21 Février 2016, les chaînes de télévision ont largement célébré le centenaire de la Bataille de Verdun. C'est ainsi, qu'un soir, je suivais de bout en bout - fait rarissime- une émission consacrée à cette horrible boucherie qui allait durer jusqu'en Décembre de la même année. Et là, en voix off, j'entendais soudain les témoignages terribles de Georges Duhamel alors chirurgien sur le front. Duhamel, mon fidèle complice auquel j'ai déjà consacré deux articles: Scènes de la vie future et Le Voyage à Moscou . Duhamel dont je suis en train de lire "La Chronique des Pasquier", avec quelques pauses infidèles au cours de cette saga de 1350 pages. Je décidais d'emblée de lire "Civilisation", prix Goncourt 1918, qui allait établir la notoriété de Duhamel comme écrivain.
Le 01/05/2016 à 09:00 par Les ensablés
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01/05/2016 à 09:00
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Par Elisabeth Guichard-Roche
Le premier conflit mondial a décimé plusieurs générations d'hommes comme l'attestent les longues listes de noms des monuments aux morts de nos villages. Il n'a pas épargné les écrivains : Peguy, Fournier, De la Ville Mirmont, Pergaud (cf article...) figurent parmi les quelques 500 morts au champs d'honneur. Les rescapés quant à eux sont revenus du front profondément marqués par ce qu'il ont vu et vécu. Ils nous ont laissé en héritage une littérature abondante que ce soit sous forme de Mémoires (Alain, Galtier Boissière cf article, Genevoix ..) ou de romans (Barbusse, Giono , Dorgeles cf article..).
Civilisation est à la croisée des deux genres. Duhamel se place en narrateur, tantôt brancardier, fabriquant de cercueil ou blessé lui-même. Il utilise sa propre expérience de chirurgien sur le front pour nous décrire les épreuves d'hommes grièvement voire mortellement blessés. Les quinze chapitres se succèdent comme autant de tableaux rendant hommage à des hommes simples dont la vie est durablement brisée. Comme le mentionnait la critique du Temps: La laideur et l'atrocité de la guerre éclatent à chaque page, avec la tendresse et la vénération pour les victimes innocentes.
Le lecteur découvre Revaud dont la chambre accueille exclusivement "des cas rares", des blessés face auxquels la chirurgie est impuissante. L'inactivité forcée de ces hommes cloués au lit transforme les jours en une longue et vaine attente: La journée, comme la viande du repas, ne passait qu'à condition d'être coupée en une infinité de petits morceaux.
Un peu plus loin, Duhamel nous fait partager sa convalescence au château de S*** , en compagnie du lieutenant Dauche pour lequel il se prend d'amitié. Derrière une vie en apparence insouciante, rythmée par les promenades, l'horreur et la mort réapparaissent brutalement via la mise en garde d'un médecin sur l'état du lieutenant: On commence à bien connaître ces blessures. Votre camarade ignore et doit ignorer la gravité de son état. Il ne sait même pas que le projectile dont il fut frappé n'a pu être extrait. Quelques temps plus tard, alors qu'il se croit guéri, le lieutenant succombe d'une terrible et soudaine crise: Son corps était agité d'une tremblement hideux, inhumain, comme on en voit aux animaux de boucherie qui ont reçu le coup de maillet.
On fait la connaissance de Rechoussat. Paralysé par un éclat d'obus dans le dos, ses camarades improvisent une soirée de Noël où lampions, rois mages, cigares, champagne et bonbons viennent le divertir de sa lente agonie. Le lecteur croise aussi les multiples blessés de la côte 80: Menu et sa plaie au bras droit, le lieutenant Gambier et tous les autres: Je vous ai connu Rebic, Louba, Ratier, Freyssinet, Calmel, Touche et tant d'autres que je ne dois pas nommer pour ne pas appeler le pays tout entier.
