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Les Ensablés - Notes de voyage de L. Jouannaud: "Les trois Mousquetaires", de A. Dumas (1844)

Entre Duras et Dumas, il n’y a qu’une lettre de différence. Voilà pourquoi ces deux auteurs se côtoyaient sur les étagères de la librairie d’occasion. Je cherchais du Duras, je suis reparti avec un exemplaire des Trois mousquetaires, en un volume, avec introduction, notes, répertoire des personnages fictifs et historiques, dans la collection Classiques de poche. Je n’avais jamais lu jusqu’à aujourd’hui ce roman célèbre entre tous. Les trois mousquetaires, qui ne les connaît de nom ? Ils sont d’ailleurs quatre : Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan. J’ai décidé de combler cette lacune, et j’ai voulu me plonger dans un monde d’aventures et de bravoure.

Le 03/07/2016 à 09:00 par Les ensablés

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03/07/2016 à 09:00

Les ensablés

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Par Laurent Jouannaud

Mon cher Hervé, je vous le dis tout de suite, je préfère Duras à Dumas. Cela commençait pourtant bien. Le jeune d’Artagnan a quitté le Béarn pour Paris. Il a 18 ans, il ressemble à Don Quichotte, et son cheval à Rossinante. En chemin, à Meung-sur-Loire, à 150 kilomètres de Paris, il se fait rosser par la troupe d’un gentilhomme qu’il provoque en duel parce qu’il croit qu’on s’est moqué de lui et de son cheval. Cet homme dont il veut se venger, il le croisera plusieurs fois au cours du roman et n’arrivera pas à le saisir. Ce gentilhomme, balafré, parlait à une femme, nommée Milady, à la beauté inoubliable. Au cours de l’altercation, on vole à d’Artagnan son sésame, la lettre d’introduction auprès de Monsieur de Tréville, capitaine des mousquetaires du roi, ancien compagnon d’armes de son père. Arrivé à Paris, il s’attire un duel avec trois mousquetaires, Athos qu’il bouscule, Porthos qu’il bouscule aussi, et Aramis qui nie qu’un mouchoir de dame est tombé de sa poche alors que d’Artagnan l’a bel et bien vu en tomber. Ces trois duels sont prévus pour le jour même, à midi, une heure et deux heures. D’Artagnan est virtuellement mort : « Décidément, je n’en puis revenir ; mais au moins, si je suis tué, je serai tué par un mousquetaire. » (p. 116)

Les trois mousquetaires arrivent en même temps sur le lieu du duel puisqu’ils se servent réciproquement de témoins. D’Artagnan va engager le premier combat quand les hommes du Cardinal de Richelieu arrivent et veulent arrêter les mousquetaires : en effet les duels sont interdits, et il y a une haine farouche entre les hommes du Cardinal et ceux du Roi, bien que le Cardinal et Louis XIII gouvernent ensemble la France. Les hommes du Cardinal sont plus nombreux, et Aramis a été sérieusement blessé lors d’un duel récent. Les  trois mousquetaires ont peu de chance de s’en sortir mais refusent de se rendre. D’Artagnan se met de leur côté. C’est un redoutable bretteur, il défait son homme, puis sauve la vie à Athos. Ils l’emportent. « Si je ne suis pas encore mousquetaire, dit-il à ses nouveaux amis en franchissant la porte de l’hôtel de M. de Tréville, au moins me voilà reçu apprenti, n’est-ce pas ? » (p. 130) Les trois mousquetaires ne sont donc que trois, comme l’indique le titre. D’Artagnan est nommé garde de la compagnie de Monsieur des Essarts, il doit d’abord prendre de l’ancienneté.

A partir de ce moment-là, le mot « ami » (« nos amis » », « les quatre amis ») revient sans cesse dans le texte. « L’amitié qui unissait ces quatre hommes, et le besoin de se voir trois ou quatre fois par jour, soit pour duel, soit pour affaires, soit pour plaisir, les faisaient sans cesse courir l’un après l’autre comme des ombres. » (p. 166) Dumas les décrit longuement au chapitre  VII, avec leurs valets respectifs, Planchet, Grimaud, Mousqueton et Bazin. Les trois mousquetaires portent des noms d’emprunt, ce sont des gentilshommes. Cela a du piquant, nous apprendrons leur passé par bribes.

