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Mes fous, de Jean-Pierre Martin : en flagrant délire

ROMAN FRANCOPHONE – Depuis son autodissolution en 73, la Gauche prolétarienne, tel un Pôle Emploi révolutionnaire, a offert de belles reconversions. Il y eut Benny Levy (rabbin sartrien), Olivier Rolin (écrivain primé), André Glucksmann (père du fils), Gérard Miller (Grosse tête), Serge July (donneur d’avis), Alain Geismar (jospinien égaré) mais aussi : Jean-Pierre Martin, désormais universitaire et écrivain, qui sort un nouveau roman aux Éditions de l’Olivier (2020), intitulé Mes fous. Cours vite, camarade !

Le 27/10/2020 à 10:14 par Maxime DesGranges

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27/10/2020 à 10:14

Maxime DesGranges

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Tout compte fait, John Updike est un con. Dans ses 6 règles à suivre pour une critique constructive, la règle N°1 disait : « Essayez de comprendre ce que l’auteur a voulu faire, et ne l’accusez pas de ne pas avoir accompli ce qu’il n’a même pas voulu tenter. » Mais si, John, on peut accuser un auteur de tout un tas de choses, dont celle-ci. C’est d’ailleurs précisément la tâche que je m’apprête à exécuter sous tes yeux ébaubis, puisque je vais démontrer pourquoi, point par point, Jean-Pierre Martin (JPM) n’aurait pas dû écrire ce Mes fous-là, mais bien un tout autre Mes fous qui n’existera jamais.

Mais d’abord, la « 4 de couv’ ». Un quinquagénaire, Sandor Novick, est à la dérive : ses parents meurent après avoir sombré dans la démence, sa fille Constance est schizophrène, sa femme Ysé le quitte, ses trois fils, Adrien le geek autiste, Ambroise le militant écoradical, Alexandre le fils modèle que rien n’atteint, lui causent bien du souci. Victime de son empathie excessive et fasciné par la folie, Sandor se retrouve à côtoyer tous les fous qu’il croise dans les rues de la ville qu’il sillonne en tous sens, et en tire une galerie de portraits qu’il colle dans son « herbier psychotique ».

Un roman à l’essai

Point par point, disais-je. Pour commencer, JPM n’aurait pas dû adopter la forme romanesque mais plutôt celle de l’essai, à la manière de son remarquable Livre des hontes (2006, Seuil). C’est d’ailleurs un essai que je m’attendais à recevoir après avoir demandé Mes fous à l’auguste et vénérable rédaction d’ActuaLitté. « Quel toupet ! » penseront sans doute les lecteurs et les lectrices circonspects et circonspectes, et pourtant je parie que JPM lui-même est d’accord avec moi, au fond de son petit coeur, même s’il préfèrera probablement s’en tenir à la chronique pleine de sucre que Camille Laurens lui a consacré dans Le Monde.

Lisez-le vous-même : tout au long du roman la forme essayistique démange son auteur. Chassez le naturel universitaire il revient au galop académique. Le narrateur, Sandor, a beau travailler dans une entreprise où l’on parle de « challenge », de « soft skills », de « feed-back » et de « talent management », il profite de son récent chômage pour écumer les colloques universitaires sur la littérature (et un peu la folie, c’est vrai), et ne rêve que d’écriture (et de pouvoir jouer Schumann au piano).

En filigrane, ce sont bien les lectures de JPM qui, quand on connaît un peu le bougre, se retrouvent finalement au centre des recherches de Sandor, desquelles émergent des références de prestige : Wittgenstein, Fitzgerald, Foucault, Michaux, Ginsberg, Artaud, Burroughs, De Quincey, Althusser, Debord, Mandelstam, Cendrars, Hölderlin… Pourquoi ne pas leur avoir donné toute la place qu’ils méritaient en leur consacrant un bel essai dans le plus pur style Martinien, c’est-à-dire accessible, enlevé, érudit et pertinent, plutôt que de nous faire croire qu’un Manager de la France jusqu’à la Navarre aurait le temps et surtout la volonté de se plonger dans le Tractatus logico-philosophicus entre deux brainstormings ?

