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Les Ensablés - "Jérôme 60° Latitude Nord" de Maurice Bedel (1883-1954)

J’ai relu le premier roman de Maurice Bedel, Jérôme 60° Latitude Nord, prix Goncourt en 1927. Bedel est arrivé à la littérature sur le tard, volontairement selon ses dires. Il explique à Frédéric Lefèvre au moment de recevoir le Goncourt : « Ce n’est pas sans dessein que je livre ma première œuvre à quarante ans. Dès le moment où j’avais décidé de me donner aux lettres — comme je vous l’ai dit, cela date du collège — j’ai accumulé documents sur documents, non par écrit, je ne note jamais rien, mais en vivant une existence aussi complète et complexe que possible, c’est un système qui peut avoir du bon, qui a réussi singulièrement à Proust, par exemple » (Les Nouvelles Littéraires, 10 décembre 1927). Plus jeune, étudiant les maladies mentales, la littérature et la peinture, Bedel passe ses matinées à la Salpêtrière (il soutiendra une thèse en psychiatrie à la Faculté de médecine), suit l’après-midi les cours de Faguet et de Lévy-Bruhl à la Sorbonne et fait le soir de la peinture à l’Académie Jullian. Il fait des vers, publiant un recueil chez Grasset en 1913, avant d’être mobilisé comme aide-major ; son Journal de guerre. 1914-1918 a été édité par les éditions Tallandier à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre. Après la guerre, cosmopolite dans l’âme, reporter international, Bedel voyage beaucoup, comme il le fera d’ailleurs jusqu’à la fin de sa vie, parcourant tous les continents.

Le 20/03/2016 à 09:00 par Les ensablés

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20/03/2016 à 09:00

Les ensablés

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Par François Ouellet

C’est Pierre Bost, lecteur chez Gallimard, qui avait découvert Jérôme 60° Latitude Nord, un roman tout à fait dans l’air du temps, peut-être trop aux yeux de bien des commentateurs. Il est vrai que l’écriture rappelle irrésistiblement celle de Jean Giraudoux et de Paul Morand. Dans sa chronique de La Revue Hebdomadaire (le 17 décembre 1927), Robert de Saint-Jean raillait : « Jérôme. 60° Latitude Nord, c’est l’écriture moderne mise à la portée de tous. […] Le livre de M. Maurice Bedel offre une habile imitation des étoffes et de la coupe en vogue depuis plusieurs années ; c’est du “tout fait”. Seuls les juges l’ont pris pour un habit sur mesure ; peut-être même ont-ils cru montrer de l’audace en le choisissant, eux qui devaient lever les bras au ciel lorsque parut Tendres stocks ! À la place de M. Paul Morand ou surtout de M. Jean Giraudoux (le plus volé des deux), je réclamerais un pourcentage sur cette contrefaçon. » Ce critique, comme d’autres, n’avait sans doute pas tout à fait tort. Mais s’il fallait blâmer tous ceux qui ont été inspirés par Giraudoux, on n’en finirait pas. Ni Emmanuel Bove, ni René Laporte, par exemple, n’auraient trouvé le style de leurs premiers romans sans L’École des indifférents ou Suzanne et le Pacifique. Il est possible que le roman de Bedel ait un peu forcé la note, mais comme le dira sagement ce même Giraudoux dans sa pièce Siegfried (cliquer ici), qu’il fait jouer en 1928, « le plagiat est à la base de toutes les littératures, excepté de la première, qui d’ailleurs est inconnue ». On écrit parce qu’on a d’abord lu et admiré, c’est bien connu. Proust n’a-t-il pas commencé par faire des pastiches ? Il faut bien faire ses premières armes, et reconnaissons que Bedel aurait pu plus mal tomber… En fait, Bedel aura tout simplement emprunté la voie qui le révélait à lui-même, à sa propre sensibilité, et qui lui permettait paradoxalement de trouver sa propre originalité. Du reste, il se réclamait pour sa part du Grand Meaulnes et de Valery Larbaud…

Jérôme, jeune dramaturge tourangeau, se rend à Christiana, en Norvège, pour l’adaptation de sa pièce Littérature. Mais la littérature, c’est le cas de le dire, n’est qu’un prétexte pour parler d’autre chose, et de quoi sinon de l’amour. Jusqu’alors, Jérôme n’a vécu que des désenchantements ; c’est que l’amour est à la fois une force et une faiblesse chez lui : « Car toute notion du réel qui parvenait au cerveau de ce jeune homme passait d’abord pas son cœur. » Autrement dit, il vit en 1920 dans la peau d’un homme de 1830 attiré par le romantisme scandinave et les rêveries d’Hamlet.

