’IGI 1300 et pour l’accès aux archives selon les termes de la loi ». Leur tribune est diffusée en intégralité ci-dessous.

20/01/2021, 11:51

ActuaLitté

Droit de réponse d'Emmanuel Pierrat : “J'ai choisi de ne pas briguer un second mandat" au PEN

Suite à la publication d'un article, le 14 janvier dernier, consacré aux accusations du PEN Club français portées à l'encontre de Me Emmanuel Pierrat, ancien président de l'organisation de défense de la liberté d'expression des auteurs, ce dernier a fait parvenir à ActuaLitté un droit de réponse. Il est publié ci-dessous en intégralité.

19/01/2021, 09:37

ActuaLitté

Prix des livres : avertissement sans frais des libraires belges aux groupes français

Au 1er janvier 2021, le prix unique du livre arrivait enfin en Belgique. Des années de combats, avant d'obtenir un texte de loi, et un échelonnement au terme duquel la tabelle allait disparaître. Finie, donc, cette excroissance économique, qui conduisait un livre vendu à Bruxelles à se retrouver plus cher qu'à Lille. Pourtant, quelques problèmes tarifaires demeurent...

14/01/2021, 16:57

ActuaLitté

Culture : “La logique et la cohérence des décisions nous échappent”

Ouvertes au public depuis le 28 novembre, au même titre que les librairies, les bibliothèques et médiathèques font partie des équipements culturels qui ont échappé à la prolongation de la fermeture sanitaire jusqu'au 7 janvier prochain, au moins. Une exception que questionne l'Association des Bibliothécaires de France (ABF), dans un texte publié ici dans son intégralité.

17/12/2020, 11:39

ActuaLitté

Les artistes-auteurs appellent le gouvernement à l'aide

Dans cette crise sans précédent du secteur de la culture, la quasi-totalité des organisations d’auteurs, toutes disciplines confondues, s’unit pour parler d’une même voix sur les questions essentielles qui les rassemblent. « La culture pèse plus lourd dans notre PIB que l’industrie automobile. C’est l’un des moteurs de l’économie française et il repose en premier lieu sur le travail des créateurs », rappellent ainsi 36 organismes, dans un appel global.

15/12/2020, 15:34

ActuaLitté

Auteurs : pour en finir avec les outils de facturation sans existence légale

Les artistes seraient-ils·elles au-dessus des lois ? Formeraient-ils·elles une catégorie de citoyens et citoyennes à part, trop créatifs et créatives pour s’accommoder des règles ou s’acquitter de leurs tâches administratives ? C’est ce que semble vouloir démontrer une tribune signée par le président de la Société des gens de lettres, et publiée ce mercredi dans les colonnes de Livre Hebdo. La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse réagit vivement à cette publication. 

14/12/2020, 10:13

ActuaLitté

“Le CSPLA a-t-il oublié que le droit d’auteur est avant tout le droit des auteurs ?”

Auteur-illustrateur œuvrant en littérature jeunesse, Henri Fellner se présente volontiers comme n’étant « pas le plus énervé des énervés ». Au contraire même. Pourtant, à la découverte des organismes chargés de représenter les professionnels au sein du CSPLA, un doute l’a envahi. 

Comme un sentiment de fermeture du système, et d’asphyxie, alors que ce Conseil est supposé éclairer les décisions et orientations du ministère de la Culture, et de sa locataire, Roselyne Bachelot. Alors, il a décidé d’écrire une lettre, qu’il a également confiée à ActuaLitté.

 

10/12/2020, 10:46

ActuaLitté

“Ouverture immédiate, non négociable et radicale des lieux de culture”

Dans l’urgence et suite à la décision gouvernementale d’ouvrir les lieux de culte avant ceux de culture, dans un contexte de répressions policières et de régression des libertés publiques et sociales, la Cave Poésie, haut lieu du théâtre vivant fondé par René Gouzenne, a décidé de demander l’ouverture immédiate, non négociable et radicale des lieux de culture. 

30/11/2020, 14:30

ActuaLitté

Des festivals de BD menacés, en 2021, par Livre Paris et le FIBD

L'année 2021 sera encore marquée, pour les événements publics, par la crise du coronavirus et les mesures sanitaires. Deux festivals importants, Livre Paris et le Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, se sont adaptés en déplaçant leurs événements en juin 2021. Mais ils menacent d'autres festivals, notamment Lyon BD et les Rendez-Vous de la Bande Dessinée d’Amiens. Les directeurs de ces événements, Mathieu Diez et Pascal Mériaux, signent une tribune adressée aux pouvoirs publics.

