Encore un coup de la Cinquième colonne ? Les éditions Glénat ont dû affronter une tornade, doublée — ô misère ! — d’une pétition, alors que s’avançait la publication de Niala. Cette bande dessinée érotique devait sortir le 10 mars. Mais, revirement, l’éditeur s'est retrouvé au milieu d'une vilaine polémique. Selon ses détracteurs, elle reprendrait « les principes des bandes dessinées racistes des années 50 ».
Le 03/03/2021 à 18:02 par Clément Solym
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Niala, le prénom sonnait délicieusement, mais le titre a manifestement fait voir rouge. Une histoire de jungle, où cette héroïne, « pendant féminin de Tarzan, incarne l’esprit et y transmet avec patience et générosité sa maxime : le plaisir est le plus beau des remèdes, la solution à tous les différends, un délice qui éclaire les esprits et jamais ne doit générer la honte ».
Mais les pétitionnaires et autres signataires n’ont pas vu la beauté où que ce soit. « Trouver cela en 2021 est inadmissible c'est une offense aux personnes racisées et aux femmes. Dans cette bande dessinée, Niala s’offre aux colons et est limitée à un objet sexuel. On en a marre de cette représentation qui nous crie que les colons sont courageux et méritent une récompense », indique l’auteur de la pétition, Sam Lybulan.
Derrière ce nom, on ignore qui se cache : rien ne ressort sur internet quant à l’existence de la personne. Toujours est-il que, anonymat ou non, la pétition exige la suspension du livre réalisé par Jean-Christophe Deveney et Christian Rossi.
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Interpellée sur Twitter, la maison a tenté d’apporter quelques arguments à ceux qu’on lui opposait par anticipation. Ainsi, était reproché aux auteurs d’avoir opté pour « l’humour et de tourner en dérision les anciens principes, mais le fait mal et met en évidence une œuvre raciste, qui appelle à la fétichisation et au sexisme ».

Pour l’éditeur, ce livre ne cherche « ni à fétichiser ni à rabaisser son héroïne. Ce sont au contraire les colonisateurs, les évangélisateurs et leur société dite “civilisée” qui sont tournés en ridicule. Il s’agit d’une parodie des BD colonialistes des années 50, qui en reprend les clichés ».
Et les stéréotypes qui sont reprochés sont « justement, volontairement mis dans la BD pour être démantelés et tournés en dérision. Le résumé qui a été communiqué à propos de ce livre se voulait second degré », Glénat BD.
Cependant, elle reconnaît que ce dernier « à l’évidence […] était sans doute maladroit et laissait entendre que la BD était porteuse d’idées très opposées à son propos et aux opinions des auteurs. Nos équipes le corrigent ».
Bien que Le Figaro assure de la disparition du synopsis de la bande dessinée, ce dernier est toujours disponible au moment de la mise en ligne de cet article.

Depuis le début de la journée, une dizaine de comptes sur Facebook, et quelques dizaines d’autres sur Twitter, ont appelé à rejoindre la pétition qui compte maintenant plus de 1200 signatures. La première question venant à l’esprit — en vertu du saint adage incitant à ne pas juger un livre sur sa couverture, et peut-être moins encore sur sa 4e de couverture — est de définir combien de personnes bien intentionnées ont lu le livre, avant de le vouer aux gémonies.
Toutefois, on signale bel et bien une planche démontrant une relation sexuelle — de toute évidence une fellation, administrée par Niala à un jeune garçon. La seule cependant visible et présentée en guise d'extrait sur des sites de vente.

En septembre 2018, la maison avait été confrontée à une pareille salve, alors qu’elle publiait la BD Petit Paul, de Bastien Vives. Certes classé dans une collection, Porn Pop, qui se voulait « un pied de nez à l’ordre moral, la sexualité bien-pensante qui rassure... qui emmerde », d’après la préfacière, Céline Tran, le livre réunissait un joli nombre de pas de côtés, tout aussi difficiles à admettre.
Edit : une précédente version de l'article indiquait que l'éditeur avait annulé la sortie de l'album, élément erroné.