On devine notamment que l’essai le gratouille et le chatouille quand JPM, las de ses propres personnages, développe enfin l’histoire de Romain Gary et son grand amour schizophrène Ilona Gesmay, puis celle d’André Breton et sa fameuse Nadja, ou bien celle encore du trop peu connu Robert Walser qui, interné en psychiatrie, aurait prononcé cette belle phrase : « Je ne suis pas ici pour écrire, je suis ici pour être fou ». C’est ce que fait magnifiquement JPM dans son Livre des hontes et aussi, si mes souvenirs sont bons, dans son excellent Éloge de l’apostat (2010, Seuil), qui dessinent en creux le parcours tortueux de l’auteur, interrogent ses revirements (ou « l’aventure extraordinaire de se préférer autre », citant Robert Antelme), tout cela en convoquant les grands écrivains qui l’ont aidé à éclairer ses questionnements existentiels. Pourquoi n’avoir pas continué dans cette veine en nous livrant un texte passionnant sur « ses » fous littéraires, pour reprendre à sa façon le flambeau de Raymond Queneau ?

Certes, Sandor assure que « ce n’est pas sur Ilona, Hölderlin, Walser, Nadja, pas même sur les corps errants que je voudrais écrire. C’est sur Constance. Je voudrais écrire l’impossible roman de Constance. » Soit, très bien, mais dans ce cas : où est Constance ? Nulle part. Et c’est bien le problème.

Pas assez, c’est trop peu

Constance, censée être la figure centrale du roman, préoccupation principale de Sandor, n’est guère plus qu’un fantôme, son personnage est à peine esquissé, et le narrateur peut répéter autant qu’il veut que le souci de Constance le réveille la nuit, que Constance le hante, que Constance le fait pleurer chaque jour, ça ne suffit pas à rendre réel un personnage qui aurait pu être très beau, sa relation au père profonde et touchante, si précisément JPM avait été romancier, ce qu’il n’est pas, et ce n’est pas lui faire injure que de l’affirmer.

À y réfléchir, Jean-Pierre Martin est trop sain d’esprit pour écrire un roman sur la folie. De la même manière qu’aucun musicien amateur n’est jamais assez « creep » ni assez « weirdo » pour reprendre le morceau de Radiohead sans en trahir le sens. Les fous sont partout dans Mes fous, dans la rue, le métro, à la campagne et à la ville (une ville de fous que je connais bien puisque JPM et moi avons visiblement arpenté les mêmes rues des mêmes quartiers, Croix-Rousse, les Pentes, la Presqu’île, les quais) et pourtant à aucun moment la folie n’est palpable pour le lecteur sauf peut-être – c’est un comble – dans l’extrait d’un forum sur la schizophrénie recopié in extenso par le narrateur, mauvaise orthographe incluse. Mais c’est trop peu.

JPM n’a pas non plus jugé nécessaire d’explorer les possibilités narratives qui s’offraient à sa propre imagination. Au début du roman, Sandor emménage dans un appartement ayant été occupé avant lui par un psychiatre dont la plaque n’a pas été enlevée. Des patients se présentent à lui en pensant avoir affaire à un remplaçant. Intrigue potentielle prometteuse ! Elle ne sera pas exploitée.

Autre exemple, autre déception : Sandor, qui a « tendance à voir la folie partout » et qui s’inquiète lui-même de sombrer dans la folie (« Je me sens trop vulnérable. Je crains la contagion, la chute mentale imprévisible, le basculement psychique. Je dois faire partie des âmes faibles. »), nous donne l’impression, au fil des portraits de fous qui se succèdent, que le fou c’est peut-être bien lui. On s’attend alors à un basculement imminent qui nous ferait voir le monde de Sandor sous une perspective différente : qu’est-ce qu’être fou, qu’est-ce qu’être sain d’esprit ? Le fou était-il vraiment celui que l’on croyait ?

