#Presse

#MeToo : l'éditeur Stéphane Marsan visé par de nombreux témoignages

Une enquête publiée par Mediapart fait état de nombreux témoignages d'autrices, d'auteurs et d'anciennes salariées de la maison d'édition Bragelonne, pointant un comportement « déplacé » de la part du directeur de la maison, Stéphane Marsan.

Le 22/04/2021 à 11:15 par Antoine Oury

55 Réactions | 34 Partages

Publié le :

22/04/2021 à 11:15

Antoine Oury

55

Commentaires

34

Partages

linkedin mail print
ActuaLitté

Un nouveau pavé dans la mare de l'édition française, qui éclabousse cette fois le secteur de la fantasy, de la science-fiction et des ouvrages young adult. Stéphane Marsan, directeur des éditions Bragelonne, a fait l'objet d'une enquête très documentée publiée par Mediapart, nourrie par plusieurs témoignages.

« Les femmes du milieu se le disent : Marsan se servirait de sa position professionnelle pour rechercher des faveurs sexuelles auprès de femmes, auteures ou autres », indique une autrice anonyme au journal en ligne. Plusieurs auteures témoignent, dans l'article, de comportements « déplacés », dans un contexte professionnel.

Samantha Bailly, ancienne présidente de la Ligue des auteurs professionnels qui a publié ses premiers romans chez Bragelonne, évoque ainsi « la petite remarque sur le physique qui allait avec » lorsque l'éditeur présente d'autres femmes. D'après elle, « les salariées, de jeunes femmes de mon âge, se sont ouvertes à moi sur ses comportements déplacés ».

Plusieurs anciennes salariées de Bragelonne viennent confirmer ses dires : Charlotte Oehler, une ex-assistante d’édition, confie qu'elle avait « l’impression que c’était un fait notoire et admis ». Restée un an au service de presse de la maison, une autre femme indique s'être sentie « super mal à l’aise » lors d'une soirée de remise de prix, en 2016, après que Stéphane Marsan aurait fait glisser sa main « en bas de [son] dos, jusqu’au niveau des fesses ».

Une personnalité de poids

Selon les témoignages, le directeur des éditions Bragelonne sanctionnerait par ailleurs toute critique à l'égard de son comportement avec les femmes. « On nous a rapporté que tu tenais en public des propos désagréables sur Bragelonne et moi-même. J’accepte la critique, mais pas la calomnie ni le colportage de ragots sur la vie personnelle », indique-t-il ainsi à Samantha Bailly dans un email consulté par Mediapart, lui indiquant qu'il met fin à un projet de publication.

Dans l'article, deux autres femmes témoignent de réactions semblables : une ancienne attachée de presse, qui décrit Marsan comme « un homme autoritaire et séducteur, ayant du pouvoir et s’en servant », affirme avoir été remerciée parce qu'elle lui avait indiqué qu'il « ne se comportait pas bien » vis-à-vis d'une collègue avec laquelle il entretenait une relation. Une autre autrice, dans l'article, explique que le comportement de l'éditeur aurait changé du jour au lendemain après des critiques similaires.

#METOO: Balance ton éditeur, un compte Instagram de témoignages

Les femmes qui témoignent dans Mediapart mettent en avant l'aura des éditions Bragelonne, une référence du secteur fantasy, SF et young adult, pour expliquer le silence persistant autour de ces comportements. Betty Piccioli, secrétaire générale de la Ligue des auteurs professionnels, raconte une de ses rencontres avec Marsan, au cours de laquelle celui-ci aurait fixé son décolleté. « La gêne pour moi était vraiment forte. Dans ma tête, j’ai pensé : soit je me lève en lui foutant une claque, soit je ne dis rien et je pitche mon roman. J’ai choisi la seconde option parce que face à moi, j’avais l’éditeur de fantasy le plus inaccessible de toute la profession. »

Des auteurs confirment eux aussi les comportements de Stéphane Marsan, sans en avoir été eux-mêmes les victimes, bien entendu. Nabil Ouali analyse ainsi la situation : « Le milieu est tellement précaire que se faire blacklister par un leader économique et communicationnel comme Stéphane Marsan est la dernière chose dont on a envie. »

Contacté « à plusieurs reprises » par Mediapart, l'éditeur Stéphane Marsan n'a pas donné suite.

 

Mise à jour 16h08 : 

L'avocate de Stéphane Marsan a fait parvenir à la rédaction de ActuaLitté un Droit de réponse à l'article de Médiapart. « Je tiens à rappeler que je bénéficie de la présomption d’innocence. Je n’ai jamais été mis en examen, gardé à vue ou fait l’objet d’une enquête judiciaire. La propagation publique de rumeurs, particulièrement graves, à l’encontre d’hommes et de femmes accablés a des conséquences irréversibles telles que le suicide, à l’instar d’une affaire récente. Je me réserve le droit d’intenter toute action à l’encontre de toute personne me portant directement ou indirectement atteinte afin de faire valoir mes droits par le biais de mes avocats », peut-on y lire en conclusion.

 

Mise à jour 17h05 : 

La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse apporte, dans un communique, son « soutien aux victimes de violences sexistes et sexuelles dans le secteur de l’édition ». 

Après la révélation par Mediapart de violences sexistes et sexuelles dans le secteur de l’édition, la Charte des auteurs illustrateurs jeunesse souhaite faire part de son indignation et assurer les victimes de son soutien inconditionnel.

Notre secteur professionnel est marqué par l'asymétrie des relations auteur/éditeur, l’isolement des artistes-auteur·rices, l’absence de statut de ces derniers ainsi qu’une forte féminisation.

Ce sont autant de facteurs à risque sur lesquels nous devons tous·tes être vigilant·es.

La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse rappelle que nul·le ne saurait rester isolé·e face à de tels agissements et rappelle à ses adhérent·es qu’elle est à l’écoute de toute situation leur paraissant problématique afin de les accompagner.

– Communiqué de La Charte

Notons que la Charte est, à cette heure, la seule organisation professionnelle à avoir officiellement réagi. La Ligue des auteurs professionnels avait cependant relayé l'information dès ce 21 avril, lors de la parution de l'enquête. Du côté du Syndicat de la librairie française ou plus encore, du Syndicat national de l'édition, les révélations n'ont pas entraîné de réaction.

Le ministère de la Culture, sollicité, n'a pas non plus réagi.

 

Mise à jour 26/04 -11 h 50 : 

Le Syndicat des Écrivains de Langue Française (SELF), vient de diffuser un communiqué, par lequel il prend position. 

Le 21 avril dernier, Mediapart a publié un article au sujet de Stéphane Marsan, éditeur chez Bragelonne. Une longue enquête, au cours de laquelle les journalistes ont rassemblé de nombreux documents et témoignages, a montré que monsieur Marsan serait coutumier d’actes s’apparentant à du harcèlement sexuel et/ou moral, le plus souvent sur des jeunes femmes.

Ce n’est pas une surprise. Des adhérentes du SELF avaient déjà évoqué en privé des faits similaires qu’elles avaient subis de sa part, et nous les avions alors assurées de notre soutien.

Nous répétons aujourd’hui cette affirmation publiquement : le SELF soutient toutes les personnes qui ont eu le courage de témoigner, mais aussi celles qui n’osent pas le faire.

SELF

Nous mettrons cet article à jour suivant les nouvelles interventions qui nous parviendront.

 

Mise à jour 27/04 - 19h40 :

La Ligue apporte son soutien aux femmes ayant témoigné lors de l’enquête Mediapart

Suite à l’enquête #MeToo: le patron d’une maison d’édition mis en cause parue dans Médiapart, la Ligue des auteurs professionnels apporte son soutien aux autrices, traductrices, salariées et stagiaires qui ont eu le courage de s’exprimer pour briser enfin l’omerta sur les violences sexistes et sexuelles dans le milieu de l’édition.

Le travail d’investigation mené par les journalistes est implacable, et met en lumière une situation insupportable, qui perdure dans le plus grand silence faute d’action des entreprises et des pouvoirs publics. À ce titre, nous rappelons que toutes les entreprises en France ont des obligations légales de prévention et de sanction en matière de harcèlement.

La Ligue des auteurs professionnels soutient les victimes, qu’elles aient ou non témoigné. La Ligue appelle les pouvoirs publics à prendre de véritables mesures pour l’égalité femmes/homme et contre les violences sexistes et sexuelles dans les industries culturelles, et en particulier dans le secteur du livre, dans lequel un silence assourdissant demeure.

Travaillant avec des associations spécialisées dans la lutte contre les violences sexuelles, la Ligue rappelle à l’ensemble des personnes précaires du domaine de l’édition, dont les artistes-auteurs et autrices, que son équipe saura parfaitement être en mesure de les accompagner face à de tels agissements condamnables.

 

Photographie : Stéphane Marsan, en 2017 (ActuaLitté, CC BY SA 2.0)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

55 Commentaires

 

Lyo

22/04/2021 à 11:49

Sachant la précarité du métier d'auteur/écrivain, ce n'est pas étonnant que le milieu de l'édition soit si fermé.

Anne Onyle

22/04/2021 à 14:22

Enfin. C'était un secret de polichinelle dans le petit milieu SFFF. Espérons que des plaintes de victimes suivront.

Laurent

22/04/2021 à 14:40

Vous devriez légender la photo. A la place de l'homme au premier plan, je serais chiffon !

Laurent

22/04/2021 à 14:41

Vous devriez légender beaucoup plus clairement la photo (et non en fin d'article). Je n'aimerais vraiment pas être à la place de l'homme au premier plan !!

Jean-François Paillard

22/04/2021 à 15:12

J'ai moi-même failli confondre les hommes sur la photo. Comment peut-on écrire un tel article et mettre au premier plan un individu qui n'a rien à voir avec celui-ci : vous êtes c*** ou quoi ?

Jean-François Paillard

22/04/2021 à 16:05

Ah. Je vois que la photo est changée. Donc je retire mon commentaire désobligeant. ;-)

NAUWELAERS

22/04/2021 à 22:01

BRAVO à l'intégrité et au professionnalisme -loin du militantisme à oeillères (périssologie !) de quelque bord qu'il soit, j'insiste - d'ActuaLitté qui donne les deux points de vue détaillés.
Pareil pour un des deux avocats chargé(s) de la défense de Stéphane Marsan: Me Pierrat, lui-même visé par des accusations de détournements de fonds -je pense que c'est le terme exact ? Si ce ne l'est pas: d'une gestion financière contestée -lorsqu'il était aux responsabilités au PEN Club de France, peu avant de faire l'objet d'un article à charge dans «Libération».
ActuaLitté a traité cette question et a publié sa réponse qui, si je me souviens bien, était un droit de réponse.
J'apprécie vivement cette déontologie journalistique dont sont incapables ceux qu'on appelle un peu vulgairement les «putes à clics» ; mais la réalité est bien plus vulgaire que l'expression.
Ignorons les déluges de commentaires de juges, de procureurs et d'avocats qui vont sans doute inonder les réseaux sociaux, émanant de personnes qui ont toutes les preuves que Mr. Marsan est de toute évidence coupable et qu'il est parfaitement innocent.
L'une et l'autre proposition étant basées sur des présupposés basés sur l'«émocratie» et étant suffisants pour le condamner sans autre forme de procès (au propre et au figuré) ou pour l'innocenter sans investigation.
Le verdict éclairé et sans appel possible dépendant de la seule sensibilité du scripteur ou de la scripteuse qui le déverse sur les réseaux sociaux et au tribunal Twitter où la parole se libère.
Un univers parallèle ivre de lui-même, totalement étanche à toute idée de vraie justice et de démocratie.
Et de légitimité.
Tout cela, ce sont de vieilles lunes: à la déchetterie des idées périmées, tout cela !
Oui c'est celâââ.
En résumé merci à ActuaLitté de garder un vrai cap crédible et solide comme un brise-lames...
Que les vagues et embruns, quelque furieux qu'ils soient, laissent impavide.
Je ne peux me tromper quant à mon propre verdict à propos de cette affaire: le fin mot pour cette nouvelle polémique, je n'en sais absolument rien !
Je sais que je fais confiance à la démarche d'un site qui honore encore le vrai journalisme et l'intelligence de...la majorité de son lectorat.
CHRISTIAN NAUWELAERS  Ni juge, ni avocat, ni twitteur (ou twittos) etc. Observateur.

