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Michel Houellebecq : foutu pour foutu  

Michel Houellebecq est autant l’auteur mondialement connu et reconnu qu’un roi du bad buzz. Ces derniers mois, de nouvelles plaintes à son encontre pour des propos jugés islamophobes, et exploit assez fou : il a joué dans un film porno… Enfin, l’histoire est plus complexe, et c’est toute cette rocambolesque aventure, de Paris à Amsterdam, qu’il nous raconte avec son ton inimitable. En parallèle, Michel Onfray en prend pour son grade...

Le 23/05/2023 à 16:09 par Hocine Bouhadjera

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23/05/2023 à 16:09

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Couverture noire, le livre porte le deuil d’une quelconque réhabilitation de l'écrivain. C'est aussi cette douleur de l'humiliation. Quelques mois dans sa vie, octobre 2022-mars 2023. Ce récit sans faux-semblant, Michel Houellebecq l’a entrepris trois jours après avoir été débouté devant le tribunal d’Amsterdam, le 28 mars dernier.

Début mars, c’est en France qu’il perd son procès contre Stefan Ruitenbeek et le collectif Kirac. C’est donc non sans déprime et colère qu’il a achevé ce texte le 16 avril de cette année. Un film pornographique doit sortir prochainement, avec ce dernier en vedette. Perdu pour perdu, il balance, se raconte sans pudeur, et se défend, avec un moteur puissant : la vengeance.

Les protagonistes de cette affaire, « au départ discrète » et « sournoise », sont le réalisateur Stefan Ruitenbeek, dit le Cafard, Jini van Rooijen, dite la Truie, Isa Moleman, la Dinde, madame Ruitenbeek, la Vipère, et madame Houellebecq, Lysis. Selon l’auteur d’Anéantir, le cinéaste underground l’aurait appâté avec un premier projet qui se serait appuyé sur « des éléments visuels d’influence lovecraftienne ». On rappellera l’un des premiers textes importants de Michel Houellebecq, H. P. Lovecraft. Contre le monde, contre la vie.

Le Néerlandais se pointe finalement à Paris en octobre 2022 avec son vrai argument : Jini van Rooijen, étudiante en philosophie, présente, d’après Ruitenbeek, pour un « gang bang »... Elle a lu tous ses livres… L’écrivain est flatté et intéressé. Une fan. « Vanité d’auteur ».

La femme de Michel Houellebecq est missionnée pour organiser la rencontre, autour d’un dîner. L’auteur de Plateforme est absent des pourparlers. « La Truie » souhaite filmer les ébats à trois pour son compte OnlyFans. Ce grand planeur est touché par l’acte gratuit de l’exhibition. Il déchantera finalement : « Contrairement à ce que je croyais, OnlyFans n’était pas un site gratuit. Les abonnés d’une performeuse devaient payer. » « Je croyais avoir affaire à une exhibitionniste honnête. »

Michel Houellebecq nous en apprend plus sur son rapport à la pornographie : premier boulard à 20 ans, et une réaction d’indignation. Malaise devant le kitsch des productions pros, aux scénarios pourris, totalement fantasmagoriques et sans sentiments. Il a néanmoins réalisé un court métrage « porno soft » pour Canal+ : La Rivière. En revanche, « un véritable acte d’amour » est souvent le spectacle offert par le porno amateur internet : « Un acte de générosité dont la gratuité m’impressionnait. »

Une beauté du X amateur des Youporn, Xvideos… et en même temps de l’impénétrabilité : « J’ai déjà du mal à comprendre que des gens postent leurs photos de vacances sur un réseau social. Mais des images intimes ? C’était sans doute une version extrême de cette même impulsion. » Il a malgré tout sauté le pas : des vidéos qui constitueront à terme, des souvenirs d’une vigueur perdue. Le coït avec madame Van Rooijen fut bien décevant… « Pas seulement une salope ratée, elle était pire. »

Noël à Amsterdam

La deuxième étape se déroule à Amsterdam avant Noël. Le séjour le motive, mais il ne veut plus participer aux combines de Ruitenbeek, assure-t-il. Le 21 décembre, jour de l’entrée dans l’hiver et anniversaire d’Emmanuel Macron, Michel Houellebecq se condamne en signant un contrat sous anxiolytique à forte dose, et après s’être tapé une bouteille de vin, justifiant son « état de calme excessif ».

S’ensuivent des moments surréalistes dans la chambre d’hôtel de Houellebecq, payée par Stefan Ruitenbeek, où ce dernier débarque avec plusieurs femmes. Des « fans de l’écrivain » encore. Il veut tourner ses scènes, dont les images qui ont servi à monter la fameuse bande-annonce qui a circulé, révélant le « Porno à Houellebecq ». Pas de nouveaux ébats sont filmés, Michel est rassuré.

Sauf que, l’article 1.4 du contrat qu’il a signé, retranscrit en intégralité dans l’ouvrage, stipule : « Cette permission s’applique à tout contenu, séquence, enregistrement et imagerie représentant le participant crée et/ou obtenu par Stefan et son équipe dans une période du : 1er novembre 2022 au 31 décembre 2023. » Cet ahuri découvre ce paragraphe le 31 janvier seulement, à son retour de Guadeloupe où il a tourné pour le dernier film de Guillaume Nicloux avec Blanche Gardin. 1er novembre, date du coït avec Jini van Rooijen, dit la Truie, pour son OnlyFans...

On se souviendra de cette description de l’écrivain dans son avant-dernier roman, Sérotonine, prophétique : « Quant aux hollandais, c’était vraiment des putes qui s’asseyaient n’importe où. Une race de commerçants polyglottes et opportunistes les Hollandais, on ne le dira jamais assez. »

De toute façon, une vidéo explicite avec Michel Houellebecq sur le réseau social aurait produit les mêmes effets. C’est faire filmer ses ébats qu’il aurait dû éviter. Il ne peut pas tenir une caméra et copuler en même temps, il lui fallait donc de l’aide, développe-t-il... Utiliser un trépied alors, d’accord, mais en définitive on ne voit à peu près rien…

« Mon esprit ne fonctionne pas très vite ; je compense cette insuffisance par une intuition morale précise des êtres, joint à une qualité d’obstination cette fois réellement brutale, monolithique. » Stefan Ruitenbeek a réussi son coup, et Michel se sent trahi. « J’avais atteint, à juste titre, la quasi-perfection de la connerie ». On s’est par ailleurs beaucoup trompé sur l’écrivain : « Je ne suis pas punk, je suis plus Pink Floyd que les Sex Pistols, et de loin. »

De son côté, le réalisateur néerlandais a notamment expliqué : « Je lui ai dit que je connaissais plein de filles à Amsterdam qui coucheraient avec le célèbre écrivain par curiosité. Et que j’arrangerais l’hôtel pour lui si j’avais la permission de tout filmer. »

L’auteur de Rester vivant panique, il y a de quoi, porte plainte et perd deux fois. Le juge du tribunal d’Amsterdam chargé de l’affaire a statué qu’il est « incompréhensible que Houellebecq ait participé au tournage s’il trouvait l’accord vraiment problématique ». « J’ai toujours eu l’intention de faire un portrait avec intégrité, j’espère que Michel sera d’accord avec le résultat », a déclaré le réalisateur au sortir du procès…

En France, la justice a considéré que Kirac 27 ne portait pas atteinte à la vie privée de l’écrivain. L’occasion pour Houellebecq de reprendre des mots de Nicolas Sarkozy : « Les juges sont des petits pois. » Il raconte alors l’histoire d’une honte définitive : sa consommation d’alcool et de tabac augmente. Il lâche les termes, éprouve cette expérience comme « un viol », tout en mettant en perspective son cas avec des vécus bien plus traumatisants.

