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Orléans de Yann Moix : Famille je te hais

ROMAN FRANCOPHONE – Enfance battue, roman d’humiliation, polémique familiale… Tout a été dit ou presque sur le dernier roman de Yann Moix paru chez Grasset il y a près de six mois. Autant dire une éternité. Mais si beaucoup ont écrit sur ce qu’est le livre, bien peu ont évoqué ce que le livre n’est pas, et pourquoi Moix est peut-être passé à côté d’un grand roman. Explications.

Le 01/02/2020 à 13:14 par Maxime DesGranges

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Publié le :

01/02/2020 à 13:14

Maxime DesGranges

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Il suffit de recopier in extenso le premier paragraphe d’Orléans pour reconnaître la qualité première du livre de Moix : sa capacité indéniable à nous faire goûter immédiatement, par la convocation des sens et ses effets de style, l’atmosphère des salles de classe que nous avons tous connues :

Le monde rouillait. Derrière la fenêtre, c’était l’automne. L’air jaunissait. Quelque chose d’inévitable se déroulait dehors : la mort des choses. La cour de récréation, mangée par une marée de pénombre, revêtait des reliefs alambiqués. Je ne reconnaissais plus l’univers. Dans la salle de classe, éclairée par des néons grésillants, j’éprouvais, dans la bouche, ou plus exactement au fond du palais, un goût d’amande et d’abri. Rien n’était urgent parmi les dessins, les chiffons tachés, les flacons, les pots, les pinceaux, les éponges mouillées, les grosses lettres aimantées au tableau noir, les motifs en papier kraft. Le contraire de la haine n’est pas l’amour, mais une fin d’après-midi orange, en novembre, dans une école maternelle.

Ça n’a l’air de rien mais, en matière de littérature française actuelle, quand on voit ce qu’on voit et qu’on entend ce qu’on entend, on a bien raison de penser ce qu’on pense, comme dirait Coluche. Or, l’entrée en matière d’Orléans, en comparaison avec ce qui se fait ailleurs, fait plutôt plaisir à lire.

L’emploi des couleurs, auquel je suis personnellement sensible, y est peut-être pour quelque chose : « L’institutrice, bleutée, portait un chignon. », « la lune, dans ce grand décor mauve et désolé, posait des rubans pâles. » Les oiseaux ne tournent pas dans le ciel mais dans « le bleu ». Ou est-ce la délicatesse de ces images : « Je rentrai tout couvert de nuit. », « Il s’exprimait, bégayant, à une terrifiante allure ; les mots prenaient dans sa bouche une sorte d’élan, puis, à l’instant de sortir, semblaient jouer des coudes les uns avec les autres, s’empêchant mutuellement d’éclore. », « je demandai au vent qu’il me nettoyât des immondices qui me recouvraient. »

Ajoutez à cela quelques partis pris assumés : un vocabulaire désuet (« ceux qui l’avaient lu n’en gardaient pas souvenance », « faire accroire », « je fis choir un yaourt » …) et l’emploi systématique des subjonctifs imparfait et plus-que-parfait (« j’eusse voulu aspirer toute cette lumière avec une paille », « sans que je le susse », « afin qu’ils épongeassent mon chagrin »…), voilà qui donne une vague idée générale de l’écriture moixienne, à prendre ou à laisser.

Trop beau pour être Moix

Tout, dans le style de Moix, n’est pas enthousiasmant non plus – et je ne parle pas là de ses chemises mal taillées et ouvertes trop largement. Quelques platitudes et errances lyriques malheureuses ponctuent le texte ici et là. Contentons-nous d’en relever trois : « Tout exhalait la solitude infinie de Dieu » paraît un brin excessif pour décrire une route départementale, quand bien même serait-elle plongée dans la nuit.

