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Les Ensablés - Amour étrusque (1898) de JH Rosny aîné (1856-1940)

La littérature française est riche d’innombrables récits tirés de l’Antiquité grecque ou romaine. Sans remonter aux Aventures de Télémaque, nous avons tous lu La Venus d’Ille de Mérimée et son cruel dénouement, Gautier et Arria Marcella, Dumas et sa sulfureuse Acté et bien entendu Salammbô dans lequel Flaubert, de son aveu même, voulut appliquerà l’Antiquité les règles du roman moderne. L’Antiquité comme décor fabuleux et comme recueild’exemples politiques, mais aussi l’Antiquité onirique, féroce et sensuelle dont les jeunes latinistes découvraient avec ébahissement qu’elle reposait, au sens chrétien, sur une immoralité sans limite. Par Antoine Cardinale.

Le 05/12/2021 à 09:00

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05/12/2021 à 09:00

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Cette approche est au demeurant peut-être celle qui nous explique le mieux Amour étrusque, illustré dans l’édition de 1898 que j’ai entre les mains, de vignettes d’un érotisme très fin de siècle. C’est cette approche que déchiffra Freud — qui aima tant l’Italie, qu’il connut d’ailleurs à peu près au moment où J.H. Rosny écrivait son roman — et dont la pensée, qui devait devenir la psychanalyse, se précisa en lisant Gravida, fantaisie pompéienne de Wilhelm Jensen : le phantasme — représentation imaginaire, nous dit Larousse — est le désir même, dont l’accès est barré par l’interdit qui provoque la transgression et enfin la sanction… C’est la progression de bien des romans, depuis Tristan et Iseult, et les écrivains en ont deviné la richesse dramatique : c’est aussi le fil d’Amour étrusque.

La vie et l’œuvre de Joseph Henri Boex

Des frères Rosny (Séraphin Justin François Boex selon l’état civil, est son cadet) Joseph Henry Honoré est l’aîné, et selon le jugement de leurs contemporains, le mieux doué des deux frères. Leur collaboration sous le nom de J-H Rosny durera jusqu’en 1908 et ils signeront après cette date leurs propres livres sous le pseudonyme de JH Rosny aîné pour l’un et de JH Rosny Jeune pour l’autre. 

Joseph Henry avait néanmoins, avant la séparation, emprunté d’autres pseudonymes comme celui de Jacques Soldanelle ou d’Enacryos afin de publier de son côté. Ces pseudonymes lui permirent de signer une série de romans antiques dont la mode ne lui appartient pas, comme nous le rappelions en préambule et qui ont pour titreBérénice de Judée, Les aventures de Setné ou La Flûte de Pan. Amour étrusque appartientdonc à l’œuvre d’Enacryos. Ce court roman parait en1898 : c’est une date importante puisque paraissent cette année-là L’art religieux en France d’Emile Mâle et La Cathédrale de JK Huysmans.

Comme on le sait, Edmond de Goncourt, dans son testament littéraire, les nomma dans son Académie, et dans les délibérations du prix Goncourt, les deux frères prirent la résolution, pour éviter de faire basculer les scrutins, souvent serrés, car les jurés se comptent au nombre de dix, de toujours voter pour un auteur différent. Exception il y eut, et elle fut de taille : ils votèrent tous les deux pour Marcel Proust en 1919 pour L’ombre des jeunes filles en fleur et décidèrent en effet du scrutin. Ajoutons une remarquable longévité littéraire puisqu’ils se succédèrent pour présider l’Académie Goncourt de 1926 à 1945 !

Venu du réalisme social, dont il ne s’éloigna jamais, il JH Rosny aîné fut inspiré par l’Antiquité et les grands textes des civilisations extraeuropéennes. Mais c’est à ses romans préhistoriques ou primitifsque Rosny l’Aîné doit de demeurer dans l’histoire littéraire. On ne présente plus La guerre du feu, mais on connaît moins Les Xipéhuz. Dans leur œuvre de science-fiction — ce merveilleux scientifique que Hervé Bel a remarquablement présenté il y a quelques semaines dans une de ses chroniques — on peut citer Les Navigateurs de l’infini ou La Mort de la Terre, qui narre en réalité l’extinction de la race humaine. Rosny s’était donné pour mission d’explorer ce qu’il appelait le mystérieux demain ; il ne s’est pas interdit, pour notre plus grand plaisir, d’explorer le Passé.