Il fallait donner du grain à moudre à ces quatre hommes, il faut une situation qui les emploie. Ce sera l’histoire des ferrets de la reine. Il se trouve que le propriétaire de d’Artagnan, Monsieur Bonacieux, vient lui demander de l’aider à retrouver sa femme qui a disparu. D’Artagnan habite dans la maison du couple. Or Constance Bonacieux, est la lingère de la Reine : « Elle était la filleule de Monsieur de La Porte, l’homme de confiance de la Reine. Eh bien, Monsieur de la Porte l’avait mise près de sa Majesté pour que notre pauvre Reine  au moins eût quelqu’un à qui se fier, abandonnée comme elle l’est par le Roi, espionnée comme elle l’est par le Cardinal, trahie comme elle l’est par tous. » Cette Constance est au courant, de l’histoire d’amour que vivent la Reine et le duc de Buckingham, anglais et ennemi de la France. C’est ce que Dumas appelle lui même « une intrigue de cour ». Nous ne sommes ni dans la grande politique, ni dans la vraie guerre, nous sommes dans les histoires d’alcôve. 

D’Artagnan raconte à ses amis ce début d’aventure, ils se promettent de tirer l’affaire au clair et prononcent la jolie formule : « Tous pour un, un pour tous. » Peu après, on vient arrêter Bonacieux et tendre une souricière dans la maison, dont d’Artagnan occupe l’étage. Or Constance s’est évadée (« A l’aide de mes draps je suis descendue par la fenêtre »), elle rentre chez elle. La police qui surveillait la maison, l’arrête. D’Artagnan, juste au-dessus (ce genre de coïncidences va se multiplier au cours de l’histoire), entend tout et la délivre. Ils tombent définitivement amoureux l’un de l’autre. Mais Constance Bonacieux doit d’abord servir la Reine. Elle part en ville, il la suit. Elle a rendez-vous avec le duc de Buckingham lui même qu’elle va conduire chez la Reine : « Suivons dans les détours du Louvre, le duc de Buckingham et son guide. » (Fin du chapitre XI).

Viennent alors de longs dialogues émaillés de bons mots entre le Duc et la Reine (« Je vous vois enfin pour vous dire qu’il ne faut plus nous voir», « Je ne vous ai jamais dit que je vous aimais. -Mais vous ne m’avez jamais dit non plus que vous ne m’aimiez point», « Et avec quoi voulez-vous donc que je vive ? Je n’ai que des souvenirs, moi »). Ils se séparent, mais la Reine lui fait un ultime cadeau, « un petit coffret en bois de rose à son chiffre, tout incrusté d’or ».

Vous savez sans doute, mon cher Hervé, que ce coffret contenait des bijoux, les fameux ferrets, cadeau de Louis XIII à la Reine. Ces ferrets de métal forment la pointe des cordons servant à lacer les vêtements : ils étaient incrustés de diamants. Le Roi, mis au courant de la disparition des ferrets, exige que la Reine les porte au prochain bal de la cour. La Reine est au désespoir, elle se confie à sa lingère, Constance, qui lui propose son aide (!). Constance veut envoyer son mari en Angleterre chercher les ferrets, avec une lettre de la Reine adressée à Buckingham. Mais le mari, vieux et lâche, refuse. D’Artagnan, cette fois encore dans la chambre du dessus, a tout entendu. C’est lui qui partira à Londres rechercher les ferrets. Nous sommes à la page 302 : « Ce hasard faisait donc presque du premier coup, pour lui, plus qu’il n’eût osé demander à la Providence. » Et plus qu’on en peut demander à la crédulité du lecteur.

Ensuite, tout va très vite, Dumas n’aime ni les gros plans ni les ralentissements. En 44 pages, les « quatre amis » mettent au point leur voyage et partent. Porthos  se bat en duel, Aramis est blessé dans une embuscade, Athos se fait arrêter, seul d’Artagnan arrive à Londres, malgré le blocus des ports. Il rencontre Buckingham. Mais il manque deux ferrets qui ont été volés par la Comtesse de Winter, « vengeance de femme jalouse ». Ces deux ferrets sont remplacés à prix d’or, d’Artagnan les rapporte à temps pour que la reine les porte le jour du ballet de la Merlaison, à la grande satisfaction du roi, à l’humiliation du Cardinal qui déteste Anne d’Autriche, la Reine.

L’histoire est finie, non ? Il y a encore 400 pages, c’est un roman feuilleton.

Le Cardinal cherche à savoir qui a rapporté ses bijoux à la Reine, on va partir à la recherche des trois mousquetaires perdus en route, il faut retrouver Constance Bonacieux, et savoir exactement qui est Milady, comtesse de Winter. Et puis, plus simplement, une mystérieuse lettre attendait d’Artagnan, lui donnant rendez-vous « à dix heures à Saint Cloud en face du pavillon d’Estrées ». Est-ce Constance ? Peut-être, mais elle est enlevée à nouveau au nez et à la barbe de d’Artagnan.