C’est ce qu’arrive à faire à la perfection Lázló Krasnahorkai dans Guerre et guerre : son fou à lui est tellement atteint, tellement convaincant, que le lecteur en vient à se demander s’il ne serait pas un prophète incompris par les idiots que nous serions. Dans Mes fous, rien de tout ça malheureusement, mais une simple galerie de portraits gentillets sans développement, sans fil conducteur, sans véritable ambition ni progression, et finalement sans profondeur.

Pas plus haut que le bord des choses

Les manquements au devoir romanesque sautent définitivement aux yeux quand on se penche sur la relation de Sandor avec sa femme Ysé, dont le départ a provoqué en partie sa détresse psychique. À un moment, oh joie, Sandor et Ysé doivent traverser le pays ensemble pour chercher Constance. Épisode expédié en quelques phrases laconiques : « Ysé m’a dit : "Il faut qu’on aille tous les deux la chercher, ça la rassurera." Mon cœur s’est soulevé de reconnaissance. Nous sommes partis en voiture la retrouver. Voyage étrangement tendre entre nous. Au retour, quand il a fallu ramener notre fille, ça a été une autre affaire. » Non seulement on ne saura rien sur la tendresse du voyage et son étrangeté, mais on n’en saura pas davantage sur l’ « autre affaire » du retour avec Constance. En fait, on ne sait jamais rien sur quoi que ce soit.

Cette impression de lire la déposition d’un rapport de police tapé à deux doigts se renouvelle dans le train du retour après une visite de Sandor et Ysé chez leur fils Alexandre : « Pendant le voyage, avec Ysé, nous avons parlé paisiblement, évoqué des souvenirs. À un moment, on s’est tenu la main. On a pleuré. » Que d’émotion ! Quelle écriture virtuose ! J’imagine, allons-y, Crime et châtiment réécrit par nos auteurs contemporains : « J’ai tué la vieille usurière et sa sœur. Puis j’ai jeté les bijoux dans la Volga. Ensuite, j’étais chez moi. À un moment, Sofia est arrivée. On a évoqué quelques sujets. J’avais de la fièvre. Puis la Sibérie. »

J’ai beau être Martinal, j’ai mal

Voilà encore un point pour lequel Jean-Pierre Martin aurait dû résister à l’appel du roman : le style. Tenez. J’ouvre au hasard le Livre des hontes que j’ai sous la main. Voilà des phrases qui, à mes yeux, ont une certaine tenue, un rythme, une consistance, une matière : « Regardez-les, ces grands dadais, ces grandes gigues, ces petits gros, ces visages rougissants, ces gamines mal dans leur peau. Ils, elles ne savent que faire de leurs bras, sont engoncés dans leurs vêtements, traînent les jambes, émettent des bredouillis. Un corps maladroit et gauche qui pousse de partout malgré soi, des seins qui surgissent, mal à l’aise d’être là, sous les regards indiscrets, l’apparition des règles qui se vit comme une souillure : c’est un âge boutonneux et mal dégrossi, bourgeonneux, turgescent et pubescent, tributaire comme jamais du langage des autres comme de leur regard, où le rougissement a gagné en gravité (l’enfant qui rougit est encore charmant, l’adolescent qui rougit commence à payer le prix de ses hontes puériles), où les mots des autres vous offensent et vous emprisonnent – la godiche, le puceau, la grande bringue, le pot, le boudin, le mal attifé, le binoclard, le gros, le racho… »

Ça ressemble à ce qu’on appelait, à une époque, un style. Or, dans Mes fous, Jean-Pierre Martin semble avoir été atteint lui aussi par la pandémie de ponctuation qui fait des ravages dans la littérature française depuis des années maintenant. Prenons quelques passages symptomatiques de la maladie : « Aujourd’hui, une carte de Rachel. Elle est au Bahamas. Avec Maginot, j’imagine. Carte très sobre, très conventionnelle. Où est sa drôlerie ? Où est son cynisme ? Elle est rentrée dans le rang. Son psychiatre l’a recadrée. » Je trouve ici que l’auteur a été trop prolixe, trop exubérant. Essayons de faire plus sobre : « Carte de Rachel. Bahamas. Avec Maginot. Sobre, conventionnelle. Drôlerie ? Cynisme ? Rentrée dans le rang. Recadrée. » Voilà qui est plus digeste pour le lecteur à l’estomac décidément trop sensible.