Amour étrusque est dédié à Édouard Guillaume, éditeur original, qui rêva de retrouver la beauté du grand art de l’édition, celui des grands maîtres imprimeurs du passé par le procédé nouveau de l’impression plane, en s’annexant les ressources du marketing moderne — il proposera à ses clients un meuble réalisé sur l’exacte mesure de ses collections intégrales ! JH Rosny gagnait sa vie comme secrétaire de rédaction chez Édouard Guillaume. Il était spécialement chargé d’explorer des domaines littéraires peu connus, contes hindous, persans ou chinois et de les adapter pour son éditeur.

De JH Rosny aîné, Jacques Chastenet dira qu’il fut un écrivain dont les hautes conceptions et la vaste curiosité souffrent d’être exprimées en jargon. Il est vrai, les images s’entrechoquent parfois dans un styledéconcertantet dans des dissonances qui doiventdavantage à Lautréamont qu’à Émile Zola : Sa peau semblait un lit de sable étincelant, ses yeux des torches sous la forêt. Oui, vous avez bien lu : des yeux comme des torches sous la forêt. Ou bien, « Son être se retourna, comme un firmament de nuages » ; ou encore, pour rester dans le genre aérien : « la silhouette ennuagée ».

Rémy de Gourmont, illustre contemporain, le classa parmi les anarchistes. Et il est vrai que Rosny écrivit des romans dans lesquels il met en scène les milieux anarchistes, avant la grande vague de ce qu’on nommera le terrorisme noir. 

Mais davantage que la politique, Rosny est animé d’une vision philosophique. D’un côté les forces de la science et du progrès qui aspirent à rendre l’homme à la beauté et au bonheur ; de l’autre les forces rétrogrades qui maintiennent l’humanité dans les fers de la misère, de la frustration et de la violence. On le verra, cette thématique n’est pas absente d’Amour étrusque.

Les Fables antiques et autres récits érotiquesde JH Rosny ont été republiés chez Biblioblog, avec une préface de Fabrice Mundzick. L’auteur de ces lignes n’a pas été en mesure de vérifier si Amour étrusque figurait dans ce recueil. Le roman est par ailleurs disponible en ebook.

Ces étranges Rasènes

Rouvrons nos livres d’Histoire. Les royaumes étrusques prospéraient en Italie, accoutumés d’être sur cette terre mille ans avant la fondation de Rome, nous dit Rosny. Jusqu’en 509 avant notre ère ils donnèrent même des rois à Rome, avant d’en être expulsés et de subir un lent déclin sous la poussée romaine. En 264 avant notre ère tomba la dernière cité étrusque, Volsinii. Mais le peuple étrusque continua à exister et supporta avec impatience le joug romain. À la fin de la République encore, nombre de villes des défunts royaumes étrusques durent être durement ramenées à raison. Nous devinons sous la plume des historiens romains que ces histoires de cités rasées, de populations déportées, de propriétés confisquées, eurent quelque chose à voir avec un expansionnisme sans pitié exercé aux dépens de ce peuple. Impitoyable revanche, car bien avant Rome ils unifièrent l’Italie du Pô jusqu’à la Campanie : mais le cœur de la civilisation étrusque battait en Ombrie, dans le Latium et la Toscane. Les Grecs les connaissaient sous le nom de Tyrsennoï, nom qui survit dans la mer Tyrrhénienne, les Romains sous celui de Tusci, dans lequel nous reconnaissons les Toscans et enfin eux-mêmes se nommant Rasenas, les Rasènes, vocable que d’ailleurs Rosny cite avec justesse, mais qui ne se déversa dans aucun mot de la langue italienne. Les Étrusques sont l’illustration terrible de l’histoire des peuples disparus.

Les historiens anciens ne les ignorent pas totalement, et Tite-Live voyait en eux un peuple profondément religieux, l’empereur Claude, nous dit Suétone, écrivit en vingt livres une histoire des Étrusques. Leur panthéon nous est connu. S’ils partageaient des dieux avec les Romains, comme Mar (Mars), Nethuns (Neptune) ou Satres (Saturne) ils adoraient des divinités aux noms étranges qui n’appartiennent qu’à eux : Athrpa, Culsu ou le repoussant Tuchulca.