Dumas nous raconte en passant les amours de Porthos, d’Aramis, d’Athos. Puis d’Artagnan retrouve par hasard des Anglais auxquels il a joué un mauvais tour à Calais. L’un d’eux est Lord de Winter, baron de Sheffield,  demi-frère de Milady de Winter, l’espionne du Cardinal. A ce moment du roman, Dumas intercale un épisode digne du théâtre de boulevard qui apparaît à cette époque. D’Artagnan tombe amoureux de Milady qui le hait. Ketty, la soubrette de Milady est amoureuse de lui. Il finit par coucher avec elle, et deux fois avec Milady, une fois en se faisant passer pour l’homme qu’elle aime, et une seconde fois en tant que d’Artagnan (« Ce fut une maîtresse ardente et passionnée s’abandonnant tout entière à un amour qu’elle semblait éprouver elle-même »), car Milady croit que son amant la délaisse et veut s’en venger. J’avoue que j’ai trouvé de mauvais goût cet épisode qui dure sur trois chapitres, où d’Artagnan se cache dans l’armoire et s’enfuit déguisé en femme. On y voit aussi que Milady de Winter est marquée d’une fleur de lis sur l’épaule, ce qui prouve qu’elle a été condamnée par la justice. Evidemment, le lecteur attend la suite de l’histoire de Milady qui est certainement mouvementée. 

Le siège de La Rochelle, en 1627, permet à Dumas de réunir  tous ses personnages, les quatre amis qui sont des militaires (il y a une embuscade, puis douze bouteilles de vin d’Anjou empoisonnées), le Cardinal (qui dirige le siège), Milady (que le Cardinal envoie en mission en Angleterre pour tuer Buckingham qui dirige la flotte anglaise). Au chapitre XLVII, les quatre amis défendent héroïquement le Bastion Saint-Gervais, ce qui vaut à d’Artagnan son entrée dans les mousquetaires du Roi, aux ordres de Monsieur de Tréville. C’est un avancement que le Cardinal lui octroie pour cette action d’éclat : « Il n’est pas juste que, puisque ces quatre braves militaires s’aiment tant, ils ne servent pas dans la même compagnie. » Nous sommes à la page 660.

Et je m’arrête là, cher Hervé. Il me reste deux cents pages à lire, les mousquetaires sont quatre maintenant, ils sont encore devant La Rochelle, mais moi, je lève le camp. Il y aura certainement des rebondissements, mais justement, je ne tiens pas à rebondir, à courir derrière le ballon que Dumas expédie dans tous les coins de page, passez-moi, cher Hervé, cette image due à l’actualité sportive. Tant pis pour le siège de La Rochelle, pour Milady et Constance, pour le balafré et Buckingham, pour les amours d’Athos et d’Aramis. Je n’y crois guère.

Cette lecture des Trois Mousquetaires ne m’aura pas été inutile, elle me fait réfléchir aux mystères de la création. Ce roman manque de substance, mais nous sommes placés ici devant la double fonction de la littérature, divertir et instruire. Le divertissement sans instruction m’ennuie, c’est le feuilleton, la série télévisée. L’instruction sans divertissement m’ennuie autant, c’est le roman à charge ou à thèse. L’équilibre est difficile. Les grands livres satisfont à ces deux besoins. Dumas a résolument choisi de distraire et d’amuser.

L’introduction rappelle qu’il a écrit ce roman pour gagner de l’argent et qu’il rédige en même temps Le Comte de Monte-Cristo. Mais Balzac à la même époque écrivait aussi pour payer ses dettes. Le succès de Dumas au théâtre est passé de mode, il a plusieurs maîtresses et beaucoup d’enfants. C’est le feuilleton dans les journaux qui marche, avec Paul Féval et Eugène Sue. Ça se vend, on en redemande, Dumas en écrit. Aujourd’hui, nous avons les séries télévisées, qui ont le même rôle et qui sont sans doute composées sur les mêmes principes.

Il lui faut écrire vite… Ecrire vite et bien ? Les grands livres se font-ils en quelques mois ? Certains, oui. Ecrire vite implique d’utiliser des clichés, des situations convenues, des péripéties superficielles. Or l’art devrait décaper les esprits et les cœurs. Certains clichés que reprend Dumas sont déjà bien installés, et il est peut-être en train d’en créer de neufs. Il me semble retrouver dans Les Trois Mousquetaires une sorte de mythologie gauloise toujours à l’honneur : le provincial qui monte à Paris, l’amitié virile, l’honneur militaire, le français galant, le français malin, le français mangeur et buveur, le jeune homme dont « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Le miroir nous tend une image flatteuse, d’où peut-être le succès de ce roman ? 

