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Voir Petrograd et mourir (de faim)

NOUVELLE ETRANGERE – Les Éditions Noir sur Blanc, dont la collection La bibliothèque de Dimitri est destinée à faire connaître la littérature des pays de l’Est dans le sillage de feu Vladimir Dimitrijević (fondateur des éditions suisses L’Âge d’Homme), ont exhumé L’Attrapeur de rats (1924), nouvelle sombre et énigmatique d’un auteur russe méconnu, Alexandre Grine.

Le 02/08/2019 à 10:20 par Maxime DesGranges

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Publié le :

02/08/2019 à 10:20

Maxime DesGranges

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En réfléchissant à cette chronique pour vous, lecteurs et lectrices qui profitez de façon honteuse et déraisonnable de cette période d’évasion balnéaire pour vous imbiber de mauvaises lectures pendant que les matons de la critique ont le dos tourné vers une rentrée littéraire qui s’annonce aussi excitante qu’une scène de sexe d’un roman de Michel Houellebecq, j’ai pris conscience de quelque chose de tout bête, mais de frappant à la fois.

Dans une chronique récente, souvenez-vous, j’évoquais quelques traits saillants de l’année 1998 : Zizou, le tube de l’été, Titanic, le discman, etc. Et tout à coup j’ai réalisé, en coupant mes carottes bio dans ma cuisine pourrie, ou mes carottes pourries dans ma cuisine bio, je ne sais plus, que seulement 74 ans, c’est-à-dire, à l’échelle de l’Histoire, rien du tout, à peine la durée d’une vie à peu près épargnée par les cancers, les AVC et les romans de Paulo Coelho, seulement 74 ans, donc, séparaient 1998 de l’année de parution de L’Attrapeur de rats : 1924.

Et pour que vous preniez toute la mesure du gouffre civilisationnel qui sépare ces deux antipodes du même siècle, voici grosso modo ce qui se passait en 1924 dans la Russie d’Alexandre Grine : la guerre civile entre Armées rouge et blanche laissait un pays exsangue, Lénine mourait, Trotski était écarté du Parti par Staline qui prenait du même coup le contrôle du Comité central. Comme on dit : deux salles, deux ambiances.

Une certaine idée de la misère

À propos d’ambiance des années 20, Albert Londres disait justement de Saint-Pétersbourg, bientôt rebaptisée Leningrad, qu’elle était une « ville assassinée depuis deux ans et laissée là sans sépulture, et qui maintenant se décompose. » Et la (première !) psychiatre française Madeleine Pelletier, pourtant pleine d’enthousiasme révolutionnaire et d’espérance socialiste, écrivait lors de sa venue à Moscou : « Le quartier que nous traversons présente l’aspect de la désolation la plus lamentable. Les gens sont vêtus de guenilles et chaussés de chiffons retenus par des ficelles ; des femmes portent des robes en toile de sac. Beaucoup de ces gens ont sous le bras un énorme pain noir. » C’est donc dans ce genre de décor funeste que se déroule L’Attrapeur de rats.

Du pain noir, le narrateur de notre histoire n’en a pas un quignon. Tiraillé par la faim, affaibli par le typhus, accablé par l’insomnie, il est contraint de vendre de vieux livres pour trois fois rien sur un marché en ruines en plein hiver (printemps, en fait, mais un mois de mars russe vaut bien un hiver français, et de toute façon, comme tout récit russe digne de ce nom : la neige tombe encore et « l’épuisement et les morsures du froid irradiaient chaque visage ». Bref, c’est l’hiver même au printemps).