Ou encore, presque aussi gênant qu’un poème de Dominique de Villepin : « Parmi les galaxies, quand le monde humain ne sera plus, que Wagner ne se distinguera plus du silence, que les tragédies et les commotions se seront tues, que l’histoire sera scellée dans la crypte du néant, on distinguera peut-être le chant lamentable des enfants qui furent. »

Et enfin une idée aussi idiote que bien évidemment fausse : « Si nous retranchions du monde le Guernica de Picasso, le monde vacillerait. Supprimez une phrase, une seule, de Notre-Dame de Paris et tout s’écroule autour de nous, dans un tourbillon de cendres. » M’est avis que si nous supprimions ces deux phrases, ces deux seules, d’Orléans, rien ne s’écroulerait et la littérature s’en porterait tout aussi bien.

Mais allons, ne faisons pas la fine bouche : globalement, le style de Moix a tout de même une certaine tenue. Seulement, le style n’est pas une fin mais un moyen mis au service d’une structure narrative, d’une vision du monde, d’un point de vue sur les choses. Et c’est en cela, il me semble, que le roman de Moix ne va pas au bout de son sujet.

Émouvoir ne suffit pas

« T’as qu’à poster une photo de chat, ça marche à tous les coups », me conseillait cyniquement Annabelle, 10 ans, en haussant les épaules quand je lui demandais sa méthode pour avoir autant d’abonnés Instagram. À cet égard, le roman de Moix est un peu comparable à une photo de chat postée sur Internet : décrire une enfance maltraitée, « ça marche à tous les coups ». Qui pourrait y être insensible ? C’est un fait : la longue succession de scènes de violence et d’humiliations égrenées dans la première partie soulève une émotion indéniable chez le lecteur.

Certains épisodes serrent franchement le ventre, comme celui où le père abandonne son fils en pleine forêt pendant la nuit, pour la simple raison que l’enfant fait des cauchemars trop bruyants à son goût. Ou encore celui lors duquel le petit Moix, réveillé en retard, est forcé par sa mère d’aller en classe en pyjama et d’ingurgiter ses tartines et son Ovomaltine assis à son pupitre, sous les rires et les moqueries de ses camarades. Et que dire de celui où sa mère lui barbouille le visage de ses propres excréments, devant les amis de la famille installés au salon ?

Donc oui, on est touchés, mais j’ai envie de dire : encore heureux. Ce n’est donc pas l’émotion qui manque à ce livre, c’est, à mon sens, la profondeur familiale. À ce titre, Moix n’aurait peut-être pas dû adopter le point de vue de la victime. Ce dernier permet de convoquer l’empathie du lecteur, certes, mais elle empêche trop souvent de faire émerger la complexité des autres personnages. Et c’est toujours la complexité de l’humain, ses paradoxes, ses failles, ses contradictions, ses dilemmes moraux, mis en lumière et en récit par l’auteur qui conduisent à placer le lecteur face à lui-même, donc face à sa propre humanité, et non face à une situation qu’il observe de l’extérieur et, d’une certaine manière, le « désengage ».

Pas le sujet, ou hors sujet ?

Qu’entendons-nous exactement par « profondeur familiale » ? Plusieurs choses. D’abord, au-delà du fait que le père de Moix a indiqué dans une interview qu’il avait été martyrisé lui-même dans son enfance, ce qui pose la question toujours épineuse des anciennes victimes devenues bourreaux, on lit ce passage à propos du père, que Moix menace de frapper avec une pierre pour se défendre : « Quelques secondes plus tôt, il avait mis ses bras dans cette position que je connaissais si bien et qui consiste à protéger son visage à l’aide des coudes ; un réflexe qui ne m’a pas quitté et qui est la signature, reconnaissable entre mille, de ceux qui dans leur enfance ont dû parer la brutalité des adultes. »

Une porte entrouverte vers l’histoire paternelle que Moix, trop centré sur sa propre souffrance, ne prendra jamais la peine d’ouvrir, et les deux parents nous apparaissent finalement univoques, monolithiques. Certes, Moix indique qu’il a voulu écrire « un roman d’humiliation » et non pas une fresque familiale émilezolienne explorant l’hérédité de la violence sur trois générations.

Pourtant cette question, ou celle de la potentialité de la violence qui existe en chacun de nous, aurait été d’autant plus intéressante – nécessaire ? – à traiter que Moix donne plusieurs indices sur ses propres difficultés rencontrées à l’âge adulte vis-à-vis de la paternité, du fait même de ce passé mouvementé.