Le douanier de la Belle Prose que je suis peut encore laisser passer sous son radar des petites phrases de contrebande comme : « Il me l’a fait louper, putain de bordel de merde » ou bien : « Ça caillait ». Mais comment un pianiste de Jazz et lecteur averti de Céline comme JPM peut-il ne pas se rendre compte du manque d’élan, de variations, de musicalité, bref comment peut-il se satisfaire de ces phrases construites à la chaîne comme les barres d’immeubles d’une cité dortoir : « Un homme qui pleurait. C’était touchant. Il était dévasté. Il bafouillait dans ses larmes. Ses phrases étaient difficiles à comprendre. En fait, il était révulsé de colère. Une mousse sortait de sa bouche à chaque phrase. Il pleurait de rage. Je n’arrivais pas à comprendre ce qu’il disait, la raison de son gros chagrin. Je lui ai posé des questions pour élucider un peu l’énigme. J’ai fini par comprendre. Il ne pouvait plus s’adresser aux petites filles comme il le voulait, maintenant. Il aimait tant parler aux petites filles. » Littérature de marteaux-piqueurs ! « Aaaaah c’est rare un style monsieur ! », disait Céline dans une célèbre interview télévisée. Comment lui donner tort.

Inconstance de Constance

J’ai bien compris que Sandor n’était pas destiné à sombrer lui-même dans la folie et qu’il ne cherchait à côtoyer la folie des autres que pour « tenter d’approcher l’énigme Constance ». Mais plutôt que de résoudre cette énigme, plutôt que de s’y plonger complètement, JPM démissionne de son propre sujet et l’abandonne en cours de route, délaissant le lecteur du même coup. Sandor : « Moi, j’aimerais pouvoir sauver Constance. Constance et tous mes fous. » Mais qui Sandor cherche-t-il à sauver sinon lui-même ? Si le sort de Constance ne l’intéresse pas, qu’il la confie au moins au lecteur !

Car survient notre dernière déception quand JPM évacue brutalement Constance en l’échangeant contre Ambroise le fils écoradical, sans autre justification qu’un besoin de trouver une cheville narrative pour passer de la folie des villes à la folie des champs. D’un coup : « Je suis prêt à tout pour plaire à Ambroise », « Ambroise, c’est un peu moi », « Ambroise serait fier de moi. Je pense souvent à lui. Le souci d’Ambroise me fait diversion. Il a pris le pas sur celui de Constance. Il est nettement moins désespéré. Je me dis : Au fond, j’ai un ami, c’est Ambroise. » Et le lecteur qui se demande ce que devient la pauvre Constance, dans tout ça ? Qu’il se rassure, elle est sauvée : « Un nouvel antipsychotique la stabilise. » Fin. Littéralement.

Jean-Pierre Martin - Mes fous - L'Olivier - 9782823616644 - 17 €

Dossier : Les romans de la rentrée littéraire : 2020, l'année inédite

 

1 Commentaire

 

Nicole Charlier

15/02/2021 à 01:18

Je ne suis pas du tout d’accord avec votre article critique : je viens de lire Mes Fous et j’en sors totalement bouleversée !!! Un parcours sur le fil du rasoir du monde de la folie , à travers ce personnage émouvant , complexe , trop empathique envers les désaxés , les perdus de la société - oui il veut comprendre la maladie de sa fille , qui même absente est bien le centre du livre , il lui court après avec l’amour du désespoir ! Un beau texte , et qui apprend au lecteur des anecdotes , des faiblesses de nos fous célèbres , écrivains ou musiciens ! Belle écriture vraiment !!!!!