Ajoutons que les Étrusques sont un peu le thermomètre idéologique de la recherche historique en Italie. L’étruscologie fut prudemment mise en veilleuse pendant l’ère fasciste, car l’histoire de ce peuple offrait une diversion au roman national du peuple romain conquérant. Après la guerre en revanche, la recherche fut réveillée par une idéologie de gauche, pour des raisons inverses et symétriques, puisque les Étrusques proposaient une autre histoire italienne, nourrie d’apports grecs et orientaux, primordiale, alternative, et un récit « débranché » à la fois du militarisme romain et de l’héritage catholique.

La documentation de Rosny est sûre, mais jamais envahissante. Il connaît leurs mœurs et nous invite dans leurs maisons et à leurs banquets, il n’ignore ni leurs rites ni leurs sépultures, et lorsqu’il évoque ces têtes aux yeux de rêve, on comprend qu’il a beaucoup vu ces figures étranges dessinées sur leurs poteries.

On peut voir et rêver à ce monde disparu dans les musées de Volterra, de Tarquinia, de Pérouse et à Rome même, on a reconstitué, dans la villa Giulia dont on doit les plans à Michel-Ange et à Vignola, et qui est devenue le musée étrusque de la Ville, un temple étrusque complet, avec ses colonnes peintes, ses antéfixes et ses acrotères. Dans les vitrines muséales s’alignent des urnes à la forme parfaite et au dessin léger, coupes sur lesquelles s’inscrivent lignes simples ou doubles, entrelacées, droites ou ondulantes, olpés, tasses à godrons, œnochœ au vernis habile donnant l’apparence du métal mat, canthares aux décorations à figures noires ou à figures rouges, objets domestiques ; mais aussi objets votifs, vases canope et urnes tirés des vastes nécropoles d’un peuple qui semble fasciné par l’au-delà.

Vers 1900, l’Antiquité revenait à la mode. Combien a-t-on écrit alors de soties, d’opéras et de ballets, de sonnets : Danses et airs antiques, Le sacrifice au Temple, Ballet des hétaïres, Antoine et Cléopâtre, Les larmes d’Ariane ou Le rêve d’Actéon

L’après-midi d’un faune est donné en 1912 dans lequel Nijinski mima la vivacité du désir avec un réalisme qui scandalisa ; puis l’année suivante le Sacre du printemps, dont le tableau final porte comme titre Le sacrifice.

Les amateurs les plus fortunés construisent alors des villas dans le goût grec comme la villa Kerylos à Beaulieu ou dans le goût romain comme la villa Florus à Sorrento — je recommande dans le genre antique The last of the Tenth Legion, écrit par William Waldorf Astor.

 Dans Amour étrusque, on peut être sensible à l’opposition qui se dessine nettement entre la jeunesse, insouciante, passionnée, et enfin rebelle d’une part, et d’autre part le vieux monde, celui des notables et des prêtres, le cœur sec, et qui ont l’âme aussi vide que leur bourse est pleine. Le roman est publié en 1898 et bientôt on se passionnera pour les nouvelles générations. Comme l’Antiquité, la jeunesse devient à la mode. Bergson écrit L’évolution de la jeunesse actuelle m’apparaît comme une sorte de mirage. Paraissent alors d’innombrables Enquêtes sur la jeunesse, la première, retentissantes, sous la plume d’Henri Massis, la seconde sous celle d’Emile Henriot — on mènera même une Enquête sur les jeunes filles. Un historien a même soutenu que la jeunesse, en tant qu’objet sociologique, naquit dans ces années-là. Rosny a traduit Giovanni da Porto et son Histoire de deux nobles amants, qui est la source — avec Bandello — du Romeo et Juliette de Shakespeare : la jeunesse et l’amour assassinés dans un monde déchiré par de vieilles querelles, c’est malgré tout un motif très ancien.