Alexandre Dumas m’a donc déçu. Ai-je passé l’âge ? Suis-je insensible à la verve, à la rapidité, à l’imprévu, à la drôlerie ? Peut-être. Je n’aime guère le rocambolesque, mot qui vient de Ponson du Terrail, maître du roman feuilleton. Le grand auteur de ma jeunesse, celui qui m’a enchanté, que j’ai relu tant de fois, c’est Jules Verne. Peut-être y a-t-il des esprits pour Dumas et des esprits pour Verne ? Mais Jules Verne appréciait Dumas et lui a dédié Mathias Sandorf  (1885) !

 P.-S. :

 Il y a plusieurs sites littéraires qui recensent et analysent les romans. Si vous tapez sur Google < Critiques libres. com  + Les Trois Mousquetaires >, vous trouverez 52 critiques de lecteurs à propos des Trois Mousquetaires. La majorité des avis sont positifs, mais je ne suis pas le seul à m’être ennuyé à la lecture de ce roman.

Et puis, j’ajoute, mon cher Hervé, que Proust, tout imprégné de lettres françaises, citant Balzac, Hugo et Stendhal qui sont contemporains de Dumas père, ne dit pas un mot des quatre mousquetaires dans son chef d’œuvre. Ce silence vaut à mon avis condamnation.

Laurent Jouannaud - Juillet 2016

Par Les ensablés
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Né en 1908 à Varsovie, Vladimir Malacki - devenu par la suite Jean Malaquais  (1908-1998) - quitta la Pologne à l'âge de 18 ans pour venir vivre en France. Mobilisé en 1939, il fut fait prisonnier, puis parvint à s'évader. Juif et apatride, il partagea alors l'existence précaire de nombre de personnes réfugiées à Marseille dans l'espoir d'obtenir un visa. Grâce à l'aide de son ami Gide, il obtint ce précieux sésame et gagna les Etats-Unis où il vécut plusieurs années, enseignant la littérature. Malaquais n'a publié que trois romans : « Les Javanais » (prix Renaudot 1939),  « Le Gaffeur » (publié en 1953), tous deux objets de précédents articles et  « Planète sans visa », grand roman de la France sous l'occupation, publié en 1947 et qu'il remania jusqu'à ses derniers jours. Ce roman de plus de 500 pages a été réédité en 1999 après sa mort.

25/05/2025, 09:41

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Les Ensablés - La Saint-Michel et le Pont Euxin d'Anne Lacroix, par François Ouellet

Anne Lacroix (1897-1982) n’aurait publié qu’un seul roman, La Saint-Michel et le Pont-Euxin chez Grasset en janvier 1933. À cette date, elle a déjà commencé un deuxième roman, Rézle (et même annoncé un troisième titre, Les Bergers d’Arcadie), soumis en décembre de la fin de cette même année pour le Prix du roman du Temps ; les quelques voix qu’elle récolte seront insuffisantes pour qu’elle obtienne ce prix qui consiste dans la publication du roman dans les pages du quotidien. Mais, cinq ans plus tard, en mars 1938, Rézle paraîtra en feuilleton dans Le Temps. Il ne semble pas que la carrière d’Anne Lacroix ait connu d’autres développements. Par François Ouellet.

11/05/2025, 09:00

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Les Ensablés - L'Impassible de Frédéric Berthet (1954-2003)

Lorsque la critique d’un livre est aussi intéressante, voire plus, que le livre dont elle parle, lorsqu’on se régale de son style, de son ironie, de sa drôlerie, et si transparaît à travers ses mots l’originalité de l’homme lui-même, alors on peut se dire qu’elle est elle-même œuvre littéraire, et que son auteur est un sacré bonhomme. Voilà la réflexion que je me suis faite après la lecture de ce recueil d’articles de Frédéric Berthet, récemment paru chez La Table Ronde sous le titre L’Impassible. Par Hervé BEL

27/04/2025, 09:00

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Les Ensablés - Happe-Chair de Camille Lemonnier (1844-1913)

Happe-Chair, un titre qui a tout de suite attiré mon attention. Je me trouvais alors dans une des dernières librairies anciennes de la rue Saint-Sulpice (pour combien de temps encore sera-t-elle là ?), dans la bonne odeur des vieux livres, lorsque je suis tombé sur la réédition de 1908 de ce roman de Camille Lemonnier publié une première fois en 1886 chez Kiestmaeckers…  par Hervé Bel. 