D’abord, Moix, ayant enfin réussi sa « tentative d’évasion hors de la sphère paternelle » pour citer Kafka, conclut la première partie en se projetant vers un avenir enfin libéré de l’emprise parentale, mais écrit que malheureusement, et contrairement à ce qu’il espérait, « ce qui est cassé ne se répare pas ; ce qui est brisé se brise chaque jour davantage. » Une promesse romanesque qui aurait évoqué les séquelles de cette maltraitance mais qui ne sera jamais honorée.

Il n’existe pas de fatalité de la violence : un enfant battu ne deviendra pas nécessairement un adulte violent. Mais Moix laisse à penser que les germes de la violence sont d’ores et déjà en lui. Sur le petit Daniel, fils de l’institutrice : « un éclair de chaleur se propagea sur sa joue droite : je l’avais giflé de toute mon âme, imitant à la perfection la gestuelle paternelle. Puis une palette de coups de poing s’abattit sur son occiput ».

D’autant que l’héritage maudit s’immisce partout, comme un virus tenace dont le corps ne peut se défaire : « Seule la biologie me liait à eux, et la biologie n’est pas grand-chose. Elle comporte toutefois une malédiction : cette ressemblance physique, cette gestuelle héritée qui, lorsque l’heure est tardive et qu’on se retrouve seul face au miroir d’un appartement vide, d’une chambre d’hôtel tel dimanche d’août, donne envie de se tirer une balle dans la tête. » Ou comme le disait de façon plus lapidaire un personnage de Paul Nizan au sujet de sa ressemblance honteuse avec ses parents : « Il est affreux de se prévoir. »

Or, Moix pose explicitement la question de cet héritage piégé : « Rend-on à l’aveugle, au premier venu, ce que la vie nous a infligé ? Me faudrait-il, quand l’âge d’avoir des enfants viendrait, parvenir à la hauteur de ma tâche de père : m’empêcher de fouetter mon fils, d’abandonner ma fille la nuit aux mâchoires froides de l’hiver ? » Hélas, aucune réponse ne sera apportée à ces questions pourtant intrigantes dans la deuxième partie du roman.

Défauts en général et qualités en particulier

La deuxième partie, parlons-en. Intitulée « Dehors » (soit hors de la sphère familiale), elle admet les mêmes caractéristiques, les mêmes réussites et les mêmes reproches que « Dedans », et raconte des épisodes tout aussi émouvants que la première. Elle est construite elle aussi comme une suite de scènes relatant différentes formes d’humiliations endurées par Moix, mais à l’école cette fois (de la Maternelle jusqu’aux classes de Maths Sup / Spé), souvent administrées par les (nombreuses) filles dont il tombe amoureux.

Cette partie est aussi le lieu des premières prises de conscience, sur la mort (« Nous ne pouvons savoir, tandis que nous courons, aimons, nageons, rions, jouons, étudions, si nous sommes d’abord en train de vivre ou plutôt en train de mourir. ») ou le temps (« L’enfant que j’étais n’a pas grandi – il a été criblé par le temps, travaillé par lui, visité, fouillé par son muscle et piqué par sa flèche. Nous appelons « date » un coup d’épée dans l’être ; cette épée c’est le temps. »).

Il faut également parler de la drôlerie empreinte de tendresse de certains chapitres, comme celui où le jeune Moix passe des journées entières à compiler méthodiquement et frénétiquement ses morceaux préférés sur des cassettes qu’il envoie à Fabienne, énième étudiante dont il est amoureux, avec la certitude qu’elle succombera à sa finesse de mélomane, compilations que la Fabienne en question ne prendra pourtant jamais la peine d’écouter comme il l’apprendra beaucoup plus tard de la bouche même de l’intéressée.