J’étais c’est entendu un misogyne doublé d’un fasciste, mais ma vie privée avait jusqu’à présent été relativement épargnée. 

 

- Quelques mois dans ma vie, octobre 2022-mars 2023, de Michel Houellebecq

Le premier « haut fait » de Kirac avait été de piéger un philosophe d'extrême-droite local, Sid Lukkassen. Certains diront que cette fois-ci, c’est un auteur d’extrême droite français qui s’est fait avoir. Houellebecq décrit les productions de Kirac : « On est dans l’univers de Strip-Tease et de C’est arrivé près de chez vous, enfin dans la modernité caractéristique qui est au cœur de ce qu’on appelle L’Europe de Bruxelles, on comprend que ces gens aient accueilli l’euthanasie avec enthousiasme. »

Cette « modernité caractéristique » est typique de l’asexualité contemporaine selon lui. Le sexe y est laid, dégoutant. Son dernier roman Anéantir est sorti en Hollande le 10 mars de cette année, et son film porno, Kirac 27, le 11, avant d’être reporté, en attendant la fin des procédures judiciaires. Son œuvre face à son bad buzz. Ses amis Gérard Depardieu et Bernard-Henri Lévy le consolent : « La littérature gagne toujours à la fin. » C’est vrai, mais les images resteront, comme pour Kim Kardashian.

Houellebecq contre Onfray

Cette affaire du « porno à Houellebecq » n’est pas la seule qui secoua l’existence de l’écrivain sur la lune, ces derniers mois : avant Stefan Ruitenbeek, de nouvelles sorties contre les musulmans lui valurent une nouvelle polémique, et une plainte de la Grande Mosquée de Paris, finalement retirée : « Un avatar de mes sempiternelles chamailleries avec les musulmans », résume-t-il.

Il reprend les deux extraits incriminés d’un long entretien qu’il réalisa avec la girouette de la philosophie abaissée au rang de l’opinion journalistique, Michel Onfray, pour un hors-série de la revue de ce dernier, Front populaire : Le média des souverainistes. L'écrivain s’explique, s’excuse, et miracle, sépare Islam et délinquance, « deux choix de vie radicalement divergents ». À L’inverse d’un Zemmour qui assimile la délinquance au « djihad »... « On ne réfléchit pas quand on a peur. »

Il juge en outre invraisemblable qu’une guerre civile se déclenche en France. En clair, il veut faire la paix avec les musulmans. Il s’est expliqué avec le recteur de la Mosquée de Paris, Chems-eddine Mohamed Hafiz, sous l’égide du grand rabbin de France, Haïm Korsia. L’avocat franco-algérien a retiré sa plainte après cette rencontre.

Non seulement on peut dire n’importe quoi dans un entretien oral, mais c’est souvent nécessaire de le faire, du moins pour certaines personnes qui ont besoin d’émettre des propositions extrêmes, voire contradictoires, avant de définir la leur ; qui ont besoin, en quelque sorte, de commencer par explorer les champs des discours possibles. 

 

- Quelques mois dans ma vie, octobre 2022-mars 2023, de Michel Houellebecq

Il révèle en outre les bisbilles qui ont émergé entre lui, Michel Onfray et le cofondateur de la revue, Stéphane Simon. Première problématique : adjoindre les modifications apportées par Michel Houellebecq dans les nouveaux exemplaires.

Une seconde plainte, cette fois du président de l’Union des mosquées de France, Mohammed Moussaoui, pousse l’écrivain à demander le retrait du hors-série : « La violence du ressentiment qui s’y exprimait me surprit : Plus dur et foncièrement mauvais dans le cas d’Onfray, qui mimait l’orgueil ombrageux, plus flasque dans le cas de Simon, mais au fond aussi solide l’un que l’autre dans l’âpreté au gain. » En résumé, c’est un grand non.

L’auteur de la Possibilité d’une île balance contre les deux patrons de Front populaire, les Néerlandais qui lui auraient mis à l’envers, et plus généralement profite de cet ouvrage pour régler ses comptes. Pierre Assouline qui l’agresse à tout bout de champ, Ali Baddou qui n’aurait pas compris Soumission, Edwy Plenel ce « salaud », Jérôme Garcin qui n’a pas aimé qu’il se moque de son style et se venge… Mais aussi Libération qui parle de son « racisme obsessionnel », et même des nouveaux ennemis médiatiques comme Marianne et BFM TV : « J’ai connu chez les journalistes moins de cas de malveillance que d’incompétence pure et simple », affirme-t-il.

Houellebecq nomme les personnes, lâche les chevaux. Il est formel : « Je ne crois pas aux idées, je crois aux gens. » Il veut en finir avec les idéologies, pas avec la politique.

Houellebecq le phénomène

Contre l’accueil massif de migrants, il se désole que « les idées chrétiennes continuent de mener le monde à sa perte ». Critique la gauche mélenchoniste qui parlerait qu’aux seuls citadins et aux profs, et surtout maintient son grand combat contre l’euthanasie. Il constate néanmoins, par l’entremise de sa relation avec Blanche Gardin : « Les divergences politiques ne constituent nullement un obstacle à la sympathie. » L’intellectuelle de gauche face au représentant des beaufs.

Il nous refait même Maurice Pialat aux Césars 1988 : « Les féministes ne m’aiment pas. Je ne les aime pas non plus. » La gauche le déteste à présent en majorité défend-il, et silence dans la droite catholique. Il s’est détourné d’un certain moralisme pour se rapprocher d’un autre, mais vu le zig, c’était s’aliéner les premiers et se faire traiter de dégénéré par les seconds. Il sépare morale et sexualité, et on ne peut lui enlever son honnêteté confuse.

Ce récit est un drôle et fascinant portrait de l’auteur des Particules élémentaires. Son rapport aux choses, sa manière de raconter, suffisent à donner sa valeur au texte. Sans pudeur, Houellebecq justifie ses dires par sa vie sexuelle.