13/04/2025, 12:28

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Les Ensablés - Jacques Rivière, Sentiments et critique

À l’occasion du centenaire de sa mort, la collection Bouquins consacre un volume à Jacques Rivière, critique et essayiste, véritable cheville ouvrière de la Nouvelle revue française dont il assura la direction durant plus de 10 ans. Mort prématurément en 1925 à l’âge de 39 ans, celui qui fut à la fois le grand ami et le beau-frère d’Alain Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, révèle par la quantité d’articles qu’il donna à la revue une perspicacité critique étonnante. Sensuelle et inspirée. Par Denis Gombert

30/03/2025, 09:00

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Les Ensablés - Lire sous l'occupation de Jacques Cantier

Le monde des livres sous l’Occupation a déjà été étudié par l’historien Jacques Cantier qui s’était intéressé à la trajectoire de l’une des figures maudites des lettres françaises avec sa biographie de Pierre Drieu La Rochelle (Perrin, 2011). Cette fois, avec Lire sous l’Occupation, publié en 2019 et en poche en 2024 aux Éditions CNRS, il nous présente un panorama global de la lecture entre 1939 et 1945. , par Nicolas Acker.

16/03/2025, 16:50

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Les Ensablés - La femme qui boit de Colette Andris, par Marie Coat

En mars 2023, Gallimard publiait dans sa collection L’imaginaire un grand succès de son catalogue paru en 1929, réédité à huit reprises puis repris en 1934 dans sa collection de poche : La femme qui boit », première oeuvre d’une jeune femme de 29 ans, Pauline Toutey. Par Marie  Coat

02/03/2025, 19:56

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Les Ensablés - Le gaffeur de Jean Malaquais

Né en 1908 à Varsovie, Vladimir Malacki - devenu par la suite Jean Malaquais - quitta la Pologne  à l'âge de 18 ans pour venir vivre en France. Cette période de sa vie fut marquée par une grande précarité et  par la volonté farouche de vivre de sa plume. Mobilisé en 1939 puis fait prisonnier, il s'évada et émigra vers le continent américain. Par Isabelle Luciat

16/02/2025, 10:09

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Les Ensablés - Le Boucher des Hurlus de Jean Meckert

Jean Meckert (alias Jean Amila, 1910-1995) est mort il y a trente ans… Pas tout à fait mort, car ses romans ont continué d’être réédités et nous n’avons pas manqué d'en parler dans nos colonnes (1). Cette fois, c’est la courageuse Ronces éditions (2) qui republie Le boucher des hurlus paru chez Gallimard en 1982 et signé du nom Jean Amila qu’il avait adopté pour ses romans publiés dans la Série Noire. Par Hervé BEL

02/02/2025, 19:38

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Les Ensablés - L'inconstante de Marie de Régnier

Fille de José Marie de Heredia, épouse du poète Henri de Régnier, Marie de Régnier n’eût peut-être d’autre choix que de devenir une femme de lettres. Mais en adoptant un nom d’homme tout de même, société corsetée oblige ! C’est ainsi que Marie de Régnier entama très tôt une carrière littéraire au confluent de deux siècles, à la période de la Belle Epoque, sous le nom de de Gérard d’Houville, puis de Gérardine (la renommée de Caroline Rémy, dite Séverine, étant peut-être passée par là). Par Denis Gombert.

19/01/2025, 09:00

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Les Ensablés - Autour des trônes que j’ai vus tomber (1921), de la princesse Louise de Belgique

L’Avenue Louise est l’une des plus importantes artères de Bruxelles. On oublie souvent qu’elle fut dédiée à la princesse Louise (1858-1924), fille aînée de Léopold II, le roi bâtisseur qui rénova la ville. Et l’on a tout autant perdu le souvenir de l’histoire rocambolesque et tragique de sa déchéance au sein des cours européennes de son temps... Ces mémoires romancés offrent au lecteur les confessions rares d’une princesse égarée par le destin. Par Louis Morès.