D’emblée, sur le bateau qui traverse la mer du Nord, Jérôme a le coup de foudre pour une étudiante norvégienne, Uni Hansen, qui revient d’une année d’étude à Lausanne. Le hasard la lui fait retrouver, le lendemain de son arrivée à Christiana, chez la traductrice de sa pièce, Clara Berg, dont Uni est la fille. Elle incarne pour Jérôme l’idée caricaturale qu’il s’est faite de la Norvège d’après les images mentales et les légendes nordiques qui ont nourri son tempérament rêveur, où l’on croise sur son chemin « des traîneaux à clochettes » et « des marchands de peau d’ours, de morue sèche, de renne boucané ». Dans ce décor romanesque, ses amours seront fatalement décalées.

Jérôme vole tout le temps qu’il peut aux répétitions, banquets et conférences qu’on lui impose pour être auprès de la jeune fille. Il ne sait comment lui avouer son amour, car le mélange de candeur et d’énergie qu’elle dégage le déroute, Uni aimant les ébats violents, la gymnastique, le tabac grossier. Dans l’expression des sentiments amoureux, « une bourrade donnée joyeusement vaut un long baiser », résume la mère d’Uni. En outre, alors que, pour Jérôme, l’amour est tourmenté et dramatique, fait de soupirs et de larmes, qu’il trouve son plaisir dans le risque de l’aventure, l’amour norvégien est raisonnable : il est un acte franc et sain, qui exclut le mensonge et l’adultère, car du moment où on aime, on se marie, et lorsqu’on ne s’aime plus, on divorce le plus simplement du monde. Aussi les relations sont-elles simples, trop pour Jérôme, qui s’y perd.

Il parvient pourtant à séduire Uni : il suffisait de se déclarer franchement. Mais dès lors que son rêve devient réalité, qu’Uni accepte d’être sa femme et donc que Jérôme renonce au « chef-d’œuvre de cristallisation romanesque » construit par son imaginaire, son sentiment change, et Uni lui apparaît telle qu’elle est : « une grande jeune fille d’un type nordique assez banal ». Alors que le nom de la jeune fille reflétait ce qu’elle lui avait d’abord offert d’unique, elle a le défaut, dès qu’ils sont fiancés, d’apparaître quelque peu unidimensionnelle. « Il éprouvait de la lassitude à vivre dans un sentiment simple », lit-on vers la fin du roman, tandis qu’ils se trouvent à Copenhague pour la représentation de Littérature. La pièce de Jérôme a elle-même subi une transformation étonnante sous la mise en scène propagandiste de Clara Berg, qui l’a censurée afin de l’adapter aux valeurs nationales. « D’une comédie légère, alerte, qui rejoignait Sarment par Marivaux, elle avait fait un chef-d’œuvre de lenteur qui déroulait sa carrière dans une décoration funèbre. »

Jérôme revient seul à Oslo, car entretemps la capitale norvégienne a changé de nom, signe que Jérôme est revenu de son décor enchanteur. Il n’est pas triste, ni même tout à fait étonné de son échec, puisqu’au fond il a expérimenté sa propre théorie de l’amour, à savoir que « l’amour était affaire géographique, qu’à chaque latitude correspondait une forme particulière de ce sentiment et que pour lui, enfant de la Touraine, il ne pouvait guère être question de s’entendre là-dessus avec une Nordique ». Bedel donne raison à Stendhal, qui insistait dans ses Chroniques italiennes : « Ne sommes-nous pas convenus que les passions varient toutes les fois qu’on s’avance de cent lieues vers le Nord ? » Aussi se consolera-t-il sans peine dans les bras d’une Norvégienne adepte de l’amour à la française, avec « ses cinq à sept essoufflés, ses dépistages en taxi, ses lettres poste restante ».