Émouvoir ne suffit (toujours) pas

Seulement, quand on referme le livre et qu’on considère l’architecture d’ensemble, quelque chose manque. La façade est belle, mais les murs tiennent mal. En dernière analyse, le lecteur ne se satisfait pas tout à fait de ces petites nouvelles conclues de manière souvent réussie mais ne proposant aucune progression narrative, sans ouverture vers quoi que ce soit – l’espoir ou la désolation, le pardon ou la rancune éternelle, le salut par la littérature ou la claustration dans les livres – bref, peu importe quoi, mais quelque chose qui nous fasse respirer un autre air que celui, vicié et stagnant, de l’enfant qui a beaucoup souffert.

Certes, au moins, contrairement à beaucoup de romans actuels qui nous tombent littéralement des mains, celui-ci non seulement se lit, mais donne matière à réfléchir. Il faut dire que cette chronique n’a pas la prétention d’être exhaustive et que plusieurs thématiques de premier plan n’y ont pas été abordées (la découverte décisive de la littérature de Gide, Ponge, Sartre, Bataille, et, ce faisant, la difficulté à construire sa personnalité hors de l’influence de ces maîtres, même si, comme le dit Gombrowicz : « Être un homme, cela veut dire ne jamais être soi-même. »)

Et oui, au moins, Moix n’a pas commis l’erreur de nous infliger un énième roman « à hauteur d’enfant », ce genre à la mode qui en général me donne envie, comme le grand académicien Bob Toison, de « prendre ma Suzuk et de fuir over loin de la coupole. »

Mais soyons clairs. Moix a beau écrire : « Je me promis qu’un jour, quand je saurais écrire la vérité dans sa simplicité nue, je la dirais dans un roman d’humiliation comme il existe des romans d’initiation. Tel serait le genre que j’inventerais. Ce jour-là, ce jour-là seulement, peut-être, j’aurais du génie » ; ce jour-là n’est, semble-t-il, pas encore arrivé.

Yann Moix – Orléans – Grasset – 9782246820512 – 19 €

1 Commentaire

 

Marie

06/02/2020 à 12:17

"Enfance battue, roman d'humiliation, polémique familiale"...Tous ces ingrédients alimentent les romans de la suédoise Camilla Läckberg. Laquelle intéresse au plus haut point psychiatres et pédopsychiatres. En plus c'est bien écrit.

Orléans

Yann Moix

Paru le 21/08/2019

272 pages

Grasset & Fasquelle

19,00 €

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Une IST mortelle a conduit le monde au chaos : hommes et femmes vivent désormais séparés par un mur, et tout contact est interdit. Alors que Kenzell et Lesya tentent de s'intégrer dans leur communauté respective, ils se retrouvent pris en étau dans un affrontement qui les dépasse. Une dystopie à l'esthétique street art.

05/02/2024, 08:49

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L'Algérie, tu l'aimes ou elle te quitte...

Situé dans un contexte algérien contemporain, Let It Bled de Marcel Audiard entrelace des histoires burlesques, bouffonnes, voire sinistres de personnages empêtrés dans un contexte de tensions politiques et sociales. Le roman explore des thèmes comme l'identité, la famille, la violence et la quête de sens dans un monde turbulent.

02/02/2024, 17:58

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"Les punks sont souvent des fils de PDG"

Tout se passe en 2001. Deux femmes bulgares débarquent à Lyon. De la tête aux pieds, elles découvrent le fossé entre ce qu’on leur a vendu du French dream, et la vie réelle ...

01/02/2024, 17:52

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Pas même pour tout l'or du monde ?

D’entre tous les moyens dans l’humanité, c’est noté pour produire de la richesse. Il en est un probablement plus abject que tous les autres. Celui qui consiste à fabriquer de l’argent avec de l’argent. Dans L'Or qui fait l'or, Albena Dimitrova raconte une quête du métal précieux : existe-t-il des chercheurs d'or qui ne soient pas cupides ?

30/01/2024, 11:30

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Une vie dans la violence

L’enfance de Marc n’eut rien du long fleuve tranquille. Son frère aîné, Enzo lui tapait dessus, violemment. Un drame familial, où les parents perdus tentent de préserver leurs enfants, sans comprendre d’où vient cette rage qui anime leur premier fils. Les bleus s’effacent est le dernier roman d’Hervé Pouzoulic : un récit à la première personne, où les ténèbres ont la peau dure…

27/02/2024, 12:23

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Crush : s'agit-il d'un amour ou d'un jeu de séduction ?