La voix est détachée et lui ne l’est pas du tout. Un style dévitalisé qui s’entend. Même quand il éructe, le ton est atone. Son recul de l’intelligence et de la large culture bataille avec une sensibilité exacerbée. Il est premier degré, et maîtrise à la perfection l’art de la litote. Il ne ment pas, ou en tout cas, l'espère.

À LIRE:Michel Houellebecq publie un livre sur son aventure porno

C’est enfin des anecdotes nombreuses, et des opinions à l’emporte-pièce : David Pujadas le meilleur, Pascal Praud l’insupportable… Et un rapport à la télévision des plus singuliers, à découvrir… Michel Houellebecq est un phénomène.

 
 
 
 
 
 
 

DOSSIER - Livres, actualités : tout sur Michel Houellebecq

Par Hocine Bouhadjera
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46 Commentaires

 

Aurelien Terrassier

23/05/2023 à 23:16

Michel Houellebecq fascine toujours autant. L'écrivain réactionnaire trouve toujours moyen de rebondir et de faire le buzz quitte à se brouiller avec certaines personnalités tel que Michel Onfray et Stephane Simon avec leur fameuse revue rouge-brune et complotiste. L'alcool ne réussit pas à Michel Houellebecq. Malgré certains dérapages qu'il regrette et bien qu'il se défend d'être un idéologue, il n'en reste pas moins un compagnon de route de l'extrême droite! Son côté beauf acteur sur grand écran et son porno qu'il regrette, c'est peut-être pour faire oublier son côté provocateur et sulfureux, mais ça ne trompe personne. En attendant la réalité donne tord aussi à l'un de ses derniers romans "Soumission". Si Michel Houellebecq tente de faire croire qu'il est apaisé et qu'il a mis de l'eau dans son vin, il n'en est rien. Il veut juste ne pas être banni et blacklisté des médias traditionnels pour ses rares apparitions et surtout pour que ses best-sellers dont certains sont en partie plagiés se vendent toujours comme des petits pains quitte à tenir certains propos xénophobes et islamophobes et défendre des positions réactionnaires contre l'euthanasie et l'avortement notamment.

NAUWELAERS

24/05/2023 à 21:33

Aurélien Terrassier,
C'est tord pas tort.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

25/05/2023 à 10:51

Christian Nauwaelers Merci de corriger d'habitude je le fais.

NAUWELAERS

24/05/2023 à 02:38

Je n'aime pas trop cette définition de «représentant des beaufs», manichéenne et unilatérale...
Surtout que MH ne semble pas représenter un courant d'opinion généralisé.
Mais chapeau bas pour cette si longue description, cet inventaire de nombreux éléments de cet essai ou recueil de souvenirs récents ou comme on voudra...
Mis à part mon petit bémol initial, une critique extrêmement détaillée, vraiment informative -alors que d'autres critiques du livre mettent surtout au pavois la sensibilité et les idées de qui l'écrit, en bon narcissisme prêcheur ! -et haut de gamme.
Infiniment supérieure à certaines que l'on peut lire ces temps-ci, notamment dans la presse hebdomadaire...
Oui, un beau boulot sérieux et exigeant et ne nous dictant pas ce qu'on doit en penser.
On en décide nous-mêmes et cette chronique est vraiment éclairante et fructueuse.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Marie

24/05/2023 à 07:57

Que dire, sinon :" Ils sont trop verts"...les écrits de" Oh quel bec", anagramme de son patronyme ou de son pseudonyme?

Roljo

24/05/2023 à 08:06

Encore un régal ce soir quelle curiosité, Augustin Trapenard, tu nous gâtes...! Quel délice...! N'est-ce-pas Augustin ?

Marie

24/05/2023 à 08:18

Ce soir, même heure,sur la 4 il y a un film roumain, palme d'or à Cannes.On peut préférer cela au traquenard qu'est devenue "la grande librairie" depuis le départ de...B. Pivot et de F. Busnel.

Aurelien Terrassier

24/05/2023 à 13:45

Vous avez raison Marie sur la Grande Librairie. En effet aujourd'hui, il n'y a plus d'émissions comme "Bouillons de culture", "Campus", "Esprits libres, "Culture et dépendance", "Chez Fog", "La semaine critique" ou encore "Les grandes questions" à mon plus grand regret car dans ces émissions, on peut les revoir sur Youtube et à comparer avec La Grande Librairie où tous les invités s'autogratulent en toute bienveillance (parfois peut-être fausse), c'est parfois ennuyant, on aurait envie de prendre un Temesta tellement qu'il n'y a pas de vrai débat de fonds...

tarantula

29/06/2023 à 12:50

Ah, "Campus" et Michel lancelot ! C'était bien mieux que ce SLC trop "yéyé".
Merci bien de me rappeler une jeunesse un peu lointaine...

Marc le bris

24/05/2023 à 12:41

Des deux MICHEL difficile de dire lequel est le plus largué... le plus réac... et ça vient geindre à tout bout de champ... ça noircit du papier pour pleurer genre c'est pas moi c'est lui... niveau = 0... ces gens sont non seulement insupportables mais surtout pitoyables... des ratés... des imposteurs...

NAUWELAERS

25/05/2023 à 10:53

Marc le bris,
Votre «argumentation» est faible ou inexistante...
Pas d'accord avec Houellebecq et Onfray?
Mais les accuser de geindre ne signifie rien à une époque où tout le monde se plaint et s'estime victime...
Un peu de sérieux, je vous prie et j'aime la pensée un peu complexe et argumentée, pas le niveau SMS.
Ni le degré moins que zéro de la pensée (menottée et réduite au silence).
Sur un site littéraire encore plus, s'entend...
S'ils n'ont que des détracteurs de ce niveau, ils ne vont pas trembler...
Heureusement que la chronique du livre de MH relève le niveau !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

25/05/2023 à 16:49

Que ça soit Onfray ou Houellebecq personne n'est dupes. L'un pleurniche parce-qu'il serait blackliste de certains médias dont le service public, l'autre à cause de son porno non assumé ainsi que de ses propos islamophobes et violents tenus dans Front populaire alors que n'importe qui connaissant Houellebecq un minimum sait très bien que c'est son fond de commerce. Je parle de ce que je connais si vous me demandez de parler de Paulo Cuelo par exemple ou Maxime Chattam, je n'ai rien à dire sur eux.

