#Roman francophone

Simon Liberati : Lover’s rock  

HIVER2024 - Simon Liberati a quasiment publié un livre par an depuis Eva, rien en 2023. Une année qui suit son Prix Renaudot, et creuse pour tout le monde, jusqu’aux cratères de Gaza. 2024 s'ouvre sur le retour des deux possédés entourés de démons, ou l’inverse, Taïné et Alexis, trois ans plus tard : 1970, Rome, le fantôme du roi des gigolos, beaucoup de hyènes, la Dolce vita allée avec la défonce et la psychose, et le plus grand styliste actuel.

Le 01/01/2024 à 09:24 par Hocine Bouhadjera

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01/01/2024 à 09:24

Hocine Bouhadjera

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« - Viens chez moi, je te montrerai ma hyène.

- Tu as une hyène chez toi ? Quelle drôle d'idée ! Tu sais qu'en Afrique on dit que les hyènes sont des sorciers déguisés. »

La triste actualité autour de l’ogre du cinéma français, Gérard Depardieu, a mis sur le devant de la scène un personnage baroque, ambitieux et provocateur, qui aurait pu parfaitement intégrer le dernier roman de Simon Liberati, Yannis Ezziadi. Auteur de la tribune de soutien à l'acteur, comédien inconnu, arriviste, homosexuel assumé, fan de corrida, auteur dans le triste Causeur de la fascinante Elisabeth Lévy. Toujours bien apprêté, comme avec ce marquant pull vert pomme sur le plateau de BFM TV, quand ce n’est pas un costume fuchsia ou un gilet de costume au dessus d’une chemise bleu ciel constellées de point lumineux, pour l’épicentre actuel de la télé en même temps que sa marge, le plateau de TPMP.

L’extrême droite en plus, le génie hystérique en moins, il ressemble presque (si on souhaite vraiment forcer, j’admets volontiers) au Helmut Berger ou Truman Capote de La Hyène du Capitole. Ce Yannis Ezziadi est à la mauvaise époque, et Simon Liberati rejoue à l’infini celle de son enfance. La fin des années 60-début 70 de l’auteur de Performance est lumineuse dans son tragique, d’un romantisme noir. Il ne parle que de mal et de sa contagion.

Dans Les Démons, paru en 2020 chez Stock, Alexis, Taïné et Serge Tcherepakine sont deux frères et une sœur oisifs et livrés à eux-mêmes dans la grande demeure familiale de Fontainebleau. Jeux interdits et limites, une mère morte prématurément, l’esprit dérangé du plus jeune Alexis, la beauté de Taïné et le ténébreux ainé, et engagement dans la grande libération de 1968 : drogues, voyages, rencontres de figures comme Andy Warhol… Serge est mort.

Dans cette suite, Taïné est retrouvée, qui rejoint Alexis, exilé à Rome en cette année 1970, après la perte de la vaste propriété de dix-huit hectares au profit du grand pervers Donatien…

Deux anges déchus 

Alexis n’a pas 20 ans, la sœur 23, mais ils ont déjà pris cher, le premier des électrochocs. « Son Mister Hyde a pris peur. » Celui qui s’inscrit sous le signe du taureau, comme l’auteur, souhaite écrire : « En dehors des excentricités imposées par la nécessité de gagner de l'argent, il menait une vie de moine, se préparant à on ne sait quel grand œuvre. »

Sa sœur bien aimée, virée d’un trouple avec le richissime Paul Getty et sa femme Tahita, amène avec elle le malheur : « Ce matin j'ai déchiffré sur un buvard des écritures maudites, tu sais celles dont parle Éliphas Lévi. Il y était question de ta sœur. Il faut que tu fasses attention, une magicienne tente de s'approcher d'elle. Une magicienne très puissante. » « Taïné, je t'ai envoyé un mandat. Demande à Marguerite, elle a récupéré tes affaires, et maintenant ne m'appelle plus s'il te plaît. Tu sais combien Talitha a peur de toi. Plus peur encore que de Mario ou de Mustapha. Attention, tu as attrapé le mauvais œil. Fais-toi désenvoûter. Ne m'appelle plus jamais sur ce numéro s'il te plaît et prends soin de toi. » Cette magicienne, venue d’Egypte, s’appelle Dominique Mirhage…