05/01/2025, 09:00

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Les Ensablés - Mes amis d'Emmanuel Bove, centenaire d'un chef-d'oeuvre

On ne pouvait pas laisser s’achever cette année 2024 sans célébrer les cent ans d’un des chefs-d’œuvre romanesques du XXe siècle. Des chefs-d’œuvre, la littérature française en a produit son lot, et les centenaires à venir ne manqueront pas : en 2026, ce sera Les Faux-monnayeurs, en 2032, Voyage au bout de la nuit, en 2038, La Nausée, etc. Mais les auteurs ensablés aussi ont leurs grands et petits chefs-d’œuvre, dont certains ont été chroniqués ici même : L’Enfant à la balustrade, Les Javanais, par exemple. Et maintenant Mes Amis d’Emmanuel Bove : avis à ceux qui ne l’auraient pas encore lu. Par François Ouellet.

15/12/2024, 16:14

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Les Ensablés - Le Poil de la bête de René-Jean Clot

Un peu avant l'excellent Elisabeth que nous avons chroniqué , les éditions Le Passeur avaient réédité en 2023 le roman Le poil de la bête  de René-Jean Clot (1913-1997). Une fois de plus, soyons reconnaissants à cet éditeur d’oser ainsi remettre au goût du jour des auteurs injustement oubliés. René-Jean Clot l’est inexplicablement. Par Hervé Bel

01/12/2024, 09:00

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Les Ensablés - Jabadao (1951) de Anne de Tourville

Lorsqu’il y a tout juste vingt ans, Anne de Tourville  (1910-2004) décéda à 94 ans, elle était bien oubliée du monde littéraire et l’est encore à ce jour. Elle avait pourtant remporté le Prix Femina en 1951 avec son roman «Jabadao» devançant entre autres, dès le deuxième tour, Louise de Vilmorin et Michel de Saint Pierre. Par Marie Coat

11/11/2024, 09:40

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Sous le règne des Filles du Feu redéfinit la fantasy nordique

Sébastien Juillard signe le premier volet magistral de la saga de Sigdís Hröriksdóttir. Loin des sentiers battus, l'auteur nous entraîne dans une Scandinavie du VIIe siècle où l'acier des épées le dispute au givre des cœurs. Entre fresque historique et drame intime, ce roman impose une voix singulière, portée par une plume d'une précision chirurgicale et un sens du tragique hérité des anciens scaldes.

20/04/2026, 16:44

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Supergirl: Woman of Tomorrow : par-delà le récit super-héroïque

Loin du simple récit de super-héros, Supergirl: Woman of Tomorrow (trad. Jérôme Wicky) transforme Kara Zor-El en figure traversée par le deuil, la violence et l’altérité. Tom King confie la narration à Ruthye, jeune fille en quête de vengeance, tandis que Bilquis Evely et Matheus Lopes bâtissent un cosmos somptueux, instable, où couleur et silence guident le sens. 

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Lauréate du prix Renaudot poche, Louisiane C. Dor publie un nouveau roman : La Confusion

La Confusion, deuxième roman de Louisiane C. Dor, paraît le 6 mai : l’autrice y suit Coline Mayard, vingt ans, aspirant à l’amour et à un ailleurs, dont la rencontre avec un écrivain plus âgé bouleverse les repères et l’entraîne au cœur d’une relation et d’un foyer où les frontières se brouillent.

20/04/2026, 07:35

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Univers, ADN, Israël : ces livres qui bousculent nos certitudes

L’actualité à la lumière des livres. Des milliards de galaxies qui s’éloignent, un vieux débat américain ravivé par le Proche-Orient, une invasion britannique oubliée, le journal intime d’un grand diariste anglais et les mystères du microchimérisme : la sélection de la semaine traverse cosmologie, géopolitique, roman historique, édition et biologie.

18/04/2026, 10:13

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Raharimanana revisite le mythe d’Ibonia dans Terre et ciel

Terre et ciel, de Jean-Luc Raharimanana, paraît aux Éditions Rivages le 6 mai 2026 et propose une réécriture contemporaine du mythe malgache d’Ibonia, en suivant le parcours d’un héros promis à une princesse qu’il devra reconquérir au terme d’un long voyage initiatique.

18/04/2026, 08:23

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Manon Apithy raconte les coulisses de son titre olympique

L'or de la vie - Dépasser mes peurs et mes limites, signé par Manon Apithy et publié chez Robert Laffont, paraît le 13 mai : la championne olympique de sabre y retrace son parcours et livre une réflexion personnelle sur la réussite, entre exigences sportives, fragilités et quête d’équilibre.

