Difficile d'échapper au centenaire de la guerre de 14: numéros spéciaux édités par de nombreux magazines, stand au salon du livre: "le Feu", "Carnet de guerre", "à l'Ouest rien de nouveau", "Les croix de bois", "Le réveil des morts"... En voyant ces deux derniers titres , m'est revenu le souvenir des récits montmartrois de Dorgelès que j'ai décidé de relire. Ecartant "Le château des brouillards", trop connu pour cette chronique, j'ai opté pour "Bouquet de Bohème", suivi de"Portraits sans retouche", un joli livre broché orné de douze planches hors texte que je n'avais jamais ouvert.
Le 13/09/2014 à 15:43 par Les ensablés
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13/09/2014 à 15:43
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Par Elisabeth Guichard-Roche
Difficile d'échapper au centenaire de la guerre de 14: numéros spéciaux édités par de nombreux magazines, stand au salon du livre: "le Feu", "Carnet de guerre", "à l'Ouest rien de nouveau", "Les croix de bois", "Le réveil des morts"... En voyant ces deux derniers titres , m'est revenu le souvenir des récits montmartrois de Dorgelès que j'ai décidé de relire. Ecartant "Le château des brouillards", trop connu pour cette chronique, j'ai opté pour "Bouquet de Bohème", suivi de"Portraits sans retouche", un joli livre broché orné de douze planches hors texte que je n'avais jamais ouvert.
"Bouquet de bohème" rassemble les souvenirs montmartrois de Dorgelès. Le récit est composé à la manière d'un bouquet de fleurs des champs, à l'image d'une époque (avant la guerre de 14), où Montmartre était encore un village: "On y trouvait des cours de ferme, de vieux puits, des poulaillers, des bornes-fontaines, des jeux de boules, des espaliers, des champs de pomme de terre.". Montmartre et la vie de bohème sont très présents tout au long du récit: les costumes surprenants ("Tout le décrochez-moi ça des magasins de confection"), les soirées au Lapin Agile, l'insécurité ("Les rue de la Butte le soir n'étaient pas sûres en ce temps là. Les gouapes de la Goutte d'or et du Château rouge montaient en bande, histoire de s'entraîner et cherchaient des rognes à tous les passants"), l'église Saint Jean l’Évangéliste rue des Abbesses surnommée "Notre Dame des Briques", les périodes de vache enragée voire la misère, le "bateau lavoir" (branlante, obscure, sonore, tout en escaliers, en couloirs, en recoins...).
Au cours des pages, dans un savant désordre, on croise ou l'on fait la connaissance de nombreux artistes ayant fréquenté la Butte : peintres, acteurs,écrivains ... Certains sont célèbres: Charles Dullin, Francis Carco, Modigliani, Mac Orlan, Max Jacob, Picasso, Van Dongen, Derain, Guillaume Apollinaire, Dufy, Suzanne Valladon, Utrillo , Poulbot.... D'autres m'étaient inconnus : Gaston Coute "le poète beauceron", Georges Bannerot (poète qui chantait dans les cours et crachait ses poumons), Édouard Heuzé (peintre et coupeur de tissu à la Samaritaine), Maurice Asselin (destiné à reprendre l'hôtellerie familiale à Orléans, il dut son destin de peintre à une maladie pulmonaire et connut son premier succès avec "Le concert chez Bouscarat" scène montmartroise), Pierre Dumont (peintre originaire de Rouen qui s'adonna au pointillisme, au fauvisme, au cubisme et même au "cubisme orphique!"), Élysée Maclet (peintre de lits-cage puis jardinier au Moulin de la Galette et finalement peintre paysagiste), Pierre Girieud qui faisait figure de peintre arrivé exposant chez Druet rue du Faubourg St Honore pour 25 louis par mois.....
Un bouquet de vies heureuses ou sordides, de réussites et d'échecs, de célébrité et d'oubli: "Cher bouquet de jeunesse, flétri, poussiéreux, desséché... Aux yeux des raffinés, il ne me fera pas bon honneur; trop de fleurs à bon marché. De la pivoine, du glaïeul, même de l'ortie et du chardon. Mais dans le fatras des reliques, j'ai cru trouver des roses et leur parfum m'a étourdi". J'ai gardé pour la fin les canulars dont je vous laisse découvrir le plus abouti: l'exposition au Salon des Indépendants d'un tableau peint par un certain Boromali, qui n'est autre qu'Aliboron l'âne du" Lapin agile". "Portraits sans retouche" est un récit structuré autour de neuf chapitres, dont les deux tiers consacrés à des personnages que Dorgelès a côtoyés et souvent admirés. - "Le moineau de Montmartre" consacré à Courteline, - "Le promeneur des Champs Élysées " dédié à Clemenceau qui est mon chapitre préféré. Dorgelès y raconte comment il a connu cette statue vivante, rue Taitbout dans les locaux de "L'homme libre", journal dont Clemenceau est le directeur et Dorgeles en charge de la rubrique des échos. Souvenirs de la guerre de 1870 au cours de laquelle Nadar avait installé des ballons captifs place Saint-Pierre à Montmartre, engagement au cours de la guerre de 14, éviction de la vie politique... -"Image en blanc et noir de M. de Goncourt" largement centré sur le prix du même nom.