Par Clément Solym
Contact : cs@actualitte.com
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10/02/2026, 11:47
À Delhi–NCR, la bataille contre le piratage scolaire a pris la forme d’un raid industriel, à l’aube. Le 16 janvier 2026, une équipe conjointe du National Council of Educational Research and Training (NCERT) et de la Crime Branch de la police de Delhi a perquisitionné une imprimerie clandestine à Ghaziabad, dans l’Uttar Pradesh, et saisi environ 32.000 manuels NCERT contrefaits, couvrant plusieurs classes et matières. Sur le terrain, tout s’accélère.
10/02/2026, 11:24
Momox annonce la nomination de Claudia Frese au poste de directrice générale. Elle succède à Heiner Kroke, qui dirigeait l’entreprise depuis douze ans. Cette transition intervient à l’issue d’une période de développement du groupe à l’échelle européenne. La nouvelle dirigeante prend ses fonctions immédiatement.
10/02/2026, 11:15
Depuis quelques mois, les PFAS se sont ajoutés à la longue liste des éléments nocifs pour l'environnement et la santé humaine, dérivés des activités industrielles. Ces composés per- et polyfluoroalkylés, extrêmement résistants, se retrouvent dans l'eau, l'air, le sol et les sédiments, avec des effets délétères sur les organismes vivants. À défaut d'une méthode pour s'en débarrasser, la Commission d'enrichissement de la langue française a proposé une abréviation française, en équivalent à la version anglophone.
10/02/2026, 10:10
La fermeture de la librairie Bradley's Bookshop, installée depuis 1983 à Bordeaux, s'est faite en toute discrétion le mercredi 14 janvier dernier. Avec elle disparait pourtant une enseigne bien connue des lecteurs anglophones de la ville de Montesquieu.
09/02/2026, 16:14
À Larnaca, deux librairies se sont retrouvées dans la même liste noire que des cafés et un salon de coiffure. Entre le 16 et le 25 janvier 2026, cinq commerces ont été cambriolés en neuf jours, selon Knews (Kathimerini Cyprus). Les voleurs n’ont pas cherché le spectaculaire : ils ont cherché le rapide, le transportable, le revendable.
09/02/2026, 15:35
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34 Commentaires
CHRISTIAN NAUWELAERS
03/03/2021 à 22:50
ENCORE...!
Et si on les jetait à la poubelle, ces pétitions ?
D'autre part, le second degré (dont l'article fait bien état) est incompréhensible pour les imbéciles s'imaginant avoir le droit de décider ce qui peut exister ou non...
Des censeurs, des moralisateurs au petit pied devant qui des éditeurs se couchent comme des bassets apeurés.
Lamentable...
CHRISTIAN NAUWELAERS
SolèneGSR
04/03/2021 à 02:48
Y en a marre d'être vu comme un objet sexuel juste parce qu'on est une femme. Au delà du racisme, dont je ne peux pas témoigner car je ne suis pas concernée par la question, c'est fatiguant de voir que si tarzan est un homme il devient puissant et courageux, mais si tarzan est une femme elle devient un objet de plaisir, de soulagement. C'est toujours pareil pour tout et n'importe quoi ! Leur soi-disant second degrés ça pue l'excuse à plein nez.
Aïe
04/03/2021 à 07:54
Et que pensez-vous de la liberté d'un auteur d'écrire ce qu'il veut ? S'il veut faire une « Tarzane » objet sexuel, en-a-t-il le droit ? Ou bien doit-il se référer à un code de déontologie de l'écrivain des choses autorisées ou interdites ? Et qui va écrire ce code ?
Le plus simple, si la vie de Tarzane ne vous plaît pas est de ne pas la lire. Vous avez tout à fait la liberté de ne pas l'acheter. N'empêcher pas les lecteurs d'avoir leur liberté de choix aussi.
Ou alors ne vous plaignez pas le jour où la majorité décidera ce que vous serez obligée de lire...
Glenat a plié sous la menace d'un groupuscule d'activistes, les habituels (LGBT/indigénistes/féministes/etc.), alors même qu'il aurait pu faire preuve de courage. Cela veut dire que l'édition n'est plus libre de publier ce qu'elle a envie de publier. C'est grave, mais manifestement, tant que cela correspond à votre façon de penser, ça ne vous gêne pas. C'est une façon typique que la gauche a de penser : la liberté, d'accord, mais uniquement pour leurs idées !
sysd
04/03/2021 à 10:00
C'est pas vraiment une question de publier ce que l'on veut : si ça essentialise une partie de la population, aussi bien en terme de sexualité, de couleur, de genre ou d'origine sociale, ça pose quand même souci.