Aurelien Terrassier

25/05/2023 à 13:10

Marc Le Bris Les deux Michel sont différents bien qu'ils défendent des idées d'extrême droite. Onfray fut à gauche jusqu'au milieu des années 2010 où il a commencé à faire l'éloge du théoricien d'extrême droite Alain de Benoist. J'ai lu "La cour des miracles" et c'est un livre à charge sur la classe politique très violent parfois. Houellebecq est un écrivain et aussi un artiste qui ne se dit pourtant ni idéologue ni engagé et qui pourtant banalise l'islamophobie au fil de ses livres et de ses entretien en plus de s'en prendre aux féministes et aux ecolos qu'il appelle "collabos" carrément car il défend la politique d'extrême droite en Israël. Les deux Michel ne votent plus depuis des années. Ils sont aussi souverainistes. Je n'ai pas lu le fameux entretien dans le torchon Front Populaire mais Onfray est pour l'euthanasie tandis que Houellebecq est contre. Enfin en matière d'islamaphobie, Onfray a tenu plusieurs propos dans les années 2010 et même encore aujourd'hui qui n'ont rien à envier à ceux de Houellebecq sur la civilisation judeo-chretienne qui serait menacé par une autre culture devinez laquelle... Si Onfray n'adhère pas à la fameuse théorie xénophobe, c'est tout comme. Houellebecq y adhère sans trop le dire quand il affirme qu'il faudrait que le christianisme soit une religion d'Etat ce qui doit plaire pas mal à son cher ami Laurent Wauquiez.

CHRISTIAN NAUWELAERS

25/05/2023 à 15:17

Aurélien T.,
«Front populaire», le torchon... que vous n'avez pas lu (ni la conversation en question ni rien)...
Vous vous croyez drôle ?
Vous êtes fatigant, usant...
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

25/05/2023 à 15:32

Christian Nauwaelers Qu'est-ce qui vous permet de dire cela au juste? J'ai lu quelques passages au court de certains articles de l'entretien entre les deux Michel. Je connais leurs opinions néfastes ainsi que leur plume parfois très violente. Pour Front Populaire, dès que j'ai vu des personnalités douteuses comme Jacques Sapir l'économiste poutiniste ou encore Philippe de Villiers, idole de l'extrême droite et ami d'Eric Zemmour, j'ai très bien vu que c'était un torchon même si des gens bien peuvent si exprimer ça ne change rien à cette revue trimestrielle qui n'a pas de publicité certes sauf pour deux torchons fachos que sont Causeur et Valeurs Actuelles. Onfray a aussi mis Raoult en valeur durant la crise sanitaire avec ses propos obscènes et complotistes. En attendant vous pouvez vérifier, j'apporte des éléments factuels.

NAUWELAERS

25/05/2023 à 21:37

Aurélien Terrassier,
Vos anathèmes stéréotypés sont fatigants au possible.
Ils vous tiennent lieu d'argumentation.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

25/05/2023 à 22:09

Christian Nauwaelers Vous c'est simple vous n'argumentez même pas. A part me critiquer c'est tout ce que vous savez faire j'ai l'impression. Vous n'avez quasiment rien dit sur Houellebecq.

NAUWELAERS

27/05/2023 à 00:01

Aurélien Terrassier,
Lisible en ligne gratuitement, un superbe article non politique ou plutôt utopiste de Jérôme Leroy, le responsable culture, d'obédience communiste, de «Causeur».
Oui: communiste, ce que vous ignorez...
Cela s'appelle «Rendez-nous le temps».
Loin de vos imprécations perpétuelles («torchon» etc.), du talent et de la vision de haute volée.
Rien à voir avec vos obsessions politiques qui ne convainquent personne.
Et vos habitudes de prêcheur maniaque et pathétique.
Moi je lis d'abord avant de commenter et avec le sens des nuances.
Vous n'avez aucune idée de quoi il s'agit.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Marie

25/05/2023 à 16:10

Mais on s'en f..t qu'ils soient de droite, d'extrême droite, du centre du milieu, d'extrême gauche....L'abstention en France est aux alentours de 50%.Donc les..."écrivains" peuvent être sans opinion politique!.... Ayant lu la moitié d'un Alain de Benoist par curiosité (et parce que l'on ne peut penser que si l'on connait), j'ai été je l'avoue ébahie par la "justesse" des vingt cinq premières pages. Puis la grandiloquence des propos suivants m'a fatiguée (peut-être je ne comprenais plus ?, qu'importe) j'ai cessé de le lire. J'ai lu il y a bien longtemps la première parution de Onfray -j'ai oublié le titre, il s'agissait de religion-, j'ai aimé. Puis j'ai suivi une émission radio où il s'exprimait, intéressant. Puis j'ai appris qu'il avait totalement viré de bord, au fur et à mesure que le marché "mouvait".
Par contre -aucun rapport- j'ai eu la chance de lire (et la malchance d'apprendre quand j'ai voulu l'acquérir qu'il était interdit) le dernier livre de Roger Garaudi, philosophe taxé de "communiste" quand c'était presque une infamie, converti ensuite à l'islam (quand c'était guère mieux) et finalement accusé de "révisionnisme" (son dernier bouquin, extraordinaire car très documenté et neutre!).Par ailleurs son grand ami l'abbé Pierre a été un temps très inquiété...pour cette amitié. Les deux sont morts.
On aime ou non les écrits de tel ou tel, indépendamment de ses opinions (cf Céline)Ne pas confondre écrivain et polémiste.

Aurelien Terrassier

26/05/2023 à 14:32

@Marie Je ne confonds rien du tout. Pour Jean-Louis Costes, Marc-Edouard Nabe qui malgré les atrocités qu'il peut écrire à une plume remarquable et d'autres comme Alain de Benoist ou Roger Garaudy que vous citez, leur talent n'excuse pas tout comme on dit si bien. Ni infantilisation et ni indulgence de ma part, vous pouvez lire ce que vous avez envie en connaissance de cause.

Marie

26/05/2023 à 16:10

Qui écrit "confusion",c'est vous. Qui écrit que cela est absolument égal de lire quelqu'un étiqueté à droite ou à gauche, c'est moi. Qui écrit "atrocité" c'est vous...Et ainsi de suite. M.-E. Nabe, j'ai lu ce qu'il avait publié sur l'épouse de Céline et je n'aime pas son écriture, peu importe le contenu.Je pense que vous ne pigez pas ma façon de m'exprimer. Ce n'est pas grave.

Aurelien Terrassier

26/05/2023 à 17:41

@Marie Quand vous dîtes ne pas confondre polémiste et écrivain. C'est à cela que je répondais. Et pour ma part non je ne peux pas dissocier Houellebecq et ses idées d'extrême droite d'autant plus qu'il se défend d'être un idéologue et un militant politique, je trouve ça insupportable.

Marie

26/05/2023 à 19:27

Ne le lisez pas, c'est tout bête, vous n' êtes pas maso tout de même ? J'ai horreur de "mettre les gens dans des cases", entre autres les écrivains...Ils me plaisent ou pas...Je vais même plus loin : on n'a jamais essayé le RN, qu'on l'essaie, au fond qu'est-ce qu'on risque? Quand vous écrivez " la droite extrême", on a l'impression que cela brûle vos doigts... Because le repoussoir alimenté par les médias...