Mes Fous

Jean-Pierre Martin

Paru le 27/08/2020

153 pages

Editions de l'Olivier

17,00 €

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Pourquoi François Mitterrand a-t-il cachée l’existence de sa fille aussi longtemps, dont un autre illustre écrivain en la personne du polémiste Jean-Edern Hallier, fera les frais à son tour, non sans mauvaise foi et esprit de vengeance, lorsqu’il tenta vainement de révéler l’existence de Mazarine dans un ouvrage finalement jamais publié, subissant de plein fouet le courroux présidentiel. Une chronique de Jean-Luc Favre Reymond.

29/01/2024, 15:38

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Sans Panique mais contre l'indifférence

Une adolescente, unique survivante d’un accident d’hélicoptère, est secourue par les habitants très particuliers d’une petite île. Complètement impassibles et apathiques, ils ne comprennent pas les émotions qui traversent la jeune fille. Alors qu’un danger mortel est imminent, elle va devoir ruser pour les aider à sortir de cette torpeur… 

29/01/2024, 10:20

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Premières plumes : ne pas savoir aimer, un trait de famille ?

Tout commence « [q]uelque part dans le sud-est de Londres », lorsqu’une jeune pie tombe de son nid. Autour d’elle, pas de nature verdoyante, mais des voitures cabossées, des déchets, des nuages de fumée. Rien de très accueillant pour ce petit oiseau, donc. « Si la nature est autorisée à suivre son cours, il sera probablement mort avant la fin du jour. » Mais il est emporté par un être humain, symbole de seconde chance.

29/01/2024, 08:30

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L’étrange cas de Monsieur Jeffrey Epstein

Le 10 août 2019, le multi-millionaire Jeffrey Epstein, accusé de trafic sexuel de mineurs et d’avoir monté un véritable système, est retrouvé pendu dans la prison de New York où il est incarcéré. Visiblement, il s’agit d’un suicide avec un drap qu’il aurait accroché au montant de sa couchette. Mais certains, rapidement, en ont douté…

26/01/2024, 17:29

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Les effluves séduisants des fruits défendus

Clémentine Beauvais défend une traduction libre et moderne du classique de la poésie victorienne, Laura, Lizzie et les Hommes-Gobelins (Goblins Market) de Christina Rossetti. Entre tentation, sororité et interdit, les éditions La ville brûle permettent de redécouvrir cette œuvre à l’aune des sensibilités contemporaines...

26/01/2024, 10:39

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Voyage en Kalmoukie : la Russie comme possible

Connaissez-vous la Kalmoukie ? Cette petite république russe, unique en son genre, avec les échecs comme sport national. Un paysage entre vestiges soviétiques et temples bouddhistes ; le tout au cœur d'une steppe désertique. 

24/02/2024, 07:30

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Face à l'horreur des camps, les femmes résistent

Chochana Boukhobza, auteure et réalisatrice de documentaires axés sur la Shoah, a consacré sept ans de recherche à l'étude de la déportation féminine à Auschwitz-Birkenau, établi en mars 1942. Initialement, le sort des femmes dans ce camp était perçu comme indissociable de celui des hommes, tout aussi désastreux. 

24/02/2024, 06:30

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Jean-Christophe Rufin et Thomas Schlesser devant Sylvain Tesson

Cette 7e semaine de livre (12 au 18 février) fut dominée par la littérature française. Trois écrivains sont en tête du classement : Jean-Christophe Rufin fait un bon de 12 positions pour se loger à la première place avec D'or et de jungle (12.995 ventes) ; derrière lui, Thomas Schlesser vend 12.473 exemplaires des Yeux de Mona ; enfin, en 3e position, Sylvain Tesson confirme qu'il est un des auteurs de cette rentrée d'hiver — 11.185 ventes pour Avec les fées.