Pic

23/04/2021 à 08:17

Bon, je vais poser la question qui fâche et que personne n'ose poser. Si ce monsieur avait une tendance prononcée et portée sur le « beau sexe », on peut aisément supposer que son travail professionnel s'en ressentait.

Il n'est donc pas improbable que le choix d'un manuscrit se soit fait sur les formes de l'auteur plutôt que sur les qualités de son histoire. Donc, il y aurait eu double discriminateur : des auteurs de sexe masculin non édités au détriment des auteurs de sexe féminin et des manuscrits édités qui n'en valaient pas la peine...

Forbane

23/04/2021 à 10:51

Vous oubliez les bonnes autrices qui n'ont pas été publiées par ce monsieur parce qu'elles lui ont dit en face ce qu'elles pensaient de ses comportements et/ou qu'elles ne se sont pas laissé faire...

Nic

23/04/2021 à 11:06

Tranquille, l'indécence.
Des femmes évoquent du harcèlement sexuel et vous venez pleurer la cause des hommes non édités.
Abject.

Arn

23/04/2021 à 17:24

Vous rendez-vous compte de l'absurdité de ce que vous venez d'écrire ?

NAUWELAERS

23/04/2021 à 18:34

Arn,
La réponse est non puisque vous ne vous adressez à personne !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Hélène P. Mérelle

25/04/2021 à 14:50

Cher Pic,
je me demande si vous vous rendez compte à quel point votre commentaire est insultant. En somme, ce que vous dites, c'est que Bragelonne a publié "des manuscrits qui n'en valaient pas la peine", parce qu'ils provenaient de femmes qui auraient couché avec l'éditeur, au détriment de manuscrits meilleurs mais provenant d'hommes.
Je me sens insultée en tant qu'auteure (puisque mon travail publié par Bragelonne est dévalorisé) et en tant que personne (puisqu'on me suppose vénale et prête à coucher pour être publiée). Qu'est-ce qui justifie une telle attaque ? La jalousie, la rancœur d'avoir connu un refus de cette maison d'édition ?

Pic

26/04/2021 à 07:39

Chère Hélène,

Je vous remercie d'avoir pris la peine de me répondre avec une analyse froide : vous semblez être la seule à avoir compris mon propos.

Vous avez tout à fait raison. Si les faits sont avérés, donc si ce monsieur est bien tel que les auteurs l'ont dépeint, il est tout à fait pertinent de se poser ma question : que vaut les ouvrages des femmes qu'il a publié ? C'est une CONSÉQUENCE inévitable de son attitude.

On ne peut répondre à cette question, mais on ne peut pas non plus l'éluder. Il ne s'agit pas de jalousie : il s'agit seulement de tirer toutes les conséquences d'une attitude. Ce monsieur serait un satyre à femme qui exploiterait sa position hiérarchique ? Très bien. Dans ce cas, ses choix seraient aussi guider par son pénis. Par conséquent, quid de ses motivations quand il publie des femmes ?

Je comprends que vous vous sentiez mal à l'aise. On le serait à beaucoup moins. Surtout si vous n'avez rien à lui reprocher. Vous devez être persuadée d'avoir été pris pour la qualité de votre manuscrit. Malheureusement, si les faits de ce monsieur sont avérés, alors vous ne pourrez jamais le prouver (et à moins de vendre des centaines de milliers de livres, vous ne pourrez jamais avoir de certitudes... et même dans ce cas !) et le doute sera à jamais instillé pour les lecteurs de Bragelonne.

On ne cantonne pas une affaire à une simple localisation spatio-temporelle : quand une bombe éclate, elle touche tout dans le rayon d'action de ses éclats...

Je suis sincèrement désolé pour vous.

Nathy

26/04/2021 à 23:50

Hélas, il ne faut pas se leurrer, certains feront ce raccourci.

O.Gechter

28/04/2021 à 09:15

Si vous connaissiez le catalogue de Bragelonne, vous verriez qu'au contraire les titres phares de la collection sont écrits par des hommes.
Les talents féminins ont eu assez vite vent des comportements de monsieur Marsan et l'évitaient autant que possible (tout en prévenant les jeunes autrices quand elles en avaient l'occasion. Du coup, tous les auteurs confirmés dans le milieu sont au courant de ces conportements depuis 15 ans au moins). Ensuite, lorsqu'une relation professionnelle est entachée par une relation sexuelle (je ne vais pas dire "sentimentale", parce que je ne vois pas où sont les sentiments dans ce type d'affaire), la femme est toujours perdante : si elle cède, le serial-prédateur ne va pas la "faire monter" plus que nécessaire pour ne pas se rendre coupable de favoritisme, mais aussi parce que, vite lassé, il va jeter son dévolue sur une autre. Si elle ne cède pas, elle est virée et peut-être même grillée dans le métier.
Quitte à perdre, je conseille aux jeunes autrices de partir la tête haute et d'aller chez des éditeurs peut-être plus modestes, mais respectueux.

NAUWELAERS

28/04/2021 à 19:37

O.Gechter,
Malgré votre manie inacceptable de déformer sciemment des propos clairs -les miens en l'occurrence -je suis tout à fait d'accord sur ce point.
Je pense que des autrices débutantes ou confirmées peuvent et doivent se faire respecter d'emblée et si cela n'est pas obtenu immédiatement, arrêter toute relation et aller voir ailleurs.
Cela posé, j'espère que c'est possible sans difficulté...après signature d'un contrat.
Je crois à la force des femmes qui refusent de se positionner en victimes impuissantes.
Si vous estimez que c'est du «machisme» -eh bien nous n'avons pas la même définition ni du machisme ni d'ailleurs du féminisme.
CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

29/04/2021 à 00:55

Olivier Gechter, auteur...
C'est mieux sous votre nom je pense.

CHRISTIAN NAUWELAERS

Pic

29/04/2021 à 10:57

Je ne vois pas le rapport : interpréter les faits à l'aune partiale d'une lunette étriquée n'est pas une démonstration.

Les auteurs féminin de l'imaginaire sont bien moins nombreux que leurs homologues masculins, en particuliers en SF/Fantasy, spécialitées de Bragelonne. Le constater sans évoquer ce point ne peut en aucun cas être une preuve que les femmes fuiraient Bragelonne.

Le témoignage de Hélène P. Mérelle est quant à lui éloquent : elle n'a rien à reprocher à cet éditeur, bien au contraire. Les autres témoignages sont agressifs, comme ceux de la cancel culture LGBT dont certains ne font même la peine de faire semblant de ne pas appartenir.

À partir de là, que conclure ? Rien. Les témoignages ici ne prouvent rien et la défense de ce monsieur semble correct. On voit juste l'affrontement de deux mondes qui n'ont rien en commun : un monde traditionnel où un homme a le droit de draguer une femme et un monde où c'est interdit, quel que soit la manière.

Personnellement, je connais le monde dans lequel j'ai envie de vivre. La justice tranchera, si tant elle qu'elle aura assez de preuves pour le faire.

Mia-

29/04/2021 à 15:28

Monsieur Pic, ce n'est pas un raisonnement très logique.

Même en présupposant (et c'est un présupposé audacieux) que *toutes* les autrices de Bragelonne aient eu à subir et supporter le comportement d'un harceleur (pouvant incluer, mais pas forcément d'ailleurs), le fait de coucher, est ce que cette condition ne viendrait pas EN PLUS DE la qualité des manuscrits, et non AU LIEU DE?

autrement dit:
Un mec doit écrire un bon livre
Une femme doit écrire un bon livre ET coucher.



NAUWELAERS

29/04/2021 à 20:37

Mia,
Vous croyez vraiment à des éditeurs qui ne signent des contrats qu'avec des autrices qui leur plaisent dans le but d'espérer coucher ensuite avec elles ?
Franchement ce n'est pas réaliste...
Enfin je confirme que je ne connais ni ce Mr.Marsan ni l'atmosphère qui règne dans sa maison d'éditions.
Sa défense a été prise avec véhémence par une collaboratrice indignée et moi je pense qu'il faut ajouter cette pièce au dossier !
Je ne sais sur quoi tout cela va déboucher...
Comme on débouche un tuyau malodorant et sale...

CHRISTIAN NAUWELAERS

Mia-

30/04/2021 à 00:24

Non, je ne le pense pas. bien au contraire.
M. Pic faisait cette hypothèse, je tentais de souligner son absurdité.

Akaï Shura

06/05/2021 à 07:23

Il y a une faille dans le raisonnement vous partez du principe que le lecteur est incapable de juger par lui même de la qualité d'un texte.
Votre argument est donc assez faible selon moi.

LOL

06/05/2021 à 09:11

Vu les succès de certains bouquins, il me parait évident que les lecteurs cherchent une histoire avant la qualité d'un texte. Il y a finalement assez peu de textes bien écrits dans la production actuelle, et très peu dans les « best-sellers ».

Il me parait donc douteux qu'un lecteur recherche avant tout la qualité littéraire. Je dirais même que pour l'immense majorité d'entre eux, il s'agit d'un détail assez insignifiant.

Forbane

06/05/2021 à 12:27

C'est une évidence...
Je dirais même plus : aujourd'hui, avoir du style nuit gravement à un auteur, autant du côté des lecteurs que des éditeurs (ceci expliquant cela).
Le style est désormais considéré comme élitiste, et à ce titre, condamné.

Zoé Gilles

23/04/2021 à 17:25

Je suis étonnée (et irritée) par cette affaire. Il est délicat en tant que femme de prendre la défense d'un homme accusé ici, somme toute, de simple comportement "DÉPLACÉ" - SOUS RESERVE d'autres témoignages plus probants, et notamment d'actes ayant emporté des conséquences tangibles et gravissimes méritant leur information sur la place publique : ne serait-on pas en voie de confondre la SEDUCTION avec la MORALE ou le "BON COMPORTEMENT" à adopter ?
A moins de se sentir un être faible, par nature, la femme ne l'est pas plus qu'un homme devant un scélérat, une brute ou un manipulateur. Or, tel ne semble pas le cas dans les faits décriés, entraînant tout juste, éventuellement, la qualification de "goujaterie".
Généralement, les femmes sont plutôt fières des regards appuyés et savent parfaitement replacer subtilement ceux qui dépassent les bornes, tout comme elles savent manifester réciproquement leur envie. Et libre à chacun de suivre ses errements.
Je ne défends par Stéphane Marsan dont la réponse, même si elle n'est que parole, me semble convaincante. Les faits rapportés par Médiapart semblent ici extrêmement légers... et ressortent plutôt du domaine des relations privées... Bientôt nous serons tous victimes de l'autre. Souhaitons-nous bâtir une société de victimisation ? Sincèrement, je n'aimerais pas tomber à l'extrême dans un monde de Mormons...
Je défends seulement nos libertés, principalement celle d'agir en tant qu'être libre et responsable de ses actes, à égalité des genres.
STOP 🙏
Occupons-nous des vrais corrompus et assurons la défense de nos libertés d'être ou n'être pas parfait !

Forbane

23/04/2021 à 17:33

Non, toutes les femmes ne sont pas "fières" de devoir essuyer des regards et propositions salaces à longueur de temps, dans la rue et a fortiori dans le domaine du travail.
La liberté des uns finit là où commence celle des autres.
En l'occurrence, réduire un autre être humain à un objet sexuel est toujours une humiliation et parfois un traumatisme quand on est une jeune fille ou une jeune femme.
Séduire autrui, ce n'est certainement pas le réifier. Ce n'est certainement pas l'humilier ni le dégrader.
Mais vous avez raison en ceci que nombre d'hommes ne l'avaient/l'ont pas (encore) compris.