Au-delà d’un Goncourt qu’on a quelque peu moqué pour sa filiation giralducienne, le roman a eu le malheur d’indigner la Norvège (et certains écrivains français, dont André Gide), Bedel se faisant reprocher d’en avoir reproduit une image déformée et stéréotypée. Il semble que la chose ait pris la forme d’un incident diplomatique à la suite de l’intervention d’un ministre auprès du Quai d’Orsay. On créa même, en guise de réparation et pour que triomphent les bons sentiments, un nouveau prix littéraire, le Prix des Vikings, récompensant un œuvre traitant favorablement de la Norvège. Bedel, qui avait séjourné dans ce pays à l’hiver 1920, à une époque où il était secrétaire d’un collectionneur norvégien passionné par la peinture française moderne, dut se défendre lors d’un débat au Club du Faubourg (François Ribadeau-Dumas en rend compte dans Les Nouvelles Littéraires du 24 décembre 1927), fondé par le journaliste et dramaturge Léo Poldès à la fin de la Première Guerre. C’est plus précisément sur le chapitre de l’amour qu’on attaqua Bedel, qui cependant répétait ce qu’il avait soutenu quelques jours plus tôt dans une l’interview avec Frédéric Lefèvre : « les mœurs amoureuses » qu’il décrivait étaient « fort répandues en Norvège ». « Ce sont des candides, je ne dis pas au sens voltairien du mot ni dans un sens péjoratif, mais ils portent en eux une fraîcheur de sentiment qui m’a toujours fait penser, dans la notion qu’ils ont de l’amour, au Daphnis et à la Chloé de Longus. C’est ainsi qu’au lieu de Jérôme 60° Latitude Nord, j’aurais pu tout aussi bien intituler mon livre : Jérôme au pays sans mensonge. » Il ajoutait encore : « Je crains en effet que mes amis Norvégiens […] se croient attaqués là où je mets seulement en présence deux mentalités aussi imperméables que la sensibilité norvégienne et l’intelligence sensible du Français ».

Cela dit, le roman se lit encore aujourd’hui avec un certain plaisir. Il a des qualités indéniables : un humour légèrement impertinent, des répliques savoureuses (le français d’Uni est délicieux), la fantaisie sentimentale et émue qui guide le héros trop romantique pour être vrai et assez sensible pour ne pas être faux. Bedel brosse sans doute à gros traits les différences culturelles et en tire parfois un effet de bouffonnerie, mais la caricature n’est pas forcément un défaut. Comme l’écrivait Benjamin Crémieux dans Les Annales politiques et littéraires (15 décembre 1927), le « livre se déguste avec autant de plaisir qu’un bon vin de Vouvray, bien frais et bien léger ».

Quelques années après ce premier roman, Bedel publie Une enquête sur l’amour (1932), qui n’a en fait d’enquête que son titre, l’ouvrage étant une sorte de rêverie qui mène le narrateur à travers toute la France. À la fin, celui-ci découvre la sagesse qui manquait à Jérôme : « L’amour ? Il n’était peut-être pas aussi loin que j’étais allé le chercher… » Notons aussi, pour les lecteurs intéressés, que Bedel donnera une suite à son premier roman vingt-cinq ans plus tard : Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique (1953). Dans ce roman sans intrigue, écrit cette fois-ci à la première personne, Jérôme parcourt tout le pays américain, le déplacement servant à susciter l’observation et à nourrir la réflexion sur les us et coutumes du Nouveau et de l’Ancien monde.

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Mariève a vingt-trois ans lorsqu’elle épouse Gilles, de dix ans son aîné. Ce mariage la conduit à s’installer chez lui, dans un domaine forestier des Hautes Fagnes, à l’est de la Belgique. Le manoir du Rondbuisson, situé à l’orée du bois, est la résidence de quelques personnages rustiques et gentiment intrigants. Tout semble en place pour assurer le confort de Mariève, dans un cocon où l’on ressent plus qu’ailleurs le rythme envoûtant des saisons. Mais pourquoi n’y semble-t-elle pas heureuse ? C’est l’histoire de la lente dégradation d’un amour s’abîmant au grattage de l’écorce. Par Louis Morès. 