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Artaud face à son psychiatre : des documents explosifs révélés

Paru le 16 avril 2026, Antonin Artaud et Jacques Latrémolière, la relation insolite entre un patient et son psychiatre (éd. L’Harmattan) s’inscrit dans la continuité du travail solide et exigeant que Patrick-Albert Pognant consacre à Artaud depuis plusieurs années. J’avais découvert cet auteur à travers son précédent ouvrage, Antonin Artaud, la mise en échec de la médecine, qui m’avait profondément marqué à l’époque où je rédigeais mon propre livre, Artaud le Martaud : asiles, drogue, électrochocs. Par Ilios Chailly.

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La supérette du bord de mer

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Le commissaire Adamsberg est de retour : Fred Vargas signe un come-back remarqué, comme d'habitude, avec Une unique lueur (Flammarion), qui s’installe directement en tête du classement dès sa sortie, avec 38.110 exemplaires vendus pour cette nouvelle semaine (06/04 au 12/04).

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Les Plus Jeunes Années du monde, ou la forêt devenue menace politique

Dans l’Utah, l’apparition d’arbres rouges luminescents fait vaciller l’ordre du monde. Marie-Lorna Vaconsin transforme ce surgissement végétal en roman d’anticipation politique, où se croisent traumatisme, emprise sectaire, enfance défigurée et espoir d’une riposte du vivant. Une fiction dense et âpre, qui fait de la forêt un révélateur de toutes les violences humaines.

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Changer sa manière d’enseigner pour faire réussir tous les élèves

Un livre qui offre une autre vision de l’École, débarrassée de ses fins utilitaristes et mise au service de la compréhension du monde. Un manuel qui offre des pistes aux enseignant·es pour maintenir une pratique d'exigence intellectuelle avec les élèves. Pour redonner du sens à l’École et au métier d'enseignant.

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Avec Fantômes et giboulées, Catherine Dufour signe un nouveau roman publié chez Robert Laffont, à paraître le 7 mai, où une femme transforme un refuge pour victimes de violences en lieu d’accueil pour les morts, mêlant humour, littérature et surnaturel autour d’une question simple : peut-on vraiment cohabiter avec les fantômes sans en payer le prix ?

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Lily est rédactrice de notices. Elle aime les modes d’emploi clairs, que les choses soient à leur place et les procédures efficaces. Un jour, elle découvre le développement personnel et un mantra : « Libérez-vous en éliminant les problèmes un à un ». 

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Trop souvent, les romans dits sociétaux parlent de la France périphérique, celle des banlieues éloignées où abondent les clichés des « pavillons jardins avec des trampolines ». Mais on parle peu de la France rurale et de ses combats au quotidien pour continuer à compter parmi les autres. 

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Breyten Breytenbach, Afrikaner rebelle et amoureux

Le bien nommé Breyten Breytenbach a payé le prix de l'insoumission : un opposant à l’apartheid, un homme d’exil, un prisonnier politique, un écrivain interdit de séjour dans son propre pays. Il fut cet Afrikaner qui tourna le dos au confort tribal, fonda un mouvement clandestin, fut arrêté en 1975, condamné à neuf ans de prison, vingt-deux mois à l'isolement.

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Pas perdu de Benoît Coquil : un labyrinthe pour « embrasser l’été »

Pas facile pour Marlon, lycéen en terminale dans un trou paumé du Poitou, de porter le prénom d’un acteur américain, symbole de la virilité, quand on dessine des garçons nus et qu’on est amoureux de Samir, l’énigmatique et désirable pion du lycée.

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Comment une librairie bouleverse une vie entière

Une rupture, un été forcé en Cornouailles, une librairie au bord du désordre : Gracie Page fait d’un scénario de romance une histoire de déplacement social et intime. Avec Anna, brillante élève soudain déclassée, le roman observe comment un lieu, une communauté et le travail quotidien autour des livres déplacent les ambitions, réordonnent les affects et fissurent le mythe du parcours parfait, sans renoncer aux séductions du romanesque sentimental.
 
 

14/04/2026, 10:35

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Catherine Dufour : Fantômes et giboulées, ou le secret terrifiant derrière

Dans son dernier ouvrage, Fantômes et Giboulées, Catherine Dufour s'éloigne des sentiers battus pour livrer une chronique sociale mâtinée de fantastique. À travers le portrait de Camille, gérante d'un refuge pour femmes victimes de violences, l'autrice explore les thèmes de la précarité et de la mémoire hantée des lieux. Entre enquête policière et réflexion philosophique, ce livre décortique avec une ironie mordante les mécanismes de l'invisibilité.