Intrusions de l’auteur et « rêve fictionnel »

Avant même de présenter son héros, Grine propose par ailleurs une entrée en matière assez curieuse : « Au printemps 1920, précisément en mars, précisément le 22 du mois (sacrifions à l’exactitude pour payer notre droit d’admission dans le sanctuaire des documentalistes patentés, faute de quoi le lecteur, si tatillon de nos jours, ira sûrement enquêter dans les salles de rédaction), je me rendis au marché. Je me rendis au marché le 22 mars, et, je le répète, de l’année 1920. » Cette pointe de sarcasme semble indiquer que les temps ne sont plus aux romans d’aventure que Grine a l’habitude d’écrire, et que le réel est devenu si pesant, si imposant, qu’un écrivain ne peut plus se permettre la fantaisie de le contourner (en tout cas sans utiliser de subterfuges), de se réfugier dans l’imaginaire.

Signes de cette contrainte nouvelle de réalisme : des descriptions percutantes et efficaces amorcent rapidement le récit : « À ma droite se tenait une vieille femme en burnous, coiffée d’un antique chapeau noir orné de perles de verroterie. Branlant du chef d’un mouvement mécanique, elle tendait aux passants de ses doigts noueux une paire de bonnets d’enfant, des rubans et un petit paquet de cols jaunis. À ma gauche, une jeune fille, de sa main restée libre, serrait sous son menton un douillet fichu gris ».

D’un coup, nous voilà transportés au cœur de ce marché en ruines ; on commence à ressentir le froid, à apercevoir les personnages, la foule miséreuse au-dessus de laquelle tournoie la neige fondue ; quand soudain Grine nous sort une de ces phrases lourdes et disgracieuses qui ponctuent malheureusement le texte à différents endroits : « Nous portons de l’intérêt à ceux qui répondent à notre conception de l’homme dans une circonstance donnée ; c’est pourquoi je demandai à la jeune fille comment marchait son petit commerce. »

Plusieurs fois, et c’est à mon sens l’un des défauts les plus flagrants du livre, celui qu’on estime être Grine lui-même fait irruption dans le texte pour délivrer des remarques complètement hors de propos qui brisent la continuité du récit, et interrompent le fameux « rêve fictionnel » dont parlait John Gardner que nous avons évoqué dans une précédente chronique.

Un exemple évident se trouve dans le passage qui suit, où Grine / narrateur (on ne sait plus bien les distinguer, dans ces moments-là) donne l’impression de régler ses comptes encore une fois avec le réalisme, assez maladroitement d’ailleurs : « La table nue, le chalet dégarni, un tabouret, une tasse sans soucoupe, une poêle à frire et une bouilloire dans laquelle je faisais cuire mes pommes de terre. Mais assez de ces évocations. Le génie du terre-à-terre se détourne souvent du miroir que lui présentent avec application des gens irréprochablement instruits et qui étalent leurs grossières élucubrations dans la nouvelle orthographe avec autant de succès que naguère dans l’ancienne ».

Un dernier exemple : Grine nous décrit de manière très juste et émouvante un monde de misère où prévaut « l’instinct de conservation qui lutte si vaillamment pour la chaleur, la survie des proches et la nourriture. Je vis comment on garnit un poêle avec le buffet, comment on fait bouillir l’eau sur la lampe, comment on grille un morceau de cheval à l’aide d’huile de coco et comment on maraude des poutres de bois dans les ruines. » Et voilà qu’il ajoute son habituelle remarque superflue : « Mais toutes ces choses et beaucoup d’autres, et bien plus nombreuses encore, ont déjà été décrites par des plumes qui déchiquettent les sujets nouveaux en mille lambeaux. Nous ne toucherons pas à ce morceau disputé. »

Un héros sur la brèche dans une ville en lambeaux

Mais passons sur ce petit défaut de style. Pour l’instant nous sommes au marché et la jeune fille à côté de lui, qui vend des livres elle aussi, aide notre pitoyable héros à refermer le col de son manteau avec une épingle, puis inscrit son numéro de téléphone sur un livre que le narrateur finit par vendre. Il perd donc le numéro de celle qui devient « la jeune fille à l’épingle de sûreté ».