27/11/2020, 10:39

ActuaLitté

Le fonds de formation continue des auteurs en état de “paralysie financière”

Plusieurs organisations représentant les auteurs s'alarment de l'état préoccupant du fonds destiné à financer la formation continue des auteurs. Depuis la mi-novembre, ce fonds, géré par l'AFDAS, ne serait plus en capacité de financer des formations, à une période où les auteurs sont pourtant amenés à acquérir de nouvelles compétences pour assurer l'avenir de la création. Nous reproduisons ci-dessous l'intégralité du message des organisations.

26/11/2020, 16:18

ActuaLitté

Carl Norac : “ L’exception culturelle française est morte”

Une lettre ouverte sur les librairies fermées en France. Et une triste annonce de décès : l’exception culturelle française est morte. 

Pendant vingt ans en France, j’ai vécu souvent grâce aux Salons du livre, deux en moyenne par mois, bonheur non confiné qui me manque du contact avec lecteurs, adolescents, enfants, enseignants, bibliothécaires et libraires. 

16/11/2020, 14:35

ActuaLitté

Bye bye Amazon : “Il en va de la responsabilité de chaque éditeur”

Zones sensibles est une maison d’édition belge de taille modeste, qui publie des ouvrages de sciences humaines. Elle a décidé de ne plus vendre ses ouvrages chez Amazon à partir de novembre 2020, et s’en explique dans cette tribune qui détaille par ailleurs quelques chiffres clefs sur l’économie du livre et sur l’importance des librairies indépendantes qui soutiennent la maison d’édition.

10/11/2020, 14:45

ActuaLitté

Le livre et La Poste : 12 années de lutte pour des frais postaux décents

« Tarif postal pour le livre. Les petits éditeurs : premiers concernés, encore oubliés. » Le constat semble évident, alors que les libraires mêmes doutent désormais du bien-fondé de la mesure. Initiée par Roselyne Bachelot pour favoriser la vente à distance, la réduction des frais postaux n’intervient que sous la forme d'un remboursement — dont on ignore combien de temps il prendra. 

09/11/2020, 10:23

ActuaLitté

“Eux qui n’avaient que les livres pour scier les barreaux de leurs cellules”

Alexandre Galien est auteur de polars. Comme d’autres, il ne comprend pas la fermeture imposée des librairies à l’occasion de ce nouveau confinement bien étrange. Il a opté pour une forme de non fiction, dans une lettre adressée à Emmanuel Macron. Peut-être parce que l’injonction « Lisez » s’applique à tous…

04/11/2020, 09:21

ActuaLitté

“Abracadabra Librairies !”, lettre d'un poète à Emmanuel Macron

Un nouveau round dans la lutte anti-Covid est enclenché, avec le retour de chacun dans ses pénates. Ou une assignation à résidence plus ou moins totale, suivant les corps de métiers — ou la présence d’enfants scolarisés au sein de la cellule familiale. Dans un texte adressé au président de la République, un poète tente d’y voir plus clair. 

03/11/2020, 15:51

ActuaLitté

Soutien aux libraires : “Nous, éditeurs indépendants, arrêtons la vente directe”

Depuis l'entrée dans le deuxième confinement, l'inquiétude est grande pour les librairies, en particulier les librairies indépendantes. Se contenter du système clique et collecte, accueillir le public dans les locaux ou reporter ses commandes à plus tard, les solutions ne sont pas vraiment satisfaisantes. Martin de Halleux, fondateur des éditions Martin de Halleux, appelle les éditeurs indépendants à manifester leur soutien aux libraires en s'engageant concrètement, dans un texte que nous publions ci-dessous.

03/11/2020, 14:41

ActuaLitté

A l'heure du confinement-2, 7 mesures d'urgence pour les artistes-auteurs

Confinement ou non, les artistes auteurs ne cèdent rien sur le terrain administratif. Les errances sur les questions de sécurité sociale, les obstacles nombreux et le manque de réponses fatiguent… mais ne découragent pas.