10/04/2023, 09:47

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Les Ensablés - Jeunes femmes en uniforme, de Terreska Torrès

« Elles sont les premières. Cinq filles. Jeunes, timides, heureuses, excités, cœurs battants et prêtes à mourir pour la France. » Nous sommes en 1940. La France vient de perdre la guerre. À Londres, la France libre sous l’impulsion du général de Gaulle fait ses premiers pas. Pour la première fois, les femmes prennent part au conflit sous l’uniforme français. Un Corps féminin de Volontaires de la France libre est créé, dans lequel s’enrôlent les héroïnes de ce roman, ainsi que son autrice, Tereska Torrès. Par Carl Aderhold.

26/03/2023, 17:17

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Les Ensablés - Kikou Yamata (1897-1975), la Japolyonnaise

Qui se souvient aujourd’hui de Kikou Yamata, une écrivaine née à Lyon en 1897 d’un père japonais et d’une mère française et décédée en 1975 à Genève ? Étonnante et attachante figure, auteure d’une œuvre importante. Par François Ouellet

12/03/2023, 10:00

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Les Ensablés - Génération hussards, de Marc Dambre

En septembre 2022, Marc Dambre, spécialiste de Roger Nimier, a publié chez Perrin une somme passionnante (je pèse mes mots) intitulée Génération hussards, en référence à une mouvance littéraire des années 50. L’occasion d’aborder avec lui non seulement la vie et la production littéraire des « hussards » les plus connus, mais aussi d’en (re)découvrir d’autres, dont Stephen Hecquet, objet d’un récent article des Ensablés, et de revisiter trente années de vie culturelle française. Par Hervé Bel

20/02/2023, 09:56

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Les Ensablés - Henry Thoreau sauvage, de Léon Bazalgette

Emmanuel Bluteau m’a envoyé ce livre, Henri Thoreau sauvage, qu’il vient de rééditer dans sa maison d’édition, la Thébaïde, avec ce petit mot : « Voilà un vrai ensablé ! ». Par Hervé Bel.

05/02/2023, 09:00

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Les Ensablés - Deutschland de René Trintzius (1898-1953)

Quiconque vous demanderait ce qu’évoque pour vous le nom de Trinztius, vous resteriez coi ou chercheriez en vain du côté des érudits anversois de la Renaissance. Bien oublié aujourd’hui, René Trintzius fut très connu dans le monde des lettres de la première moitié du siècle dernier. Né en 1898 dans une famille bourgeoise de Rouen -son père était un architecte renommé- il abandonna très en amont une carrière de magistrat pour se consacrer dans un premier temps au journalisme, puis rapidement à l’écriture de pièces de théâtre et de romans. Par Marie Coat

22/01/2023, 09:00

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Les Ensablés - Malpertuis (1943) de Jean Ray (1887-1964)

Au carrefour de ruelles obscures se dresse Malpertuis. Quentin Moretus Cassave, le maître de cette grande maison, s’éteint sur son lit de mort et fait lire à sa famille réunie les articles de son testament. Pour recevoir l’héritage, les héritiers doivent s’engager à venir vivre au sein de ce lieu rempli de mystères et seul le dernier d’entre eux recevra la fortune. Le dernier ? Dans cette demeure hantée peuplée d’une faune étrange et où le temps s’étire à la croisée des mondes, les périls sont immenses. Jean-Jacques Grandsire, un jeune neveu de Cassave, nous confie avec effroi les heurts et malheurs de Malpertuis. Un chef-d’œuvre du fantastique belge à redécouvrir. Par Louis Morès. 

08/01/2023, 09:00

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Les Ensablés - une biographie de Marie Borrély (1890-1963)

J’ai parlé, il y a quelques mois dans cette chronique, de Maria Borrély (1890-1963), une romancière d’exception de la Haute-Provence. Voici qu’une belle biographie vient de lui être consacrée par Danièle Henky aux éditions Le Papillon rouge, Maria Borrély. La Vie d’une femme éblouie. La biographe, qui a commencé à s’intéresser à Maria Borrély au début des années 2000, a pu avoir accès aux archives de l’écrivaine, se nourrir des souvenirs de Pierre Borrély, le cadet des deux fils de l’écrivaine, qu’elle a maintes fois rencontré, travailler aux premières rééditions avec Paulette Borrély, la femme de Pierre. Par François Ouellet

25/12/2022, 09:00

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Les Ensablés - La baie des Wallons (1991) de Viviane Dumont

Dernier tome d’une trilogie de romans historiques suivant sur trois générations l’histoire d’une famille aux XVIe et XVIIe siècles dans les Provinces-Unies et les Pays-Bas espagnols, La Baie des Wallons relate les aventures du jeune Tristan de Noirfontaine, un orphelin seul héritier de sa lignée ne rêvant que d’exploration au point de s’embarquer dans un navire à la conquête du Nouveau Monde. C’est avec enthousiasme qu’il participera àl’émergence d’une nouvelle ville et d’une société lui offrant une vie pleine de promesses, à condition de faire preuve de prudence et de ne pas oublier ses racines.