Peu de temps après, le narrateur perd connaissance à cause de la maladie (le typhus est d’ailleurs porté notamment par les rats), et on le transfère à l’hôpital où il reste trois mois. Est-ce là le déclenchement d’un délire, d’un long cauchemar, d’un fantasme dans lesquels se déploie le reste du récit, inquiétant et angoissé, au cours duquel « la jeune fille à l’épingle », comme un guide vers le salut, ne cesse de réapparaître (y compris au téléphone, alors qu’il avait précisément égaré son numéro) ? On passe en tout cas le plus clair de notre temps de lecture à se poser la question, sans jamais vraiment pouvoir y répondre.

Le cœur de la nouvelle arrive assez vite. À sa sortie de l’hôpital, le héros cherche une place où dormir et se réchauffer. Un intermédiaire lui donne alors accès aux gigantesques locaux abandonnés de la Banque centrale. C’est à partir de là que la nouvelle prend véritablement son ampleur.

« Do not go gentle into that good night » (Dylan Thomas)

Le héros pénètre en effet dans un espace labyrinthique et mystérieux, compartimenté par une infinité de murs et de portes :

À peine avais-je franchi une porte que devant moi et sur les côtés j’en apercevais d’autres qui s’ouvraient vers la lumière blafarde de lointaines perspectives percées d’ouvertures encore plus sombres. Les planchers marquetés étaient encombrés de papier comme de neige souillée les chemins au printemps. L’abondance de ce papier rappelait le spectacle d’une rue qu’on nettoie de ses congères. Dans certaines salles, dès le seuil, on enfonçait jusqu’aux genoux dans cette paperasse chancelante. Un mélange omniprésent de papiers de toutes formes, de toutes destinations, de toutes couleurs déferlait en un véritable déluge. Le papier s’élevant à l’assaut des murs s’écroulait en avalanches, envahissait l’embrasure des fenêtres. L’inondation blanchâtre progressait de parquet en parquet, alimentée par les cascades des armoires béantes ; elle emplissait les recoins. Par endroits, c’était comme des talus ou des champs défoncés. Les blocs-notes, les formulaires, les livres de comptes, les étiquettes, les colonnes de chiffres, les textes imprimés ou manuscrits, tout le contenu de mille armoires éventrées s’étalait au regard et les yeux papillotaient, offensés par l’intensité de la sensation. 

De là, on ne peut évidemment s’empêcher de voir une allégorie de ce que deviendra la bureaucratie tentaculaire, chaotique et oppressante de l’URSS. Sans doute Grine ne l’a-t-il pas sciemment imaginé en écrivant sa nouvelle (comme Noir Désir n’avait pas prévu non plus de sortir « Le Grand incendie » le 11 septembre 2001, mais c’est autre chose). Mais le symbole que représente cette immense Banque centrale laissée en ruines, étouffant de paperasse au point de former de « blêmes horizons de papier », est trop puissant pour s’interdire d’attribuer à l’auteur, à son corps défendant peut-être, une vision quasi prophétique du destin du pays, et c’est aussi ce qui rend ces passages fascinants.

D’ailleurs, en avançant dans la « substance médullaire de la banque, foulant aux pieds la noire semence des chiffres », le narrateur est saisi de la sensation d’errer « dans les siècles passés travestis par un sortilège », le sortilège, nous apparaît-il de façon assez transparente, de la Révolution ayant mis à bas cet « ennemi qui n’a pas de nom, pas de visage, mon ennemi, c’est le monde de la finance » (selon la célèbre diatribe d’un guérillero révolutionnaire français).

La paperasse et le vide comme seuls horizons

Interprétation capillotractée par un chroniqueur paresseux, me direz-vous. Peut-être, mais les allusions sont tout de même trop nombreuses pour être fortuites. Le narrateur lui-même vient au secours de notre hypothèse avec des images fortes qui apparaissent comme des fulgurances : « L’exaltation que procure la vue d’un énorme incendie me fut à nouveau compréhensible. La tentation de la destruction montait en moi comme une inspiration poétique : j’avais sous les yeux un paysage original, une contrée, tout un pays même. »

Ou encore cette intuition étrange : « Ces impressions provoquaient une sorte de démangeaison cérébrale qui rendait fascinante l’idée d’une catastrophe, un peu comme ce magnétisme intérieur qui vous pousse à regarder dans le vide. Il semblait qu’en ces lieux une pensée unique répétée en écho enveloppât toute forme ».