NAUWELAERS

23/04/2021 à 19:44

Forbane,
Pour utiliser un langage de vérité, le seul qui me convienne et le seul que je respecte.
Une femme jolie et regardée avec admiration voire concupiscence a le droit d'en être flattée et heureuse !
Oui ou non ?
Bien sûr si cela tombe dans le lourdingue, le harcèlement (voire pire), il n'est plus question de séduction.
Mais la galanterie à la française, honnie par certaines, est encore appréciée par d'autres.
Et qui le proclament en se faisant taper sur les doigts par les pères et mères la morale (laquelle ?) des réseaux sociaux auxquels on accorde une importance abusive.
Elles s'en moquent, ces chouettes femmes auxquelles je pense qui ne se laissent pas dicter la loi par les réseaux sociaux.
Et maintenant, une vérité éternelle (qui plane au-dessus des modes comme l'albatros volant loin au-dessus de l'océan)...
Vous faites mention de l'humiliation ?
C'est un moteur infiniment puissant dans la vie des humains, tous sexes et tous genres confondus (et toutes cultures, religions, niveaux sociaux et intellectuels etc.).
Hitler ne serait peut-être pas devenu un dictateur s'il avait pu être reconnu comme peintre...
Ni Gainsbourg celui que nous connaissons -lui aussi rêvait de gloire picturale.
Une femme désirée, regardée avec concupiscence peut se sentir humiliée ou salie: je le sais, ayant lu de tels témoignages.
Ou valorisée, flattée, euphorique...
Heureuse.
Vous estimez qu'elle a tort ?
Moi non.
Et elle a raison d'être comme elle est.
Tout dépend en fait...de qui provient le désir possible !
Et sans doute comment il s'exprime.
Mais ce que j'affirme: la VRAIE humiliation...la laideur qui empêche des femmes et des hommes de subir ces regards «humiliants» d'autrui !
Du sexe opposé ou parfois du même sexe...
Cela s'appelle: l'invisibilité.
Le calvaire de celui et celle, moche, que personne ne regarde: surtout à l'adolescence, quand l'image de soi se construit, Forbane.
Après...de telles personnes compensent l'absence d'amour, de désir par autre chose.
Elles deviennent des gens fantastiques comme mon compatriote Simenon, atteint d'un complexe de laideur et pas aimé par sa mère.
Ce fut le socle de douleur, de manque qui se changea en piédestal pour l'immense écrivain qu'il est devenu !
Certes il avait le talent, les dispositions.
Et que dire du génie torturé Beethoven, dont la vie ne fut qu'un long calvaire, y compris d'une solitude non choisie qu'il portait comme une croix ?
La pression mentale insupportable qu'il subissait et qui l'obligeait à se jeter sur la tête des bassines d'eau glacée (au grand dam des voisins du dessous !).
Et bien sûr la surdité, la gêne financière etc.
Il est devenu un géant de la musique.
Abjection pure et simple que de s'en prendre à sa musique comme émanant d'un supposé «privilège blanc» (oui le wokisme ose jusqu'à cela)...
Beethoven le martyr jouissant d'un «privilège blanc»...!
Je veux bien que la bêtise et l'inculture la plus crasses sont en cause (et coupables) mais tout de même...
Et puis j'en reviens à l'humiliation puisque vous mettez ce sujet grave en valeur mais très superficiellement, je trouve...
Certains défavorisés par la nature -ou atteints d'un handicap qui les isole - peuvent devenir des «serial killers» parce que jamais regardés au fil de leur vie dénuée de sens.
Cela peut expliquer des personnalités de criminels...jamais excuser des crimes !
Là est la pire humiliation, ainsi que celle que beaucoup endurent à cause de leur couleur de peau.
L'invisibilité, comme si on évolue sous une chape de mépris de nos semblables...dont ces invisibles sont trop dissemblables.
L'humiliation (?) des gens beaux et désirables trop...convoités, disons, est plus légère à porter du moment que c'est géré, assumé: cela s'apprend j'imagine.
Pas par des cours de haine contre les hommes vus comme des prédateurs naturels.
Une vision calamiteuse d'un faux féminisme dévoyé et guerrier, hostile par principe qui pointe son vilain nez dans trop d'ouvrages qui sont des catéchismes à l'envers et qui font régresser au lieu de progresser.
Pour illustrer l'ensemble de ce qui précède: vous pourriez lire «Mars» de Fritz Zorn.
Le sujet n'est pas le cancer avant tout de l'auteur...mais son cancer comme conséquence logique de sa non-vie faute de regards et de désirs posés sur lui.
Qui l'auraient épanoui et non «réifié», Forbane !
Eût-il été une femme, c'eût été pareil.
L'absence, l'absurde, l'angoisse réifient et déshumanisent.
La tension jamais apaisée.
Là est une vérité humaine: celle qui m'intéresse, en bon disciple de Simenon.
Le chrirurgien de la littérature dont la plume est un scalpel qui scrute de l'intérieur...l'homme nu.
Loin des faux-semblants, du «bullshit» (oui un anglicisme) superficiel et qui tourne en rond en faisant ronron.
Pour conclure: NON aux comportements (vraiment et et effectivement) répréhensibles.
Je ne défends pas le machisme.
Ni les attitudes indéfendables...mais qui sont avérées et non supposées et donc indûment «actées»: non à l'arbitraire.
On les explique peut-être, parfois, les dérives (réelles !) contre autrui...on ne peut les excuser.
Voilà pour que tout soit clair.

CHRISTIAN NAUWELAERS

O.Gechter

28/04/2021 à 09:17

En "ne défendant pas le machisme" comme vous le faites, vous défendez le machisme comme personne…
Vous auriez pu le faire en beaucoup moins de ligne, ça aurait été moins indigeste.

NAUWELAERS

28/04/2021 à 19:24

O.Gechter,
Je m'adresse à quelqu'un.
Je ne défends jamais le machisme: je défends la justice.
Contre l'arbitraire.
En toute bonne foi, dont vous êtes apparemment dépourvu ou dépourvue.
Indigeste ou pas, c'est ce que je pense...
Et qui est partagé par d'autres, terme épicène.
Quoi que vous en pensiez...
Vos procès d'intention malhonnêtes, retour à l'envoyeur ou envoyeuse.
CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

23/04/2021 à 18:31

Zoé,
De tout coeur avec vous !
Non on ne «réifie» pas quelqu'un que l'on désire.
Là on dérape.
Non la sexualité n'est pas une invention diabolique destinée à réifier l'autre.
Non au néopuritanisme rance et moisi comme tous les puritanismes, quel que soit le nom cosmétique dont on l'affuble.
Entre les catholiques ou salafistes ou mormons intégristes et ce langage -on désire ? On réifie -il n'y a qu'une différence de degré et non de nature

Non à une vision de talibans intégristes de la société...oui même certaines femmes peuvent être
aussi puritaines que cela.

Vive la liberté, vive la séduction, vive le printemps.
Et si des jeunes ou moins jeunes hommes dépassent les bornes envers des jeunes filles ou des femmes, cessons ce mépris inconscient mais pas moins insupportable les considérant (elles donc) comme de pauvres petites choses incapables de se défendre !
Ce discours faux et bien-pensant est à rejeter.
Des créatures passives, impuissantes, sans capacités de résister.
Et qui n'ont ou n'auraient que les plaintes sur réseaux sociaux comme exutoires, des réseaux portés au pinacle.
Et où une accusation vaut culpabilité.
NON l'être humain vaut mieux que ça.
J'adore votre commentaire.
Merci Zoé.

CHRISTIAN NAUWELAERS

Forbane

23/04/2021 à 21:33

Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas.
Je répugne à parler de moi, mais mon expérience est aussi celle de très nombreuses femmes de ma connaissance.
Ma mère était très jolie et je me souviens que petite, je la défendais déjà contre les types qui dans la rue la sifflaient ou l'insultaient. Je me souviendrai éternellement du bruit dégoûtant qu'un mendiant avait fait avec sa langue quand elle est passée près de lui. J'ai toujours été scandalisée, choquée viscéralement par la manière dont les H traitent les F.
Dès l'âge de 14 ans j'ai dû à mon tour essuyer dans la rue les regards libidineux, les propos orduriers, les claquements de langue, les frôlements, frottements, mains sur les fesses et j'en passe, de la part d'individus mâles qui n'étaient pas tous, loin s'en faut, des déchets sociaux (ce qu'ils étaient pourtant fondamentalement).
Un été, j'étais en vacances avec deux amies dans le Var. Nous avions 15 ans et étions sur un bateau à rames. Un type et son tout jeune fils nous ont doublées dans un Zodiac et le type, le père, donc, a baissé son short sur ses genoux pour nous exhiber ses fesses, devant son fils qui devait avoir 7 ans maximum.
Quand j'attendais une amie au bas d'un immeuble un peu trop longtemps, certains s'arrêtaient et me traitaient de pute avec mépris, soit tout bas en ricanant, soit en hurlant , comme si je faisais le trottoir. D'autres pensaient que je le faisais réellement. Ca, c'était à mon arrivée à Paris, j'avais 18 ans et c'était au milieu des années 1990. Ces expériences m'ont traumatisée, j'en ai énormément souffert. Pour rien au monde je ne revivrais cette époque. Je rentrais chez moi et je pleurais. Je me sentais salie, réifiée, réduite à rien. Cette vie dans ce pays, en tant que femme, me donnait la nausée. Une nausée physique et existentielle dont seul le combat féministe m'a sauvée.

Il faut arrêter de croire que les femmes se plaignent de comportements déplacés pour le seul plaisir de se plaindre. Derrière ces plaintes, il y a de la souffrance, vécue parfois quotidiennement.
Jamais je n'ai été flattée d'être regardée par un homme, aussi beau soit-il.
Les rapports amoureux au pays de l'égalité H/F, c'est la séduction réciproque. Ce n'est pas la drague, la rapacité, la prise de pouvoir, le mépris, l'insulte, la captation de l'autre, ni la haine viscérale (la misogynie c'est-à-dire).
Je me méfie des hommes qui "aiment les femmes", car ceux-là n'aiment jamais que le c** des femmes.