Lorsqu'on rencontre le terme « crush » pour la première fois, sa sonorité percutante suscite immédiatement la curiosité, surtout quand on constate la difficulté des jeunes à le définir précisément. S'agit-il d'un amour à première vue, ou simplement d'un jeu de séduction ? 

27/02/2024, 08:30

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Promenons-nous chez l'artiste

Cette histoire captivante nous plonge dans l'univers fascinant des ateliers d'art, où l'on effleure le seuil pour découvrir l'espace personnel et la splendeur cachée derrière la création. 

27/02/2024, 07:30

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En tête à tête avec un loup, la nuit

Dans cette histoire évoquant subtilement l'attentat du Bataclan à travers un cadre champêtre, deux frères et sœurs, Anouk et Sasha, se retrouvent à prendre soin en secret de trois jeunes loups, orphelins après que leur mère a été abattue par leur oncle Thierry, un chasseur impitoyable. 

27/02/2024, 06:30

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Johnny Weissmuller, de la natation à Tarzan

BONNES FEUILLES - Né en 1905, János Péter Weissmüller arrive à Ellis Island à l'âge de six mois avec ses parents, immigrants d'Europe Centrale. Frappé par la polio à huit ans, il découvre la natation dans le lac Michigan, un tournant décisif dans sa vie. 

26/02/2024, 17:24

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"Malgré la transparence, on vous ment"

BONNES FEUILLES - Dans L’Absence selon Camille par Benjamin Fogel, l'année 2060 devient le théâtre d'une Paris secouée par le mystérieux slogan : « Malgré la transparence, on vous ment ».

26/02/2024, 17:12

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"La propriété, c'est le vol !"

BONNES FEUILLES - Il n’y a pas eu de Révolution par Catherine Malabou explore l'affirmation provocatrice de Proudhon : « La propriété, c'est le vol ! ». 

26/02/2024, 17:07

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Lucas et Cole sont constamment attirés l'un vers l'autre

BONNES FEUILLES - Regarde de Marisha Rasi-Koskinen est une exploration multidimensionnelle de la fragilité de la réalité, la force des connexions humaines, et la malléabilité des identités dans un monde saturé d'images.

26/02/2024, 17:02

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Lire sur les bancs publics : des instants simples et magiques

Que souhaiter de meilleur à tout amoureux de la lecture, si ce n’est le plaisir simple et toujours quelque peu magique de s’adonner au plaisir de lire sur les bancs publics. Dès que le temps s’y prête, sortir de chez soi un livre à la main et chercher un banc accueillant, voilà une joie à la fois accessible et indescriptible. 

26/02/2024, 11:26

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Rafraîchir sa bibliothèque : une idée, le printemps venu

Avec la fin de l’hiver qui approche, il peut être opportun de s’adonner aux joies du grand ménage de printemps. Une pièce par excellence est trop souvent oubliée, la bibliothèque. Quoi de mieux que de lui redonner un petit coup de jeune en choisissant de nouvelles couleurs. 

25/02/2024, 16:23

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L'Empire Builder, dernier grand train d'Amérique

BONNES FEUILLES - Le Dernier Grand Train d’Amérique de James Grady narre l'histoire du dernier grand train, l'Empire Builder, qui effectue la liaison entre Seattle et la côte Est. À bord, un ensemble hétéroclite de passagers, chacun avec ses secrets et motivations, navigue dans un suspense dense sur les rails. 

25/02/2024, 09:30

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Mireille choisit l'évasion plutôt que la soumission

BONNES FEUILLES - Mireille choisit l'évasion plutôt que de se soumettre à une loi gouvernementale instaurant l'euthanasie obligatoire à partir de 68 ans, dans un geste de rébellion contre une mesure visant à réduire les coûts liés à la vieillesse. 

25/02/2024, 08:30

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Surmonter l'héritage familial toxique

BONNES FEUILLES - Les Bleus s’effacent toujours raconte le parcours d'un homme déterminé à rompre avec le cycle de violence qui a marqué son enfance. Le récit se concentre sur les mercredis, jours synonymes de terreur pour Marc, qui se barricade dans sa chambre pour échapper aux sévices de son aîné. 