Et pour progresser dans cet espace infini gagné par les ténèbres : « il me fallut faire l’ascension d’une montagne glissante de dossiers cartonnés dans lesquels je m’enlisais », « On s’embourbait dans les duplicatas, plus haut que la poitrine. » « Partout la même uniformité : des monceaux de paperasse, le vide souligné par des fenêtres ou une porte, et partout l’attente d’une multitude de portes semblables, ouvertes sur la solitude. »

Les noces funèbres

Peu à peu – et à partir du moment où le héros tombe sur une armoire débordante de nourriture (et de rats), on bascule vers un registre plus surnaturel (en gardant à l’esprit qu’il puisse s’agir d’un délire fiévreux, même si le narrateur nous assure qu’« il ne s’agissait pas d’une illusion des sens ») : le bâtiment devient un lieu hanté où se succèdent les pièges et les jeux d’illusions dangereuses voire mortelles, et où le héros, pourtant motivé plus tôt par un « souci de réalisme », doit faire face à « un enchaînement de retentissantes invraisemblances. »

D’ailleurs, depuis une cachette où il s’est réfugié, il entend qu’a lieu un grand rassemblement dans l’immense hall de la banque : les « rats » font la noce, acclament celui qu’ils appellent « l’Affranchisseur », veulent la peau de celui qu’ils appellent « l’Attrapeur de rats » pendant qu’un « orateur épanchait son discours monotone ». Cette « absurdité » relève-t-elle d’une « hallucination auditive », le héros est-il « la proie de visions troubles » ou de « visions de l’esprit » comme il commence à le penser ? L’ambiguïté est permanente et c’est elle qui nous fait poursuivre la lecture.

Une nouvelle à couloirs multiples

Sur l’intrigue, je n’en dirai pas davantage et laisse au lecteur curieux le soin de la découvrir. Quoi qu’il en soit, c’est un récit mystérieux et intrigant que cet Attrapeur de rats, développé dans une ambiance sombre et oppressante, et livré par un auteur singulier à la vie rocambolesque (copiste, mendiant, matelot, révolutionnaire, chercheur d’or, écrivain… : la brève chronologie placée à la fin du livre me rend en tout cas cet homme-là immédiatement sympathique).

Même si la nouvelle n’est pas exempte de défauts comme je l’ai évoqué brièvement (intrusions intempestives de l’auteur mais aussi quelques clichés d’histoires d’épouvante notamment, et des mystères qui mériteraient d’être éclaircis autrement que par la simple explication possible de la maladie), l’histoire et ses zones d’ombres peuvent être interprétées de différentes manières et c’est cette richesse de sens qui le rend intéressant.

Mais comme le dit le personnage qui ouvre la porte de la Banque centrale au narrateur : « La clé existe, me précisa-t-il, mais ce n’est pas moi qui l’ai – celui qui connaît le secret peut entrer très facilement. »

Alexandre Grine, trad. Paul Castaing - L’attrapeur de rats - Éditions Noir sur Blanc, coll. La bibliothèque de Dimitri - 9782882505750 - 11 €

DOSSIER - La journée de l'inventivité en bibliothèque de Nouvelle-Aquitaine

Par Maxime DesGranges
Contact : contact@actualitte.com

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L'attrapeur de rats

Alexandre Grine trad. Paul Castaing

Paru le 23/05/2019

88 pages

Les Editions Noir Sur Blanc

11,00 €

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Voilà bientôt 10 ans que la fin de la Sixième République a sonné. Depuis, on tente de se reconstruire, autant mentalement qu’au sein de communautés parfois bancales. D’un côté, les riches – ces personnes-là n’ont pas à s’inquiéter de quoi que ce soit, pourrait-on penser. Ils et elles sont protégés, habitent de belles maisons, ont de quoi manger tous les jours, avec des implants de virtualité. 