NAUWELAERS

24/04/2021 à 21:03

Forbane,
Ce que je ne connais pas, c'est votre expérience personnelle négative.
Je la découvre.
J'ai de l'empathie pour vous et je comprends votre position.
Comme on dit: «Chacun voit midi à sa porte.»
Tout le monde a tendance à faire une généralité de son cas personnel...
C'est humain.
Moi figurez-vous que mâle blanc cisgenre hétéro, je respecte les femmes.
Jamais, jamais, jamais mes amis, ma famille ni moi-même -entrant dans la catégorie des «coupables d'office» selon des délirantes misandres (car la misandrie est une réalité, que certaines soit nient soit justifient) -jamais nous n'avons adopté ce genre de comportement.
Et je connais des femmes qui ne sont pas vous et qui aiment d'être admirées, courtisées, complimentées.
Qui ne sentent pas cela comme une agression.
Qui aiment les hommes, tout bêtement...
Qui seraient déprimées de ne pas l'être, Forbane !
Non toutes les femmes ne sont pas pareilles...pas plus que tous lers hommes, et heureusement !
Oui les sales types existent.
Croyez bien que je ne leur cherche aucune excuse.
Mais ce climat de défiance, d'hostilité, de séparatisme, de «sororité» basée sur le rejet du genre masculin...je n'en peux plus.
Une sororité qui aura du mal à supporter des situations de concurrence entre femmes, au travail ou ailleurs...
Le monde n'est pas si simple.
L'actrice et réalisatrice Maiwenn, belle et talentueuse -oui les deux -a avoué il y a un certain temps à quel point elle adore être courtisée, admirée etc.
Bref elle est à l'aise avec les codes traditionnels de la séduction.
Et elle a certainement dû subir des comportements lourdingues...que son autorité naturelle a flingués immédiatement !
Sans écrire de traité à la mode à vendre, sans se lamenter sur les réseaux (qui se sont déchaînés contre elle après ces déclarations insupportables d'amour de sa féminité et des hommes: quelle horreur !, cela de façon vile, stupide et abjecte selon moi, ce qui prouve qu'on leur accorde une importance abusive à ces trolls pitoyable mais passons)...
Et vous admettrez que Maiwenn est une artiste, une pro, une créative: elle n'est pas une potiche sous la coupe du patriarcat;un terme qu'il faudrait le plus souvent remplacer par «machisme».
Le vrai patriarcat féroce et archaïque a souvent des connotations religieuses ou pseudo-religieuses -jusqu'à des meurtres parfois, qualifiés de «crimes d'honneur» (ou des jets d'acide au visage, etc.)- mais ce n'est pas le sujet.
Donc non, il est absolument faux de prétendre que la séduction agresse les femmes systématiquement !
Et si la séduction est assimilée à une prise de pouvoir sur l'autre...c'est alors valable dans les deux sens, tout de même.
Combien d'hommes même riches, puissants, d'un haut niveau intellectuel ne se sont-ils pas fourvoyés dans une passion amoureuse vaine et toxique pour une femme qui les mène en bateau...dans une simili-relation où le pouvoir est féminin ?
L'archétype de Carmen correspond à une réalité éternelle.
Parfois l'homme est le plus fort, parfois la femme.
Et moi qui vous écris, je méprise autant ces rapports de forces toxiques que l'imposture et la bêtise.
Je ne crois qu'à l'échange véritable...et à précipiter au loin tout ce qui ne correspond à rien de réel, d'authentique entre êtres humains.
Je recherche ce qui tire vers le haut, non vers le bas.
Je crois à ce qui constitue la réalité de l'être humain depuis toujours et pour toujours, avec tous les changements amenés par les époques qui se succèdent, et par les modes.
Certes je regarde la surface...mais ce qu'il y a en dessous me paraît plus significatif et intéressant !
Je ne suis pas belge et disciple de Simenon pour rien !
Vous me prenez pour un vieux schnock borné ?
Je ne crois pas l'être et j'ajoute: il n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette(s) entre ce que je pense et ce qu'écrit Zoé Gilles...que je ne connais pas mais qui est très probablement une femme !
Les hommes jeunes ou vieux ne sont pas en majorité de grands méchants loups de Tex Avery !
Sortons des clichés qui enferment.
Ceux qui vous ont nui ou blessée moralement sont à plaindre: ce sont des primaires, des frustrés demeurés.
Sachez regarder les autres qui ne sont pas comme eux et arrêtez de rejeter le jeu de séduction entre les sexes (parfois au sein de personnes du même sexe) en vous disant...que c'est la vie, putain !
La vraie vie et il faut l'accepter et l'accueillir !
Bonne continuation et bonne chance à vous.
CHRISTIAN NAUWELAERS

SK

25/04/2021 à 11:12

Non, se faire reluquer n'est pas flatteur ou valorisant, ou alors il faut avoir une bien piètre opinion de soi. Il faut sortir enfin de cette pseudo valorisation par le corps désiré, soumis, qu'on implante dans le cerveau des filles dès l'enfance. Mais vous avez raison sur un point, les gestes déplacés ne sont pas vraiment le problème. Qu'un type soit un gros lourd n'est pas dramatique en soi, tout juste pénible. Quand ca se passe à même hauteur, on prend ca comme un compliment (yeurk) ou on ignore ou on retourne une baffe au type, peu importe. Chacune réagit en fonction de ses principes. Ce qui dérange ici, c'est justement que ce n'est pas le cas, il y a un rapport de force, une pression et une menace de blacklistage qui ne permette pas de choisir. Surtout dans ce milieu nombriliste où quelques individus font la loi.

NAUWELAERS

25/04/2021 à 21:31

Non SK on n'est pas nécessairement l'objet d'une tentative de «soumission» si on est l'objet d'un regard de désir !
Vous estimez que la séduction est une agression par essence ?
C'est terrible...!
Cela, ce n'est pas du tout le féminisme.

Non les femmes ne sont pas les seules à pouvoir être désirées: les hommes aussi !
Et ils peuvent adorer cela, dussiez-vous être choquée (et pourquoi ?).
Non la pudibonderie hostile n'est ni moderne ni progressiste ni féministe.
Elle est triste et régressive, rebutante.
Et comprenez bien que je désapprouve les attitudes lourdingues et irrespectueuses.
Il faut rejeter la misogynie et tout autant la misandrie.
Car votre message suinte la misandrie.
Et les personnes qui rejettent toute idée de séduction n'ont pas à imposer leur triste idéologie rance et fausse, qui sera toujours battue en brèche par la réalité, ne vous en déplaise.
La séduction est une composante essentielle de la vie.
L'invisibilité de celles et ceux que l'on ne regarde jamais, cela est une réalité.
Leur souffrance.
Si des autrices sont l'objet d'avances déplacées d'éditeurs -où on sort du registre de la séduction pour entrer dans celui de l'abus de position dominante -elles ont raison d'envoyer promener fermement le fâcheux...et de solliciter fissa les nombreuses maisons d'éditions où des éditeurs dignes de ce nom ou des éditrices -nombreuses dans ce milieu -se feront une joie d'ouvrir leurs portes à une auteure talentueuse que le concurrent goujat aura eu la bêtise de laisser s'échapper de par son comportement.
Que je trouve inadmissible, autant que vous.
J'espère être clair.
Avant que vous m'accusiez de défense du patriarcat...
Voilà une manière plus saine et positive de voir les choses, loin des rancoeurs permanentes et d'une négativité triomphaliste...qui est stérile selon moi.
La culture du ressentiment.
Je ne peux croire à cette idée selon laquelle on est grillée (voire grillé !) dans le milieu éditorial -aujourd'hui s'entend, je ne dis pas il y a de nombreuses années mais en 2021 - si on se fait respecter.
Grillée parce que tous les éditeurs sont des porcs en puissance ?
On devrait gober cela ?
Quid des nombreuses éditrices ?
Dont vous ne pipez mot ?
Non votre raisonnement ne tient pas debout, SK,désolé.
Il faut le mettre à l'épreuve de la réalité même si celle-ci contrarie vos litanies non convaincantes.
Toutes les femmes ne pensent pas comme vous, loin de là.
CHRISTIAN NAUWELAERS

O.Gechjter

28/04/2021 à 09:23

Les faits ne sont pas légers. Vous invoquer la liberté des autrices, là où il y a en fait de l'abus de pouvoir. Blacklister une "femme rétive", c'est faire fit de sa liberté de choix et c'est de l'abus de pouvoir caractérisé. C'est lancer un avertissement pour que les suivantes cèdent, contentes ou pas. Virer toute personne émettant une critique à l'égard de ces comportements, c'est éthiquement indéfendable.

Herb

24/04/2021 à 08:16

"il a regardé mon décolleté"

Mais c'est grave... Ça mérite la corde quoi ça bon sang...

M.M

08/05/2021 à 11:13

Ah d’accord, donc si lors d’un entretien l'éditeur/éditrice passait son temps à regarder votre paquet alors que vous êtes entrain d’exposer un projet, cela ne vous ferait ni chaud ni froid ?
Et quand bien même, dans une situation professionnelle, ce genre de comportement, bien qu’il ne “mérite pas la corde” (les défenseurs de la misogynie adorent aller dans les extrêmes pour exposer leur point de vue), ne devrait avoir lieu, gardez ça pour un rendez-vous privé avec une personne consentante.

Forbane

08/05/2021 à 11:26

Dans une discussion de ce genre, on défend souvent plus ce que l'on est que ce que l'on pense...
Gageons que ceux qui, ici, ne trouvent rien à redire aux regards déplacés et autres comportements du même acabit en sont eux-mêmes coutumiers !

Zoé Gilles

24/04/2021 à 13:38

A Christian NAUWELAERS

Merci d'avoir sorti de l'ombre la face inverse : l'invisibilité qui réifie.
Les extrêmes sont haïssables, ils conduisent à l’intolérance, à l’exclusion, au fanatisme, à la torture physique ou morale, au meurtre et autres atrocités.
Entre les deux bouts, il existe pourtant l'harmonie, et sa large palette de positionnement permettant à chacun d'être gagnant-gagnant.
A priori, l'humain l'a oubliée, délaissée au profit de l'hybris.

NAUWELAERS

24/04/2021 à 21:35

Bonjour Zoé,
À mon tour de vous remercier pour votre nouveau message.
Que je ne peux qu'adouber totalement !
Notre époque devient de plus en plus primaire, comme «décivilisée», pleine d'hostilité systématique, de haine, d'hystérie généralisée et grossie systématiquement, créations de buzz obligent.
Et imperméable à l'ironie, au second degré.
Alors que des personnes comme vous existent encore...quel plaisir !
Et qu'un espace de dialogue (outre les infos précieuses et quotidiennes) comme ce site permette une libre expression sans carcan d'espace ridiculement limité -presque une sorte d'anti-Twitter pour nous -c'est tellement réconfortant !
Eh bien je ne suis pas d'accord avec Forbane mais je peux la comprendre et nous dialoguons dans le respect mutuel...
Et puis avec vous...et là cela va vraiment tout seul.
Nous sommes dans les évidences bienfaisantes avec vous.
Non dans les catéchismes ressassés des doxas successives: toujours voir plus loin, plus profondément et au-delà des apparences !
Loin, si loin des éructations venimeuses des trolls, qui malgré leur insignifiance, dont ils se vengent, parviennent à nuire lorsqu'on obéit à leurs diktats !
Ici ils n'entreront jamais en pays conquis...
Quiconque ne peut séduire est réifié, invisibilisé.
Michel Piccoli a un jour dit dans une interview: «Ne pas pouvoir séduire, cela doit être affreux.»
Pas de MeToo pour les réprouvées et les réprouvés de la séduction: pas de lame de fond, pas de mode en leur faveur, pas de cérémonies d'autocélébrations ni d'émissions et autres qui concerneraient les vrais invisibilisés et invisibilisées.
De même, on déboulonne les statues de personnalités ayant trempé dans l'esclavage lui-même ou ses bénéfices...en ne s'occupant en rien des esclaves actuels qui existent encore.
D'autres invisibles ne bénéficiant pas de l'image donc...inexistants, invisibles.
Regardons les choses en face en pensant par nous-mêmes, pas comme les gens d'appareil, des médias ou de la politique entre autres.
Bien à vous Zoé et une excellente continuation.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Hélène P. Mérelle

26/04/2021 à 16:18

Cher Pic, chers tous,
Je suis en effet consternée par la dimension que prend cette affaire. Jusqu'où va rejaillir la boue ?
Comme dit Zoé, c'est délicat pour une femme de prendre la défense d'un homme accusé ainsi ; la dernière fois que je l'ai fait, on m'a traitée de complice et de traître...
Pourtant, je le redirai sans hésiter : Stéphane Marsan est un éditeur formidable, qui m'a aidée à tirer le meilleur de mon travail, avec un professionnalisme sans aucun manquement. C'est un homme chaleureux et accessible, à la différence de beaucoup de personnes (hommes ou femmes) condescendantes et imbues d'elles-mêmes que j'ai pu rencontrer dans ce milieu, ou en salon (dont celles qui l'accusent).
Par exemple, quand il m'a proposé de le tutoyer dès les premiers échanges, j'ai considéré que c'était une marque de gentillesse pour me mettre à l'aise, pas du harcèlement. Je fais partie de ces femmes qui considèrent qu'un homme invitant une femme au restaurant, pour signer un contrat d'édition par exemple, fait preuve de galanterie ; j'y vois plutôt une preuve de bonne éducation qu'une arrière-pensée libidineuse ! Qu'un homme admire le décolleté d'une femme ou le commente avec un ami, ça ne me choque pas. Je ne suis pas hypocrite : nous aussi, entre copines en terrasse, ça nous arrive de déshabiller du regard un bel homme qui passe... Et je suis même persuadée que c'est une occupation plus saine que de répandre des calomnies sur les réseaux sous le lâche couvert de l'anonymat.