Par Louis Morès.

11/12/2022, 09:00

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Les Ensablés - Adieu mes quinze ans de Claude Campagne

Un chef-d’œuvre de la littérature jeunesse : Adieu mes quinze ans fut en 1960 un véritable phénomène éditorial : plus de 650.000 exemplaires écoulés. Le livre fut traduit en 11 langues et adapté en un feuilleton de 10 épisodes qui fit les beaux jours de l’ORTF au tout début des années 70. Il faut croire que ce roman sur l’adolescence possédait quelque chose de particulier qui avait pu toucher toute une génération. Elle se retrouvait dans le portrait de Fanny, l’héroïne du roman qui voyait du jour au lendemain sa vie bousculée avec l’apparition de deux êtres et d’un secret. Mais quoi ? Par Denis Gombert

27/11/2022, 11:34

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Les Ensablés – Stephen Hecquet, vie et trépas d’un maudit de Frédéric Casotti

Stephen Hecquet, avocat, écrivain… Pour beaucoup, ce nom ne dit plus rien. Auteur d’une dizaine de romans publiés dans les années cinquante, il est pourtant considéré comme l’un des membres de ce groupe que Bernard Frank appela les « hussards ». Ses romans n’ont jamais été réédités (sauf en 1993 pour « Les collégiens »). Début 2022, est parue chez Séguier une courte et bienvenue biographie de Stephen Hecquet par Frédéric Casotti intitulée Stephen Hecquet, vie et trépas d’un maudit, dont les Ensablés se devaient de rendre compte, d’autant qu’en 2013 notre ami Henri-Jean Coudy (dont les parents connaissaient bien Hecquet) avait déjà fait un article à propos d’Anne ou le garçon de verre.

13/11/2022, 09:00

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Les Ensablés - Régis Messac et le polar lettré, par François Ouellet

Romancier, essayiste, pamphlétaire, journaliste, professeur, historien de la littérature populaire, du roman policier et de la science-fiction, rédacteur en chef des Primaires, revue de gauche anticléricale, syndicale et pacifiste, etc., Régis Messac (1893-1945) a été de bien des engagements littéraires et politiques. Par François Ouellet.

30/10/2022, 09:22

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Valentin Musso et Le Mystère de la Maison aux Trois Ormes

BONNES FEUILLES - Dans son dernier roman, Le Mystère de la Maison aux Trois Ormes, Valentin Musso tisse une intrigue pleine de rebondissements. Le commissaire Forester est sollicité d'urgence par Yves de Montalabert, un aristocrate inquiet suite à la réception de lettres de menace. 

13/04/2024, 08:30

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À coté de Mussolini, Lénine, Ben Gourion, Angelica Balabanoff

BONNES FEUILLES - Le livre explore la vie exceptionnelle d'Angelica Balabanoff, une figure méconnue mais centrale dans les luttes intellectuelles du XXe siècle. Née à Kiev en 1877 dans une famille juive russophone, elle a été active dans les principaux mouvements politiques de son temps, notamment le communisme, le féminisme et le pacifisme. 

13/04/2024, 08:00

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En chaque lieu se cachent des aventures, même à Nantes

BONNES FEUILLES - « En chaque lieu se cachent des aventures. Derrière chaque façade aseptisée de la métropole, chaque vitrine, dans chaque rue ont résonné les échos de la colère, la chaleur des révoltes, la rage et les espoirs. C’est de cette histoire qu’il est question. Cette contre-visite dévoile, ou rappelle, les traces que les autorités ont tenté d’effacer. » 

13/04/2024, 07:30

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BONNES FEUILLES - En 1953, Alexander Calder, un visionnaire poète-ingénieur-artiste-mécanicien originaire de Philadelphie, a acquis la maison François 1er à Saché, en Touraine. Son installation a marqué cette région, notamment la vallée du Lys immortalisée par Balzac, une colline et les berges de l’Indre, leur conférant une aura de gaieté et d'originalité grâce à ses créations futuristes et primales.