Un homme et une femme

L’histoire se déroule sous Vespasien, qui régna entre 69 et 79 de notre ère. Un jeune homme, Dyonis, que la ruine de sa famille, riches négociants de Syracuse, a jeté sur les routes, connaît la dure condition du vagabond, ne gagnant son pain qu’en faisant sonner sa flûte dont il joue avec virtuosité. À bout de forces, il s’endort au bord du Volturne, au cœur de la Campanie. Sa beauté autant que sa détresse émeuvent une jeune fille qui surprend son sommeil. Elle ramène le pauvre hère à Tarao, riche maître-potier de la cité de Veïla, et dernier descendant des lucumons, ces rois et grands-prêtres qui présidaient aux destins du peuple étrusque, et dont la forêt ciminienne fut aussi redoutable aux légions romaines que trois siècles plus tard les forêts de la Germanie. Car Dehva, c’est le nom de la jeune fille est la petite-fille de Tarao et elle va concevoir des sentiments profonds pour le jeune exilé, que celui-ci lui rend passionnément. Mais Dehvha est une vestale de Diane-Etrusque, et briser ses vœux de virginité est un crime puni de la plus lourde sentence, pour elle comme pour son tentateur. Tarao, bon et sage, va donner à Dyonis la chance de devenir potier, d’apprendre les secrets de l’ébauchoir et du tour, de rechampir et d’orner, de veiller aux cuissons précises dans les cheminées closes. Et surtout de donner au jeune homme la chance de devenirun citoyen adoptif de la petite cité étrusque, car le monde antique ne conçoit pas de malheur plus grand que d’être sans patrie. Mais Flavia, la belle et sensuelle Ombrienne, esclave du riche et vieux Licinius n’est pas insensible au charme de Dyonis et elle n’est retenue par aucun vœu religieux…

Transposons un instant cette histoire : un fils de famille ruiné est jeté sur les routes, n’ayant que ses talents de musicien pour échapper à la mort de faim. Recueilli par un riche et honnête entrepreneur, il se voit offrir une chance de vie et un nouveau foyer — Le travail lui refaisait une patrie écrit le romancier. Une tendre et chaste idylle se noue avec la fille adoptive de son bienfaiteur, vouée à la religion. Mais la sensuelle et délaissée épouse d’un riche bourgeois n’est pas non plus absolument indifférente au charme du jeune exilé…

Ce décalque de l’intrigue nous indique immédiatement que ce roman antique est la transposition d’un roman naturaliste, Rosny tord cependant le scénario en superposant le combat des forces telluriques qui opposent la tendre et amoureuse beauté de la campagne italienne avec la sombre forêt où les prêtres de Diane-Etrusque veillent et punissent, à celui des forces sociales qui opposent le progrès et la réaction.

Ce canevas qui se retrouve bien souvent dans les romans sociaux de Rosny comme dans sa science-fiction, comme dans les romans des âges farouches, se découvre naturellement dans Amour étrusque. Rosny ne montre d’ailleurs aucune naïveté dans cette vision de l’Histoire : L’injustice domine de toutes parts la justice, le bien est un enfant débile devant la colossale figure du malnous dit-il. S’il n’y avait la beauté, ajoute-t-il cependant, prodige de la vie, fruit étrange et comme anormal, le destin du genre humain, son passé et son futur, n’attirerait que le dégoût et le désespoir. 

Amour étrusque veut nous montrer avec une sorte d’impartialité terrible les choix qui s’offrent à l’Humanité. D’un côté une société paisible, aux cadres définis, s’harmonisant à une nature magnifique, mais punissant tout écart aux règles tirées d’un code impitoyable mis dans les mains des prêtres ; de l’autre côté l’Homme et la Femme seuls, sentant leur désir de paix et d’amour comme un devoir sacré et un droit de nature, mais découvrant les risques et la grandeur de la liberté, défiant la religion et proclamant que l’homme est du monde la mesure véritable. Avant les libres penseurs, avant Rome, Périclès nous avertit qu’il n’est pas de bonheur sans liberté, et pas de liberté sans courage.

Un mot de style

Si l’on se penche sur le style, c’est d’abord à Salammbô que pense le lecteur. Le C’était au soir, à la lueur des torches, devant le temple de Diane-Etrusque qui ouvre le dernier chapitre d’Amour étrusque, emprunte évidement son rythme et sa couleur au « C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar » par lequel commence le chef-d’œuvre de Flaubert. Mais la ressemblance s’arrête là. Car la seconde phrase du maître de Croisset comporte quarante mots, celle de Rosny quinze.