23/02/2024, 11:18

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Comment bifurquer : pour une planification écologique

À une époque où les illusions néolibérales sur l'autorégulation du marché sont remises en question, la notion de « planification » refait surface, notamment en réponse à l'urgence climatique. Mais quelle forme pourrait prendre une véritable planification écologique ? 

23/02/2024, 08:30

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Dans un établissement pénitentiaire russe

Envoyé dans un établissement pénitentiaire russe, Ivan rompt sept années de silence en écrivant à sa sœur, Vera. 

23/02/2024, 07:30

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Qu'est-ce que la psychogénéalogie ?  

La psychogénéalogie propose une approche permettant de comprendre comment les événements, choix professionnels, préférences sexuelles, problèmes de fertilité, troubles de la conduite alimentaire, problèmes sexuels et abus, placement des enfants, syndrome d’anniversaire, et bien d'autres situations vécues sont en réalité influencés par l'histoire de notre famille...

23/02/2024, 06:30

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Bukowski, de liqueur et d'encre

22/02/2024, 17:51

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Scintillation

22/02/2024, 17:23

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Canada, terre de grands espaces et de beaux livres

Si l’on a souvent l’image du Canada comme d’une terre préservée, offrant des paysages naturels à perte de vue, on ne se trompe pas véritablement. Même quand on réside dans une grande métropole, comme Toronto, Montréal ou Calgary et Ottawa, on n’est jamais très loin des immensités sauvages.

22/02/2024, 10:27

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Un père colérique, un oncle arachnophobe, un frère violent

Victoria Nash, à la fin des années 1940, gère d'une main de fer le domaine de son père à Iola, une petite ville entre les montagnes et les rivières du Colorado. Elle est la seule survivante féminine de sa famille et doit cohabiter avec un père colérique, un oncle arachnophobe et un frère violent, tout en s'efforçant de protéger et de préserver le fruit de son amour interdit...

22/02/2024, 08:30

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Ferdinand, une ode à la différence

Ferdinand des possibles est une ode à la différence, à la singularité, à ce que l’on ne connaît pas, à l’imperfection, à l’humanité, à la solidarité, et à la joie aussi. La joie malgré tout.

22/02/2024, 07:30

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Pourquoi l'Espagne ne condamne pas unanimement le régime de Franco ?

Face au contexte d'Espagne tendu, marqué par une recrudescence de discours révisionnistes, l'historienne Sophie Baby se penche sur une énigme complexe : pourquoi l'Espagne ne parvient-elle pas à condamner de manière unanime le régime de Franco ?

22/02/2024, 06:30

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Dubaï : une ville à découvrir par les livres

Devenue la première ville des Emirats arabes unis, la ville de Dubaï séduit de plus en plus une population cosmopolite venue des quatre coins du monde avec des mirages de réussite plein les yeux. Mais quand est-il réellement de cette ville qui s’est taillée une image de carte postale en quelques décennies.  

21/02/2024, 10:36

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Une épidémie mystérieuse sème la désolation parmi les habitants

Shadow Hills est frappée par une épidémie mystérieuse qui sème la désolation parmi ses habitants...

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Échapper à une relation amoureuse destructrice

Sophie Cauchy quitte son poste dans la gendarmerie de la région parisienne et déménage à Millau pour commencer un nouveau chapitre de sa vie, échappant ainsi à une relation amoureuse destructrice. 

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Nicolas Rey : amour et autres supercheries

À cinquante ans, marié et père de deux enfants, Martin Faubert exerce la médecine générale avec une certaine désillusion, pratiquant des tarifs élevés pour ses patients aisés tout en offrant ses services aux plus démunis sans contrepartie. La routine de son quotidien est bouleversée par l'arrivée d'Aurore Rosier, une entrepreneuse confiante dont il tombe amoureux dès leur première rencontre.

21/02/2024, 06:30

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Les secrets d'une émancipation ancestrale

Deux époques, que séparent 35.000 années, et un trait d’union entre-deux : des doigts manquants sur un squelette — découvert lors de travaux de construction illégaux. Hannelore Cayre, dans Les Doigts coupés, se livre à une enquête préhistorique, entre humour et roman, noirs l’un comme l’autre.