Des présences féminines émaillent le récit comme autant de diversions et d'émotions. La beauté de la Dame en vert s'imprime durablement dans le souvenir des blessés: Elle faisait plutôt penser à ces fées, à ces images splendides que l'on voit sur les grands calendriers en couleur et au-dessous desquelles le peintre a écrit " la Rêverie", ou "la Mélancolie" ou encore "la Poésie". Mme Briant illumine le quotidien des mutilés de l'hôpital Saint-Mandé en les aidant à manger. La vieille paysanne qui cultive sa vigne, incarne la cruauté du conflit qui lui a tué deux fils et estropié le troisième. Enfin, la patience et la présence quotidienne de Mme Ponceau admise par les médecins auprès de son mari agonisant, parviennent à le sauver et amènent un rare moment de bonheur dans ces récits bien sombres.
Si le ton de l'ouvrage est grave, Duhamel nous fait cependant partager quelques traits d'humour. Ainsi, lors de son stage à la gare régulatrice de X***: Ce qu'il y a de merveilleux dans une grande gare, c'est qu'un ordre suprême, impérieux, celui qui règle la furie des masses en mouvement, peut se présenter avec toutes les apparences du dédale et de l'incohérence. Nous nous mîmes à cheminer le long d'interminables rames de wagons. Elles semblaient oubliées là depuis le début de la guerre; on eût dit du matériel hors d'usage, aux moyeux ankylosés, aux articulations dévorées de rouille. Qui ne s'est fait un jour pareille réflexion en roulant à l'approche d'une grande gare?
Le récit du Cuirassier Cuvelier est également savoureux. Duhamel officie à la morgue triant les cadavres, lorsqu'un jour arrive un corps sans fiche. Il prévient son supérieur qui déclare: Je vois que vous avez huit cadavres, ici... Sept! Sept seulement! Vous ne devez avoir que sept cadavres. Vous êtes un cochon. Qui est-ce qui vous l'a donné ce mort là? Je n'en veux pas. Il n'est pas sur le compte. S'ensuit une minutieuse enquête pour tenter d'identifier le mort. Pensant qu'il s'agit du Cuirassier Cuvelier, une ultime tournée des pavillons des blessés permet d'éviter la méprise: Cuvelier répond à son nom, dans le pavillon des "évacuables"! Catastrophe! Vous avez vu des bateaux arrêtés au milieu d'une rivière et gênant toute la circulation? Eh bien, le cadavre inconnu donnait cette impression. Il était échoué par le travers de notre besogne et menaçait de tout troubler.
Duhamel conclut par une réflexion personnelle sur l'état du monde où se mêlent désarroi et espérance : Le monde me semblait confus, incohérent et malheureux; et j'estime qu'il est réellement ainsi.... La civilisation, la vraie, j'y pense souvent. C'est, dans mon esprit, comme un cœur de voix harmonieuses chantant un hymne, c'est une statue de marbre sur une colline desséchée... La civilisation n'est pas dans cet objet [un autoclave], pas plus que dans les pinces brillantes dont se servait le chirurgien. La civilisation n'est pas dans toute cette pacotille terrible; et, si elle n'est pas dans le cœur de l'homme, eh bien, elle n'est nulle part.
Duhamel a publié Civilisation sous le pseudonyme de Denis Thévenin. Les critiques sont élogieuses et le livre rencontre rapidement un vif succès. Candidat au Goncourt avec Koenigsmark de Pierre Benoît (article ici), les silences du colonel Bramble d'André Maurois et Simon le Pathétique de Jean Giraudoux, Civilisation l'emporte par six voix contre quatre à Pierre Benoît. A la fin du conflit, Duhamel renonce définitivement à son métier de médecin pour se vouer à la littérature.
En Août 1940, Civilisation est immédiatement interdit et mis sur la liste Bernhard. Peu après, l'ensemble de l'œuvre du Duhamel est inscrite sur la liste Otto. A la Libération, Duhamel fait partie du Comité National des Ecrivains dont il démissionne en 1946, désapprouvant les excès de l'épuration.