Octave Mirbeau
"Celui qui inventait la réalité" consacré à Octave Mirbeau. -"Le philosophe du sourire" où l'on découvre Tristan Bernard. -"Les peintres de mon pays", chapitre plus débridé où l'on retrouve Montmartre et les peintres croisés dans"Bouquet de bohème": Utrillo, Toulouse Lautrec.. Et surtout les mêmes anecdotes. -"L'ami des gosses" dédié au plus célèbre des peintres montmartrois : Francisque Poulbot, une vie fascinante. -"Parades des disparus" où Dorgelès échange avec Pierre Faulke sur leurs amis communs croisés à Montmartre (Juan Gris, de Paquet, Laborde...) et où l'on retrouve l'amour du village et un récit plus désordonné. -" Le frigidaire de la gloire" qui n'est autre que le Panthéon et dans lequel Dorgelès se déchaîne comme dans un bouquet final:" Je sais que l'opinion crédule considère encore ce monument comme le Temple de la Renommée; pour moi c'est une sorte d'entrepôt. C'est le frigidaire de la Gloire". Malgré un abord plus structuré, les"portraits sans retouches" comprennent des longueurs et surtout des redites déjà mentionnées dans "Bouquets de bohème", comme si Dorgelès nous servait du réchauffé. Néanmoins certains chapitres - j'ai évoqué Clemenceau- je peux ajouter Tristan Bernard, Octave Mirbeau sont captivants et donnent envie de lire leurs ouvrages.
Outre Montmartre, deux traits communs s'affirment dans les deux livres. L'omniprésence de la guerre d'abord, qui vient comme un triste refrain rythmer les deux récits: "En deux jours Montmartre se vida: tous les artistes appartenaient aux jeunes classes. Puis se fut le tour des engagés, pressés de rejoindre les camarades"; "Aucun ne pensait que c'était un adieu. On se retrouverait dans quelques semaines, au pis dans quelques mois. Ça remplacera les vacances...Or ces vacances-là devaient durer quatre ans" Les réflexions sur la réussite, la célébrité, l'oubli qui sont totalement en prise avec le thème de ce blogue:" Je me suis toujours représenté la Réussite sous l'aspect d'une dondon à tunique qui bat des ailes à contretemps et joue de la trompette sans connaître ses notes". Dorgelès pointe à plusieurs reprises des peintres "ensablés ": Jacques Vaillant, Pierre Girieud... Mais également des écrivains tel Octave Mirbeau : "Les nouvelles générations, je le sais, le connaissent mal et les critiques font le silence sur lui, il n'en reste pas moins l'un des plus puissants écrivains du début du siècles, tôt ou tard, il reprendra son rang". Le chapitre sur Goncourt est également l'occasion de réfléchir sur la célébrité : "Ce prix qui bouleverse une existence. Subitement le jeune auteur est tiré de l'ombre. Le voici quasi riche, on l'interviewe comme un grand personnage, on le photographie, on le montre au cinéma.. Certes ce piédestal est fragile et le temps l'effritera , mais à ceux qui l'obtiennent de le consolider". Ce blogue les a mis en valeur maintes fois pour les aider à sortir d'un injuste oubli !
Roland Dorgeles
De son vrai nom Roland Lécavelé, Dorgelès (1885-1973) fut membre de l'académie Goncourt de 1929 à 1973 où il succéda à Courteline. Journaliste (Messidor, Paris-journal, le Canard enchaîné, l'homme libre..), il devint et reste célèbre pour ses écrits sur la guerre de 14: "les Croix de bois" 1919 (prix Femina, tandis que les jurés du Goncourt lui accordaient 4 voix contre 6 pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs" de Marcel Proust), et "le réveil des morts" (1923). Les récits montmartrois sont quelque peu tombés dans l'oubli à l'exception du "château des brouillards". Je vous incite à les découvrir.
Par Les ensablés
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Freida McFadden conserve la première place des meilleures ventes pour cette nouvelle semaine (26/06 au 31/06) avec La prof, publié chez J’ai lu. Le roman s’écoule à 25.564 exemplaires sur la semaine et atteint un cumul de 158.372 ventes en cinq semaines de présence.