Aurelien Terrassier

27/05/2023 à 15:57

@Marie Ce que je dis est factuel Houellebecq défend des thèses d'extrême droite comme Nabe par ailleurs aussi. C'est trop facile de se frapper derrière la provocation et de se dire apolitique! C'est mensonger et hypocrite. Le talent remarquable de certains écrivains d'extrême droite ne justifie et n'excuse pas tout!

Marie

27/05/2023 à 16:17

Décidément vous êtes trop borné , vous vous justifiez sans-cesse sans réaliser que vous êtes risible, vous vous permettez de traiter ceux qui ne vous suivent pas d'hypocrites et de mensongers, vous ignorez la signification de "apolitique"... vous écrivez des tautologies sans vous en rendre compte : "faits factuels"!!! Bref vous ne valez même pas l'effort de lire vos logorrhées ...A bon entendeur...

NAUWELAERS

27/05/2023 à 22:23

Marie,
Vous vous adressez à l'ineffable Aurélien Terrassier, j'espère ?
Si oui, merci de votre soutien !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

28/05/2023 à 14:35

Christian Nauwaelers De toute manière dès que vous êtes en desaccord avec moi, c'est vous qui braillez et à dire des inepties. Sur Bilger je n'invente rien il est le rédacteur en chef d'un média d'extrême droite Boulevard Voltaire, est souvent présent sur Cnews et est défend beaucoup d'idées réactionnaires et xénophobes qui ne deplaisent ni aux gens du Rn, ni de Reconquête qu'ils l'adulent! Il a aussi vénéré un ecrivain collabo et antisémite tel que Brasillac dans un bouquin. Je dirai n'importe quoi comme vous m'accusez souvent des gens beaucoup mieux placés me le diraient rassurez-vous pas comme vous! Je peux me tromper je ne suis pas infaillible mais quand ça arrive j'ai la bonne foi de le reconnaître.

Marie

28/05/2023 à 14:48

Oui.

Aurelien Terrassier

28/05/2023 à 17:01

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Aurelien Terrassier

29/05/2023 à 11:43

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Aurelien de

29/05/2023 à 11:54

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Aurelien Terrassier

28/05/2023 à 16:52

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NAUWELAERS

26/05/2023 à 23:34

Aurélien Terrassier,
Ce qui est imbuvable, c'est votre attitude de petit commissaire du peuple qui passe son temps à étiqueter d'extrême droite tous les auteurs qui peuvent exprimer certaines idées qui vous déplaisent.
Tout en ignorant l'oeuvre des personnalités attaquées tous azimuts avec vos anathèmes creux comme seule (absence d')argumentation.
C'est cela qui est absolument insupportable.
Et défendre les oeuvres et le droit moral des auteurs, ce n'est absolument pas s'en prendre aux minorités ni être d'extrême droite.
Surtout si on voit le nombre de changements absurdes que l'on apporte parfois à des oeuvres: on ne peut plus écrire «gros» ou autres idioties scandaleuses de ce genre !
Vous devriez être le héros d'un film trop oublié avec Pierre Richard: «Je Ne Sais Rien Mais Je Dirai Tout»...
Non au wokisme abusif (ce qui ne veut pas dire être misogyne ou raciste ou antisémite etc., n'en déplaise aux neuneus) et non aux droits des auteurs bafoués par des ayants droit et des éditeurs cupides et opportunistes.
Boycott des oeuvres réécrites !
Plus vous insistez, plus vous prouvez que vous avez tort.
Et votre mauvaise foi d'anthologie ne peut gagner -témoin l'écrasante majorité de posts anti-réécriture des oeuvres...
Vous pourrez couiner que nous sommes tous d'extrême droite (un terme qui ne veut plus rien dire avec vous et qui ne sert que de paravent pathétique à votre impuissance intellectuelle totale), rien n'y fera.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

27/05/2023 à 15:54

Christian Nauwaelers Contralrement à vous j'apporte des faits factuels avec de la nuance que tout le monde peut vérifier sur lesquels j'augmente ce que vous ne faîtes pas car à chaque commentaire me concernant, vous ne cessez de me critiquez ce que j'évite de faire le plus possible mais de vous répondre sur le fonds au mieux. Votre éditoriate ex-communiste bossant pour un torchon d'extrême droite tel que Causeur, c'est hors sujet!

NAUWELAERS

27/05/2023 à 16:20

Aurélien Terrassier,
Jérôme Leroy, responsable d'obédience communiste -communiste, monsieur l'imprécateur ! - de la culture à «Causeur», a écrit un très bel article tout récent.
Et bien d'autres, très littéraires comme j'adore et dont vous êtes totalement incapables.
Ce n'est pas hors sujet vu vos anathèmes sans aucune argumentation qui vous ridiculisent de plus en plus et de mal en pis.
Moi je donne un exemple et Philippe Bilger y écrit d'excellents articles peut-être conservateurs mais pas d'extrême droite.
Vos imprécations sont insignifiantes, c'est tout.
Enfin les médiocres haïssent le talent, c'est bien connu.
Allez vous défouler sur Twitter !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

27/05/2023 à 17:13

Christian Nauwaelers Si vous m'avez lu sous un autre article je n'ai pas de réseaux sociaux. Philippe Bilger est un réactionnaire de droite extrême qui s'illustre beaucoup sur Cnews. Tant qu'à Jérôme Leroy j'ai vu sur quoi il écrivait bof... Causeur est un torchon d'extrême droite certaines de ses unes xénophobes ne trompent personne! A la différence de vous, je ne braille pas et ne méprise pas j'essaie d'être dans la nuance le plus possible. Si je parle de Michel Houellebecq c'est que j'entends parler de lui depuis son disque "Plaisances humaines", ses différents passages chez Ardisson, son livre croisé avec Bhl sorti en 2008 et ses sorties polémiques et xénophobes. Je ne commente pas un sujet que je ne connais pas et je ne braille pas et n'insulte pas gratuitement surtout!