02/11/2020, 12:46

ActuaLitté

Monsieur le Président, je suis libraire et je m'en vais déserter : Lettre à Emmanuel Macron

Florence Kammermann a ouvert sa librairie à Cannes voilà quelques années. Comme ses consœurs et confrères, elle a pris connaissance des mesures sanitaires de ce Confinement-2. Et de la fermeture contrainte et forcée qui s’annonce. Dans un courrier au président de la République, elle explique comment et pourquoi, elle s’apprête à déserter…

02/11/2020, 09:03

Autres articles de la rubrique À la loupe

ActuaLitté

Développement rural et de sécurité alimentaire : La dernière mission

Auteur de l’essai La Faim du monde (Balland 2019), Nasser Brahimi travaille auprès d’agences internationales et pour des programmes liés aux Nations Unies. Le consultant, fils de parents algériens, a vécu à Paris, avant de retourner à Alger et de s’installer finalement à Rome. Expert en communication, il travaille au développement de deux agences, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture et le Fonds international de développement agricole. Son texte raconte un moment de ces expériences.

07/03/2021, 17:31

ActuaLitté

Seuss, le vivre-ensemble et la cancel culture

Cesser la commercialisation de livres du Dr Seuss, accusés de véhiculer un « racisme infect » par certains commentateurs, voilà qui donne à réfléchir. Les ouvrages jeunesse de l’Américain n’ont pas connu en France le succès d’outre-Atlantique. Pourtant, leur traducteur français s’inquiète, à plus d’un titre, de ces comportements. D’autant que Stephen Carrière, qui a traduit une dizaine d’oeuvres de Seuss, est également éditeur, directeur des éditions Anne Carrière. Il nous répond.

05/03/2021, 14:37

ActuaLitté

#AdopteUnLibraire : “Il n’y a pas d’écrivain sans librairie”

Les librairies ont été hissées au rang de commerces essentiels dans le décret n° 2021-217. Ou plus précisément « les commerces de détail de livres ». Contraint et forcé, comme tant d'autres, non plus d'imaginer, mais de vivre dans un pays aux librairies fermées, le romancier Gilles Marchand, auteur entre autres d’un Funambule sur le sable, adresse à ActuaLitté un texte passionné. 

03/03/2021, 11:10

ActuaLitté

France : Amazon assigné en justice pour concurrence déloyale

EXCLUSIF – Le confinement a révélé, à son insu, quelques secrets de fabrication et autres télescopages douteux chez Amazon France. Un différend juridique entre une éditrice et son prestataire a mis en lumière de manière flagrante les arrangements de la firme, aboutissant à une distorsion de concurrence. Tout à la fois revendeur et fournisseur de services, elle aura rendez-vous avec la justice française pour en répondre.

02/03/2021, 15:10

ActuaLitté

Québec : dix ans après, revient l'idée d'un prix unique du livre

La sortie de la députée Ruba Ghazal (Québec solidaire) a pris de court bien des observateurs et acteurs de l’industrie québécoise du livre. Pour autant, sa demande, « est pleinement pertinente », assure Katherine Fafard, directrice générale de l’Association des Libraires du Québec. Et pour cause, un prix réglementé sur la vente de livres intéresse. Et le Québec, de par sa position au sein du Canada, aurait toutes les armes pour se lancer dans la procédure législative.

02/03/2021, 09:12

ActuaLitté

Lise Caillat, traductrice : “Aujourd’hui, quand je ne traduis pas, je lis”

Après une Maîtrise de Langue, Littérature et Civilisation italiennes (Université Stendhal-Grenoble III) et un DESS Édition (Université Paris XIII), Lise Caillat a travaillé pendant dix ans dans l’édition puis en librairie, tout en développant son activité de traduction littéraire. Depuis 2017, elle se consacre totalement à cette dernière ainsi qu’à la recherche d’auteurs et d’ouvrages italiens à faire découvrir au public français. Elle anime également des ateliers de traduction qui visent à sensibiliser les lecteurs et les amoureux des mots aux joies et aux défis du métier.

01/03/2021, 09:10

ActuaLitté

Vivants à l'unisson : à la défense du spectacle et des artistes

Ne pas laisser mourir les artistes et le spectacle : voici en quelques mots le sens du texte écrit et diffusé par le chanteur Cali, la thérapeute Anne-Laure Buffet et le poète Éric Poindron. Plus qu’un mouvement d’humeur, un appel à l’aide, parti à la défense (et illustration ?) du spectacle vivant. Un manifeste que ActuaLitté diffuse dans son intégralité.