05/06/2026, 19:06
Pour que notre grand patron sollicite en urgence votre serviteuse, fallait-il qu’il fût conquis par sa découverte. Ou né de la dernière pluie, c’est selon. Le fait est que cette série en quatre volumes incarne ce que l’on qualifierait volontiers de rendez-vous raté — voire de ratage complet pour la librairie, passée à côté d’un travail magnifique — n’ayons pas peur des mots : d’une véritable épopée à hauteur d’enfant, totalement magique.
05/06/2026, 16:13
Les Terres mortes, roman de Gabriel Boksztejn (Editions Unicité) est une satire grinçante de notre époque. L’auteur dresse le portrait moral de notre société progressiste dévorée par le capitalisme, par la bêtise inhérente aux rapports humains, par les relations virtuelles qu’engendre la licence autorisée sur les réseaux sociaux.
05/06/2026, 13:02
Avec Du mépris, Bégaudeau (éditions Cause perdue) perpétue un thème devenu central chez lui depuis son précédent livre : la dénonciation des usages moraux dans le langage politique contemporain à gauche. Son intuition de départ est stimulante : il observe que l’accusation de « mépris » s’est généralisée au point de devenir une catégorie réflexe du débat public. Le problème est que cette intuition, à force d’être martelée, finit par de même par concerner son auteur.
04/06/2026, 14:44
Il y a dix ans ce 25 juin, Maurice G. Dantec mourait à l’âge de 57 ans à Montréal où il s’était exilé. Celui qui avait brûlé sa vie au feu des paradis artificiels était-il un techno-romancier mystique et réac ? Retour sur un livre charnière hybride qui annonce le tournant de son œuvre jusqu’en 2014 : Villa Vortex. Par Olivier Stroh.
04/06/2026, 11:51
Plein Vent vient de publier une bande dessinée des plus alléchantes puisqu’il s’agit de la biographie du maître de la cuisine moderne, le grand Auguste Escoffier. L’auteur Yvon Bertorello et le dessinateur Cédric Fernandez se sont entourés, pour cela, de Michel Escoffier, arrière-petit-fils du chef et président de la Fondation Auguste Escoffier à Villeneuve-Loubet, ainsi que de Stéphane Bern, que l’on ne présente plus.
02/06/2026, 15:51
Les Éditions du 38 viennent de publier le premier roman de Maxime Carpentier, L’Aigle et le Serpent. Ce roman historique se déroule à l’automne 1806, une période secouée par une vague de meurtres qui va entraîner l’inspecteur de la Police générale Armand Drone, affecté au service de Son Excellence le ministre Joseph Fouché, du Havre à Paris, à la poursuite d’un assassin aux gants clairs.
02/06/2026, 15:50
Ce qui est jubilatoire dans les livres polémiques, c’est de se réjouir de l’inavouable et de nos silences coupables ou honteux, tout en se reconnaissant dans les caricatures. Famille choisie, sous-titrée « Hontes & fierté d’une communauté en bordel », n’est pas un pamphlet, ni un essai, ce livre est le regard d’un militant gay sur la communauté actuelle. Et le constat est autant amer que tendre car de la construction d’une communauté soudée par le SIDA, Jérôme W.Capèle observe une société individualiste dans laquelle le « je » a remplacé le « nous ».
02/06/2026, 10:09
Chaque semaine, la Booksletter relit l’actualité à travers les essais, les récits et les enquêtes qui déplacent le regard. Cette livraison suit la longue histoire des monnaies mondiales, revient sur Umberto Eco dix ans après sa mort, traverse Berlin sous Hitler, interroge le paradoxe Musk et éclaire le sommeil humain, entre histoire économique, mémoire, pouvoir, sciences du vivant et fragilités contemporaines de notre époque en plein trouble.
01/06/2026, 20:18
Avec Les enfants sont allés au bois, Léa Tourret confirme une voix littéraire déjà très singulière dans le paysage contemporain : une écriture capable de restituer l’enfance non comme un âge innocent, mais comme un territoire brutal, sensuel et profondément politique. Publié dans la collection Blanche de Gallimard, le roman commence comme un récit de colonie de vacances avant de basculer progressivement vers une fable inquiétante sur l’exclusion, la peur collective et le passage à l’adolescence.
01/06/2026, 16:22
Dans Terre et ciel, sous-titré Tantara, Raharimanana compose une fresque de parole, de filiation, de conquête et de métamorphose. Porté par une langue incantatoire, le roman suit une quête héroïque qui se retourne contre ses propres certitudes : le destin, l’héritage, la possession et la liberté s’y affrontent dans un monde où chaque mot semble né d’un chant ancien.
01/06/2026, 07:30
Avec L’Inconnue de Brooklyn, Dominique Sylvain inscrit le roman noir dans une mémoire longue : celle d’une enfance à Bensonhurst, d’un trio soudé par la violence, puis d’un deuil impossible. Lou, Sharon et Josh traversent les années, les crimes, les fidélités troubles et le cinéma, dans un récit où Brooklyn devient moins un décor qu’une chambre d’échos.