Surtout que c'est toujours pareil, les livres ou bd à qui on reproche des choses traitent de près ou de loin de sujets similaires, qui tournent souvent autour du sexe, des femmes ou de l'exotisme, parfois les trois en même temps.
Quand à faire valoir la sacro-sainte liberté d'expression, quand c'est insultant je pense qu'elle n'est plus vraiment valable. Quant au second degré, si personne ne le comprend c'est peut-être qu'il n'est pas manié correctement, voire complètement absent. D'autant plus qu'après la publication de Petit Paul, Glénat aurait quand même pu se rendre compte que visiblement il y a une grande partie du public qui n'est pas vraiment réceptif à ça. Si les auteurs souhaitent tout de même publier, l'auto-édition ça existe, et ça permet à toute sorte de personne de publier leurs écrits. Mais je ne suis pas sûr que jouer avec les codes de l'exotisme sexuel, même au second degré, soit particulièrement intelligent.
NAUWELAERS
04/03/2021 à 11:48
Ebony Ramon et sysd: si l'autoédition existe...les censeurs se déchaîneront contre des ouvrages autoédités non approuvés par les douaniers du politiquement correct !
Et si vous n'aimez pas des oeuvres: ne les lisez pas, ne les regardez pas.
Ou au contraire prenez-en connaissance pour exprimer votre désaccord.
Vous serez audibles alors qu'avec vos louanges liberticides et un peu malhonnêtes intellectuellement (ma première phrase...), cela ne passe qu'avec les partisans de cette censure moderne.
Dont les opposants ne vont accepter tout cela comme un éditeur de journaux ou de livres frileux et conformiste...
CHRISTIAN NAUWELAERS
Freez
05/03/2021 à 09:26
La liberté d'expression s'arrête quand elle s'en prend aux minorités est c'est exactement ce qui se passe ici. On parle d'un ouvrage qui sexualise la femme noire, c'est un ouvrage qui encore une fois nous fait voir la femme noire comme un objet de plaisir. Je pense que l'ouvrage aurait été intéressant si on avait enlevé cette partie de jouet sexuelle, pourquoi elle n'aurait pas pu faire les choses autrement ? Pourquoi toujours se retourner vers le sexe ? On aurait pu avoir une héroïne qui remet en question les colons sans leur faire un fellation.
Aleph
05/03/2021 à 10:26
"La liberté d'expression s'arrête quand elle s'en prend aux minorités est c'est exactement ce qui se passe ici. "
Vous voulez parler des appels à l'interdiction des oeuvres écrits et publiés par un petit nombre de personnes pris à partie par une foule vociférante ?
Aïe
08/03/2021 à 11:02
Donc, vous êtes contre la pornographie qui sexualise la femme blanche ? (et la femme en général). Vous êtes donc d'accord pour censurer toute sorte de pornographie et donc aussi d'érotisme. On est bien d'accord ?
NSeguin
08/03/2021 à 13:27
Je crois perdre pied dans notre siècle. A l'heure de la libération complète de la femme, il est malvenue de penser qu'elle a le droit d'aimer séduire et même éprouver du plaisir à être avec un homme et d'avoir des rapport de jouissance avec lui ? Est-ce que le problème des personnes qui critiquent ce livre n'ont pas au fond, un problème de rapport à l'homme qu'il faut systématiquement condamné et humilier en parlant de besoin de soulagement. Le féminisme véritable devrait au contraire se réjouir de voir une femme puissante et soumettre l'homme par des atouts que nous ne possèderons jamais. Ce qui ne veut pas prétendre, qu'en plus, cette femme puisse en plus être supérieure en tout dans l'élément jungle.
F.Chaminade
05/03/2021 à 09:02
Qu’il est triste de voir des gens se voir porter atteinte à leur identité, leur altérité, ne voyant qu’un seul sens, une seule observation — la leur — aux choses qu’on se doit en première instance de contester et de critiquer sans arriver à prendre un seul instant un peu de distance, de champ. On aurait pu croire qu’en France l’éducation laïque et publique favoriserait cette capacité à réfléchir, se distancier avant de réfléchir, mais c’est une autre chose qui s’est produite : une contraction sur ses idées, un militantisme conservateur — parce sans distanciation — qui ne me lasse pas de penser que sans cette éducation, ces gens auraient peut-être appris un peu mieux ce qu’est l’esprit critique.