28/02/2021, 10:35

ActuaLitté

Le Pass Culture et la lecture : et si ça fonctionnait ?

Toujours en phase d'expérimentation, le Pass Culture doit prochainement révéler les conditions de sa généralisation à tous les jeunes Français et Françaises de 18 ans, doté de 300 € et non 500 € comme prévu. Dans les librairies, les niveaux des réservations sont généralement très bons, malgré certaines réserves sur les effets concrets du Pass dans la promotion de la lecture.

26/02/2021, 13:00

ActuaLitté

Traduire Dante : “En poésie, le rythme impose un sens supérieur au sens.”

Coutumier des grands noms de la littérature italienne, Michel Orcel a fréquenté Giacomo Leopardi, aussi bien que Lorenzo Da Ponte. En 2019, La Dogana publiait sa traduction de La Divine Comédie (Enfer, Purgatoire, celle du Paradis arrivera au printemps), en édition bilingue. Alors que 2021 rime avec les célébrations du 700e anniversaire de la mort de Dante, le traducteur revient avec nous sur ce travail du texte d’Aligheri, les choix opérés et la relation au poète italien. Propos recueillis par Federica Malinverno.

22/02/2021, 12:28

ActuaLitté

Portrait des bibliothèques en ”sociétés d'émulation“, ou laboratoires d'idées

Les bibliothèques auraient l'environnement nécessaire pour devenir des think tank modernes – quoique le terme soit désormais connoté. L'auteur Jean Behue le suggère : il présente une invitation à réinventer les bibliothèques en sociétés d'émulation, ces cercles d'amateurs et de passionnés qui ont fleuri dès le XVIIIe siècle, et se sont prolongés par la suite dans un bel élan de libération individuelle et collective. Un billet à savourer.

22/02/2021, 09:36

ActuaLitté

Aramebook : précurseur du livre numérique pour les lecteurs d'Algérie

Créée en 2018, la plateforme Aramebook propose des livres numériques au format PDF. Première du genre en Algérie, cette plateforme dont le nom vient de Aram – ces grosses pierres qui servaient de repères aux voyageurs –, et ebook, a pour vocation de promouvoir la lecture et la littérature algérienne à travers le monde. Rencontre avec sa fondatrice, Nacéra Khiat, également éditrice chez Sedia.

Propos recueillis par Chloé Martin pour ActuaLitté

19/02/2021, 13:09

ActuaLitté

Éditeur indépendant : passion ou profession ?

« En avril 2021, cela fera 10 ans que je fais officiellement des livres, au sein de ma petite maison d’édition indépendante de livres d’art : les Éditions Hartpon. Si cette date anniversaire est une bonne occasion de constater que la “passion“ reste intacte, je me dis qu’elle pourrait l’être également pour faire un premier bilan de ma manière de considérer cette “profession“, aujourd’hui. » Par Caroline Perreau, fondatrice des Éditions Hartpon.

18/02/2021, 12:56

ActuaLitté

L'infernale circulaire 2016, ou la retraite à prix d'or pour les auteurs

Ah, la retraite : paisible repos après une dure vie de labeur, accompagnée d’un pécule qui permettra d’offrir les étrennes de fin d’année ou la petite enveloppe d’anniversaire. Ou dans certains cas, plus rares, de faire creuser la piscine rêvée. Pour les artistes-auteurs, l’Agessa se vit confier le soin de collecter les sommes, avec l’incurie que l’on a fini par découvrir… Et qui n’en finit pas. 

17/02/2021, 15:58

ActuaLitté

Poésie et livre numérique : la délicate transition du mot à l'écran

Si vous avez déjà acheté de la poésie au format numérique, et à plus forte raison de la poésie en vers, vous vous êtes sans doute rendu compte que les contraintes formelles propres à ce genre littéraire se heurtent aux contraintes techniques de l’ebook. Face à ce constat, les éditeurs de poésie adoptent différentes stratégies, allant de la non-publication de leurs titres en numérique à une réflexion sur la manière dont le numérique peut servir la poésie.