27/03/2026, 14:18

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Octobre 1789 : quand les femmes font basculer la Révolution française

Qui n’a pas appris à l’école qu’au début du mois d’octobre 1789, des femmes allèrent chercher « le boulanger, la boulangère et le petit mitron » à Versailles ? L’histoire est connue, du moins le croit-on. Le docteur en histoire et écrivain Loris Chavanette s’applique, dans son nouveau livre Les femmes entrent en Révolution. 5-6 octobre 1789, publié chez Tallandier, à faire en sorte que « l’intime et l’exceptionnel de ces deux jours d’octobre » soient au cœur de ce récit.

26/03/2026, 16:15

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Charles Poitevin dissèque la dépression, en cognant fort

Charles Poitevin n’entre pas dans la dépression par la porte noble du grand roman psychologique. Il y entre en scooter, au guichet d’une poste, dans le crachin administratif, avec le sentiment très français d’être broyé par des procédures plus petites que lui et plus fortes que tout.

26/03/2026, 14:38

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Le dernier vol de sept astronautes

Le 28 janvier 1986, la navette Challenger explose en plein vol, quelques secondes après son décollage, en direct sur les télévisions du monde entier. LF. Bollée & C. Spadoni nous invitent à passer un moment en compagnie des sept astronautes disparus à bord, dont deux femmes et deux civils. Voici leur histoire.

26/03/2026, 08:30

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Salah Oudahar : une voix donnée aux pierres

Au mois de septembre, les rivages d’Algérie se vident de leurs visiteurs. Les estivants prennent le chemin du retour ; demeurent quelques flâneurs, accrochés aux pierres chaudes qui dessinent les contours des plages au sable fin. Durant ce mois de douceur, l’été retrouve un second souffle, un sourire enfantin, presque entièrement délivré de la trace des canicules d’août.

25/03/2026, 11:57

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Changer sa manière d’enseigner pour faire réussir tous les élèves

Un livre qui offre une autre vision de l’École, débarrassée de ses fins utilitaristes et mise au service de la compréhension du monde. Un manuel qui offre des pistes aux enseignant·es pour maintenir une pratique d'exigence intellectuelle avec les élèves. Pour redonner du sens à l’École et au métier d'enseignant.

17/04/2026, 08:00

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Fuir la figure parentale... et revenir en courant

Un petit chien vit avec une lapine nommée Marsa qui le materne beaucoup et lui répète sans cesse ce qu’il doit faire et ne pas faire! Il décide de partir loin d’elle pour explorer le monde. 

17/04/2026, 07:00

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Ravagés de splendeur, ou Rome explosant de désir

Avec Ravagés de splendeur, Guillaume Lebrun ne ressuscite pas seulement Héliogabale : il fait de son règne une scène de confrontation entre les corps, les croyances et le pouvoir. Porté par trois voix qui s’entrecroisent, le roman transforme la Rome antique en territoire de désir, de violence et de bascule politique, avec une langue qui éblouit autant qu’elle déborde.

16/04/2026, 12:56

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Eau : le livre qui démonte le mythe de l’abondance

L’eau n’est plus, dans cet essai, une simple question d’environnement. Simon Porcher en fait le point de rencontre des crises contemporaines : climat, agriculture, santé, énergie, inégalités, démocratie. En retraçant la longue histoire de sa maîtrise et de ses conflits, il montre comment une ressource tenue pour acquise devient le révélateur brutal de nos impasses collectives.

16/04/2026, 12:55

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Marie-Lorna Vaconsin imagine un monde au bord de la rupture

Avec Les Plus Jeunes Années du monde, roman de Marie-Lorna Vaconsin à paraître chez Actes Sud le 13 mai, l’autrice imagine un monde troublé par un phénomène inexplicable où des chênes se mettent à émettre une lumière rouge, tandis que deux trajectoires solitaires cherchent à renouer avec les autres.