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Pasolini en clair-obscur

12/04/2024, 18:11

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Cadeaux d’affaires : envoyer des livres cultive une certaine originalité

Quand on pense cadeaux d’affaires, on a souvent à l’esprit le vin, les champagnes ou encore les spiritueux. Plus souvent, cela prend la forme d’une stylo, d’un beau bouquet, ou bien d'une petite sacoche à l'effigie de l'entreprise. Mais, en la matière, c’est souvent l’originalité qui paie, et, alors, pourquoi ne pas choisir un beau livre ?

12/04/2024, 10:51

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Le printemps est arrivé en librairies

Aux poissons succèdent les congés, avec leur grand nettoyage de printemps : aux escoubilles les publications hivernales, place aux nouveautés vernales. Avec pas moins de 63 livres qui rentrent dans le classement des 200 meilleures ventes, ça sent le grand chambardement ! Ah cette semaine 14 (1er/7 avril), que de jolies choses réserve-t-elle !

12/04/2024, 08:47

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Le grand livre de la génération Hip-Hop et ses combats

BONNES FEUILLES - "L'idée de Génération Hip-Hop fait fusionner les époques et les races, les localisations géographiques et le pluriculturalisme, les beats qui tuent et le métissage. Elle est là pour décrire le passage de la politique à la culture, le processus d'entropie et de reconstruction. Elle est là pour rendre compte des espoirs et des cauchemars collectifs, des ambitions et des échecs de ceux qui resteraient sinon définis comme 'post-ceci' ou ‘post-cela'.

12/04/2024, 08:30

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50 images historiques qui racontent le Débarquement

BONNES FEUILLES - À l'approche du 80e anniversaire du Débarquement, Emmanuel Thiébot, historien spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et directeur du Mémorial des Civils dans la Guerre à Falaise, présente un ouvrage commémoratif qui retrace les événements clés de la fin du conflit, de la préparation du Débarquement jusqu'à la Libération en Europe le 8 mai 1945 et au Japon le 2 septembre de la même année. 

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BONNES FEUILLES - “Je manque de mots et ne suis guère doué pour ce genre d’explications en général, mais peut-être cela aidera-t-il si je vous dis que lorsque je compose un intervalle, je le conçois comme un objet (enfin, les fois où j’essaie de me le représenter d’une manière ou d’une autre), comme une chose qui m’est extérieure, c’est-à-dire le contraire d’une impression.

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Vous étiez un monde, de Christine Guinard

Sous ce beau titre, Christine Guinard révèle l’intention première de ce recueil : une lutte mot à mot contre la désagrégation, celle de la réalité, et surtout l’autre, beaucoup plus douloureuse, celle de la conscience. Renouer avec un Tout condamné à disparaître, trouver une voie propice à la renaissance et à l’amour à travers un dépouillement essentiel, voilà qui nous renvoie à l’une des ambitions premières de la littérature.

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Le crime, plus dark dans les bas-fonds d'internet

Novembre 2018. Devant la caméra de DreamNet, Hanna/KandyKroosh a commencé sa soirée. Comme ses collègues dans les studios adjacents, elle engage un chat avec des utilisateurs, habitués ou pas, qui paient en « jetons » pour obtenir d’elle des images de plus en plus croustillantes : rapidement l’objectif des 1000 jetons pour du topless est atteint aussi propose-t-elle une « surprise à venir » pour que continuent les enchères ! Faut bien gagner sa vie ! 

11/04/2024, 10:57

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Guerrières : ces femmes qui ont pris les armes

Autant le dire, il y a des livres d’histoire qui vous tombent des mains, et d’autres, comme celui que vient de faire paraître l’historien et romancier Carl Aderhold, qui vous passionnent, parce qu’ils sont un savant dosage entre analyse, explications et anecdotes illustratives qui satisfont notre penchant pour les aventures. Le sujet de son ouvrage est étrangement neuf, car si beaucoup de chercheurs se sont penchés sur la situation des femmes à l’arrière pendant les guerres, peu ont osé aborder le destin des femmes-soldates. Chronique par Hervé Bel.