NAUWELAERS

26/04/2021 à 20:06

Eh bien Hélène P. Mérelle,
Votre beau témoignage, sans pseudo, éclaire d'un jour peu flatteur certains autres que l'on peut lire ici...
Puisque vous, vous savez de quoi vous parlez !
Et si vous êtes sincère et intègre, pourquoi cette passion de l'accusation sans savoir chez d'autres ?
Moi je ne connais pas du tout cet éditeur -j'insiste - mais je suis heureux que l'atmosphère de lynchage et d'hallali soit combattue par des personnes comme vous, puisque votre connaissance du personnage et de ce qui se passe vraiment chez Bragelonne vous donne la crédibilité requise.
Contrairement à des gens qui font passer le monde de l'édition (pourtant très féminisé y compris dans les sphères de responsabilités) comme une jungle de machos sans scrupules ni conscience professionnelle, où des femmes totalement impuissantes -le faux féminisme de ce genre vaut la pire misogynie, ce postulat de la faiblesse féminine par essence  -seraient systématiquement réduites au rôle de proies ou de victimes.
Avec une ostracisation automatique pour qui ose se rebiffer.
Un schéma manichéen qui justifie une misandrie et un refus de la séduction;regarder un décolleté les choque...les talibans non plus n'admettent pas, eux les proscrivent !
.On fustige la séduction mutuelle (mutuelle !) qui correspond aux plus élémentaires pulsions de vie de l'humanité, et du règne animal d'ailleurs...
Restons seules ou seuls à jamais, ne vivons pas et on évitera la soumission...sauf au refus et à la peur névrotique de vivre.
L'énergie vitale est comme inversée du coup et on essaie de convertir autrui à ses propres névroses, plutôt que de tenter de les combattre, de les remettre en question.
Les campagnes de haine ou de délation sans preuves sont un bon défouloir, qui excite.
Qui se défend prouve sa culpabilité aux yeux de certaines et certains !
Quelle passion triste, quel recul consternant et absurde mais je pense que ce processus infernal va finir par s'arrêter bientôt à force d'outrances et que l'atmosphère au final sera assainie.
Et que le machisme cynique de naguère ou jadis sera, si pas mort, du moins totalement affaibli, rendu largement hors d'état de nuire.
Espérons...
CHRISTIAN NAUWELAERS

Gemme

27/04/2021 à 16:36

https://jeunessejecoute.ca/information/cest-quoi-agression-sexuelle/
Je pose ça là, cela fera peut-être réfléchir certaines personnes qui minimisent les faits rapportés ou défendent le mis en cause

Forbane

27/04/2021 à 18:34

Merci à vous.
Certains, parce qu'ils sont au pays des Bisounours (je hais cette expression mais je m'en sers ici) ou bien - hypothèse plus probable - à l'image de ce monsieur, s'imaginent que ce dernier n'appartient pas à la catégorie des harceleurs. L'accuser lui, ce serait s'accuser soi.
Nier les faits en ce domaine équivaut à une forme de négationnisme d'un genre particulier.

NAUWELAERS

27/04/2021 à 19:09

Forbane,
Il faut citer le nom de la persone à qui vous vous adressez !
Je ne comprends pas votre message, en ce qui me concerne.
Sibyllin au possible...
Vous devriez expliquer.

CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

27/04/2021 à 19:46

...la personne non la persone évidemment !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Gemme

28/04/2021 à 11:07

C'est à mon post rappelant la loi, que Forbane répondait, et je vous invite sérieusement à suivre le lien que j'ai posté et d'y lire ENTIÈREMENT ce qui y est écrit.
Une remarque sur le physique dans un cadre professionnel est déplacée.
Un attouchement : toucher n'importe quelle partie du corps d'une personne par surprise et/ou sans son consentement tombe sous le coup de la loi.
Donner des rendez-vous professionnels dans des endroits inadéquats EST problématique.
Faire des sous-entendus graveleux tombe sous le coup de la loi.
Nous sommes au 21e siècle, et les femmes en ont ras-le-bol des libertés que prennent les hommes avec elles, que cela vous plaise ou non.

NAUWELAERS

28/04/2021 à 19:58

Vous croyez vraiment qu'une remarque sur le physique «tombe sous le coup de la loi» ?
Et puis quoi encore...
On va appeler la maréchaussée si on est traité avec un mot déplacé, même vulgaire et agressif ?
C'est ça votre monde ?
Et en plus, sans preuves ?
Ou alors, une suggestion pour les malades de la surveillance et de la coercition: on est filmés et enregistrés en permanence...
Une petite puce sous-cutanée, tant qu'à faire ?
Là, plus de dérapage possible dans votre monde idéal et orwellien.
Cette «démocrature» que vous appelez de vos voeux, c'est non dans toutes les langues, espéranto compris.
Pas notre monde, de tous les gens que je connais, femmes et hommes modernes.
Une remarque sur le physique...on répond sur le même ton plutôt que de commencer avec des
«sous le coup de la loi» pleins de bien-pensance suffisante !
On est des adultes, vous le ou la fan de la répression et de la judiciarisation de tout...alors que la justice est débordée, mais de cela vous vous moquez.
«Monsieur l'agent, il m'a dit que j'étais grosse (ou gros) il y a trois mois, arrêtez-le...»
Grotesque.
Arrêtez de vouloir infantiliser les femmes voire les gens.
Cela devient aberrant.
2021 ne correspond pas à vos délires sinistres.
Non aux extrémistes.
Pouah...

CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

27/04/2021 à 19:32

«L'accuser lui, ce serait s'accuser soi»...
Incroyable cette phrase irrecevable.
Là on est dans du mauvais roman.Il s'agit seulement et essentiellement de savoir si Marsan est coupable et il soutient que non en payant une avocate pour se défendre.Il est défendu ardemment par une collaboratrice (que vous n'êtes pas donc pas informée à son sujet comme cette personne-là).
Pour vous, on dirait qu'il DOIT l'être, coupable.
Le coupable idéal...Moi je ne sais pas (vous avez des infos de première main, Forbane ?) mais je lis sur cet espace de ce site des témoignages contre lui de certaines personnes ne le connaissant pas et un d'une dame qui est sa collaboratrice -contrairement à vous -et qui elle, le soutient sans réserve !
Ce qui au moins devrait faire réfléchir.
Pas question de bisounourseries mais de désir de Justice.
Bizarre, cette manière de tourner autour du pot...
De changer de sujet et d'éluder le principal: le souci de vérité...
On tombe dans la novlangue ici.
Je ne suis pas son avocat ni avocate évidemment !
Mais on n'accuse pas sans preuves et des victimes d'accusations fausses...ce sont également des victimes.
Même mâles et blanches....Et toutes les autres, sans discrimination.La vérité sera-t-elle établie, en sa faveur ou défaveur...?On ne peut que vivement le souhaiter.Dans un esprit d'équité et de justice.Sans misogynie ni machisme ni misandrie ni idées préconçues  svp.
Les faits, rien que les faits et la Justice.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Amandine Vega

27/04/2021 à 18:38

Plus personne ne veut de ce genre de comportement.

Ceux qui pensent flatter les femmes en les sifflant comme des chiens ou en les regardant comme de la viande, ont un juste un problème mental grave.

Non, aucune femme ne veut être emmerdée dans la rue, au travail ou n’importe où. Si tu as un doute sur un éventuel rapport de séduction naissant avec ta collègue : c’est qu’il n’y a pas de doute. Il n’y a pas de séduction. Fout lui la paix.

Bienvenue en 2021 où vos comportements obscènes
Ne
Seront
Plus
Tolérés.

Et les vieilles folles de St Germain des Près qui expliquent qu’une main aux fesses n’a jamais tué personne peuvent laisser leur 06 aux messieurs en manque d’incivilités.

Soutien aux victimes.

NAUWELAERS

27/04/2021 à 19:05

Personne ne soutient les comportements lourdingues et abusifs, Amandine.
Mais tout n'est pas toujours aussi clair et évident que cela dans les zones irrationnelles de la séduction.
On peut se tromper de bonne foi...aussi bien les hommes que les femmes.
L'ambiguïté, les zones grises existent et c'est une bonne chose.
Il faut alors être très claire si on refuse des avances.
Et rejeter l'ambiguïté.
Sans hostilité systématique: on dit non ou on fait comprendre que non.
Si l'éconduit insiste...il a tort.
Et il est stupide.
Puisqu'il n'y a rien à espérer: il doit refréner ses pulsions, immédiatement sans se faire des films.
Quand on est un jeune gars de quinze ans avec les hormones qui se déchaînent...moins évident que pour un homme fait (comme on ne dit plus !).
Je crois à cet égard que l'éducation est primordiale.

CHRISTIAN NAUWELAERS

Zoé Gilles

27/04/2021 à 20:22

Avant de me désinscrire de ce suivi, je tiens à vous dire bravo Monsieur NAUWELAERS pour votre patience et vos réponses personnalisées à toutes ces personnes aux pensées immobiles... guidées par de pures émotions, entretenues et puisées dans la sève souillée d'egos démesurés, mues par un solide amour-propre, et transformées en sentiment… la haine.

NAUWELAERS

27/04/2021 à 21:44

Eh bien chère Zoé Gilles, vous êtes parfaitement libre et vous faites ce que vous voulez.
Moi je pressens une espèce d'hostilité systématique contre la gent masculine chez certaines intervenantes mais j'exagère peut-être...
Tout en désapprouvant totalement les faits de harcèlement, de machisme, bref les abus à ne pas confondre avec le jeu normal et si vivant de la séduction.
On ne peut pas connaître des gens seulement par le biais de tels messages.
Sous pseudo(s) en général.
Si vous changez d'avis et que vous restiez inscrite, je serai ravi de vous lire encore et j'imagine, pour des sujets qui m'intéressent, d'échanger si agréablement avec vous -en n'oubliant pas que tous les messages s'adressent à quiconque veut les lire, parmi le lectorat de ce site.
Vos interventions visent le vrai et le juste et la vérité humaine et si vous arrêtez, moi je vous regretterai.
En tout cas, merci Zoé et bravo.

CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

28/04/2021 à 20:20

Bonjour chère Zoé Gilles,
Vraiment des personnes comme vous tirent ce forum vers le haut et j'espère fort que vous reviendrez sur votre décision !
Ce sera un plaisir d'encore vous lire et d'échanger avec vous à l'occasion.
Très cordialement en vous souhaitant tout le meilleur.

CHRISTIAN NAUWELAERS

Plus d'articles sur le même thème

ActuaLitté

Procès de la Team Alexandriz : un poème, ultime pied de nez à l'édition

L’audience qui conclura le procès intenté par l’édition française à la Team Alexandriz se tiendra ce 14 mai. L’équipe accusée de piratages (ou partages ?) de livres numériques n’a pas manqué la date : c’est assez logiquement avec un dernier tweet qu’Androgyn3, qui se présente comme « accessoirement fondateur », s’adresse à l’industrie du livre. Mais pas n’importe comment : un poème, érudit, construit, référencé... démontrant que derrière ceux qu’on accuse de contrefaçon, se cachent des lecteurs.

11/05/2021, 13:36

ActuaLitté

Un Tintin érotisé relève bien de la parodie, affirme la justice

Toute la question se tenait en quelques mots : Tintin est-il à ce point sacralisé par le droit d’auteur, que défend si farouchement Moulinsart, société ayant droit, que l’on ne puisse toucher une mèche de la houppette du reporter ? Le tribunal responsable de régler cette épineuse problématique a tranché : non. Fort heureusement pour Xavier Marabout, artiste breton, mis en cause pour un montant de 10 à 15.000 €.