LAROCHE Benjamin
05/03/2021 à 13:36
Ou sinon laisser les œuvres tranquille meme si elle ne vous plaise pas, moi je n'aime guère les la littérature érotique et pourtant je ne part pas en croisade pour la bruler. A vous de forger vos propre œuvres pour exprimer vos conviction et non interdire ceux qui vous dérange, car censuré les auteurs et partir en croisade de la sorte me fait plus penser certaine personnes de l'histoire qui flambé les livre qu'a un progressisme illusoire
Ebony Ramon
04/03/2021 à 09:40
Même si l'auteur n'avait pas l'intention il n'en reste pas moins une bande dessiné fetichisant le corps d'une femme noire ravivant l'imaginaire des colons et des racistes .
Bien sûr cela ne dérange que les personnes blanches dans leur exercice de leur liberté d'expression et s'en foutent toujours expressément des conséquences que cela peut avoir sur les personnes racisés sur leur hypersexualisation et sur le quotidien de ces personnes et surtout de ces femmes noires hypersexualises des personnes qui te regardant et vont te dire en face qu'ils pensent que tu as une certaine sexualité parce que ils auront lu un bd de ce genre , ils auront vu des clips , ou des films qui sont toujours dans l'hypersexualisation . Les personnes qui se sont plaintes on critiqué l'oeuvre si la maison d'édition a souhaité l'enlever c est son choix a la fin . Écrire quelque chose de raciste il faut comprendre aujourd'hui que ce n'est plus une maladresse mais c est que de mettre sur papier l'imaginaire qu'on a encore sur les noirs . Déconstruire vos pensée a l'air si sûre que la non parution d'une bd vous blesse comme si on avait tué votre enfant. Des personnes autant rattaché à des écritures qui sont clairement racistes ne peuvent que l'être et ce n'est pas en se cachant derrière '' la liberté d'expression'' que vous allez faire croire que vous allez arrêter le racisme .
Ici on se plaint du racisme , de l'hypersexualisation de la femme et surtout de la femme noire notre liberté d'expression de nous plaindre.
Vous pouvez remettre en question plein de choses mais vous poser des questions sur l'art et son impact sur la vie des personnes qu'il parle c est trop ... Wow une hypocrisie de haut niveau
Nicolas
04/03/2021 à 14:03
C'est un commentaire intéressant qui a le mérite d'aller droit au but.
Par contre, je pense que cette BD (qui est donc parodique) va bien sortir. Et, à mon humble avis, la parodie sert également à prendre du recul sur un évènement, une culture, l'Histoire ou une œuvre.
Si l'on accepte pas la parodie, il faudra donc aussi interdire des films comme Le Dictacteur de Chaplin, Mash mais aussi toute la presse satirique (Charlie Hebdo ?). Un combat long et sans doute moins utile que d'autres combats plus direct contre le racisme (violence policières, discrimination, etc.).
En y pensant, une BD comme "Le Bleu est une couleur chaude" semble véhiculer des clichés sur la sexualité féminine (lesbienne = les cheveux bleus). Que pensez-vous de ce cas ?
Autre argument en faveur de la sortie : une œuvre permet d'ouvrir le débat et d'avoir une discussion autour d'un sujet pas forcément facile.
Me vient une réflexion au fil de l'écriture de ce commentaire : pensez-vous que combattre la sortie d'une œuvre culturelle est rendue plus facile aujourd'hui puisqu'il vous suffit de cliquer sur un bouton devant votre ordinateur pour signer une pétition ? Il y a quelques années, il fallait s'organiser et manifester. Aurait-on organisé une manifestation dans la rue pour réclamer qu'on brûle un livre ?
Vive la liberté d'expression en effet. Peace and Love, comme on disait à mon époque.
F.Chaminade
05/03/2021 à 16:54
Il est toujours intéressant d’inverser la réflexion. Les films, BDs, et de façon toutes les oeuvres qu’on regroupe sous le genre « blacksploitation » ont eu une stratégie assez différente, en valorisant les noirs de façon générale, avec une signature claire quant à la sexualité, les rapports sociaux, etc. et quant aux rapports avec les blancs. Autrement dit, elle jouait au contraire sur les fantasmes en les mettant en scène, pour mieux les critiquer parfois.