25/02/2024, 07:30

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Les dangers de nos routines quotidiennes

BONNES FEUILLES - Routines par Fabien Truong dresse un tableau social questionnant les apparences trompeuses de notre époque. Située dans la tranquille ville de Cléricourt, l'intrigue se déploie autour d'un mystérieux "serviteur" qui, agissant sur le réseau social X, revendique une chaîne d'assassinats laissant les autorités désemparées sans indices tangibles. 

25/02/2024, 06:30

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Rêveurs rockstar, ou comment dire la jeunesse

En 1991, David Barone, 17 ans, vit avec son père, un pêcheur au caractère strict et réservé. Il se rêve en futur rockstar aux côtés de son meilleur ami Alcibiade, jeune homme grand et maladroit connu pour son éloquence colorée. Lors d'une visite chez son oncle, à la fois détective et artiste peintre, David rencontre Manon, un modèle d'une beauté provocante qui va rapidement obséder ses pensées. 

24/02/2024, 09:30

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"Cette expédition tombe à point nommé"

Une exploration des civilisations anciennes, perdues... À travers les yeux et les péripéties d'Amy, fille adoptive d'un archéologue renommé. 

24/02/2024, 08:30

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Voyage en Kalmoukie : la Russie comme possible

Connaissez-vous la Kalmoukie ? Cette petite république russe, unique en son genre, avec les échecs comme sport national. Un paysage entre vestiges soviétiques et temples bouddhistes ; le tout au cœur d'une steppe désertique. 

24/02/2024, 07:30

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Face à l'horreur des camps, les femmes résistent

Chochana Boukhobza, auteure et réalisatrice de documentaires axés sur la Shoah, a consacré sept ans de recherche à l'étude de la déportation féminine à Auschwitz-Birkenau, établi en mars 1942. Initialement, le sort des femmes dans ce camp était perçu comme indissociable de celui des hommes, tout aussi désastreux. 

24/02/2024, 06:30

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Jean-Christophe Rufin et Thomas Schlesser devant Sylvain Tesson

Cette 7e semaine de livre (12 au 18 février) fut dominée par la littérature française. Trois écrivains sont en tête du classement : Jean-Christophe Rufin fait un bon de 12 positions pour se loger à la première place avec D'or et de jungle (12.995 ventes) ; derrière lui, Thomas Schlesser vend 12.473 exemplaires des Yeux de Mona ; enfin, en 3e position, Sylvain Tesson confirme qu'il est un des auteurs de cette rentrée d'hiver — 11.185 ventes pour Avec les fées.

23/02/2024, 11:18

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Comment bifurquer : pour une planification écologique

À une époque où les illusions néolibérales sur l'autorégulation du marché sont remises en question, la notion de « planification » refait surface, notamment en réponse à l'urgence climatique. Mais quelle forme pourrait prendre une véritable planification écologique ? 

23/02/2024, 08:30

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Dans un établissement pénitentiaire russe

Envoyé dans un établissement pénitentiaire russe, Ivan rompt sept années de silence en écrivant à sa sœur, Vera. 

23/02/2024, 07:30

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Qu'est-ce que la psychogénéalogie ?  

La psychogénéalogie propose une approche permettant de comprendre comment les événements, choix professionnels, préférences sexuelles, problèmes de fertilité, troubles de la conduite alimentaire, problèmes sexuels et abus, placement des enfants, syndrome d’anniversaire, et bien d'autres situations vécues sont en réalité influencés par l'histoire de notre famille...

23/02/2024, 06:30

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Bukowski, de liqueur et d'encre

22/02/2024, 17:51

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Scintillation

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Canada, terre de grands espaces et de beaux livres

Si l’on a souvent l’image du Canada comme d’une terre préservée, offrant des paysages naturels à perte de vue, on ne se trompe pas véritablement. Même quand on réside dans une grande métropole, comme Toronto, Montréal ou Calgary et Ottawa, on n’est jamais très loin des immensités sauvages.