10/05/2021, 19:47

ActuaLitté

L'avantage d'Amazon sur la concurrence découle d'aides illégales ?

Implantée au Luxembourg, pour simplifier la vie de ses comptables, Amazon répondra cependant de son usage des aides reçues par le Grand-duché. Un arrêt sera rendu ce 12 mai, dans des affaires conjointes, portant sur la notion d’aides d’État. Elles opposent d’un côté le Luxembourg et la Commission européenne, mais également Amazon EU et Amazon.com, toujours à la Commission. Toute la question est de savoir quelles sont les répercussions des preuves apportées par cette dernière.

08/05/2021, 09:09

ActuaLitté

Roselyne Bachelot, ouvrière de la culture bien mal outillée

Les réunions de concertation entre le ministère de la Culture et les représentants des artistes-auteurs vont bon train. Le 30 avril dernier, ces derniers ont eu le plaisir d’apprendre que Pierre Sirinelli, auteur d’un mémorable rapport sur le contrat de commande, serait mandaté pour accompagner « les négociations professionnelles sui generis sur l’équilibre de la relation contractuelle ». Pour certains, la pilule, même en latin, passe mal.

06/05/2021, 16:50

ActuaLitté

L'avocat Juan Branco visé par une enquête pour viol

Une main courante déposée dans un commissariat du XIVe arrondissement de Paris, contre l’avocat Juan Branco, a conduit à l’ouverture d’une enquête, indique Le Parisien. La police judiciaire parisienne doit désormais confirmer ou infirmer des allégations de viol qu’une jeune femme porte contre l’essayiste. 

01/05/2021, 10:49

ActuaLitté

“Malaisant”, “lourd”... Des témoignages dénoncent le comportement d'Éric Zemmour

Le polémiste Éric Zemmour, auteur de plusieurs livres publiés chez Grasset ou Albin Michel, fait l'objet de plusieurs accusations de femmes, rapportant des agressions et des comportements déplacés, dans un contexte le plus souvent professionnel.

30/04/2021, 15:43

ActuaLitté

MeToo : autrices, salariées... Affaire Marsan, l'édition face à ses responsabilités

ENQUÊTE – Au terme d’une année d’enquête, la journaliste de Mediapart Ellen Salvi a publié un faisceau de témoignages sidérants. Des autrices, des attachées de presse, d’anciennes stagiaires et salariées y dénoncent le comportement du directeur éditorial de la maison Bragelonne. #MeToo n’avait pas encore frappé dans l’édition française, et Stéphane Marsan se retrouve confronté à de nombreuses allégations. (Propos recueillis par Antoine Oury & Nicolas Gary)

29/04/2021, 18:00

ActuaLitté

Thèse plagiée : Arash Derambarsh fait appel de sa radiation du barreau

L'Ordre des avocats de Paris a annoncé, ce 27 avril, la radiation du barreau de l'avocat Arash Derambarsh, par ailleurs conseiller municipal de Courbevoie. La thèse signée par Derambarsh en 2015 motiverait cette décision : la Sorbonne, qui l'avait validée, estimait finalement en 2020 qu'elle constituait « un assemblage de textes, produits dans un contexte académique ou publiés par d’autres auteurs que lui-même ».

28/04/2021, 12:12

ActuaLitté

“Pornographie juvénile“, la justice protège la fiction

En mars 2019, l’auteur Yvan Godbout et son éditeur, AdA se retrouvaient confrontés à des accusations de « pornographie juvénile ». En cause, un ouvrage, Hansel et Gretel, accumulait les plaintes et doléances depuis 2018, et l’arrestation de l’écrivain avec son éditeur, ce 14 mars, provoquait un véritable séisme. Cependant, la valse des procédures juridiques vient de prendre définitivement fin, comme l’indique la Cour suprême du Canada.

24/04/2021, 10:24

ActuaLitté

Réponse de Stéphane Marsan à l'article de Médiapart

ActuaLitté vient de recevoir une communication émanant de Me. Marie Pétrement du cabinet Pierrat. « Monsieur Stéphane Marsan, dont je suis le conseil, étant expressément désigné dans cet article, adresse une réponse à la suite des propos contestables tenus à son encontre. » Nous reproduisons ici son texte, dans son intégralité.

22/04/2021, 16:20

ActuaLitté

Team AlexandriZ : la décision rendue le 14 mai prochain

Le tribunal correctionnel de Nanterre a donné suite à la plainte déposée par six éditeurs et le Syndicat national de l’édition contre le site Team AlexandriZ. 12 membres de l'équipe étaient sur le banc des accusés, parmi la trentaine qu'aurait compté le réseau. Le verdict sera connu le 14 mai prochain.

16/04/2021, 13:04

ActuaLitté

Olivier Duhamel reconnaît des faits d’inceste sur son beau-fils

C’est l’ancienne belle-fille du politologue, Camille Kouchner, qui avait levé le tabou de l’inceste dans son ouvrage, La Familia Grande, paru au Seuil ce 7 janvier. Une enquête pour « viols et agressions sexuelles par personne ayant autorité sur mineur de 15 ans »  avait ensuite été ouverte. 3 mois après le lancement de la procédure, Olivier Duhamel vient d’admettre les faits, évoquant « une grosse bêtise impardonnable ».

 

15/04/2021, 12:59

ActuaLitté

Turquie : Ahmet Altan sorti de prison, toutes charges abandonnées

L’écrivain et journaliste Ahmet Altan a finalement obtenu gain de cause : un haut tribunal turc vient de mettre un terme à son emprisonnement, récemment qualifié d’abusif par la Cour européenne des Droits de l’Homme. Difficile de ne pas opérer une corrélation immédiate, mais pour l’heure, place aux réjouissances.

14/04/2021, 21:35

ActuaLitté

Un sculpteur poursuivi par la société Moulinsart pour ses bustes de Tintin

Installé à Aix-en-Provence, Christophe Tixier, alias Peppone, est un sculpteur spécialisé dans la représentation de personnage de la Pop culture. Parmi sa galerie de création, on trouve notamment près d’une centaine de bustes de Tintin. L’artiste s’est attiré les foudres de la société Moulinsart, garant des ayants droit d’Hergé, qui demande 200.000 euros de dommages et intérêts et la restitution de ses sculptures.

 

14/04/2021, 17:12

ActuaLitté

La Team AlexandriZ, célèbre pirate de livres numériques, devant la justice

En 2012, ActuaLitté apprenait par mégarde la plainte déposée par six éditeurs et le Syndicat national de l’édition contre le site Team Alexandriz. Cette équipe de contrefacteurs de livres s’était fait connaître pour la qualité de ses relectures d’ouvrages, et la large diffusion de versions numériques. C’est à Nanterre, devant le tribunal correctionnel, que l’affaire est portée, ce 14 avril.

14/04/2021, 15:05

ActuaLitté

Une immense avancée dans le prêt numérique pour les bibliothèques

Voici une première dans l’histoire des établissements de prêts aux États-Unis. Le gouverneur du Maryland, Larry Hogan, s’apprête à signer un texte de loi inédit. Il garantirait aux bibliothèques de pouvoir concéder des licences pour du contenu numérique, à destination des usagers. Et donc, simplifier la question du prêt d’ebooks ou d’audiolivres.

14/04/2021, 09:45

ActuaLitté

CEDH : la Turquie coupable de “violation des droits” d'Ahmet Altan

Accusé d’avoir tenté de renverser le gouvernement turc lors du putsch de 2016, Ahmet Altan comptait parmi les victimes du pouvoir. Incarcéré, il avait été condamné en novembre 2019 à plus de dix années de prison, en tant que complice de groupe terroriste. Presque une manne, alors qu’en septembre 2016, il se voyait condamné à perpétuité. Mais la Turquie est lourdement pointée du doigt par la Cour européenne des Droits de l’Homme.

13/04/2021, 12:47

ActuaLitté

Amazon reconnu coupable de licenciement illégal

Il ne suffisait pas d’avoir quelques problèmes de toilettes avec ses employés : encore faut-il les renvoyer dès lors qu’ils expriment des positions que la firme réprouve. Les autorités du travail aux États-Unis accusent Amazon d’avoir renvoyé illégalement deux salariés. Ces derniers critiquaient ouvertement les positions sur le climat et les pratiques managériales d’Amazon.

06/04/2021, 17:26

ActuaLitté

Droit d'auteur : la justice condamne la diffusion de spoilers de mangas

Après les résultats de 2020, l’industrie japonaise du manga va assurément resserrer la corde pour tout ce qui touche aux diffusions numériques. En effet, le volet digital a amplement dépassé les revenus du segment imprimé l’an passé. De quoi inciter les éditeurs à se montrer plus sévères encore contre tout ce qui ressemble à une éventuelle perte de chiffre d’affaires. D’ailleurs, la maison Shogakukan ouvre le bal, avec une victoire devant les tribunaux.

03/04/2021, 12:29

ActuaLitté

La mort en prison de l'écrivain Mushtaq Ahmed toujours sans réponse

Il aura passé près de 10 mois emprisonné. Mushtaq Ahmed, décédé ce 25 févier, venait d’être transféré à l’hôpital universitaire Shaheed Tajuddin de Gazipur. Coupable, aux yeux de la justice bangladaise, d’avoir « diffusé de fausses informations », il aura payé, à 53 ans, de sa vie, ce qui ressemblait en réalité à l’exercice de la liberté d’expression. Et depuis sa mort, les appels à une enquête se multiplient.

02/04/2021, 16:03

ActuaLitté

“Dénonciation calomnieuse” : PPDA riposte aux accusations d'agression sexuelle

L’ex-présentateur vedette de TF1 n’avait pas encore officialisé sa réponse : son avocat annonce avoir saisi le parquet de Nanterre avec une plainte contre Florence Porcel. L’autrice, qui avait déclenché le scandale, se voit à son tour accusée de « dénonciation calomnieuse ». Me Philippe Naepels a informé l’AFP, qui fait état de cette procédure.

01/04/2021, 12:07

ActuaLitté

La fin des livres vendus illégalement ? Un effort pour sécuriser les auteurs

Pour les auteurs ayant retrouvé les droits de leurs ouvrages, mais dont la commercialisation serait toujours effective, la situation était délicate. S’appuyant sur les dispositions du code de la propriété intellectuelle, plusieurs organisations professionnelles du livre ont décidé de travailler à la sécurisation des droits. Une convention entérine désormais la procédure permettant de faire cesser toute exploitation illégale.

29/03/2021, 11:39

ActuaLitté

La possibilité d'un prix unique du livre revient en Suisse

Mathias Reynard, conseiller national socialiste, vient d’être élu au Conseil d’État du Valais : à 34 ans, l’homme fort du canton frappe immédiatement et très fort. Dans son programme culturel, le livre avait déjà une place spécifique : soutenir la librairie dans son rôle de médiateur culturel. Et encourager la présence d’un auteur romand dans les classes, une fois par an. Maintenant, c’est au prix du livre que le conseiller s’attaque. 

28/03/2021, 17:53

ActuaLitté

Italie : les propositions des éditeurs pour une loi de système sur l’industrie du livre

Ricardo Franco Levi, président de l’AIE, a présenté aux institutions ses propositions : lutter contre la pauvreté éducative, soutenir la demande et stimuler la lecture, ainsi qu’agir pour une industrie du livre plus durable, verte et internationale. 

26/03/2021, 11:15

ActuaLitté

Nouvelle tentative de la France insoumise pour taxer le Domaine public

Depuis quelques années, l’idée de prélever une partie des sommes générées par l’exploitation marchande des œuvres du domaine public revient. Serpent de mer aux vertèbres bien souples, il doit servir, selon les cas, à payer la retraite des auteurs, par une nouvelle source de financement. Et régulièrement, Victor Hugo revient en argument d’autorité pour justifier la prise de position. 