Et la troisième phrase de Salammbô, si belle, si dépaysante : Les capitaines, portant des cothurnes de bronze… compte, si je ne me trompe, soixante-quinze mots. La phrase de Rosny, elle, est courte, d’une structure élémentaire, avec des coupes brutales. Son style mêle des brutalités à la réaliste avec des préciosités symbolistes ; conteur remarquable, il sait toujours donner un rythme formidable à son récit, et pour cela garde le souci de la couleur locale : Et beaucoup avaient de la pitié pour la vierge issue des lucumons.

Remarquons, ce qui nous fera revenir à la dette de Rosny à l’égard de Flaubert, que ce « Et » pour commencer la phrase, est une caractéristique dans lequel Marcel Proust voyait une des signatures stylistiques de Gustave Flaubert : En un mot, chez Flaubert, « et » débute toujours une phrase secondaire et ne termine presque jamais une énumération. Et c’est vrai, souvent Rosny imite Flaubert dans cette subversion grammaticale : la conjonction, ainsi que le voudrait le bon usage, au lieu d’ajouter un élément à une série, comme lorsque nous disons je prendrais volontiers du pain et du fromage, aspire au contraire, en commençant une phrase, à diriger pour ainsi dire le regard ailleurs, à divertir l’attention du lecteur sur un autre point du tableau ou sur un autre aspect du récit.

Un rêve passe

L’impression que laisse Amour étrusque est profonde et déroutante. À quoi rattacher la fascination qu’on en subit ? L’intrigue s’est déjà vue, les personnages sont un peu convenus et l’écriture appartient à son époque. D’où vient alors cette mélancolie, cette infinie tristesse, ce regret d’avoir quitté une Campanie d’il y a deux mille ans que l’auteur a imaginé pour nous, d’où vient-elle sinon d’une certaine puissance onirique par lequel il semble, en refermant le livre, qu’un songe a passé et qu’on aperçoive la tendre et terrible idylle dans la buée d’un rêve. 

Une œuvre d’art, et la trace profonde qu’elle dépose en nous, possède des causes en partie manifestes ; certaines, moins évidentes, pourront être recherchées, trouvées, analysées et comprises, mais d’autres raisons resteront cachées, aussi insaisissables qu’agissantes. Le savant peut s’irriter de ces raisons cachées, mais pas le lecteur, qui a bien le droit appeler ces raisons cachées un enchantement.

5 Commentaires

 

PLINK

05/12/2021 à 11:23

J’ai adoré l’article qui me donne l’envie de découvrir ce livre et son auteur.
Juste une question : qui de l’auteur ou du typographe n’a pas suivi le cours de grammaire ( CE2) sur l’accord nom/ adjectif qualificatif ( amour/ étrusques)?🤔
Une professeur des écoles

Hélios en vrai

05/12/2021 à 16:53

Professeur un jour , pro de la fessée toujours...

Herrman25

06/12/2021 à 08:34

Très bel article et belle analyse qui donnent vraiment envie de lire le livre et de découvrir une nouvelle facette de l'auteur des Xipéhuz, de la Mort de la Terre et de la Guerre du feu qui ont enchanté mon adolescence.

Mamoun

07/12/2021 à 08:30

Ce bel article me remet en mémoire des écrivains aimés mais oubliés, il m'envoie à leur recherche, je vous en remercie.

Aradigme

10/12/2021 à 08:49

Merci pour cet article qui me fait découvrir une nouvelle oeuvre d'un auteur que je lus vers douze ans ("La guerre du feu", évidemment)

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Le propre du « petit maître » est d’être discret. Un temps, il s’impose, il plaît... Puis disparaît, écrasé sous les poids des « grands ». C’est que l’on ne peut pas retenir tout le monde. J’ai mes « petits maîtres » favoris, et l’un d’eux, vous le savez peut-être, car j’en ai déjà parlé, s’appelle Henri Duvernois. Récemment, dans un vide-grenier, perdu dans un amas de livres vendus un euro chacun, je suis tombé sur son roman « La Reine battue » publié sur papier alfa bouffant dans la belle collection de luxe Le livre de demain, où le texte s’orne de gravures. Je l’ai acheté évidemment, sachant à l’avance que je ne serais pas déçu. Par Hervé Bel.