Oui, cette narration mettait en place des poncifs sur les noirs et sur les blancs. Oui, ce mouvement a aussi conduit à produire des fantasmes « racialistes ». Et oui, ça n’a pas empêché que d’autres fantasmes subsistent. On peut espérer que sur le long terme, ces narrations construisent d’autres images mais concernant les fantasmes, eh bien, ecce homo, on carbure à ça, non ? C’est précisément dans l’art qu’on peut en parler, qu’on peut s’éclater avec, qu’on peut leur tordre le cou ou au contraire les valoriser.
On peut reproduire cette analyse pour n’importe quelle oeuvre sur n’importe quel sujet, et par n’importe quel artiste.
Vous avez l’air embêté par les fantasmes générés par une oeuvre dans un contexte particulier parce que ce sont des fantasmes dans lesquels vous ne vous retrouvez pas. Mais ce sont des fantasmes et en tant que tels, ils font partie de la vie humaine, que vous le vouliez ou non, et ça n’a rien à voir avec la couleur de peau, l’orientation sexuelle, l’origine géographique, le genre, l’origine sociale ou ce que vous voulez. Nous carburons tous aux fantasmes. Ne pas vouloir le reconnaitre chez les autres tout en l’admettant aisément pour soi est donc une erreur de jugement.
Dnc, avant de « se poser des questions sur l’art » — donc le critiquer —, il faudrait peut-être aussi s’intéresser sur qui le produit, de quelle façon et quelle est la place a cet art dans la société, non ?
Victor
08/03/2021 à 12:17
Vous dénoncez l'hypersexualisation des femmes noires que véhiculerait cet ouvrage, qui serait donc raciste. Mais que pensez-vous alors de certaines chanteuses noires (Beyoncé, Nicki Minaj, etc.), dont nombre d'attitudes, photos, clips, chorégraphies, hypersexualisent précisément les corps de femmes noires (et de groupes entiers de femmes noires), à grands coups de déhanchés lascifs et de "twerks" ravageurs ? La même Beyoncé, dans le clip Survivor, n'apparaissait-elle pas en 'survivante-Jane' particulièrement peu vêtue et langoureuse ? N'est-ce pas présenter le corps féminin (noir en l'occurrence) comme un objet sexuel ? Ou alors considérez-vous que seules des personnes noires (encore faudrait-il déterminer ce qu'est une personne noire ?) puissent se permettre cela, au détriment d'auteurs blancs qui eux n'agiraient que dans une pensée colonialiste et raciste ? Si l'héroïne du livre avait été blanche (mais qu'est-ce qu'une femme blanche ?), auriez-vous crié à l'hypersexualisation de la femme blanche ? Faudrait-il bannir toutes les représentations de femmes court-vêtues ? Certains pays le font, mais ce ne sont pas les plus progressistes en matière de respect des droits des femmes...
NAUWELAERS
08/03/2021 à 13:25
Merci Victor.
Un puritanisme style talibans amène...une invisibilisation de la femme, pour son corps, sa sexualité (elle est désexualisée pour l'extérieur) et pour ses droits en général !
Et on finit par se demander si on a encore le droit d'avoir une sexualité et de désirer quelqu'un du sexe opposé voire du même sexe voire des deux, peu importe ?
Et d'être hétéro sans se farcir une novlangue qui soit peut faire rire soit effrayer: «cisgenre», grotesque je regrette et moult femmes en conviennent -la majorité j'espère ?
Qui peut et veut être défini comme «cisgenre» ?
Moi je ne connais personne et tous ceux que je fréquente respectent les femmes, et pas seulement le 8 mars !
C'est quoi cette haine, ce mépris du corps désirable...non partagé du tout par ces icônes noires qui se veulent et s'assument sexy, comme vous l'écrivez Victor ?
Et qui prouvent qu'elles sont le contraire de potiches ?
Ce sont des femmes puissantes bien au contraire.
Les voudrait-on ressemblantes (d'aspect physique) à des Thatcher noires ?
Il y a donc ces idoles sexy qui font tout pour frapper l'imagination du public et pour plaire -c'est leur métier - et on ira couiner contre le «male gaze»...
Mais où est la cohérence ?
Donc voici les diktats: ne désirons personne et considérons que la sexualité -qui induit le désir -c'est réactionnaire et très, très mal.
Comme de bons ayatollahs mais progressistes...!
J'hallucine...