22/02/2024, 10:27

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Un père colérique, un oncle arachnophobe, un frère violent

Victoria Nash, à la fin des années 1940, gère d'une main de fer le domaine de son père à Iola, une petite ville entre les montagnes et les rivières du Colorado. Elle est la seule survivante féminine de sa famille et doit cohabiter avec un père colérique, un oncle arachnophobe et un frère violent, tout en s'efforçant de protéger et de préserver le fruit de son amour interdit...

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Ferdinand, une ode à la différence

Ferdinand des possibles est une ode à la différence, à la singularité, à ce que l’on ne connaît pas, à l’imperfection, à l’humanité, à la solidarité, et à la joie aussi. La joie malgré tout.

22/02/2024, 07:30

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Pourquoi l'Espagne ne condamne pas unanimement le régime de Franco ?

Face au contexte d'Espagne tendu, marqué par une recrudescence de discours révisionnistes, l'historienne Sophie Baby se penche sur une énigme complexe : pourquoi l'Espagne ne parvient-elle pas à condamner de manière unanime le régime de Franco ?

22/02/2024, 06:30

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Dubaï : une ville à découvrir par les livres

Devenue la première ville des Emirats arabes unis, la ville de Dubaï séduit de plus en plus une population cosmopolite venue des quatre coins du monde avec des mirages de réussite plein les yeux. Mais quand est-il réellement de cette ville qui s’est taillée une image de carte postale en quelques décennies.  

21/02/2024, 10:36

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Une épidémie mystérieuse sème la désolation parmi les habitants

Shadow Hills est frappée par une épidémie mystérieuse qui sème la désolation parmi ses habitants...

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Échapper à une relation amoureuse destructrice

Sophie Cauchy quitte son poste dans la gendarmerie de la région parisienne et déménage à Millau pour commencer un nouveau chapitre de sa vie, échappant ainsi à une relation amoureuse destructrice. 

21/02/2024, 07:30

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Nicolas Rey : amour et autres supercheries

À cinquante ans, marié et père de deux enfants, Martin Faubert exerce la médecine générale avec une certaine désillusion, pratiquant des tarifs élevés pour ses patients aisés tout en offrant ses services aux plus démunis sans contrepartie. La routine de son quotidien est bouleversée par l'arrivée d'Aurore Rosier, une entrepreneuse confiante dont il tombe amoureux dès leur première rencontre.

21/02/2024, 06:30

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Les secrets d'une émancipation ancestrale

Deux époques, que séparent 35.000 années, et un trait d’union entre-deux : des doigts manquants sur un squelette — découvert lors de travaux de construction illégaux. Hannelore Cayre, dans Les Doigts coupés, se livre à une enquête préhistorique, entre humour et roman, noirs l’un comme l’autre.

20/02/2024, 14:22

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Entre maternité et racines, la quête d'une nouvelle vie

Esther a accouché seule dans un hôpital à Paris. Aux prises avec une dépression post-partum, elle angoisse de ne pas apporter les soins nécessaires à son bébé prématuré, Pablo. Pour se rétablir, elle emménage chez son frère Xavier et sa femme. Une pause qui la ramènera aux huit années passées au Burkina Faso avec son partenaire, Pierre, et une lutte intérieure pour surmonter leur séparation.

20/02/2024, 12:42

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Goa et ses premiers émois amoureux

HIVER2024 - Pour son douzième anniversaire, le vœu le plus cher de Goa est... un retour à la normale, avant la séparation de ses parents, avant de naviguer entre deux foyers, avant l'annonce d'un demi-frère ou d'une demi-sœur à venir. 

20/02/2024, 08:30

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Kylian Mbappé : "la réussite, ça se convoque"

HIVER2024 - Kylian Mbappé, symbole de l'excellence sportive, s'est hissé au sommet de l'arène internationale en peu de temps. Reconnu comme une figure de proue et un exemple à suivre, il rejoint les légendes du football français telles que Kopa, Platini et Zidane, bénéficiant même de la reconnaissance de Pelé. 

20/02/2024, 07:30