14/09/2025, 10:00

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Les Ensablés - La Pierre angulaire, de Zoé Oldenbourg

Zoé Oldenbourg (1916-2002) fut longtemps associée aux succès d’édition de grandes fresques médiévales. Son premier livre, Argile et Cendres (1946) qui suit les péripéties d’un petit seigneur partant pour les croisades, impressionna tellement par sa précision et son ampleur qu’on y vit un potentiel Goncourt. Le couronnement arrivera finalement en 1953 avec son second roman La Pierre angulaire qui remporte le Prix Femina. Zoé Oldenbourg y expose les tableaux contrastés d’un Moyen-Âge où même les âmes les plus abjectes vivent dans l’espérance du salut éternel. Par Nicolas Acker.

31/08/2025, 09:00

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Les Ensablés - La vierge et le taureau, de Jean Meckert

Les éditions Joëlle Losfeld poursuivent avec bonheur la réédition des romans de Jean Meckert  (1910-1995). Le dernier en date, La vierge et le taureau, occupe une place à part dans l’œuvre de Meckert. D’abord parce qu’il s’agit du dernier publié sous son propre nom. S’il continue à publier par la suite, ce sera désormais sous le pseudonyme de Jean Amila, bien connu des amateurs de romans policiers. Dernier roman de Meckert donc, La vierge et le taureau est aussi entouré d’une légende noire qui fait de ce livre, une sorte d’ouvrage maudit qui a donné libre cours à de nombreuses spéculations. Par Carl Aderhold

17/08/2025, 09:00

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Les Ensablés - Le wagon à vaches (1953), de Georges Hyvernaud

Sa prose noire et acérée rappelle Raymond Guérin. Son ironie pessimiste penche du côté d’Emmanuel Bove. Le phrasé rageur est célinien. Nous sommes en 1953 lorsque Georges Hyvernaud publie son deuxième récit le Wagon à vaches. On y retrouve la veine existentialiste, sans le torse bombé de l’intellectuel engagé. Par Nicolas Acker.

27/07/2025, 09:00

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Les Ensablés - La fin de la IIIe République, de Emmanuel Berl

Paru en 1968 dans la célèbre collection de Gallimard, « Les trente journées qui ont fait la France », La fin de la IIIerépublique est republiée quelques années plus tard dans une autre collection intitulée «Témoins». Ce passage révèle bien à la fois la nature de cet ouvrage mais aussi celle de son auteur, Emmanuel Berl (1892-1976). S’il est aujourd’hui tombé dans l’oubli (tout juste certains se souviennent qu’il fut le mari de la chanteuse Mireille), il a pourtant marqué la vie intellectuelle des années 1930 par ses positions que ses biographes qualifient volontiers d’inclassables. Par Carl Aderhold

06/07/2025, 10:45

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Les Ensablés - Le roi dort, de Charles Braibant

« Nos pays ne sont pas beaux...mais il y a en eux une espèce de grandeur calme et comme un peu dédaigneuse qui est beaucoup plus captivante que la beauté ». Ainsi Charles Braibant (1889-1976), Champenois de lignée et de coeur, décrit-il sa région d’élection dans son roman Le roi dort qui, s’il rata de peu le prix Goncourt, fut couronné du Renaudot en 1933. Par Marie Coat

 

22/06/2025, 09:00

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Les Ensablés - La peau et les os de Georges Hyvernaud

Dans la fosse commune de l’oubli, Georges Hyvernaud n’a non seulement rien fait pour l’éviter - en ne publiant que deux livres de son vivant - mais y a sauté à pieds joints. La Peau et les os (1949), court mais édifiant récit de sa captivité pendant la seconde guerre mondiale, puis Le Wagon à Vaches (1953), roman implacable de l’impossible réadaptation à une vie dite normale, prouvent que l’écrivain avait pris le parti non négociable d’une vérité humaine très difficile à vendre. Par Nicolas ACKER.

08/06/2025, 19:15

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Les Ensablés - Planète sans visa, de Jean Malaquais

Né en 1908 à Varsovie, Vladimir Malacki - devenu par la suite Jean Malaquais  (1908-1998) - quitta la Pologne à l'âge de 18 ans pour venir vivre en France. Mobilisé en 1939, il fut fait prisonnier, puis parvint à s'évader. Juif et apatride, il partagea alors l'existence précaire de nombre de personnes réfugiées à Marseille dans l'espoir d'obtenir un visa. Grâce à l'aide de son ami Gide, il obtint ce précieux sésame et gagna les Etats-Unis où il vécut plusieurs années, enseignant la littérature. Malaquais n'a publié que trois romans : « Les Javanais » (prix Renaudot 1939),  « Le Gaffeur » (publié en 1953), tous deux objets de précédents articles et  « Planète sans visa », grand roman de la France sous l'occupation, publié en 1947 et qu'il remania jusqu'à ses derniers jours. Ce roman de plus de 500 pages a été réédité en 1999 après sa mort.