16/02/2021, 14:46

ActuaLitté

Les avanies des auteurs face à l'URSSAF : “C'est de mal en pis”

« L'impéritie informatique et téléphonique de l'Urssaf vis-à-vis des auteurs se perpétue. Matinées perdues à tenter de parler à un humain, site informatique nase, lettre comminatoire vous enjoignant de faire une déclaration en ligne sous peine de lourdes amendes, journées en vain perdues à tenter de le faire... » Dominique Sels est autrice, et comme d’autres, en proie aux affres de l’URSSAF. Dans un billet, elle évoque les difficultés rencontrées « avec ces bandits de grand chemin ».

16/02/2021, 09:22

ActuaLitté

Ankama, c’est aussi de la bande dessinée

RENCONTRE – Ankama Éditions fête ses quinze ans cette année. Occasion de revenir sur une initiative éditoriale née un peu par hasard. Ankama, c’est avant tout des jeux vidéo en ligne, mais aussi des livres. Si la société roubaisienne est toujours associée à Dofus, elle s’est aussi fait une place dans le monde de l’édition, et plus particulièrement de la bande dessinée, en une quinzaine d’années. 

09/02/2021, 13:06

ActuaLitté

Pour avoir préféré la croyance à la pensée, et pour le reste : “Ni oubli ni pardon”

Depuis des mois maintenant, le monde de la culture et de la création ne cesse de hurler  à la mort. La sienne. Mille fois, du plus humble au plus célèbre, les créateurs, auteurs ou interprètes, dans une unanimité inédite, ont répété partout que fermer durablement les lieux de spectacles, de monstration, de vente, était un désastre. Désastre culturel, désastre économique, désastre personnel, désastre social, désastre psychologique, désastre à tous les étages. Par Yves Frémion, écrivain animateur de PEPS-Culture.

09/02/2021, 11:10

ActuaLitté

Les Sept Péchés capitaux, entre “parfum d’éternité et aperçu d’anthropologie”

7... chiffre sacré, mystique, évocateur s’il en est ! Il se trouve tout aussi bien associé aux merveilles du monde antique, qu’aux péchés capitaux. À ce titre, sept écrivains ont été mis au défi : produire un texte, libre, s’emparant de l’un de ces péchés sur un mode contemporain, dans le cadre d’une aventure collective et totalement incarnée. La collection regroupant leurs œuvres vient de sortir aux éditions du Cerf, sous l'appellation, Les Sept Péchés capitaux. 

06/02/2021, 12:55

ActuaLitté

Moniteurs étudiants : entre la “procédure” et la “bienveillance", Paris 3 balance

Ce mardi 2 février, les moniteurs étudiants de la bibliothèque Sainte-Barbe, rattachée à l'université Sorbonne Nouvelle — Paris 3, débrayaient une nouvelle fois, accompagnés par des bibliothécaires permanents et des professeurs de l'université. Alors que la crise sanitaire frappe de plein fouet les étudiants, ils réclament le maintien de leur rémunération en cas de confinement et de fermeture de l'établissement. Une partie du personnel de la bibliothèque les soutient et réclame plus de moyens.

05/02/2021, 17:41

ActuaLitté

Gabriel Matzneff publie Vanessavirus, son ultime livre

EXCLUSIF – Ce mois de janvier ne manque définitivement pas de rebondissements : alors que le titre de Camille Kouchner, La familia grande, vient de sortir en grand format, sa parution fait écho à la sortie en poche du Consentement, l’ouvrage de Vanessa Springora. L’éditrice avait dénoncé avec force les actes de Gabriel Matzneff, et toute la complaisance autour du personnage. Quelque peu oublié des médias, l’auteur n’a pour autant pas quitté la plume. Et s'apprête même à publier son prochain titre, Vanessavirus.

02/02/2021, 09:30

ActuaLitté

Financement, structure, Livre Paris : les Grandes espérances 2021 du SNE

Livre Paris 2020 compte parmi les premiers salons victime de la crise sanitaire. Pas de manifestation pour la capitale française, et pas de revenus pour le Syndicat national de l’édition, coorganisateur avec Reed Expositions France. Au cours des dernières semaines, les messages promotionnels n’ont pourtant pas manqué, rassurants ou tentant de l'être. Ainsi, la programmation se dévoile pour partie : l’Inde reste le pays à l’honneur, quand le monde d’après servira de fil rouge à l'ensemble. 

27/01/2021, 16:20

ActuaLitté

Et si se remettre à lire était aussi génial qu'arrêter de fumer ?