11/04/2024, 10:34

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Dans les Ténèbres, il existe des livres qui vous veulent littéralement du mal...

Magie, créatures malfaisantes, humains servant de garde-manger... Book of Shadows réunit plusieurs figures de l'univers Valiant pour lutter contre un ennemi sacrément maléfique. Heureusement que nous, pauvres mortels, sommes sous bonne garde...

11/04/2024, 09:28

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Un chef-d'oeuvre au centre des flammes

BONNES FEUILLES — Le 5 août 1949, aux abords des Rocheuses, l'incendie de Mann Gulch a pris une tournure tragique : dix pompiers parachutistes ont péri dans les flammes. (trad. Jean Guiloineau et Laure Jouanneau-Lopez)

11/04/2024, 07:30

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La bêtise, et comment en sortir

BONNES FEUILLES - Dans un monde où les jeunes sont de plus en plus exposés aux fausses informations et à la cruauté en ligne, le livre La bêtise, c'est quoi ? par Jean-François Marmion, vise à éclairer les 8-11 ans sur les subtilités de l'intelligence, la bêtise, et la manière dont nos propres erreurs peuvent nous enseigner à être de meilleures personnes. 

11/04/2024, 06:30

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Finance mondialisée : des ouvrages décryptent un univers opaque

Le volume des transactions ne cesse d’augmenter de par le monde, et il est de plus en plus difficile de s’y retrouver, et d’y voir tout simplement clair. Qui fait quoi avec l’argent de qui ? Dans ce dédale, qui peut laisser un brin perplexe, il peut être pertinent de s’aider du regard posé de quelques experts.

10/04/2024, 13:21

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Il y a longtemps que je t'aime : l'amour est une île déserte

C'est l'histoire d'un naufrage, celui de la passagère d'une croisière qui s'échoue sur une île luxuriante. Seule parmi les plantes exotiques et les espèces sauvages, elle doit s'inventer une routine pour survivre. Seule ? Peut-être pas autant qu'elle le croit, car sur cet îlot perdu au milieu de l'immensité marine vit aussi un jeune sauvageon, moins farouche qu'il n'y paraît à première vue.

10/04/2024, 10:26

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Pauline ou l'enfance, voyage dans les souvenirs

Pauline ou l’enfance... voici un voyage qui mêle l'intime à la nostalgie, entre Saône-et-Loire et Normandie. Les paysages de l’enfance succèdent aux souvenirs qui façonnent une vie et reviennent en mémoire. Dans ce second roman, Philippe Bonilo imagine une ode où la simplicité des petites choses, gravées dans la mémoire, se changent en instants suspendus...

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Cinquième enquête de l'inspecteur Harry McCoy

BONNES FEUILLES - Dans le cinquième épisode de ses enquêtes, l'inspecteur Harry McCoy est lancé dans une course désespérée pour retrouver des jeunes délinquants enlevés dans un contexte particulièrement sombre à Glasgow. En 1974, la ville est secouée par le drame d'un incendie volontaire dans un salon de coiffure, causant la mort de cinq personnes. 

10/04/2024, 07:30

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Jul manipulatrice, complice ou femme trophée ?

BONNES FEUILLES - Ce thriller politique s'ouvre sur Pavel, l'ambassadeur américain en Inde, qui se retrouve plongé dans l'ennui de Delhi jusqu'à ce qu'une demande d'entretien hors du commun capte son attention. 

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Un conte gothique dans les forêts enneigées de Waldenstein

BONNES FEUILLES - Wald, emporté par les fragments épars de son enfance, se retrouve de retour à Waldenstein, une contrée éloignée qu’il avait autrefois délaissée sans regarder en arrière. Il y découvre l’hôtel familial, désormais figé dans le temps. 

09/04/2024, 18:55

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La Sagesse du Yi King

09/04/2024, 18:38

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Du Marquis de Sade au nazisme, à quoi ressemble le mal ?

BONNES FEUILLES — En 1926 à Berlin, Walter, un jeune homme de vingt ans, devient l'héritier de la collection de son grand-père éditeur et relieur, comprenant une bibliothèque prestigieuse avec des livres reliés en peau d'animaux spécifiques, choisis en fonction de leur contenu. Un livre en particulier attire l'attention de Walter : une première édition du Marquis de Sade, recouverte de la peau d'une aristocrate guillotinée, un chef-d'œuvre de bibliopégie anthropodermique.