25/05/2025, 09:41

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Les Ensablés - La Saint-Michel et le Pont Euxin d'Anne Lacroix, par François Ouellet

Anne Lacroix (1897-1982) n’aurait publié qu’un seul roman, La Saint-Michel et le Pont-Euxin chez Grasset en janvier 1933. À cette date, elle a déjà commencé un deuxième roman, Rézle (et même annoncé un troisième titre, Les Bergers d’Arcadie), soumis en décembre de la fin de cette même année pour le Prix du roman du Temps ; les quelques voix qu’elle récolte seront insuffisantes pour qu’elle obtienne ce prix qui consiste dans la publication du roman dans les pages du quotidien. Mais, cinq ans plus tard, en mars 1938, Rézle paraîtra en feuilleton dans Le Temps. Il ne semble pas que la carrière d’Anne Lacroix ait connu d’autres développements. Par François Ouellet.

11/05/2025, 09:00

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Les Ensablés - L'Impassible de Frédéric Berthet (1954-2003)

Lorsque la critique d’un livre est aussi intéressante, voire plus, que le livre dont elle parle, lorsqu’on se régale de son style, de son ironie, de sa drôlerie, et si transparaît à travers ses mots l’originalité de l’homme lui-même, alors on peut se dire qu’elle est elle-même œuvre littéraire, et que son auteur est un sacré bonhomme. Voilà la réflexion que je me suis faite après la lecture de ce recueil d’articles de Frédéric Berthet, récemment paru chez La Table Ronde sous le titre L’Impassible. Par Hervé BEL

27/04/2025, 09:00

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Les Ensablés - Happe-Chair de Camille Lemonnier (1844-1913)

Happe-Chair, un titre qui a tout de suite attiré mon attention. Je me trouvais alors dans une des dernières librairies anciennes de la rue Saint-Sulpice (pour combien de temps encore sera-t-elle là ?), dans la bonne odeur des vieux livres, lorsque je suis tombé sur la réédition de 1908 de ce roman de Camille Lemonnier publié une première fois en 1886 chez Kiestmaeckers…  par Hervé Bel. 

13/04/2025, 12:28

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Les Ensablés - Jacques Rivière, Sentiments et critique

À l’occasion du centenaire de sa mort, la collection Bouquins consacre un volume à Jacques Rivière, critique et essayiste, véritable cheville ouvrière de la Nouvelle revue française dont il assura la direction durant plus de 10 ans. Mort prématurément en 1925 à l’âge de 39 ans, celui qui fut à la fois le grand ami et le beau-frère d’Alain Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, révèle par la quantité d’articles qu’il donna à la revue une perspicacité critique étonnante. Sensuelle et inspirée. Par Denis Gombert

30/03/2025, 09:00

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Les Ensablés - Lire sous l'occupation de Jacques Cantier

Le monde des livres sous l’Occupation a déjà été étudié par l’historien Jacques Cantier qui s’était intéressé à la trajectoire de l’une des figures maudites des lettres françaises avec sa biographie de Pierre Drieu La Rochelle (Perrin, 2011). Cette fois, avec Lire sous l’Occupation, publié en 2019 et en poche en 2024 aux Éditions CNRS, il nous présente un panorama global de la lecture entre 1939 et 1945. , par Nicolas Acker.

16/03/2025, 16:50

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Les Ensablés - La femme qui boit de Colette Andris, par Marie Coat

En mars 2023, Gallimard publiait dans sa collection L’imaginaire un grand succès de son catalogue paru en 1929, réédité à huit reprises puis repris en 1934 dans sa collection de poche : La femme qui boit », première oeuvre d’une jeune femme de 29 ans, Pauline Toutey. Par Marie  Coat

02/03/2025, 19:56

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Les Ensablés - Le gaffeur de Jean Malaquais