NAUWELAERS

27/05/2023 à 22:39

Aurélien Terrassier,
Je pense que justement votre niveau correspond à Twitter (les pires âneries binaires, incultes et manichéennes qui polluent ce réseau).
Vos commentaires sur Bilger etc. ne sont même pas à commenter.
Vos jugements définitifs n'engagent que vous et ne présentent strictement aucun intérêt.
Vous nous cassez prodigieusement les pieds avec votre extrême droite (on n'est pas d'accord avec AT, hop, extrême droite, le laborantin sort son étiquette et la colle d'autorité sur tout le monde, lui sait et les autres non bien sûr !) agitée à l'infini et qui correspond à votre incapacité totale à formuler la moindre argumentation crédible et intéressante.
Vous braillez dans le vide et vous vous ridiculisez, c'est votre problème.
Le problème, c'est que d'autres dans votre genre donnent une image exécrable de la fausse gauche sectaire, intolérante voire stalinienne.
CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

27/05/2023 à 22:44

Aurélien Terrassier,
En dépit de vos imprécations et anathèmes perpétuels et vides de tout argument, je me réjouis de voir une immense majorité de posts sur ces forums de ce site, qui ne vont pas dans le sens de la bêtise sectaire et intolérante.
Vous pouvez insister tant que vous voulez, c'est comme cela, pas autrement et tant mieux !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

27/05/2023 à 16:10

Christian Nauwaelers Si vous m'aviez lu j'ai dit à deux ou trois reprises que des gens tel que des personnalités comme Caroline Fourest et Brice Couturier qui ne sont pourtant pas d'extrême droite se trompent de combat s'agissant de la cancel culture en s'acharnant sur le wokisme. Cependant Caroline Fourest reconnaît quand même que l'extrême droite exerce aussi la cancel culture aux USA. Je pense qu'être contre la réécriture des oeuvres profite à l'extrême droite et les faits sont factuels étant donné le groupe de parlementaire constitué par le RN contre le wokisme. Il y a aussi des gens qui sont contre la réécriture des oeuvres et qui n'insultent pas pour autant les militants contre les discriminations je l'ai aussi dit mais eux au moins ont des arguments bien plus crédible que Jean-Louis Thieriot dont le projet de loi est demagogique et ne sert qu'à insulter les militant.es contre les discriminations et non la culture!

rez

25/05/2023 à 12:59

MH a vénéré et remis en valeur un très très médiocre auteur de SF, un tel Renaud Camus, qui en bon nazi avait theorisé ce qu'on connaît comme 'le grand remplacement' et dont mh s'est servi pour son roman réac sur un président musulman en france.

Cette notoriété tardive pour Renaud Camus l'a valu être connu des psychopathes dangereux, non pas seulement de personnages comme pécresse mais je pense au type qui a écrit un manifesto à la glorie de cet element complotiste délirant juste avant mitrailler les personnes présentes dans une mosquée en nouvelle zélande. Apparament le type qui a tué je ne sais plus combien d'enfants (breivik) l'adore aussi.

merci mh, continuez à lui donner d'espace public.

ah, ses livres sont nuls.

NAUWELAERS

30/06/2023 à 23:50

Rez,
Les mots ont un sens et, quoi que l'on pense de Renaud Camus, il n'est évidemment pas un nazi !
Je n'en peux plus de ces redresseurs de torts qui utilisent des mots bien trop complexes pour eux.

Gilles Delarue

27/05/2023 à 09:53

A lire les commentaires on dirait que ce Houellebecq est un fouteur de merde pas possible... LOL

Que serait la littérature sans un bon tas de fumier ? Balzac

Aurelien Terrassier

28/05/2023 à 17:49

Dans le Monde, Jean-Philippe Domecq s'inquiète que l'on retienne propos polémiques de Michel Houellebecq au détriment de son oeuvre: https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/01/07/ce-qui-restera-de-michel-houellebecq-n-est-pas-son-uvre-mais-le-fait-qu-elle-a-ete-abondamment-commentee_6157011_3232.html L'article n'est pas entier. Le chercheur Vincent Bertheliet analyse le style réactionnaire avec nuances: https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/01/07/ce-qui-restera-de-michel-houellebecq-n-est-pas-son-uvre-mais-le-fait-qu-elle-a-ete-abondamment-commentee_6157011_3232.html

Aurelien Terrassier

29/05/2023 à 09:21

Je suis cent pour cent d'accord avec Élisabeth Philippe et François Krug concernant Michel Houellebecq. François Krug rappelle très bien les origines de l'écrivain réactionnaire ayant commencé à écrire dans le fameux Idiot international qui n'était qu'un torchon rouge-brun et Élisabeth Philippe rappelle très bien aussi qu'entre Michel Houellebecq et ses personnages, les frontières sont poreuses. Ces deux journalistes connaissent le cas Houellebecq depuis des années. https://youtu.be/gR_7kZRCtc4

André Droulin

30/05/2023 à 18:07

De Houellebecq on pourra garder quelques poèmes. Son gros pêché est d'avoir écrit des romans. Il lui reste l'académie. A suivre...

Aurelien Terrassier

05/06/2023 à 13:45

Certes, Michel Houellebecq est plus ou moins ivre et bien que je ne partage ses idées, son passage dans Quotidien est intéressant et il a mis un peu dans son vin aussi mais je ne suis pas dupe pour autant. Il hésite, bégaye mais argumente malgré des propos parfois caricaturaux et confus: https://youtu.be/mjzjdaeOv8s

Quelques mois dans ma vie

Michel Houellebecq

Paru le 24/05/2023

103 pages

Flammarion

12,80 €

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Le “mea culpa trompeur” : pourquoi tu ne t’excuseras plus quand tu n’as rien fait

Mon petit trésor, voilà un moment que j’ai fermé ce livre et qu’il me trotte dans la tête. J’aurais bien envoyé un message à Marta Martinez Novoa, mais mon espagnol, vois-tu, ne me le permet pas vraiment. Je me contenterai de remercier la traductrice, Lara El Keilany, par qui j’ai pu achever cette lecture. J’en ai retenu bien des choses. D’ailleurs, je garderai ce livre pour quand tu seras plus grande. En attendant…

10/02/2026, 13:32

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Outsphere ou l’impossible seconde genèse

Sous les atours spectaculaires d’un planet opera haletant, Outsphere de Guy-Roger Duvert met en scène la fuite d’une humanité condamnée, contrainte d’abandonner la Terre pour fonder une colonie sur Eden, planète lointaine et en apparence hospitalière. Autour d’une expédition militaire et scientifique chargée d’assurer la survie de l’espèce, le roman déploie une fresque foisonnante où s’entrecroisent luttes de pouvoir, conflits idéologiques et rencontres avec des formes de vie autochtones.

10/02/2026, 11:33

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Crime et châtiment, de Fédor Dostoïevski : le chant du phénix

Par l’ensemble de son œuvre, Dostoïevski nous montre, mieux qu’aucun romancier, que l’inspiration touche à ce qui brûle – soufre ou souffrance. Que de là vient la lumière la plus forte, la plus pure : celle de l’esprit, qui sauve les corps.

10/02/2026, 11:18

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Chasse gardée de François Pieretti : Flora et les chics types

Un jeune homme issu d’une famille aristocratique désargentée, élevé par le gardien de la propriété, part à la recherche de la petite fille de celui-ci, qui souhaite la rencontrer avant de mourir. Ce jeune homme de bonne famille ne sait pas qu’il part pour un périple de trois ans et va transformer sa vie de prof particulier d’une jeune fille sauvage en bandit de grand chemin moderne.