Personne n’a raté l’intervention du ministre de la Santé : avec l’arrivée du variant britannique – qui n’a rien d’un patient anglais – se profile un reconfinement. Ces mesures durcies, en regard d’un couvre-feu déjà plombant, résonnent avec les propos de décembre dernier : nous étions avertis. Alors, comment préparer cette prochaine période de disette, quand on a abandonné la lecture ? Aujourd’hui, petit traité d’optimisme.

22/01/2021, 17:26

ActuaLitté

“Les romans épuisés, oubliés que je souhaite publier furent des histoires d’amour pour moi”

À la tête de la rubrique Les Ensablés, Hervé Bel s'efforce chaque semaine de redécouvrir un ouvrage injustement oublié et perdu dans le flot des années et des nouvelles parutions. Parfois, un éditeur se décide à rendre justice à ces livres, en leur offrant une nouvelle vie. Cette semaine, rencontre avec Philippe Guyot-Jeannin, libraire et éditeur dans le Jura. Il a créé les Éditions de la Belle étoile, qui ont récemment attiré l'oeil de notre chroniqueur.

21/01/2021, 11:45

ActuaLitté

Conspiration des imbéciles ? Amazon, accusé à son tour : Apple s'esclaffe

Amazon paierait-il enfin sa position dominante sur le marché du livre – numérique, papier ou audio ? En tout cas, l’histoire semble vilainement se répéter alors que le vendeur et cinq groupes éditoriaux américains sont accusés d’entente. La même procédure que celle endurée en 2013 par Apple entraînera-t-elle les mêmes effets ? Ou dévoile-t-elle une vaste fumisterie en matière de droit ?

18/01/2021, 12:16

ActuaLitté

Lisimachio, le PDG de Hachette Livre qui voulut racheter Amazon

Jean-Louis Lisimachio a laissé une profonde empreinte sur le groupe Hachette Livre, qu’il quitta brutalement en mai 2003. Depuis, il vit quelque part entre les massifs alpins et Nice, « désintéressé de ce qui concerne l’édition et au courant de tout ». Ses anciens collaborateurs décrivent une personnalité fascinante, admirée ou haïe. Incontestablement, l’ex-PDG de Hachette filiale de Lagardère, avant qu’elle ne soit renommée Lagardère Publishing, a marqué plus que son époque. Une figure d’autant plus intrigante qu’elle ne frayait pas avec le gotha littéraire, bien au contraire.

14/01/2021, 14:20

ActuaLitté

Auteurs : “Si vous n’êtes pas à la table, c’est que vous êtes au menu.”

Début décembre, l’auteur et illustrateur Henri Fellner faisait parvenir à ActuaLitté et au CSPLA (ou inversement), un courrier passablement désabusé. Le Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique, organisme chargé d’éclairer le ministère de la Culture sur des points de droit, venait de renouveler la liste des membres de sa commission consultative. Et au grand dam de l’écrivain, les représentants directs des auteurs faisaient défaut. Voici donc une seconde missive, plus claire peut-être...

12/01/2021, 12:13

ActuaLitté

Hélène Gaudy : une écriture, un abri

PORTRAIT – Chaque année, l’association de libraires Initiales édite un texte inédit d’un écrivain, dont le travail est suivi pas à pas. Avec le projet de mieux le ou la faire connaître à leurs lectrices et lecteurs. Hélène Gaudy a trouvé sa place naturellement et a offert le texte Névés. Née en 1979 à Paris, elle a étudié à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. Autrice de divers articles et nouvelles parus dans des ouvrages et albums collectifs ou des revues, elle a également publié des romans et albums pour la jeunesse et des livres d’art. Elle est membre du collectif Inculte et vit à Paris. 

12/01/2021, 11:07

ActuaLitté

La chaîne du livre face à la crise sanitaire, dans neuf régions françaises

Dès le début de la pandémie, les agences régionales du livre ont conseillé les acteurs concernés, mais se sont aussi lancées dans des consultations, pour rester au plus près des besoins. La Fédération interrégionale du livre et de la lecture propose une synthèse des actions et réactions du monde du livre, dans neuf régions françaises, au cours de la tumultueuse année 2020.