09/04/2024, 17:08

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Jean Genet : merde, complot et sainteté  

Rédigé il y a plus de 80 ans dans la prison de Fresnes, Héliogabale marque l’entrée de Jean Genet dans l’écriture dramatique. L’écrivain-taulard se sert de la figure de l’empereur romain pour développer les thèmes qui lui sont chers : la déchéance, l’abject, la lâcheté, la saleté, la merde.

09/04/2024, 15:55

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Yokohama Station Fable : et tout le Japon fut recouvert par une gare  

Et si une gare monstrueuse recouvrait la totalité du Japon ? Ce manga de SF confinant à l’absurde nous plonge dans une surprenante dystopie remplie d’escalators et de contrôleurs de quais. Une ambiance pour le moins unique, oppressante et pleine de mystères.

09/04/2024, 10:40

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Tout le monde cherche son Kafka

Bien sûr, ce livre mérite tous les superlatifs possibles : merveilleux, fantastique, formidable. En s’appuyant sur le sous-titre, une enquête littéraire, on pourrait constater en quelques phrases l’incroyable aventure des manuscrits de l’auteur, qui pourtant voulait qu’ils soient détruits par le feu. Cependant, J’irai chercher Kafka de Léa Veinstein, publié par Flammarion, est peut-être bien plus encore une histoire de quêtes que d’enquête littéraire.

09/04/2024, 10:12

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En finir avec le culte du corps parfait ?

Un coup de pouce, pour lutter contre un coup de cafard ? Qui ne s’est jamais mis à broyer du noir, face aux reflets d’un miroir où il manque ici quelques centimètres et quelques-uns de trop là ? Et si le problème ne tenait qu’à ces oppressantes injonctions à une beauté… douteuse ?

08/04/2024, 15:14

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La rivalité sino-américaine, ou la refonte du capitalisme global

Dans un monde où l’équilibre géopolitique est aussi fragile qu’une toile d’araignée sous la rosée du matin, l’ouvrage de Benjamin Bürbaumer, Chine contre États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation », se pose en phare éclairant les tumultes de notre époque. 

08/04/2024, 14:55

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“Les soins palliatifs, ce sont des montagnes russes permanentes”

Voici Mona, qui cache ses émotions par couches, comme un oignon ; Nino, que ses mains abandonnent ; France, en proie à l’incompréhension face à la souffrance ; Olivier, grand enfant d’une timidité maladive... 

08/04/2024, 11:43

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Pour mieux comprendre les droits et libertés fondamentaux français

BONNESFEUILLES — Cet ouvrage vise à présenter de manière simple et claire des notions souvent complexes : les droits et libertés fondamentaux. Il aborde des questions telles que leur définition précise, leur application concrète et les protections dont bénéficie chaque citoyen. Le livre se présente sous la forme de questions-réponses, permettant d'accéder rapidement à l'information essentielle et de l'approfondir ensuite.

08/04/2024, 10:44

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Cyril Pedrosa raconte un an de son monde

BONNES FEUILLES - Journal d'une bataille est un ouvrage qui se distingue par son approche unique et introspective, dans lequel Cyril Pedrosa livre un combat intérieur à travers 92 dessins. Ces illustrations sont juxtaposées avec des textes rédigés mois après mois, créant une oeuvre qui n'est pas tant une narration élargie des images, mais plutôt une exploration émotionnelle fragmentée et régulière. 

07/04/2024, 08:30

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Les raisons qui poussent à adopter un nom de plume

BONNES FEUILLES - Écrire sous un pseudonyme est une exploration de la liberté, un envol vers une nouvelle naissance. Mais, est-il vraiment possible de fuir son destin ? Dans un texte à la fois espiègle et touchant, Ella Balaert partage ses réflexions sur les thèmes du masque, de l'origine, des racines et de l'identité. 

07/04/2024, 07:30

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À la rencontre du souverain de la cour des Miracles

BONNES FEUILLES - La Fille du Bourreau Tome II : L'Envolée transporte les lecteurs du faste des palais royaux à la misère de la cour des Miracles, posant la question du destin de Céleste au sein du royaume.

07/04/2024, 06:30

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Psi-Lords

06/04/2024, 22:13