16/04/2026, 09:29

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Fantômes et giboulées : un manoir où les morts viennent dire adieu

Avec Fantômes et giboulées, Catherine Dufour signe un nouveau roman publié chez Robert Laffont, à paraître le 7 mai, où une femme transforme un refuge pour victimes de violences en lieu d’accueil pour les morts, mêlant humour, littérature et surnaturel autour d’une question simple : peut-on vraiment cohabiter avec les fantômes sans en payer le prix ?

16/04/2026, 08:04

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Tuer ceux qui nous posent problème : la solution ?

Lily est rédactrice de notices. Elle aime les modes d’emploi clairs, que les choses soient à leur place et les procédures efficaces. Un jour, elle découvre le développement personnel et un mantra : « Libérez-vous en éliminant les problèmes un à un ». 

16/04/2026, 07:00

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L'usure du sang

15/04/2026, 16:37

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Martin Schongauer. Le bel immortel

15/04/2026, 13:53

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Les arbres de Nagasaki : rendre hommage au vivant

14/04/2026, 17:25

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Comment une librairie bouleverse une vie entière

Une rupture, un été forcé en Cornouailles, une librairie au bord du désordre : Gracie Page fait d’un scénario de romance une histoire de déplacement social et intime. Avec Anna, brillante élève soudain déclassée, le roman observe comment un lieu, une communauté et le travail quotidien autour des livres déplacent les ambitions, réordonnent les affects et fissurent le mythe du parcours parfait, sans renoncer aux séductions du romanesque sentimental.
 
 

14/04/2026, 10:35

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Catherine Dufour : Fantômes et giboulées, ou le secret terrifiant derrière

Dans son dernier ouvrage, Fantômes et Giboulées, Catherine Dufour s'éloigne des sentiers battus pour livrer une chronique sociale mâtinée de fantastique. À travers le portrait de Camille, gérante d'un refuge pour femmes victimes de violences, l'autrice explore les thèmes de la précarité et de la mémoire hantée des lieux. Entre enquête policière et réflexion philosophique, ce livre décortique avec une ironie mordante les mécanismes de l'invisibilité.

14/04/2026, 10:33

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L’évangile sauvage de John Muir : un testament de roche et de glace

Longtemps resté inédit en France, Sentiers escarpés de John Muir paraît enfin aux éditions Arthaud. Véritable bible du nature writing, ce recueil retrace les pérégrinations du célèbre naturaliste à travers l’Ouest américain, de la Sierra Nevada au Grand Canyon. Entre observations scientifiques rigoureuses et envolées lyriques mystiques, Muir jette les bases de l’écologie moderne et de la protection des espaces sauvages dans un récit vibrant.

14/04/2026, 10:32

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Brioche et Tartine, tome 4 : le quotidien, version drôle

Pensiez-vous qu’après trois tomes, Brioche et Tartine seraient à court d’idées… ou de bêtises ? Détrompez-vous ! Les voilà de retour, plus en forme que jamais, capables même de se lancer dans une partie de tennis — quitte à envoyer la balle droit dans un commissariat et à troquer la raquette contre une paire de baskets. 

14/04/2026, 08:00

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Les Ensablés - Faux-passeports, de Charles Plisnier

« Le personnage qui dit “je” dans ce livre, souhaiterait garder quelque mystère. » La première phrase de cet vrai-faux roman Faux-passeports (1937), qui se compose en fait de cinq nouvelles reliées entre elles par un même narrateur, pose d’emblée la véritable nature de ce livre, un savant mélange d’autobiographie, de romanesque et d’essai sur ce qu’est l’engagement pour une cause. Par Carl Aderhold.

12/04/2026, 09:55

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Haute Provence : 24 Belles Balades, des itinéraires entre Verdon, Lure et Mercantour

Terre de lumière et de contrastes, la Haute Provence mêle les parfums du sud et la rudesse des montagnes. Ici, les lavandes se mêlent aux genêts, les aigles planent au-dessus des crêtes et les torrents creusent des gorges spectaculaires. À travers ce guide collectif à paraître le 16 avril, 24 balades invitent à explorer les paysages entre Verdon, Lure et Mercantour.