Si vous êtes intéressé par les écrivains de la Grande Guerre, je vous conseille également la lecture d'un court ouvrage d'Ariane Charton "petit éloge de l'héroïsme".
Par Les ensablés
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La Vie avant nous, premier roman de Kristina Gorcheva-Newberry, traduit de l’anglais américain par Karine Lalechère, paraîtra le 20 août 2026 aux Presses de la Cité. Inspiré de La Cerisaie d’Anton Tchekhov, le livre suit quatre adolescents dans la périphérie de Moscou, à la fin des années 1980, alors que l’URSS traverse ses derniers bouleversements.
22/07/2026, 07:14
Un cahier d’écolier, cinquante-deux pages couvertes d’une écriture nerveuse, une morte dont la famille a presque perdu jusqu’au prénom : Anne Percin ne reçoit pas un héritage, plutôt une énigme. Eugénie sous les bombes déplie ce legs minuscule pour restituer l’existence d’Eugénie et de Charles, couple vosgien emporté par le premier XXe siècle, puis par la Grande Guerre. Entre enquête généalogique, fiction historique et méditation sur le pouvoir des mots, le passé revient avec ses odeurs, ses ridicules, ses élans et ses plaies mal refermées. Rendez-vous le 20 août.
21/07/2026, 11:42
Ce dimanche 19 juillet, l’Espagne a repris la couronne à Lionel Messi. La finale n’a pourtant basculé qu’à la 106e minute, lorsque Ferran Torres a enfin traduit au tableau d’affichage une domination installée depuis le coup d’envoi. Deux tirs argentins, aucun cadré, onze arrêts d’Emiliano Martínez : le 1-0 raconte mal l’écart entre les deux équipes. lors, pour comprendre le sacre, l’asphyxie et cette chute retardée, j'ai retenu trois œuvres : Les Vagues, Sa Majesté des mouches et Le Roi se meurt.
21/07/2026, 11:01
Le récit — détaillé et documenté — d'une expédition calamiteuse au Canada au XVIIIᵉ siècle : quand la fièvre de l'or s'empare des trappeurs et les pousse aux pires décisions. White River de Ian McGuire Traduction de l'anglais Sophie Aslanides.
21/07/2026, 09:12
Par une journée froide de novembre, quelques personnes sont réunies dans une petite chapelle pour mettre en terre une parente. Le pope frigorifié se hâte de chanter l’office, les fossoyeurs s’enivrent et les invités silencieux se perdent dans leurs pensées.
21/07/2026, 09:00
C'est un terrible assassinat de l'an 1840 qui fait la "Une" du troisième numéro de la série "L'affaire qui ..." aux éditions de L'Aube. Florence Medina interroge le profil de ce féminicide avant l'heure tout comme ses propres motivations et peut-être les nôtres à nous passionner ainsi pour l'affaire de l'enfant de la Villette. Sortie ce 21 août.
20/07/2026, 11:53
Kaya est morte, mais sa voix circule encore. Depuis l’éther, elle accompagne Kem, sa jumelle, tandis qu’un carnet bleu ramène leurs proches vers les derniers mois de la disparue. Avec Le Mouvement, publié chez Rivages, Douce Dibondo entraîne l’intime dans la rue, de la France au Kongo. Un récit incandescent, charnel et politique, qui touche juste lorsqu’il laisse parler les blessures — quitte à laisser parfois le manifeste déborder la fiction. La cause ne s'arrête pas : elle se poursuit ce 19 août.
20/07/2026, 11:37
Élaïa fend l’eau pour oublier le vitiligo que ses camarades lui renvoient au visage. Lucien parade pour cacher l’énurésie, les paris sportifs et la peur de perdre sa mère. Quand leurs parents les installent sous le même toit, la guerre éclate. Dans À nos Marques, Calouan et Bénédicte Rousset livrent un roman jeunesse énergique et chaleureux, très juste dans l’intime, plus fragile dans ses raccourcis. Départ donné le 27 août.