On passerait de la libération des années soixante à cela, avec masques et distances dites sociales (physique en fait) et gestes-barrières et confinements (possibles encore) ?
C'est cela la société moderne, le monde d'après ?
D'APRÈS LA VRAIE VIE !
Non merci (pas de merci), sans façons mais non dans toutes les langues, espéranto compris !
Étant un peu un homme préhistorique, je ne renonce en rien à la vraie vie, sachant à quel point elle est fragile, précieuse car éphémère et vulnérable.
Par moments, elle peut être merveilleuse.
Des stupidités pareilles sont hors vie réelle: ne pas y donner prise, c'est tout.
De quoi péter les plombs -toutes ces restrictions actuelles pour cause sanitaire, ces injonctions, ces interdits non justifiés, cette tendance à la censure permanente, bientôt peut-être des justifications à montrer dans plein de lieux publics pour y pénétrer voire pour voyager à l'étranger - mais je crois fermement que le bon sens l'emportera et vite !
Pour le virus et ses maudits mutants...cela s'éternise...
Pénible donc il ne faut pas en rajouter en se faisant du mal dans la vie sociale pour rien du tout !
Le vrai progressisme et les vraies avancées sont bienvenues sans se livrer à des guerres de tranchées permanentes entre les sexes, les genres, les tendances politiques et religieuses etc.
Wokes devenez vraiment wokes -éveillés -et donc...il faut changer totalement de stratégie pour ne pas flinguer vos idéaux...!
Et arrêtons ces polémiques à l'infini qui deviennent toxiques -l'étant dès le départ.
Liberté j'écris ton nom en ce 8 mars ( un substantif féminin, le plus beau -comme «vie» -oublions la «cancel culture» !).
CHRISTIAN NAUWELAERS
Liger
10/03/2021 à 10:48
@Christian NAUWELAERS : je comptais écrire pour protester contre ces censures terroristes ; mais vous avez tout dit - et très bien ! - dans vos billets dont j'approuve le contenu à 200 %.
Racialistes, indigénistes, flagellants haineux et ignares, ayatollhs hurlards d'une névrotique bien-pensance, adeptes du terrorisme intellectuel et de la censure et autres tordus, f... nous la paix ! Il est grand temps de contre-attaquer et de nous désintoxiquer de cette lèpre mentale, notamment dans les universités et le domaine artistique où la liberté de recherche et de réflexion est en danger à cause de ces fanatiques.
NAUWELAERS
10/03/2021 à 18:49
Bonjour ô tribun (même par voie écrite) Liger,
Il me semble que l'appellation de «Gaulois réfractaires» que le Président (impérial ?) a accolé à Ses sujets il y a déjà un bout de temps, se vérifie pour le meilleur quant à une attitude générale du public face à ce genre d'abus.
Même si trop de complicités existent dans les mondes politique, médiatique et académique; et je suis offusqué par la tartufferie qui consiste à nier tout problème, ou à précipiter sans leur demander quoi que ce soit les opposants à la «cancel culture» dans le camp de l'extrême droite, le point Godwin totalement mensonger en ce qui concerne une grande majorité de ces esprits critiques.
«Calomniez, calomniez...» (etc.).
Assimiler à cette tendance par exemple la vraie gauche universaliste républicaine voire une droite centriste et modérée -il n'y a pas que les extrêmes même en une époque péniblement hystérisée -c'est de la forfaiture intellectuelle qui décrédibilise celles et ceux qui s'y livrent.
Y compris les sociologues bidons et les pseudo-philosophes...
Respect total pour les bons, les vrais !
Le bon grain intellectuel contre l'ivraie du déni du réel pourtant constaté, avéré et prouvé, et de la manipulation sans vergogne (plus rien ne se faisant ni se disant «avec» vergogne d'ailleurs, depuis longtemps).
Effet boomerang garanti en France contre ces tricheurs de basse extraction plutôt que de haute volée...
Le mensonge prend l'ascenseur, la vérité le rejoint et le dépasse par l'escalier: le temps fera et fait déjà son oeuvre de décantation nécessaire.
Je pense que nous sommes en ce moment à peu près au milieu du gué.
CHRISTIAN NAUWELAERS
joe fox
04/03/2021 à 18:43
y aura t il un jour une limite à la connerie de ces "bien pensants" ? liberté, liberté chérie que deviens tu ?