24/03/2021, 13:55

ActuaLitté

LEGO : une brique de plus pour la propriété intellectuelle

Lego peut souffler : la Cour de Justice de l’Union européenne vient de donner raison à la structure, dans l’affaire T-515/19. L’entreprise, opposée à Delta Sport Handelskontor, tentait de faire valoir ses droits. Et plus spécifiquement, sur un modèle de dessin, participant à des éléments de construction d’une boîte de jeu. L’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle s’est trompé, a estimé la CJUE.

24/03/2021, 11:46

ActuaLitté

Le rachat de Simon & Schuster émoustille l'autorité de la concurrence

Le rachat qui se profile du groupe éditorial Simon & Schuster par l’entreprise allemande Bertelsmann provoque des sueurs froides. Au point que l’autorité britannique de la concurrence a décidé d’ouvrir une enquête sur le projet. Réunir au sein de la même écurie Dan Brown, Hillary Clinton, Stephen King, Barack Obama ou John Grisham, ainsi qu’Ernest Hemingway, voilà une bien difficile pilule à faire passer.

23/03/2021, 14:41

ActuaLitté

Lego : poser une autre brique de propriété intellectuelle

Que ce soit les univers de DC Comics, où Batman et ses amis s’égayent, ou plus récemment celui de Winnie l’Ourson, le monde des briques Lego s’empare des univers les plus divers. Y compris dans des adaptations au cinéma, qui font des succès colossaux. Mais derrière cette folie douce, se cachent des questions de propriété intellectuelle, qui permettent de protéger tout un empire. L’affaire T-515/19 va trancher sur la question.

20/03/2021, 09:25

ActuaLitté

Hachette Livre réclame 4,4 millions € à Editis, Les Arènes et l'Iconoclaste

En juin 2020, coup de tonnerre : le groupe Margot réunissant L’Iconoclaste, Les Arènes et Rue Jacob Diffusion annonçait que sa distribution serait confiée à Editis. Au détriment de Hachette Livre, qui avait d’ailleurs investi au lancement de ces structures. Sophie de Sivry et Laurent Beccaria, directeurs respectifs des structures se réjouissaient d’un accord « respectueux de notre indépendance ». Pour autant, la maison d’Arnaud Nourry n’a pas aussi souplement vécu cette transition.

17/03/2021, 18:47

ActuaLitté

Tintin au sein de toiles érotiques, la société Moulinsart attaque un peintre en justice      

L’artiste Xavier Marabout est aujourd’hui poursuivi par la société Moulinsart. Son tort ? Avoir intégré le petit reporter belge au sein des toiles iconiques d’Edward Hopper. La rencontre des deux univers n’a pas plu aux très susceptibles garants des ayants droit d’Hergé. Surtout que, sacrilège ultime, au sein de ces toiles ensoleillées, Tintin semble cultiver un intérêt pour les jeunes femmes. 

10/03/2021, 16:44

ActuaLitté

La veuve de Jean-Loup Dabadie accusée de vol par la fille aînée de l'écrivain

Mort le 24 mai 2020, l'écrivain Jean-Loup Dabadie a laissé un patrimoine que sa fille aînée, Clémentine Dabadie-Fombonne, juge bien faible, « eu égard aux revenus engendrés par la carrière de grande ampleur de ce dernier ». Elle a porté plainte des chefs de vol, abus de confiance et recel contre la veuve de Dabadie, Véronique Bachet.

10/03/2021, 16:04

ActuaLitté

Culture du viol, préjugés racistes : les personnages de cartoons dénoncés

L’arrivée de la super production Space Jam : A New Legacy provoque de sismiques remous dans le monde hollywoodien. Alors qu’une lame de fond entend faire disparaître les œuvres passées, suivant différents critères, celles à venir ne sont pas épargnées. En cause, deux protagonistes de l’écurie Looney Tunes : Pépé le Putois et Speedy Gonzales. Le premier promeut la culture du viol, le second véhicule une image raciste des populations mexicaines.

10/03/2021, 15:00

ActuaLitté

Culture : les inégalités entre les femmes et les hommes persistent

À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le ministère de la Culture publie l'édition 2021 de l'Observatoire de l'égalité entre femmes et hommes dans le domaine de la culture et de la communication. « De l’entrée dans la vie active à la reconnaissance de leur talent, la déperdition reste forte », indique encore ce rapport annuel.

05/03/2021, 12:15

ActuaLitté

Accusé d'agression sexuelle, PPDA se défend : “Il ne s'est rien passé”

Invité sur TMC, chaîne du groupe TF1, qui l’avait dégagé, Patrick Poivre d’Arvor a officiellement pris la parole pour répondre aux accusations qui pèsent. Lancées par Florence Porcel, dans une plainte pour viol, elles mettent lourdement en cause l’ancien présentateur, dépeint comme un homme ayant eu une emprise sur elle. Le tout doublé par la parution en janvier dernier d’un ouvrage à clefs, Pandorini.

04/03/2021, 15:00

ActuaLitté

Attaquées en diffamation par Anne Lauvergeon, les éditions Massot interpellent Dupond-Moretti

Peut-on sereinement mener son travail d'éditeur, en publiant des enquêtes fouillées, des documents confidentiels et des informations que certains souhaiteraient secrètes, si l'on risque la citation directe pour diffamation ? Florent Massot, éditeur, répond par la négative, alors que sa structure d'édition fait l'objet d'une plainte d'Anne Lauvergeon : une procédure qui fait suite à la publication d'un ouvrage évoquant l'affaire UraMin. Il en appelle au ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti.

26/02/2021, 14:56

ActuaLitté

[Droit de réponse] Autoédition : Librinova et Cultura s'expriment sur leur partenariat

La présidente de Librinova, Laure Prételat, a contacté ActuaLitté suite à la publication d’un article concernant le partenariat mis en oeuvre avec Cultura, autour des services d’autopublication et des facturations. Librinova et Cultura souhaitent apporter un droit de réponse à l’article précité à propos de leur collaboration dans le domaine de l’autoédition conformément aux dispositions de l’article 6.IV de Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique et à l’article 13 sur la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

26/02/2021, 12:14

Autres articles de la rubrique Métiers

ActuaLitté

Wattpad lancé à la conquête du monde – avec beaucoup d'avance

Le contrat de 600 millions $ passé entre le Coréen Naver et la société Wattpad vient de s’officialiser. Le géant du net prévoit maintenant de suralimenter la plateforme de publication, afin d’étendre sa portée mondiale. Allen Lau, PDG et cofondateur de la structure canadienne, devra aussi composer avec le service Webtoon, dédié à la bande dessinée en ligne — qui fonctionne sur un principe similaire d’autopublication…

11/05/2021, 16:38

ActuaLitté

La Rumeur des crêtes, un projet de librairie à Cadenet

Sandrine Lana, future ex-journaliste, et Antoine Frey, ancien ingénieur et libraire reconverti depuis deux ans, annoncent l'ouverture prochaine de leur librairie, La Rumeur des crêtes, à Cadenet (Vaucluse). Une librairie généraliste qui boucle son financement en faisant appel à la générosité, par le crowdfunding.

11/05/2021, 16:25

ActuaLitté

Éditeurs et libraires allemands proposent une Charte de la liberté d'expression

Une initiative poussée par le Börsenverein des Deutschen Buchhandels, l’association allemande des éditeurs et libraires, fait l’adhésion en Europe. Cette Charte de la liberté d’expression a été présentée la semaine passée — à l’occasion de la Semaine de la liberté d’expression (du 3 au 10 mai). Une date anniversaire en référence aux autodafés qu’ont allumés les nazis le 10 mai 1933 à Berlin et dans plusieurs grandes villes allemandes.

11/05/2021, 15:22

ActuaLitté

En Chine, la répression s'abat sur les auteurs et intellectuels ouïghours

Le traducteur littéraire et directeur d'université Ahmetjan Juma, emprisonné depuis 2017 dans un camp d'internement de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, a été condamné à une peine de 14 années de prison, selon son frère, le journaliste Mamatjan Juma. À l'origine de son incarcération, une accusation d'« extrémisme religieux » et la possession d'un « livre extrémiste ».

11/05/2021, 15:15

ActuaLitté

Le Pass Culture démocratisé pour “profiter de l’offre culturelle autour de soi”

Réservée aux utilisateurs de 18 ans tout juste, l’application Pass Culture devient librement téléchargeable pour tous. Que l’on soit sur iOS ou Android, et sans plus de restrictions d’âge, voilà comment profiter de l’offre culturelle autour de soi. 

11/05/2021, 12:57

ActuaLitté

Des BD et romans graphiques chez Leduc, avec Leduc Graphic

Creusant le sillon du développement personnel et de la santé, les éditions Leduc annoncent la création d'une nouvelle marque, Leduc Graphic. Comme son nom l'indique, cette dernière accueillera des romans graphiques et des bandes dessinées.

11/05/2021, 11:59

ActuaLitté

Le déconfinement progressif dans les bibliothèques, à partir du 19 mai

Les bibliothèques publiques ont fait partie des rares équipements culturels à conserver leurs portes ouvertes en cette deuxième année de pandémie mondiale. Aussi, le déconfinement progressif qui doit démarrer ce 19 mai n'apporte pas de grands changements, mais quelques nuances...

11/05/2021, 11:24

ActuaLitté

Mérignac : des agents de la médiathèque en grève, contre le travail dominical

Des agents de la médiathèque de Mérignac (Nouvelle-Aquitaine) ont déposé un préavis de grève, pour ce mercredi 12 mai 2021, pour protester contre la mise en place du travail dominical et celle des 1607 heures dans la fonction publique territoriale.

11/05/2021, 10:29

ActuaLitté

Objectif terre : 15 auteurs s’engagent pour l’avenir

Alors que la pandémie de COVID-19 a perturbé l'éducation de 1,6 milliard d'enfants dans le monde au cours de l'année écoulée, Le Livre de Poche poursuit son engagement aux côtés d’UNICEF pour la cinquième année, afin de soutenir l’accès à l’éducation. Objectif terre sera le recueil caritatif de 2021, tourné vers l’avenir.

11/05/2021, 10:22

ActuaLitté

Une aide pour favoriser la transmission de librairies ?

Erratum : une première version de cet article indiquait à tort le départ d'Emmanuelle Sicard. Christian Thorel a contacté la rédaction pour clarifier les choses. Emmanuelle Sicard reste PDG de la librairie Ombres blanches, elle a simplement quitté l'actionnariat de l'entreprise.

10/05/2021, 17:15

ActuaLitté

Colombie : les écrivains solidaires des manifestants

En Colombie, la tension est toujours au plus haut après plusieurs manifestations durement réprimées par les forces de l'ordre, notamment à Bogotá. Une vingtaine de personnes auraient été tuées suite à la répression, et des centaines d'autres blessées. Les écrivains colombiens, par l'intermédiaire du Centre PEN local, dénoncent un recours à la violence contre l'exercice de la liberté d'expression.

10/05/2021, 15:16

ActuaLitté

Le Nobel Peter Handke de retour en Bosnie-Herzégovine, “une honte”

Peter Handke, écrivain lauréat du Prix Nobel de Littérature en 2019, a reçu l'Ordre de l’Étoile de Karadjordje du premier degré, plus haute distinction de l'État serbe, des mains du président Aleksandar Vucic, ce 9 mai. Sa visite dans le pays a été vécue par une partie de la population comme un affront : l'auteur avait soutenu publiquement Slobodan Milošević et laissé entendre qu'il remettait en cause l'existence du massacre de Srebrenica. 