12/04/2026, 08:30

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Basse-Normandie : 25 Belles Balades, une immersion entre histoire et nature préservée

À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, le lecteur est invité à parcourir 25 belles balades entre terre et mer. Des plages du Débarquement aux falaises du Cotentin, des marais du Bessin aux forêts de l’Orne, la Basse-Normandie révèle une nature d’une richesse insoupçonnée.

12/04/2026, 08:30

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Béarn : 20 Belles Balades, un guide illustré pour explorer les Pyrénées béarnaises

Des plaines du gave aux crêtes des Pyrénées, le Béarn déploie une nature aussi sauvage que généreuse. Ici, le promeneur n’est jamais bien loin d’un torrent, d’un sentier fleuri ou du vol d’un vautour. Il suffit de lever les yeux pour sentir la montagne respirer. À découvrir en librairie le 16 avril.

12/04/2026, 07:30

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Pays Cathare : 24 Belles Balades, un guide complet pour marcher entre châteaux et garrigue

Terre de vent, de pierre et de lumière, le Pays Cathare dévoile ici toute la splendeur de ses paysages. Des gorges de la Frau aux étangs de la Narbonnaise, des crêtes de Quéribus aux vignes de Tuchan, des forêts de la Montagne Noire aux falaises de Bugarach, chaque itinéraire est une plongée dans l’histoire et la nature. À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, 24 belles balades invitent à explorer des paysages entre citadelles et garrigues.

12/04/2026, 07:00

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Gabrielle Filteau-Chiba : Hexa, la dystopie écologique sous haute tension

11/04/2026, 20:11

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Bretagne Sud : 25 Belles Balades, un guide pour découvrir les plus beaux sites du sud breton

La Bretagne Sud se dévoile comme un territoire mouvant, où les frontières s’effacent pour laisser place à une nature foisonnante et imprévisible. Dans ce guide collectif à paraître le 16 avril, 25 balades invitent à explorer des paysages entre ciel et mer.

11/04/2026, 09:00

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Marais Poitevin : 30 Belles Balades, une invitation à découvrir un territoire façonné par l’homme et la nature

À paraître le 16 avril, ce guide collectif réunit 23 belles balades entre terre et mer. Entre Niort, La Rochelle et la baie de l’Aiguillon, le Marais Poitevin déploie ses paysages miroitants : canaux bordés de frênes, prairies inondées, vasières salées et vastes horizons.

11/04/2026, 08:30

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Causses et Cévennes : 20 Belles Balades invite à explorer un territoire classé à l’UNESCO

Pays de lumière et de pierre, les Causses et Cévennes racontent depuis des millénaires l’histoire d’un dialogue unique entre l’homme et la nature. Inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO pour leurs paysages façonnés par l’agropastoralisme, ces hauts plateaux et vallées profondes sont un condensé de beauté brute, de traditions vivantes et de biodiversité exceptionnelle. À découvrir en librairie le 16 avril.

11/04/2026, 08:00

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Luberon : 20 Belles Balades, entre champs de lavande, falaises et panoramas grandioses

Le Luberon comme vous ne l’avez jamais vu. Entre Durance et monts de Vaucluse, entre lavandes et falaises, cet ouvrage collectif, à paraître le 16 avril, entraîne le lecteur au cœur d’un territoire d’exception, classé Réserve de biosphère par l’UNESCO.

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Massif du Jura : 30 Belles Balades, un voyage entre lacs miroitants et reliefs spectaculaires

Terre d’eau, de pierre et de forêts profondes, le Jura est un territoire d’une richesse naturelle inouïe. Ici, les torrents sculptent la roche, les lacs miroitent au creux des combes, les tourbières gardent la mémoire des glaciers, et les crêtes s’ouvrent sur les Alpes. Ce guide collectif, à paraître le 16 avril, invite à explorer ces paysages puissants et contrastés.