20/07/2026, 11:00
À quelques semaines de la rentrée littéraire, les piles vacillent déjà sous les promesses d’août. Pourtant, sept traductions parues depuis janvier méritent qu’on retarde encore un peu l’invasion annoncée. De l’Australie noongar à Damas, en passant par Lagos, Java, Zurich, le Sandžak et une ferme perdue dans un pays sans nom, ces textes ont bien davantage à offrir qu’un dernier détour avant l’automne.
20/07/2026, 10:48
Fanny à la folie, le nouveau roman d'Émilie de Turckheim, paraîtra le 19 août 2026 aux éditions JC Lattès. À travers le portrait d'une octogénaire contrainte de quitter son appartement pour entrer en maison de retraite, l'autrice retrace une vie traversée par les souvenirs, les amitiés fondatrices, les amours et les secrets, dans un récit où se mêlent humour, fantaisie et émotion.
18/07/2026, 10:01
Un meurtre pour préparer l’arrivée d’un bébé, une greffe d’utérus dans le métavers, des rêves fabriqués en forêt ou un trésor enfoui dans l’histoire coloniale de La Réunion : nul besoin de 500 pages pour ouvrir de vastes horizons. Du noir à l’imaginaire, de la romance à la poésie, voici dix ouvrages (francophones) à découvrir avant la fin des vacances. À raison d’un titre tous les quatre ou cinq jours, la rentrée peut bien attendre.
18/07/2026, 09:08
L’heure du digital, l’océan de l’information ne cesse de s’étendre. Toute recherche apporte son flot de réponses et il n’est pas toujours facile de naviguer entre renseignements officiels, astroturfing (une stratégie de manipulation et d’influence), fake news et propagande.
18/07/2026, 08:00
Martin Reinhard est vétérinaire. Il vient de reprendre un cabinet sur le déclin à Château-Chinon. Mais depuis quelque temps, ce géant qu’on verrait bien en troisième ligne sur un terrain de rugby se sent épuisé. Et le climat automnal n’arrange rien à son état vaguement dépressif. Pire, un matin, alors qu’il observe des chevreuils à proximité de sa maison, une étrange tache bleue apparaît dans son champ de vision.
18/07/2026, 07:00
Un téléphone sonne, une femme tombe, trois générations retrouvent la parole. Entre Porto Rico et les États-Unis, Jeanine Cummins remonte les silences d’une lignée de femmes. Parle-moi de chez nous (trad. Christine Auché) est une saga généreuse, traversée d’images splendides, qui pèche surtout lorsqu’elle explique ce qu’elle vient de si bien faire sentir.
17/07/2026, 16:23
Le Dîner, de Freida McFadden (trad. Karine Xaragai), reste en tête des meilleures ventes du 6 au 12 juillet 2026, avec 42.080 exemplaires écoulés. Derrière, La Prof remonte à la deuxième place. Pour le suspense, il faudra repasser : les huit autres titres du Top 10 sont encore des cahiers de vacances.
17/07/2026, 12:31
Un pays jamais nommé s’effondre derrière eux ; devant, toutes les routes filent vers le nord. Dans Septentrionale, Karim Kattan lance Maryam et Joseph à travers une nuit de guerre, de prodiges et de souvenirs. Porté par les trajectoires queer de ses deux protagonistes, ce roman de l’exil mêle argot, visions cosmiques et tendresse sans édulcorer les violences héritées. Une traversée saisissante, parfois freinée par des symboles trop appuyés. Sortie le 4 septembre.