Né en 1908 à Varsovie, Vladimir Malacki - devenu par la suite Jean Malaquais - quitta la Pologne  à l'âge de 18 ans pour venir vivre en France. Cette période de sa vie fut marquée par une grande précarité et  par la volonté farouche de vivre de sa plume. Mobilisé en 1939 puis fait prisonnier, il s'évada et émigra vers le continent américain. Par Isabelle Luciat

16/02/2025, 10:09

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Les Ensablés - Le Boucher des Hurlus de Jean Meckert

Jean Meckert (alias Jean Amila, 1910-1995) est mort il y a trente ans… Pas tout à fait mort, car ses romans ont continué d’être réédités et nous n’avons pas manqué d'en parler dans nos colonnes (1). Cette fois, c’est la courageuse Ronces éditions (2) qui republie Le boucher des hurlus paru chez Gallimard en 1982 et signé du nom Jean Amila qu’il avait adopté pour ses romans publiés dans la Série Noire. Par Hervé BEL

02/02/2025, 19:38

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Les Ensablés - L'inconstante de Marie de Régnier

Fille de José Marie de Heredia, épouse du poète Henri de Régnier, Marie de Régnier n’eût peut-être d’autre choix que de devenir une femme de lettres. Mais en adoptant un nom d’homme tout de même, société corsetée oblige ! C’est ainsi que Marie de Régnier entama très tôt une carrière littéraire au confluent de deux siècles, à la période de la Belle Epoque, sous le nom de de Gérard d’Houville, puis de Gérardine (la renommée de Caroline Rémy, dite Séverine, étant peut-être passée par là). Par Denis Gombert.

19/01/2025, 09:00

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Les Ensablés - Autour des trônes que j’ai vus tomber (1921), de la princesse Louise de Belgique

L’Avenue Louise est l’une des plus importantes artères de Bruxelles. On oublie souvent qu’elle fut dédiée à la princesse Louise (1858-1924), fille aînée de Léopold II, le roi bâtisseur qui rénova la ville. Et l’on a tout autant perdu le souvenir de l’histoire rocambolesque et tragique de sa déchéance au sein des cours européennes de son temps... Ces mémoires romancés offrent au lecteur les confessions rares d’une princesse égarée par le destin. Par Louis Morès.

05/01/2025, 09:00

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Les Ensablés - Mes amis d'Emmanuel Bove, centenaire d'un chef-d'oeuvre

On ne pouvait pas laisser s’achever cette année 2024 sans célébrer les cent ans d’un des chefs-d’œuvre romanesques du XXe siècle. Des chefs-d’œuvre, la littérature française en a produit son lot, et les centenaires à venir ne manqueront pas : en 2026, ce sera Les Faux-monnayeurs, en 2032, Voyage au bout de la nuit, en 2038, La Nausée, etc. Mais les auteurs ensablés aussi ont leurs grands et petits chefs-d’œuvre, dont certains ont été chroniqués ici même : L’Enfant à la balustrade, Les Javanais, par exemple. Et maintenant Mes Amis d’Emmanuel Bove : avis à ceux qui ne l’auraient pas encore lu. Par François Ouellet.

15/12/2024, 16:14

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Les Ensablés - Le Poil de la bête de René-Jean Clot

Un peu avant l'excellent Elisabeth que nous avons chroniqué , les éditions Le Passeur avaient réédité en 2023 le roman Le poil de la bête  de René-Jean Clot (1913-1997). Une fois de plus, soyons reconnaissants à cet éditeur d’oser ainsi remettre au goût du jour des auteurs injustement oubliés. René-Jean Clot l’est inexplicablement. Par Hervé Bel

01/12/2024, 09:00

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Les Ensablés - Jabadao (1951) de Anne de Tourville

Lorsqu’il y a tout juste vingt ans, Anne de Tourville  (1910-2004) décéda à 94 ans, elle était bien oubliée du monde littéraire et l’est encore à ce jour. Elle avait pourtant remporté le Prix Femina en 1951 avec son roman «Jabadao» devançant entre autres, dès le deuxième tour, Louise de Vilmorin et Michel de Saint Pierre. Par Marie Coat

11/11/2024, 09:40

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Terre et ciel, de Jean-Luc Raharimanana, paraît aux Éditions Rivages le 6 mai 2026 et propose une réécriture contemporaine du mythe malgache d’Ibonia, en suivant le parcours d’un héros promis à une princesse qu’il devra reconquérir au terme d’un long voyage initiatique.

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