10/05/2021, 11:26

ActuaLitté

L’Observatoire de l’Espace réunit trois autrices dans un laboratoire d’écriture

Au sein du Centre National d’Études Spatiales, l’Observatoire de l’Espace, véritable « laboratoire culturel » au service de la création artistique et de la recherche en sciences humaines, élabore des dispositifs expérimentaux qui favorisent l’émergence d’une approche culturelle de l’aventure spatiale. À cette fin, il a récemment invité trois autrices à constituer un laboratoire éphémère d’écriture autour de la question des non-humains dans l’Espace. 

10/05/2021, 11:00

ActuaLitté

“Il en a fallu du temps pour que le premier #MeToo de l’édition émerge”

Depuis la mise en cause de l’éditeur Stéphane Marsan, dans un article de Médiapart, l’industrie du livre vrombit. Pour beaucoup, il ne s’agirait que « d’un gros poisson dans une petite mare ». Et si les témoignages sont accusateurs, aucune démarche juridique n’a encore été entreprise — à notre connaissance. Dans l'intervalle, la présomption d'innocence demeure. Ce qui n’empêche en rien une mobilisation, comme le révèle une tribune diffusée dans Libération, que signe un collectif d’une centaine de femmes.

08/05/2021, 11:34

ActuaLitté

Nouvelle-Aquitaine : 390.500 € aux libraires et éditeurs

En 2018, la Région Nouvelle-Aquitaine signait avec l'État un contrat de filière qui garantissait un soutien financier aux acteurs du livre. Deux dispositifs sont mobilisés, qui ont permis, le 12 avril dernier, d'allouer 390.500 € à différents bénéficiaires, dont des libraires et des éditeurs.

07/05/2021, 17:03

ActuaLitté

États-Unis : une baisse préoccupante de la fréquentation des bibliothèques

Un rapport publié cette semaine  met à jour l’évolution des services de bibliothèque publique aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie. L’étude montre une fréquentation en forte baisse, encore accentuée par les effets de la pandémie. De plus, les établissements ne seraient toujours pas préparés à faire face au succès récent des prêts numériques.

07/05/2021, 13:10

ActuaLitté

Paul Bilhaud et Alphonse Allais, précurseurs de Marcel Duchamp

La Commission consultative des trésors nationaux a rendu un avis portant sur 19 œuvres issues du mouvement artistique d'avant-garde des Arts incohérents, un mouvement artistique fondé par le journaliste Jules Lévy (1857-1935). À travers plusieurs expositions, organisées entre 1882 et 1893, ses membres prêchaient et appliquaient la dérision et la légèreté contre l'art officiel...

07/05/2021, 12:49

ActuaLitté

Le Cadeau du lecteur : le site de vente pour bibliovores qui sent l'arnaque 

Un coussin spécialement pensé pour s’installer confortablement au fond de son canapé avec un nouveau livre… Une lampe de lecture qui sert également à accueillir les ouvrages de sa PAL du moment… Des serre-livres pour embellir sa bibliothèque… Voilà toutes les promesses que tient Le Cadeau du lecteur, site de vente dédié aux bibliovores. Sauf que les promesses n’engagent que ceux qui les croient, une proche de la rédaction vient d’en faire les frais, et pas seulement économiques.

07/05/2021, 10:37

ActuaLitté

Pierre Tarrade nommé membre du Conseil supérieur des archives

Par un arrêté du 4 mai 2021, la ministre de la Culture nomme le notaire Pierre Tarrade membre du Conseil supérieur des archives, en tant que personnalité qualifiée, pour remplacer un membre démissionnaire.

07/05/2021, 09:19

ActuaLitté

Saint-Étienne : la librairie Quartier latin rouvre ses portes

Créée en 1995, la librairie avait cessé son activité en décembre dernier, suite à la disparition soudaine de son propriétaire. Cinq mois plus tard, Daniel Damart, directeur des éditions Le Réalgar, annonce reprendre le local. Et ce, pour continuer à offrir aux lecteurs de Saint-Étienne un « exceptionnel catalogue de littérature française et étrangère, de poésie, d’histoire et de sciences humaines ».

06/05/2021, 16:59

ActuaLitté

Les Émirats arabes unis et Israël réunis par les archives

À la suite de l'« Accord d'Abraham », signé par Israël et les Émirats arabes unis en septembre 2020, les deux États annoncent un nouveau rapprochement, cette fois par l'intermédiaire d'un travail patrimonial commun. Au cours des trois prochaines années, un partage de connaissances et de numérisations sera entrepris.

06/05/2021, 16:09

ActuaLitté

Les lettres d’amour de Saint-Exupéry réconcilient les ayants droit du Petit Prince

Ce jeudi, les éditions Gallimard publient Correspondance (1930-1944), recueil de lettres d’amour entre Antoine de Saint-Exupéry et son épouse salvadorienne Consuelo. Édité au sein de la collection Blanche de la maison, l’ouvrage marque symboliquement la fin d’une guerre juridique étalée sur 18 ans entre les différents héritiers du Petit Prince.

 

06/05/2021, 13:37

ActuaLitté

Les écrivaines et écrivains québécois attendent la réforme de leur statut

Une sorte de douche froide pour les auteurs québécois : en deux jours, le gouvernement a ajouté un délai à la réforme de leur statut, sans particulièrement motiver cette décision. L'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) demande désormais un engagement clair, pour un projet de loi à l'automne prochain.

06/05/2021, 12:13

ActuaLitté

L'hémorragie du Prix Renaudot : départ de Louis Gardel

Éditeur et écrivain, directeur de collection aux éditions du Seuil, Louis Gardel a décidé de mettre un terme à sa carrière de juré de prix. Il quitte ainsi le Renaudot, récompense passablement malmenée depuis l’affaire Matzneff. Et s’inscrit dans la lignée de ces autres jurés qui, comme Jérôme Garcin ou Jean-Marie Gustave Le Clézio, ont préféré prendre la porte, quand ça a commencé à sentir le roussi…

06/05/2021, 11:40

ActuaLitté

Pandémie 2021 : la Bologna Children’s Book Fair, entre défis et opportunités

La foire du livre jeunesse de Bologne a été la première à migrer sur la toile en 2020. Après avoir fait ses preuves, elle se prépare à une nouvelle édition 100 % numérique, avec de nombreuses innovations. Et ce, dans l’attente de se rencontrer à nouveau à Bologne en 2022, comme nous l’a expliqué la directrice Elena Pasoli. 

06/05/2021, 10:59

ActuaLitté

Soledad promet “mer et merveilles”

Partir en Livre, le grand festival du livre pour la jeunesse, se déploie et se prépare pour une 7e édition qui aura lieu du 30 juin au 25 juillet 2021, partout en France. Ce mercredi 5 mai, avant de dévoiler la programmation et les temps forts de Partir en Livre, le CNL présente l’affiche de la manifestation, signée par l’illustratrice et bédéiste Soledad, et sa nouvelle plateforme dédiée à la littérature jeunesse.

06/05/2021, 07:40

ActuaLitté

Philippe Geluck prêt à abandonner le musée de son Chat

En 2018, Philippe Geluck et la ville de Bruxelles signaient un partenariat pour la création du Chat cartoon museum. Cet espace culturel à la gloire de la caustique mascotte du dessinateur a récemment rencontré des détracteurs – qui ont exprimé leur mécontentement dans une pétition. Face à l’hostilité d’une partie de la population bruxelloise, Geluck s’est dit prêt à abandonner le projet. « Si on trouve un meilleur usage au bâtiment », explique-t-il. Roublard.

 

 

05/05/2021, 16:12

ActuaLitté

Une tranche du Plan de relance pour les Quartiers culturels créatifs

Trois millions d’euros, pris sur les crédits du Plan de relance, sont abondés à l’enveloppe d’un appel à projets bien spécifique. Il concerne les Quartiers culturels créatifs, ou QSCC, et s’ouvre pour une période de deux années. Cette expérimentation, que porte le ministère de la Culture, s’articule autour de deux objectifs : accompagner la dimension entrepreneuriale de leurs résidents et promouvoir l’offre culturelle.

05/05/2021, 16:09

ActuaLitté

Disparition de Jason Matthews, écrivain et ancien agent de la CIA

Jason Matthews, écrivain américain et ancien agent de la CIA, est mort ce 28 avril, à l'âge de 69 ans, des suites d'une maladie neurodégénérative. En 2013, il avait fait son entrée sur la scène littéraire avec le thriller Red Sparrow (Le Moineau rouge, traduction de Hubert Tézenas, Le Cherche-Midi), adapté au cinéma en 2018.

05/05/2021, 15:35

ActuaLitté

Mashle : 45.000 exemplaires déjà vendus en France

Sortis en librairie depuis le 7 avril dernier, les deux premiers tomes de Mashle ont déjà conquis les lecteurs, affirme Kaze Manga. En trois semaines, le premier tome s’est déjà vendu à 25.000 exemplaires, dépassant les ventes de The Promised Neverland durant la même période. 

05/05/2021, 13:04

ActuaLitté

Cacophonie sur la participation des libraires aux marchés en extérieur

Plus d'une année de crise sanitaire et de mesures pour lutter contre la transmission du Covid-19 n'aura pas suffi à éclairer certaines zones d'ombre. Certains libraires de l'Hexagone s'interrogent ainsi sur les possibilités de participer à des marchés en extérieur. Si le décret publié semble l'interdire, la situation varie selon les villes et régions...

05/05/2021, 12:39

ActuaLitté

Québec : le gouvernement repousse la réforme du statut de l'artiste

Comme en France, le statut de l'artiste suscite les protestations des principaux intéressés au Québec. Et pour cause : la Coalition avenir Québec, parti du Premier ministre et du gouvernement, vient d'ajouter un nouveau délai à sa promesse de réforme du statut de l'artiste, fixé par une loi de 1988. La ministre de la Culture a indiqué qu'elle n'avait « pas d’échéancier ».

05/05/2021, 11:35

ActuaLitté

Diffuseurs indépendants : un outil technique commun pour “sécuriser l'avenir”

Distributeurs, diffuseurs…. souvent des gros mots, rarement invoqués sans quelques récriminations. Pourtant, ils incarnent les passerelles indispensables entre les éditeurs et les librairies. On l’oublierait presque, mais sans eux, les milliers d’auteurs défendus ne rencontreraient que difficilement les tables et les lecteurs. Pourtant, loin des grosses machines, les structures indépendantes existent, travaillent dur — et rencontrent souvent les mêmes difficultés que les majors. Raison pour laquelle certaines ont décidé de faire cause commune.

05/05/2021, 10:13

ActuaLitté

Suisse : Helvetiq et Bergli Books se rapprochent

Après plusieurs années de collaboration sur différents projets éditoriaux, les deux structures se rejoignent. Bergli Books intégrera donc la structure Helvetiq, bien connue pour ses jeux. L’ensemble formera un groupe éditorial trilingue — français, allemand et anglais — et pour Hadi Barkat, fondateur d’Helvetiq, c’est un fonds construit sur plus de 30 ans qu’il peut intégrer.

05/05/2021, 09:31

ActuaLitté

Malgré 44 milliards € de revenus en 2020, Amazon ne paye pas d'impôt en Europe

Malgré un chiffre d’affaires de 43,8 milliards €, la société Amazon n’aura payé aucun impôt sur l’ensemble de ses opérations européennes, sur l’année 2020. Mieux : elle déclare une perte de 1,2 milliard €. Des jeux comptables que le Guardian a détaillés, et qui font littéralement frémir. Du grand, grand art, en matière d’optimisation fiscale — si l’on en doutait.

05/05/2021, 09:18

ActuaLitté

“Créer est un métier” : 270.000 auteurs en quête d'un statut

En 2020, la littérature jeunesse représentait 737 millions € de revenus pour l’industrie du livre (données GfK, octobre 2020). Soit un livre vendu sur quatre, avec une croissance de 1,1 %. Pourtant, celles et ceux à qui l’on doit ce dynamisme restent méconnus – comprendre, considérés comme n’étant pas des professionnels. Cette semaine, la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse décide de prendre les choses en main.

05/05/2021, 08:50