11/01/2021, 16:50

ActuaLitté

Résonances de femmes : trilogie en poche du postféminisme

PORTRAIT – Pourquoi le post-féminisme en poche sous la forme d’une trilogie embrassant plusieurs décennies de combats ? Parce qu’une édition ramassée révèle la densité d’un déploiement, l’intensité d’un engagement indéfectible au fil des années, la concision d’un message doté de la force d’un mouvement : le MLF, mouvement de libération des femmes, dont Antoinette Fouque a été la cofondatrice en 1968.

11/01/2021, 09:58

ActuaLitté

Pour 2021, on peut aussi croiser les doigts

« J’ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot… » Peut-être notre époque nécessite-t-elle un peu plus d’un mot unique pour accomplir de fantastiques périples. Parce que les sollicitations ne manquent pas, dès lors qu’internet propose un foisonnement d’œuvres, autant qu’une multitude de raisons de faire autre chose que lire. Pour autant, que cette année 2021 soit placée sous des augures de Balzac ne fera de mal à personne… Sauf qu'il n'est pas seul à prophétiser.

01/01/2021, 18:42

ActuaLitté

Utopia, Mauvais Livres et FVE : trois éditeurs nés pendant la pandémie

Ouvrir une maison d’édition pendant la pandémie ? Ce qui pourrait sembler un pari complètement fou est devenu une réalité pour trois maisons d’édition italiennes. Et la surprise… c’est que ça marche. Utopia, Mauvais Livres et FVE : voici les noms de trois maisons d’édition, situées dans deux villes différentes — Milan et Rome — et qui, malgré des identités très spécifiques, ont beaucoup de choses en commun : toutes les trois indépendantes, elles ont débuté leur activité pendant le confinement, et, depuis leurs premières parutions, ont rencontré un bon succès auprès du public.

30/12/2020, 16:15

ActuaLitté

Les voeux du Syndicat des éditeurs passent des chocolats à la soupe

L’année 2021 commencera avec la traditionnelle présentation des vœux du Syndicat national de l’édition. Mais, contraintes sanitaires obligent, ils se dérouleront par internet — et en visioconférence avec l’interview réorganisée de son président, Vincent Montagne. Pour nombre de librairies, subitement invitées à cette Grand-Messe, quelque chose cloche. Simple : un télescopage entre le syndicat patronal et le média le moins indépendant de la profession.

28/12/2020, 17:55

ActuaLitté

Les Yeux qui pétillent : la jolie promesse d’une librairie valenciennoise

En septembre dernier, Céline Dereims a ouvert une librairie généraliste et indépendante, en plein cœur de Valenciennes. Baptisée Les Yeux qui pétillent, celle-ci a vu le jour dans le cadre d’une reconversion professionnelle, savamment conjuguée avec une passion de longue date pour la lecture.

28/12/2020, 10:04

ActuaLitté

“S'emparer des jouets laissés par Lovecraft était très plaisant” (Alex Nikolavitch)

Arkham, 1941. Le corps déchiqueté du détective Mike Danjer est retrouvé au milieu d'un monceau de papiers. Il pourrait s'agir à première vue d'un banal meurtre en chambre close. L'examen des feuillets souillés, un dossier qu'il avait constitué au fil d'une très longue enquête, démontre qu'il avait mis au jour un indicible complot. Dans le Dossier Arkham, Alex Nikolavitch nous embarque dans une aventure lovecraftienne passionnante. Et nous en dévoile ici les arcanes.

28/12/2020, 09:41

ActuaLitté

“Une petite page pour l’Homme, une grande page pour l’Humanité” : Joyeux Noël 

Au terme d’une année pas vraiment conciliante, les fêtes vécues sous contrainte, à l’image des mois passés, apportent un petit souffle. L’occasion pour toute la rédaction de vous les souhaiter excellentes – autant que faire se pourra. En tout cas, de partager avec chacune et chacun un moment pour remercier nos lecteurs de leur présence, à nos côtés.

24/12/2020, 23:59

ActuaLitté

Book d’Oreille, une nouvelle voie pour le livre

PORTRAIT – Passionné par le son, par la voix et par la littérature, Olivier Carpentier poursuit depuis 2009 une entreprise de développement du livre audio. Le Lillois se considère comme un libraire indépendant. Sa société Book d’Oreille propose aujourd’hui une nouvelle solution pour le prêt numérique de livres audio, à destination des bibliothèques et médiathèques.

24/12/2020, 11:08