01/06/2026, 06:00
Le décor : une ville paumée de l'Ouest sauvage comme il y en a mille. Les protagonistes : un jeune homme d'affaire sans foi ni loi et une intrigante qui le tient par la peau du cou (ou le scrotum, allez savoir). L'enjeu : une place au soleil dans un univers où tous les coups sont permis. Le deuxième tome de Pump est peut-être moins surprenant que le premier, mais développe le même questionnement cynique, sur les limites de la morale et du recours à la violence dans un jeu où l'argent et le pouvoir sont les portes d'entrée de la respectabilité.
31/05/2026, 10:40
Après Tout le bonheur du monde (trad. Laetitia Devaux, 40.000 exemplaires), Claire Lombardo retrouve les grandes architectures familiales avec Comme au premier jour, traduit par Laetitia Devaux. Une rencontre fortuite au supermarché rouvre chez Julia la mémoire d’un mariage, d’une maternité inquiète, d’une amitié ancienne et d’une faute jamais entièrement refermée. Le quotidien devient alors le lieu exact des failles.
31/05/2026, 08:00
Le Real Madrid et Manchester City dominent depuis plusieurs saisons les discussions autour du football européen. Mais derrière les trophées, les statistiques et les débats tactiques, une autre littérature s’est développée : celle des livres consacrés à ces deux géants du football contemporain. Biographies, enquêtes, récits historiques ou analyses tactiques racontent aujourd’hui deux visions très différentes de la domination européenne.
30/05/2026, 08:45
Avec Le Retour de Carrie Soto, traduit par Typhaine Ducellier, Taylor Jenkins Reid signe un roman de compétition autant qu’un portrait de femme au bord de son propre mythe. Ancienne reine du tennis, Carrie reprend la raquette pour défendre un record menacé. Mais derrière la rage de vaincre se joue une autre partie : celle du corps qui vieillit, de la filiation, de l’orgueil et de ce que la victoire laisse intact ou détruit.
29/05/2026, 17:09
Freida McFadden conserve la première place des meilleures ventes hebdomadaires avec La prof (trad. Karine Forestier, J’ai lu). Le thriller écoule 22.883 exemplaires sur la semaine et atteint un cumul de 132.808 exemplaires après quatre semaines de présence.
29/05/2026, 13:09
Imaginer Rimbaud, c’est rêver le rêve à travers les œuvres que le poète nous a léguées. Entrer dans une légende de fantasmes, de fantaisies et d’autres choses encore, nourries des récits à la véracité douteuse, autant qu’aux études les plus rigoureuses. Rimbaud, un mythe, qui certes finit vendeur d’armes puis avec une jambe tranchée, de retour d’Éthiopie. Mais qui refuserait une fugue en noir et blanc, avec l’homme qui peignit des voyelles ?
28/05/2026, 15:52
Les romanciers ont souvent tendance à dire que le roman est le contraire de la vie. Or, ici, le roman n’a jamais été aussi proche de la vie ; une vie encore bien jeune et qui espère plus que tout pouvoir s'émanciper et quitter cette petite ville du bassin minier lorrain.
28/05/2026, 09:20
Le voyage tel que nous l’avons connu appartient déjà au passé. Longtemps, partir signifiait s’éloigner. Accumuler des kilomètres, collectionner les destinations, consommer le monde comme une succession d’expériences. Cette époque touche à sa fin.
28/05/2026, 07:00
Vous n'avez pas lu Les cinq ami.e.s et la dissolution de l'Assemblée nationale ? Vous avez raté la sortie de Les cinq ami.e.s prennent un Ouigo ? Rien de grave, ces titres n'existent que dans la délicieuse bibliographie finale qui clôt Les cinq ami.e.s l'échappent belle in extremis de Fabcaro, que vous trouverez, lui, dans toutes les bonnes librairies.
27/05/2026, 12:12
Voici une belle surprise de mai que nous offre HarperCollins avec ce roman plein de convictions, de combats et d’émancipations. De nos jours, à Paris, Colombe est une jeune fleuriste qui n’a aucune confiance en elle, coincée entre une mère possessive et un voisin masculiniste toxique. Sa fragilité est mise à rude épreuve jusqu’à sa rencontre avec Inès, une électricienne, qui va lui proposer une parenthèse estivale : aller travailler dans une ferme participative dans le Finistère.
27/05/2026, 10:41
Avec le cinquième numéro d’Aventures, publié chez Gallimard au printemps 2026, Yannick Haenel confirme ce que ses lecteurs les plus fervents savaient déjà : la littérature n’est pas pour lui une affaire de commentaire, de posture ou d’époque, mais une manière d’intensifier la vie.
26/05/2026, 11:06
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