10/02/2026, 10:16

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Personne ne quitte l’Hotel Ambrosia

Robyn, 17 ans, a une obsession : l'hôtel Ambrosia, situé en face de chez elle. Fascinée par sa sinistre réputation, et grande fan de true crime, elle passe son temps à l'observer à travers ses jumelles : routines du personnel, étranges clients, aucun secret ne lui échappe !

10/02/2026, 07:00

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Survivre aux émotions : Désertion, de François Bégaudeau

Deux frères, Steve et Mickaël, grandissant dans une ville côtière du pays France, parcourent les étapes normales d’une vie normale : aller au collège, chercher des thunes, envisager l’amour, ne pas savoir qui l’on est, se faire lourder par autrui, vendre un scooter, chercher le sens de la vie. Par Jeanne Rivoire.

09/02/2026, 15:00

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Des lectures à privilégier pour choisir une voiture électrique adaptée à vos besoins

La mobilité électrique s’installe progressivement dans le paysage automobile, et avec elle se pose la question essentielle : comment choisir une voiture électrique adaptée à vos besoins ? Entre autonomie, infrastructure de recharge, budget et usage quotidien, les futurs conducteurs font face à de nombreux paramètres. Ce dossier propose un tour d’horizon, en s’appuyant également sur des ouvrages de référence pour enrichir la réflexion. Il s’agit d’associer information technique et culture de la lecture dans une approche éclairée.

 

09/02/2026, 11:31

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Les fantômes de Shearwater, une île au bord de la fin du monde

Venu d'une île perdue entre l’Australie et l'Antarctique, ce récit hybride emporte le lecteur très loin. On peut le lire comme une anticipation, un thriller à énigmes, un message écolo, ou une forte histoire à propos de la résilience des liens familiaux.

09/02/2026, 11:05

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Vers la violence

09/02/2026, 11:02

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Ilaria, ou la conquête de la désobéissance

09/02/2026, 10:10

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Poutine “aigle et insecte” : anatomie d’une tyrannie intrusive

Du philosophe J. L. Austin, redoutable maître d’Oxford et homme de l’ombre d’Overlord, au portrait de Vladimir Poutine en « aigle et insecte », cette livraison relie idées, pouvoir et récit. Elle traverse aussi les archives de l’Inquisition autour de Crispina Peres à Cacheu, la tragédie des disparus au Mexique racontée par Alma Delia Murillo, puis le face-à-face sino-américain décrit par Dan Wang. Cinq textes, cinq terrains, une même question : que fait le langage quand l’Histoire accélère ? Ici  

07/02/2026, 09:07

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Le Cauchemar américain ou L’affrontement de somnambules : l’Amérique au miroir de ses fractures

De l’hiver 2014 au 6 janvier 2021, Nathan Juste scrute la démocratie américaine non pas depuis l’abstraction des institutions, mais à hauteur d’hommes et de femmes happés par ses fractures. Son roman, à la fois intime et politique, expose les tensions d’une époque où l’Histoire n’épargne ni l’intime ni le familier.

06/02/2026, 10:58

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Freida McFadden transforme le top des ventes en résidence secondaire permanente

On ne sait plus trop comment l’aborder, désormais : Freida Mcfadden reste en première place, avec 21.908 exemplaires écoulés sur cette semaine 5 (26 janvier - 1er février). Et le reste… devient presque lassant, parce qu’après La femme de ménage (trad. Karine Forestier), viennent évidemment les suites de ses aventures.

06/02/2026, 10:27

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Chroniques d’une période incertaine

Pendant environ quatre années, la pandémie due au Covid-19 m’ayant contraint de vivre dans l’intemporel, j’en ai profité pour regarder de plus près le temps passer. Dans la situation de l’homme dont les jours sont comptés au-delà du raisonnable, j’ai noté sur des papiers ce qui faisait que tous ces jours comptaient malgré tout pour moi. 

06/02/2026, 08:00

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Notes, compétition, échec : repenser la réussite scolaire

À force de considérer que la performance scolaire repose uniquement sur les notes, les devoirs et la compétition, l’école oublie une réalité essentielle : les élèves ne sont pas des machines à apprendre, mais des individus à accompagner et à éveiller. Dans cet ouvrage, Naïm Bououchma questionne les fondements d’un système éducatif qui montre aujourd’hui ses limites.

06/02/2026, 07:00

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Beyrouth paradise : Marwan Khalil face aux fantômes d’un Liban qui saigne encore

Avec ce polar bien ficelé, David Hury nous ouvre un nouveau chapitre de l'Histoire du Liban, actualisé à la lumière des événements récents survenus dans la région. Et son héros Marwan Khalil est en passe de devenir l'un des meilleurs flics de papier du moment.

05/02/2026, 12:11

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Fragments d'en bas : dans la face cachée de la ville

La littérature sociale trouve parfois sa vérité la plus nue dans les marges. Ici, le récit plonge sans filtre dans une humanité cabossée, vibrante, dangereusement vivante. Dès les premières pages, le lecteur entre dans une matière presque organique, visqueuse, troublante, où la ville devient un organisme qui digère ses propres exclus. 

05/02/2026, 11:08

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Quand la pauvreté dicte la loi : La fin du voyage, d'Arnaldur Indridason

« Les premiers feux du jour apparaissaient enfin à la lucarne. La ville s’éveillait. » Dès l’ouverture, La Fin du voyage (trad. Eric Boury) installe un présent minutieux, presque sonore, avant de le faire dérailler d’un geste sec : « Ces maudites marches lui avaient joué un vilain tour. » Indridason accroche ainsi son lecteur à une scène domestique, triviale, et pourtant décisive, parce qu’elle porte déjà l’idée centrale : « Plus la nuit avait passé, plus il avait eu l’impression que son destin était scellé. »  

05/02/2026, 08:10

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Une vie structurée par la course à pied

En 1912, le Japon s'ouvre au monde. Shizo Kanakuri, un étudiant de 20 ans, rejoint la Suède en transsibérien afin de participer au marathon des Jeux olympiques de Stockholm. Le départ de la course est donné sous une chaleur accablante. Autour du trentième kilomètre, à bout de force, le coureur japonais vacille. Abandonne. Trouve un refuge. Avant de disparaître… 
 

05/02/2026, 08:00

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L’amour, version séquestration

Enlever Yosep leur semblait être la plus belle preuve d’amour. Pour quatre de ses admiratrices dévouées, un poster accroché au mur ne suffisait plus : elles le voulaient pour elles toutes seules. Et après tout, n’étaient-elles pas en train de lui rendre service, en le délivrant du fardeau de la célébrité ?

05/02/2026, 07:00

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La correspondante, l’art délicat de vivre par lettres

Succès assuré pour La correspondante, un roman épistolaire de la veine de 84, Charing Cross road. Une lecture facile et délicieuse.