20/02/2024, 14:22

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Entre maternité et racines, la quête d'une nouvelle vie

Esther a accouché seule dans un hôpital à Paris. Aux prises avec une dépression post-partum, elle angoisse de ne pas apporter les soins nécessaires à son bébé prématuré, Pablo. Pour se rétablir, elle emménage chez son frère Xavier et sa femme. Une pause qui la ramènera aux huit années passées au Burkina Faso avec son partenaire, Pierre, et une lutte intérieure pour surmonter leur séparation.

20/02/2024, 12:42

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Goa et ses premiers émois amoureux

HIVER2024 - Pour son douzième anniversaire, le vœu le plus cher de Goa est... un retour à la normale, avant la séparation de ses parents, avant de naviguer entre deux foyers, avant l'annonce d'un demi-frère ou d'une demi-sœur à venir. 

20/02/2024, 08:30

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Kylian Mbappé : "la réussite, ça se convoque"

HIVER2024 - Kylian Mbappé, symbole de l'excellence sportive, s'est hissé au sommet de l'arène internationale en peu de temps. Reconnu comme une figure de proue et un exemple à suivre, il rejoint les légendes du football français telles que Kopa, Platini et Zidane, bénéficiant même de la reconnaissance de Pelé. 

20/02/2024, 07:30

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Lionel Duroy : après Le Chagrin, les criminels en question

HIVER2024 - Au fil des siècles, les forces armées ont développé un cadre moral justifiant l'homicide contre d'autres. La question de la fidélité aux commandes, surtout face à des directives contraires à l'éthique, demeure cruciale. 

20/02/2024, 06:30

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Quand l’art de la fête s’invite en littérature

Associer la littérature et la fête, c’est souvent penser rapidement à Gadsby le Magnifique, le splendide roman de Francis Scott Fitzgerald. Pourtant, nombreuses sont les scènes de grands romans à mettre en scène des moments particulièrement exaltants ou, au contraire, très déceptifs et teintés de mélancolie, avec la fête et le jeu en arrière-plan.

19/02/2024, 11:40

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À Lisbonne, comment divague-t-on ?

Il y a toujours une certaine fascination à feuilleter un premier roman, on ne sait pas à quoi s’attendre faute de repères. C’est dans la surprise qu’on s’apprête à rencontrer un auteur, une écriture, une histoire. Parfois cette surprise se transforme en agréable découverte. C’est exactement ce saisissement qu’on ressent en finissant le livre de Juliette Willerval, signant Sur la plage aux éditions de l’Alma, premier roman intriguant, déchaînement de sensations et d’émotions.

19/02/2024, 10:46

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Sous les snipers, il erre dans Sarajevo assiégé

BONNES FEUILLES -Dans cette série émouvante de poèmes en prose, Semezdin Mehmedinović partage son vécu durant le siège de Sarajevo, offrant aux lecteurs une perspective personnelle et touchante sur la guerre.

19/02/2024, 08:30

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Les peurs les plus intimes d'une jeune femme de Tel-Aviv

BONNES FEUILLES - Dans ce récit, qui évoque l'esprit de Filles sages vont en enfer, Tohar Sherman-Friedman oriente sa réflexion non pas sur sa relation à la religion, mais plutôt sur une profonde introspection et sur sa position en tant que femme dans la société.

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"Le lâche, pour le faire, utilise un baiser, et le courageux une épée !"