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Camargue : 20 Belles Balades, un voyage entre flamants roses, rizières et chevaux blancs

Entre le Rhône et la Méditerranée s’étend un monde à part : la Camargue, terre de contrastes et de lumière, façonnée par la rencontre du fleuve et de la mer. Dans ce guide collectif, à paraître le 16 avril, l’eau salée et l’eau douce s’affrontent et s’épousent, dessinant un paysage vivant où se mêlent lagunes, sansouires, marais et dunes mouvantes.

10/04/2026, 17:00

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Loire Anjou Touraine : 20 Belles Balades, un guide illustré pour découvrir la Loire pas à pas

Entre Tours, Saumur et Chinon, le Val de Loire dévoile ses plus beaux visages : coteaux baignés de lumière, villages troglodytiques, forêts profondes, prairies humides et châteaux majestueux. À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, le lecteur est invité à explorer toute la richesse de ces paysages.

10/04/2026, 16:30

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Valérie Perrin numéro 1 des ventes : son roman Tata surclasse tout le monde

Personne ne demandera à Tata pourquoi elle tousse, parce que Tata ne tousse pas. En revanche, Valérie Perrin débarque à la toute première place avec 18.764 ventes de son roman (Livre de Poche) dans le classement Edistat. Sur cette semaine 14 (30 mars - 5 avril), les best-sellers poussent de leurs bras musclés l’Américaine Freida McFadden hors du top 10… mais l’Amérique n’a pas dit son dernier mot. 

10/04/2026, 15:43

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Vercors : 22 Belles Balades ouvre les portes d’un massif sauvage entre Drôme et Isère

Entre Drôme et Isère, le massif du Vercors se dresse comme une forteresse de calcaire, à la fois refuge sauvage et royaume des grands espaces. Ce guide collectif Belles Balades vous invite à explorer ce massif exceptionnel à travers 22 itinéraires soigneusement sélectionnés, accessibles à tous, où chaque pas devient une découverte. En librairie à partir du 16 avril.

10/04/2026, 13:00

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Calanques : 21 Belles Balades, une immersion dans un territoire sauvage et fragile

Entre mer et garrigue, le grand spectacle du vivant, ce guide collectif invite à arpenter 21 balades exceptionnelles, du sommet du mont Puget aux sentiers de Morgiou, de Sugiton ou d’En-Vau, pour découvrir un territoire à la beauté brute et fragile. À paraître le 16 avril.

10/04/2026, 12:30

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Bureau 26 : le thriller français qui frappe le Vatican au cœur

Un pape agressé, des élus morts dans des circonstances troubles, un service marginal d’Interpol lancé sur des pistes que personne ne veut vraiment relier : Bureau 26 d’Elie Maucourant combine thriller politique, noirceur sociale et faille intime. Porté par un narrateur cabossé, le roman tient par sa tension, son décor institutionnel et sa violence très concrète.

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Où vont les garçons : ce que les vacances disent vraiment des hommes

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Concorde : le livre qui raconte enfin la part de rêve derrière le mythe

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Ovide exilé : la douleur de Rome dans Tristes Pontiques, traduit par Marie Darrieussecq

10/04/2026, 11:02

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Baie de Somme : 20 Belles Balades invite à explorer un joyau naturel entre terre et mer

Entre terre, ciel et mer, un joyau naturel à découvrir pas à pas. À travers ce guide collectif à paraître le 16 avril, la baie de Somme, vaste amphithéâtre de lumière et d’eau, s’offre ici comme jamais.

10/04/2026, 10:47

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Pays Basque : 22 Belles Balades, un voyage entre océan Atlantique et sommets basques

Entre océan et montagnes, le Pays Basque est un condensé d’aventures, de lumières et de vie sauvage. Des falaises de la Corniche basque aux hêtraies d’Iraty, des barthes de l’Adour aux crêtes du Jaizkibel, chaque pas révèle un monde à part : celui d’une nature foisonnante et d’une culture fièrement enracinée. Un guide à découvrir dès le 16 avril.

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