04/02/2026, 14:44

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Rai Rai Rai : la comédie SF qui propulse l’invasion extraterrestre au cœur du corps humain

Dans un monde marqué par les séquelles d’une guerre dévastatrice entre l’humanité et des forces extraterrestres, certaines créatures alien subsistent encore sur Terre. Pour gérer cette menace résiduelle, des entreprises spécialisées interviennent afin d’éliminer les spécimens jugés les moins dangereux. Rairairai, signé Yoshiaki sortira chez Ki-Oon début mars.

04/02/2026, 07:00

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Le songe premier ou l’enfance comme dernier territoire de liberté

Conte poétique illustré par deux enfants, méditation philosophique sur l’imagination, fable politique sur la dépossession du sensible, Alphonse et le songe premier d’Othman Ihraï appartient à cette lignée rare de livres qui semblent simples parce qu’ils sont profonds, et lumineux parce qu’ils sont graves. Sous les traits d’un petit singe poète, c’est toute une conception du monde qui se joue : celle d’un refus obstiné de l’aliénation moderne et d’une fidélité radicale à l’enfance du regard.

03/02/2026, 12:20

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Sur les cimes et dans le doute : autopsie d’un homme que la réussite n’a pas sauvé

Un homme très amoureux de sa femme se trouve entraîné avec elle dans des discussions politiques et sociétales qui finiront par avoir raison de leur couple. Dans ce roman contestable et passionnant, Nicolas Chemla documente quelque chose d’un émiettement de la pensée de gauche. Par Jeanne Rivoire.

03/02/2026, 11:17

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Résidence Jean Monnet 2026 : un appel à candidatures tourné vers la Pologne

La Résidence Jean Monnet 2026 ouvre son appel à candidatures pour accueillir un ou une écrivaine européenne à Cognac d’octobre à novembre 2026. En lien avec la programmation du festival Littératures Européennes Cognac, consacré cette année à la Pologne, la résidence s’adresse prioritairement à un auteur ou une autrice polonaise déjà traduit en français. Le ou la résidente bénéficiera d’un hébergement, d’une bourse d’écriture et participera au festival du 18 au 22 novembre.

03/02/2026, 10:35

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Pourquoi le scepticisme antique parle directement à notre époque

Il faut imaginer un philosophe sans œuvre, presque sans voix, mais dont l’ombre traverse toute l’histoire de la pensée. C’est ce paradoxe que l’essai explore avec une énergie communicative. Dès les premières pages, le portrait frappe : « Pyrrhon n’écrivit rien, ne laissa aucune institution philosophique capable de lui survivre. » Et pourtant, le personnage obsède les siècles, insaisissable, mouvant, presque spectral.

03/02/2026, 09:41

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Saint-Soleil, l’utopie rebelle de la peinture haïtienne

Haïti, 1975. André Malraux arpente les hauteurs d’un morne reculé en surplomb de la baie de Port-au-Prince pour y rencontrer une petite communauté de peintres constituée de paysans et d’artisans qui y a surgi. 

03/02/2026, 08:00

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Un bébé abandonné dans un quartier populaire

Alertés par un habitant ayant entendu des pleurs alors qu’il descendait les poubelles, les pompiers découvrent un nourrisson au fond d’un conteneur. 

03/02/2026, 07:00

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Detroit Roma : une longue route éblouissante

Detroit Roma est plus qu'un album de bande dessinée ou un roman graphique, c'est un périple à travers la géographie mentale et physique de deux copines américaines qui décident, après bien des errements, de prendre la route ensemble. Becki dessine, Summer ne mange presque pas. 

02/02/2026, 10:25

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L'Ami secret

02/02/2026, 09:58

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Terre des ombres : dans le monde des Chuchoteuses

Imaginez un monde dans lequel les Ombres s’animent de leur propre volonté. Que leur contact, même s’il ne s’agit que d’un simple effleurement, soit mortel pour les êtres humains. Que, pour se protéger, l’humanité a construit d’immenses Bulles autour de leurs cités, des structures en verre magistrales, où règne la lumière à toute heure. Pour contrer la terreur qu’inspire la nuit, voici la seule solution durable, sécurisée. Depuis des décennies, la guerre perdure. Comment finira-t-elle enfin ?

01/02/2026, 13:09

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Les Ensablés - Les hommes sont pressés, de Juliette Pary

Née Julia Gourfinkel en 1903 à Odessa, mais venue en France à la suite de la Révolution russe de 1917, Juliette Pary  (1903-1950) a été une journaliste de gauche pour divers périodiques (Marianne, Regards, Le Journal Juif, etc.) à l’époque du Front populaire, menant des reportages parmi les milieux populaires, traitant des questions sociales ; traductrice notamment de Stefan Zweig et d’Hermann Hesse, d’Agatha Christie et de romans populaires américains pour la revue hebdomadaire Confidences ; auteure elle-même de polars désopilants et d’un remarquable roman non moins burlesque, Les Hommes sont pressés, paru chez Gallimard au printemps 1934. Par François Ouellet.

31/01/2026, 13:29

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Îles interdites, abus cachés, génies toxiques : le monde raconté par les livres

L’intelligence artificielle ne frappe pas à la porte de l’édition : elle s’installe déjà à l’intérieur. Outils d’aide à l’écriture, traduction automatisée, analyse de manuscrits ou production de contenus, la technologie progresse plus vite que les cadres juridiques et économiques. Entre opportunité industrielle et déséquilibre structurel, le livre devient un terrain d’expérimentation où se rejouent les rapports de force entre création humaine, automatisation et valeur culturelle.

31/01/2026, 09:48

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Tu n'auras pas de mal à la marier !

30/01/2026, 12:41

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Shoah, exil, amour perdu : L’Esprit de sel, ou quand la mémoire brûle

Certains romans racontent l’Histoire. D’autres la traversent. L’Esprit de sel appartient à cette seconde catégorie, où la mémoire collective se confond avec une voix singulière, obsédante, presque hypnotique. Dès l’ouverture, la narratrice annonce sa méthode et sa blessure : « C’est depuis l’intérieur de ce temps enrubanné que je dois raconter. » Un manifeste esthétique : le récit sera fragment, saccade, flux.

 

30/01/2026, 11:58

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Meilleures ventes : pour les livres, Lemaitre, étalon

Une semaine n'en suit vraiment pas une autre – ou alors une tendance globale : contrer la vague McFadden revient à vider la mer à la petite cuillère. La femme de menage reprend du poil du balai (ou le fil de l'aspirateur, au demeurant) et la tête des meilleures ventes de la semaine 4 (19-25 janvier) : 24.497 exemplaires écoulés pour le titre traduit par Karine Forestier.

30/01/2026, 10:23