óscar salas gómez
04/03/2021 à 21:19
Inmediatamente pensé que esta persona querrá prenderle fuego al CRAZY HORSE. Con la lectura de los seis cuadros ilustrativos bien se advierte que NIALA requiere y propone precisamente esto: LECTURA, y no nada más calentarse el coco con los dibujitos. Los prejuicios ideológicos y sociales están en la formación de cada quien; si los dibujitos lo turban que no los consuma. Como en el radio, apáguelo o cámbiele de estación. Son otras las causas las que requieren paladines como la ilustración para apreciar diferentes expresiones y no clamar su destrucción por chocarnos.
Aleph
05/03/2021 à 09:17
Entre critiquer et chercher à étouffer, il y a une différence qui distingue l'homme civilisé courroucé du barbare, et la société, de l'intolérance.
NAUWELAERS
05/03/2021 à 12:31
Aleph,
Réponse à votre message du 5 mars: en si peu de mots, vous avez tout dit...ce qui me pousse (tout arrive !) à une concision solidaire avec vous -et d'autres comme Forbane.
CHRISTIAN NAUWELAERS
Aleph
05/03/2021 à 16:24
;-)
Memepasmort
10/03/2021 à 15:48
Bigre, je me sens obligé d'acheter la bd pour me faire une opinion !
Mais uniquement, bien sûr, par honnêteté intellectuelle, car je ne me sens pas d'aller jouer les moutons en signant une pétition sur la foi de vitupérations sexophobe-penséunikophiles-bienpensantsdisanteodorante(unpeu)branlantes...
Tant pis pour moi si Jane est bien roulée, si page après page, elle se vautre dans le stupre, tirlipote le missionnaire, pratique la brouette et la chaise à porteurs ou se livre aux pires cochonneries, groink !
Je serai bien puni, mais je boirai la coupe juqu'à la lie !
Ceci dit, sans avoir lu l'objet du dél...débat, il me semble qu'il y a des lois et que si une oeuvre littéraire les transgresse, il y a des tribunaux...
A moins qu'l n'y ait rien légalement de répréhensible auquel cas je comprends que l'on préfère le recours à la boule puante, le glaviot social, le lâché de pétition, la meute crétinisante, bref toute bonne pratique digne du xxi ème siècle pour faire triompher son nombril.
NAUWELAERS
10/03/2021 à 17:58
Memepasmort: les tribunaux ne sont pas encore composés d'ayatollahs et ils ont des affaires sérieuses à traiter pour les tenir occupés et d'ailleurs débordés...
Loin de ces polémiques à la noix.
Et ce radicalisme postmoderne sectaire, ce tropisme de la «cancel culture» peut engendrer de bons effets Streisand: ce qui serait passé inaperçu sans les régiments moralisateurs et censeurs...trouve une caisse de résonance tonitruante qui assure une énorme publicité gratuite à l'objet du scandale (même du type «tempête dans un verre d'eau ou autre liquide de votre choix» -combattons les clichés par la même occasion, tant qu'à faire !).
Mais le niveau moyen du QI de nos modernes armées du Salut toujours en campagne contre ceci ou cela ne leur permet peut-être pas de capter une telle évidence...
Que les éditeurs tentés par une vile lâcheté et une reddition en rase campagne (...de dénigrement et de tentative de censure) voient un peu plus loin que le bout de la «correction politique» toujours plus corsetée, exigeante et intransigeante...!
CHRISTIAN NAUWELAERS
Memepasmort
11/03/2021 à 15:47
Pas d'accord !
Bien sûr que c'est l'affaire des tribunaux ! On parle de liberté d'expression et combien même celui qui tente d'y faire obstacle s'avère incapable de mettre de donner un semblant de cohérence à ses arguments son rêve est d'ériger un tribunal populaire rameuter les foules atomiser l'ouvrage impie !
Que notre chevalier blanc se prenne les pieds dans le tapis, qu'il n'y ait pas le moindre fondement à ses arguments, que ses glapissements souffreteux n'aient aucune chance d'être entendus dans un tribunal est une autre affaire...
Qu'il s'agisse d'une BD d'un dessin , d'un article, d'une opinion, de religion, de politique, d'un être humain, le schéma est toujours le même on utilise les rézossossio et leurs légions haineuses pour faire pression. Imposer sa loi du plus c... fort au mépris de toute forme de justice.