Une descente aux enfers pour le frère et la sœur, amorcée par la visite, dans le cimetière non cattolico de Rome, de la tombe du fascinant Desmond Fouts, sur lequel travaillait Alexis avant que Truman Capote ne leur suggère cette escapade. Belle synchronicité. Avec son approche de mage oriental de l’Empire romain, Simon Liberati ne s'intéresse qu’aux concomitances et autres analogies. Il infuse le mystère, le sens. Aucune rencontre n’est fortuite dans La Hyène du Capitole : chacun joue un rôle imposé. Tout le jeu est de savoir reconnaître les bonnes fées des mauvaises…

Denham Fouts était un homme mystérieux, un gigolo d'une beauté légendaire, qui avait poussé l'art de ne rien faire très loin par la grâce de l'opium. Il était mort à Rome oublié et déchu.

Gothique et pop

L'Expérimentée Gorgonia, qui accueille Alexis et Taïné dans sa « maison arabe », organise un « Dîner des démons ». Bougies, abats et tripes, lumière verte et Zigr, Donatien, l’historien d’art et collectionneur qui porte la poisse Mario Praz, le luciférien Kenneth Anger, l’ombre d’une mystérieuse Desdémone, le Prince Dado Ruspoli, ou le terrible Mimi, sorte de Pazuzu grassouillet échappé d’un sarcophage, font basculer le roman dans le gothique. « L'odeur des bougies fondues posées derrière les grappes de raisin perlées d'eau, semblait une suggestion diabolique. »

Il y a du Roman Polanski dans ces démons qui avancent masqués, avant de se révéler petit à petit, du David Lynch dans ces scènes où un visage se fige, et demande : « Où en es-tu avec ton âme ? », ou « Ce n'est pas n'importe quel cadavre qui peut marcher ». On imagine bien Mimi, qui ressemble à Farouk, avec le visage du mafieux de Mulholland Drive.

Helmut Berger brille, avec « ses cheveux couleur de miel et l'ourlet de sa lèvre semblable à ces oiseaux en vol que dessinent les peintres chinois », Truman Capote période « cochon de lait décomposé suant dans la vitrine d'un traiteur » s'égosille. Andy Warhol aussi, Fred Hugues… des plus ou moins folles branchées, talentueuses, vipérines (« Ils sont amoureux comme au premier jour. L'avortement a dû les rapprocher »), méchamment spirituelles. Ils apportent l'atmosphère du Visconti des Damnés et de Violence et passion. « L’Autrichienne » : « Survolté par une nuit blanche, en perpétuel, interview imaginaire, il ne parlait que de lui avec un débit de mitraillette. Son français rude et parfois incertain était rythmé par des coups de menton expressionnistes, des coups de talon et de falsetto vaporeux aussi irritants pour les nerfs que les pleurs de l'enfant qu'il avait réveillé à une table voisine et dont il menaça de gifler la mère. »

Sa place dans l'œuvre est largement éclipsée par celle de l’auteur de De sang froid, dont Simon Liberati fait un portrait sur la longueur, époque où il n’est plus capable d’écrire : « Le manège de l'alcool et des médicaments avalés à haute dose, la mésestime de soi avaient noyé ses traits dans une sorte de mélasse vernie couleur ventre de poupée. Même sa voix caractéristique, graillée par la cocaïne, peinait à monter dans ces octaves suraiguës utiles à son triomphe. » Trait caractéristique : « Il préférait dégoûter des inconnus que n'étonner personne. » On attendra sa mort pour recevoir ses Prières exaucées.