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L’évangile sauvage de John Muir : un testament de roche et de glace

Longtemps resté inédit en France, Sentiers escarpés de John Muir paraît enfin aux éditions Arthaud. Véritable bible du nature writing, ce recueil retrace les pérégrinations du célèbre naturaliste à travers l’Ouest américain, de la Sierra Nevada au Grand Canyon. Entre observations scientifiques rigoureuses et envolées lyriques mystiques, Muir jette les bases de l’écologie moderne et de la protection des espaces sauvages dans un récit vibrant.

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Un roman qui sent la pluie, la terre… et la baston

Rescapé de la rentrée 2025, ce premier roman est un gros coup de cœur et une totale immersion dans la vie pluvieuse des éleveurs de moutons de Cumbrie. Du nature-writing comme on en fait trop rarement, du rural et du social à la Ken Loach.

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Brioche et Tartine, tome 4 : le quotidien, version drôle

Pensiez-vous qu’après trois tomes, Brioche et Tartine seraient à court d’idées… ou de bêtises ? Détrompez-vous ! Les voilà de retour, plus en forme que jamais, capables même de se lancer dans une partie de tennis — quitte à envoyer la balle droit dans un commissariat et à troquer la raquette contre une paire de baskets. 

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Tariq Ali rouvre un demi-siècle de luttes sans rien édulcorer

Des origines familiales au Pendjab aux luttes contre la guerre, Tariq Ali compose un livre de mémoire politique qui traverse 1943-2024 sans se réfugier dans la légende personnelle. Ces pages montrent comment une vie militante, littéraire et intellectuelle épouse les secousses du siècle : espionnage, révolutions, défaites de la gauche, triomphe néolibéral et refus constant des accommodements.

13/04/2026, 15:03

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La Sorcière rouge : comment se réinvente la mythologie de Wanda Maximoff

Avec La Sorcière rouge. Tome 1 : La dernière porte, Steve Orlando et Sara Pichelli relancent Wanda Maximoff par un geste fort : faire d’elle non plus une menace à contenir, mais un recours pour les êtres sans issue. Ce premier arc, nourri d’action, de magie et d’intime, replace la quasi-omnipotente Sorcière rouge (Scarlet Witch en VO) au centre d’un récit où la puissance féminine s’écrit du côté de la compassion et de la réparation.

13/04/2026, 11:21

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Marie-Hélène Lafon explore Hors champ : le roman des silences qui bouleverse

Ce onzième livre de Marie-Hélène Lafon est exceptionnel (et nous l'avions déjà dit, mais cédons au plaisir de le répéter) : il est expérimental à l’image de son titre elliptique. Le livre, construit par ellipses, laisse la possibilité au lecteur de s’y mirer totalement, de se faire ses propres fictions. De laisser son imaginaire vagabonder sans jamais s’épuiser. 

13/04/2026, 07:00

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Haute Provence : 24 Belles Balades, des itinéraires entre Verdon, Lure et Mercantour

Terre de lumière et de contrastes, la Haute Provence mêle les parfums du sud et la rudesse des montagnes. Ici, les lavandes se mêlent aux genêts, les aigles planent au-dessus des crêtes et les torrents creusent des gorges spectaculaires. À travers ce guide collectif à paraître le 16 avril, 24 balades invitent à explorer les paysages entre Verdon, Lure et Mercantour.

12/04/2026, 08:30

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Basse-Normandie : 25 Belles Balades, une immersion entre histoire et nature préservée

À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, le lecteur est invité à parcourir 25 belles balades entre terre et mer. Des plages du Débarquement aux falaises du Cotentin, des marais du Bessin aux forêts de l’Orne, la Basse-Normandie révèle une nature d’une richesse insoupçonnée.

12/04/2026, 08:30

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Béarn : 20 Belles Balades, un guide illustré pour explorer les Pyrénées béarnaises

Des plaines du gave aux crêtes des Pyrénées, le Béarn déploie une nature aussi sauvage que généreuse. Ici, le promeneur n’est jamais bien loin d’un torrent, d’un sentier fleuri ou du vol d’un vautour. Il suffit de lever les yeux pour sentir la montagne respirer. À découvrir en librairie le 16 avril.

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Pays Cathare : 24 Belles Balades, un guide complet pour marcher entre châteaux et garrigue

Terre de vent, de pierre et de lumière, le Pays Cathare dévoile ici toute la splendeur de ses paysages. Des gorges de la Frau aux étangs de la Narbonnaise, des crêtes de Quéribus aux vignes de Tuchan, des forêts de la Montagne Noire aux falaises de Bugarach, chaque itinéraire est une plongée dans l’histoire et la nature. À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, 24 belles balades invitent à explorer des paysages entre citadelles et garrigues.

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