On prêche sa croisade... contre le sexiste, l'athée, le vilain, le pabo, celui qui pense de travers, celui ou celle qu'on n'aime pô ! et on envoie la cohorte des suiveurs imbéciles déverser leur tombereau de bile putride sur la victime désignée...
Et que je te pétitionne et que je postillonne...
Ras le bol de ces aigris, fielleux et autres racornis de la boîte à penser qui tentent de rameuter des foules derrière l'étendard puant de leur révolte mesquine.
Ras le bol des justiciers de mes fesses. Ras la couenne des Monsieur et Madame propre bas du front aux idées rances.
Et même si leur démarche s'avère contre-productive en créant le buzz autour d'une BD qui sans eux serait restée dans l'anonymat...
Ca pue !
NAUWELAERS
11/03/2021 à 16:46
Memepasmort,
Absolument rien de juridique dans votre brûlot...
Ne mélangeons pas tout.
Bien sûr qu'on doit refuser cette régression calamiteuse mais dans ce cas,-ci, rien qui concerne la justice.
On ne doit pas la convoquer pour de tels débats.
C'est sociétal et culturel ici.
CHRISTIAN NAUWELAERS
Memepasmort
11/03/2021 à 19:14
On ne va pas y arriver ;-)
Je dis et je répète simplement que si quelqu'un n'est pas content d'une telle publication il a un recours a sa disposition : la justice.
Je ne dis pas qu'il FAUT le faire, je ne dis pas qu'il DOIT le faire, je dis qu'il PEUT le faire et je considère que c'est heureux.
Bien sûr la meilleure solution serait d'instaurer un débat - il paraît que de la discussion jaillit la lumière - mais nos justiciers préfèrent le rapport de force, leurs campagnes orchestrées sur la toile, sous le signe de la haine et de la violence ne visent qu'à dominer et contraindre.
Ca m'insupporte.
Fermez le ban.
NAUWELAERS
11/03/2021 à 23:03
Non Memepasmort, vous vous fourvoyez.
On ne peut saisir la justice pour une matière qui ne comporte pas la moindre dimension juridique !
Désolé.
Ou on peut la saisir avec zéro argument...!
La justice n'a pas de temps à perdre.
CHRISTIAN NAUWELAERS
SiOmnesEgoNon
19/03/2021 à 07:30
Revenons à des "près au c.. pation" un peu plus écologique : Elle a quand même un joli petit c.. C'est bon la Nature !
Phiber
19/03/2021 à 09:08
En lisant les différents commentaires ci dessus, je suis frappé par l'absence récurrente d'une notion qui me paraît fondamentale : le BON SENS !
Car, enfin, pourquoi ce besoin de critiquer, juger, cataloguer, étiqueter en permanence tout et n'importe quoi ? De la religion à la politique en passant par l'éducation, la sexualité, l'alimentation etc.
Les individus sont libres de penser ce qu'ils veulent, ils sont libres d'agir à leur guise, d'ouvrir ou de fermer, par exemple, un livre. Ils ont la possibilité de savoir ce qui est bon ou néfaste pour eux. Ils savent même que ce qui est bon pour eux ne l'est pas forcément pour leur voisin et réciproquement. Ils savent tout cela, mais... confusément! En fait, c'est cela le bon sens : savoir définir les limites de son comportement en société et savoir se tenir à son rôle social spontanément, naturellement. Je regrette cette absence de respect des autres qui caractérise nos sociétés actuelles.
Plus de bon sens, plus de respect de l'autre permettrait certainement de diminuer les tensions au sein des sociétés. Et je me pose alors la question de savoir à quoi servent les études obligatoires jusqu'à 16 ans puisque, par rapport à l'époque où ce dispositif n'existait pas, rien ne semble avoir changé ?
Et je ne parle même pas de l'influence des " résosocio"!!!...
polydor
03/04/2021 à 10:32
On assiste à une invasion de crétins qui voient du racisme partout où il n'est pas. Pauvre et sinistre époque où on ne peut plus rien dire, écrire ou dessiner sans qu'une cohorte d'abrutis hurlent au racisme anti-n'importe quoi.
Gori
04/04/2021 à 18:25
Bravo et je cours dès mardi chez mon libraire acheter cette BD. Merde aux censeurs !
pierre
04/04/2021 à 20:11
une bd plutôt sympa, bien dessinée et le scénario est agréable.
Je ne vois pas où est le problème si non dans quelques esprits tordus