Taïné s’inscrit en ce début 1970 dans « cette petite bande de jeunes femmes désespérées, Anita, Marianne, Tina, Bell, et Talitha, toute cette génération de filles qui n'étaient pas artistes, qui ne produisaient rien de valable ou même de naïf, à part leurs ordalies. À la différence des générations précédentes, riches de bas-bleus, de peintres bonnes ou mauvaises, de poétesses, de musiciennes, d'actrices de second plan ou même simplement de tricoteuses de journaux intimes, ces filles-là ne faisaient rien que se droguer, poser pour des photographes et porter de beaux vêtements. Mannequins ou starlettes, elles prenaient pour modèles les plus extravagantes amazones avariées de l'aristocratie. »

Autour, une certaine élite romaine de l’époque, les « locomotives de la vie nocturne », Boris Kochno, Marc Porel, Pierre Clémenti, le vieux Cecil Beaton, des petites frappes, des mafieux, des vétérans de la Corée, la police… Et l'évocation de figures comme Christian Bérard ou William Beckford.

Un pète au casque 

Le frère et la sœur n’ont pas perdu leur dérangement, et sont de très beaux personnages de roman : le premier est agité d’ « une sensibilité intellectuelle maladive », solitaire, masochiste, l’autre souffre de mélancolie, fascinante par son absence d'allant : « Elle s'étourdissait de mondanités et de voyages alors qu'Alexis se réfugiait dans un monde intérieur qu'il agrandissait chaque jour. » Le premier est un religieux égoïste, la seconde une fragile mentale. En grande droguée, elle possède l'art d'estomper la réalité autour d'elle. Simon Liberati révèle dans ce nouvel opus, là encore, sa grande expérience dans les substances illicites, peintre précis de tous ses adeptes.

Taïné sentait se diffuser en elle cette chimie mystérieuse qui la protégeait de la peur. Un puissant analgésique naturel dont elle ne savait démêler si c'était du courage ou une forme exsangue de témérité, souvenir de ses origines russes. Un grand calme s'emparait d'elle, elle ne se sentait vivre vraiment que dans les situations dangereuses. Quant à ce que les psychologues appellent « culpabilité » et les moralistes « mauvaise conscience », elle n'en avait jamais jusqu'ici découvert en elle la trace.

La crudité des descriptions du romancier demeure, du ton et du propos aussi - bien plus que Performance, calibré finalement pour un grand prix -. Son focus reste sur la dépravation, la destruction, la fuite en avant, l’envers du décor... symbolisé par un épicentre de la perversion romaine : une chambre turque et son œilleton magique... Meurtre, pédophilie... Le tout dans un décor mieux que la Cinecittà, la ville éternelle elle-même, où les églises sont construites au-dessus des temples antiques.

Une ville chargée que l’auteur nous fait fantasmer, dans une époque bien précise : « Les fêtes privées étant à Rome plus somptueuses et plus nombreuses qu'ailleurs, la mode américaine du night-club ne s'était pas imposée. C'est le Number Two, bientôt suivi par un autre club, le Jackie O, qui accusa une transformation prédatrice de la dolce vita historique. La crise pétrolière de 1973 et le magnétisme énergique de New York finirait de vider la vie nocturne de ses vrais héros, accusant cette décadence qui fit de Rome une voie sans issue et un mouroir dès 1975. »

L’auteur de California Girls joue encore l’attrait satanique de la transgression, qui pour résumer, est excitant sexuellement. En freudien convaincu, derrière tous les blabla, il n’y a que du rapport au désir. Érotisme et révolte toujours. Il y a une inégalité dans la sensibilité comme dans le corps, on le sait : ce qui choquera durablement un premier laissera de marbre le second. Simon Liberati aime ses personnages, parce qu’ils lui ressemblent pas mal. Aucun mépris pour les starlettes et autres pures surfaces : la preuve, il travaille en ce moment avec Laeticia Hallyday sur son autobiographie… 

Dans les excès et autres violations, il y a agression de la souveraineté de l’utilité. La puissance de l’argent aide néanmoins dans les aventures de petits diables : « Tous ces gamins jouaient les fleurs du mal parce qu'ils avaient de l'argent, alors que lui (Alexis) devrait payer le loyer à la fin du mois et passer une partie de la nuit à rassurer sa sœur, aussi pauvre que lui, profondément inquiète et matérialiste, comme tous les drogués et les paresseux. » 

La part maudite

Il planait au-dessus des paragraphes précédents, il est arrivé : Georges Bataille, qui célèbre la perte et le non-productif, non pas comme des anomalies, mais comme des nécessités de l'existence. Il nous confronte à une société où l'abondance se libère dans des rituels extravagants, redéfinissant la richesse non en termes de profit, mais en intensités et expériences. Au cœur de cette pensée, la part maudite : cet excédent inévitable, destiné non à l'accumulation mais à la dépense, dans le luxe, la guerre, ou les arts. Celui qui se dépense en soi, c’est le soleil.