BONNES FEUILLES - « Et tout homme pourtant tue la chose qu’il aime, / Que tous entendent bien cela, / Il en est qui le font d’un simple regard aigre, / D’autres d’un mot de flatterie, / Le lâche, pour le faire, utilise un baiser, / Et le courageux une épée ! »

19/02/2024, 06:30

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Les Ensablés - Waterloo, Belges ou Français d'Albert du Bois (1872-1940)

Dans cette fiction historique qui prend place durant les Cent-Jours avec comme moment culminant la bataille de Waterloo, un Bruxellois d’origine flamande, Jean Van Cutsem, vit une crise existentielle : alors que le frère de sa fiancée wallonne rejoint Napoléon, il est pour sa part enrôlé dans l’armée hollandaise sous le commandement du Prince d’Orange… Un roman engagé et détonnant, où les questions de l’identité, de la loyauté et du courage s’affrontent avant tout dans le for intérieur d’un jeune soldat jeté malgré lui sur les routes de la guerre.

Par Louis Morès. 

18/02/2024, 09:00

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Une ode romanesque aux gens ordinaires

BONNES FEUILLES - Dans son dernier ouvrage, Philippe Pollet-Villard tisse une histoire qui explore la vie des individus ordinaires, confrontés à des dilemmes moraux et sociaux.

18/02/2024, 08:45

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Le Lotus jaune, à l'avant-garde des lanternes rouges

HIVER2024 - En 1870, la Chine est frappée par une famine dévastatrice. Lin Hei’er, une jeune fille issue d'une famille de bateliers, attire l'attention d'un directeur de cirque grâce à son exceptionnel talent d'acrobate...

18/02/2024, 08:30

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Le Petit Patron, en lumière face à l'ombre

HIVER2024 - Ce recueil de photographies, créé par Lecourieux-Bory pendant la récente récession, a joué un rôle cathartique pour l'auteur suite à l'arrêt de son entreprise en 2013, le menant à devenir un photographe de renom. Les difficultés comme le remboursement du Prêt Garanti par l'État (PGE), les futures convocations de l'URSSAF, et l'inflation accéléreront les faillites dans les mois à venir, l'affectant profondément tant sur le plan professionnel que personnel.

18/02/2024, 07:30

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Enfin, ce n'est pas le genre de la maison...

HIVER2024 - « J’ai posé un jour pour l’occasion. Pour les parents ils vous le donnent. Pour la mort du conjoint aussi, je suppose. Mais la sœur, ça rentre pas dedans. » 

18/02/2024, 06:30

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Face aux sévices, silence

HIVER2024 - Robert Lynen, l'étoile montante du cinéma français des années 1930 reconnu pour son rôle dans Poil de carotte, reste dans la mémoire de quelques-uns, notamment Georges Perec qui lui rend hommage dans Je me souviens

17/02/2024, 09:30

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Comment s'échapper de sa jeunesse ?

HIVER2024 - Une journée ordinaire marque le début d'une transformation profonde pour Anna qui, en fin de compte, choisit de laisser derrière elle son époux Severino et la vie qu'ils ont partagée depuis leur jeunesse, quittant sa maison...

17/02/2024, 08:30

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Glenn Gould, par Glenn Gould, sur Glenn Gould

HIVER2024 - À l'âge de 32 ans, en 1964, Glenn Gould fait le choix de ne plus donner de concerts en public, préférant se consacrer aux enregistrements en studio...

17/02/2024, 07:30

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Une vie entre amies, malgré la douleur inapaisée

HIVER2024 - Une amitié atteint son apogée à l'ombre imminente de la mort. Durant quelques mois intenses, vécus pleinement dans l'instant, Margarida transmet à la narratrice des messages chargés d'urgence, auxquels cette dernière répond en lui offrant quotidiennement la présence vocale tant désirée. 

17/02/2024, 06:30

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Lutter pour le livre, pendant que les rois dorment et mangent

« Taxer les riches, taxer les riches… ! » : lors de récentes manifestations, ce slogan s’est fait régulièrement entendre en un cri collectif. Mais qui taxer, et pourquoi ? Que nous reste-t-il à faire, commun.es des mortels, dans ce monde (cruel) et binaire, entre des « sulfureux oligopoles », et les plus petits, indépendants, qui résistent et tirent la sonnette d’alarme, un peu seul.es… ?

16/02/2024, 17:24