17/07/2026, 10:37
Frédérique a 35 ans, quelques centimètres de trop selon les autres, un ex qu’une mesure d’éloignement lui interdit d’approcher et une faim d’amour impossible à rassasier. Lorsque Gabriel la défend dans la rue, elle ne rencontre pas un homme : elle invente un couple. Avec Elle le mangerait, Nicolas Robin signe une comédie noire nerveuse, drôle dans son aveuglement, glaçante dans sa logique. À table, le 27 août.
17/07/2026, 10:37
Jeanne, Eric et Abdallah sont adolescents quand ils forment un groupe de musique : Les Pirouettes Cacahuètes. Ils voulaient fabriquer du son, une matière sauvage pour contrer l’effondrement annoncé, mais jamais le trio n’aurait imaginé alimenter une révolution à venir.
17/07/2026, 09:00
Antoine Hummel propose un jeu. Son dispositif littéraire caustique entreprend de nous décoller du régime permanent de sollicitation que produisent les algorithmes de plateformes et d’applications. En se confrontant à YouTube et en laissant s’insinuer l’intelligence artificielle, le texte explore ce que deviennent l’attention, le jugement et la création lorsque la répétition du même et la suggestion algorithmique enclosent notre appréhension du monde.
17/07/2026, 08:00
L’eau est devenue l’or bleu du XXIe siècle, une ressource rare et convoitée, au cœur des équilibres géopolitiques. Dans un monde sous tension, Léa, ingénieure spécialiste du traitement de l’eau, travaille sur des technologies de pointe censées répondre à la pénurie. Lorsque la crise s’intensifie, elle est mobilisée au sein de Blue Corps, une unité internationale chargée de sécuriser les ressources hydriques, considérées comme des infrastructures critiques.
17/07/2026, 07:00
Après une série de contaminations venues du vivant, les bêtes ont presque disparu, la viande se rationne et le Sanum organise un monde d’interdits, de protocoles et de surfaces désinfectées. Augustin, enfant rescapé d’une forêt interdite, croise Vadim, bureaucrate carniste, masculiniste et futur Guide d’une communauté hors contrôle. Avec Les Carnivores, publié chez Denoël, Guillaume Nail signe un roman brutal, organique, parfois saturé, mais traversé d’une vraie puissance de vision.
16/07/2026, 17:31
Un polar sur fond historique qui rappelle beaucoup l'ambiance de la Trilogie Berlinoise de Philip Kerr. À Munich en 1946 sous l'occupation US, les destins de réfugiés, profiteurs, militaires, prisonniers, s'entrecroisent tandis qu'un serial-killer s'attaque à des jeunes femmes.
16/07/2026, 11:21
En cherchant le piano laissé à Bucarest par sa grand-mère, Sonia Devillers rencontre un autre instrument disparu : un Érard de concert, numéro 68037, acheté par la famille Enoch en 1892, volé par les nazis en 1943 et jamais retrouvé. Dans Le fabuleux piano, publié chez Robert Laffont, elle compose un récit-enquête ample, sensible et très documenté sur les objets spoliés, les morts sans tombeau et la musique comme dépôt de mémoire. Début des gammes, ce 27 août.
16/07/2026, 10:38
Une narratrice connue sous le nom de Rose de Nuit vend des fiches de lecture, se dispute avec une bibliothèque et repart avec un livre blanc qui n’en est peut-être pas un : Une sculpture. Quand l’artiste Ari Bosochur lui propose de participer à une rétrospective où les œuvres seraient remplacées par leur récit, tout se met à glisser. Gaëlle Obiégly signe un roman brillant, drôle et très mobile sur l’art, la parole, le soin et les vies qu’on tente d’ordonner. Rien à voir, peut-être à lire, ce 20 août.
16/07/2026, 10:33
Dans le comté de Mayo où il a grandi, l’Irlandais Colin Barrett pose un regard bienveillant sur l’humanité de ses compatriotes et nous livre un recueil de nouvelles d’une remarquable unité de ton, très rural, très social.
16/07/2026, 10:19
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