En creux, on comprend que Simon Liberati porte un discours sur les normies, la normalité, qui, s’ils ne sont pas jugés, car tout simplement absents du roman, sont les véritables incompréhensibles à l’entendement du fils d’André Liberati (lire Les Rameaux noirs). Rappelons néanmoins qu’une bizarrerie première, congénitale, familiale, celle de la famille Tcherepakine ici, est une explication quasi suffisante de la marginalité.

Combien de nuits ? Deux cents? Trois cents ? Quand Taïné et Alexis s’étaient rendus en pèlerinage sur la tombe de Denham Fouts, dans le cimetière non cattolico près de la pyramide de Cestius, ils ne pouvaient imaginer qu'en enterrant les projets littéraires d'Alexis ils allaient réveiller l’ombre de Denham. L'homme qui symbolisait pour tous ceux qui l'avaient connu l'essence nihiliste du gigolo, sans ambition, sans amis et sans autre gloire que celle d'être un objet de valeur que l'on achète, que l'on convoite et qui se vole.

Simon, comme si son prénom l’en prédisposait, mysticise, ce qui relève avant tout d’un tempérament, et par là séduit et fascine. L’auteur s’appuie sur cette grande idée du double mystique : « Quant au double astral, ou plutôt le jumeau céleste, eh bien le jumeau céleste qu'une secte mahométane dont j'ai oublié le nom, mais dont mon ami égyptien Mimi se souviendra certainement... s'il est réveillé, car il est bientôt deux heures... il va ouvrir boutique et nous allons pouvoir lui téléphoner... Cette secte dont le nom me revient maintenant, la « gnose mandéenne », il arrive selon elle que cet archétype mystique dont chacun de nous est muni en Terre céleste se manifeste et vienne vers nous... »

Il reprend par ailleurs une superstition née en Allemagne, qui veut que le chevalier qui croise son double doive lire dans cette rencontre l'annonce de sa mort. Il y a enfin le dédoublement de la personnalité d’Alexis (« « Alexis est à Rome », se répétait-il, pas lui mais une voix intérieure qui parlait de lui à la troisième personne. Une présence qu'il supportait depuis l'enfance. »), et la reconnaissance pour Taïné : « Cette jeune fille si belle, si morte, si préraphaélite qu'elle semblait détachée d'un tableau des collections de Mario Praz... Ou alors, mais Taïné ne pouvait y croire, C'était Taïné elle-même avant l'accident... Taïné, presque pucelle à l'époque où elle avait épousé Paddy et couchait avec son frère Serge... » « Un de ces coups de foudre narcissiques qui finissent toujours mal. » 

Selon Otto Rank, psychanalyste disciple de Freud, la figure du double trouve ses racines dans les profondeurs de l'inconscient. Elle émane d'une crise identitaire et de l'angoisse de la mort. Représentation de soi, projection de la partie intérieure de l'individu. Le psychanalyste y voit un mécanisme de défense, une tentative de maîtriser l'angoisse de la séparation et de la finitude en se créant un alter ego immortel. Ce dernier se transforme vite en une source d'angoisse, symbolisant la mort et la perte de l'identité… Ombres, reflets, jumeaux, avatars, doubles doppelgängers, il est ces désirs refoulés, ces aspects dissimulés. 

Notre grand styliste 

Simon Liberati est bloqué dans les années 60-70, époque de poussées aux extrêmes, pour le meilleur et pour le pire, l'un n’allant jamais sans l'autre. Une certaine décennie 60-70 plutôt, avec une frange de son élite, qui « ne permettait ni sensiblerie ni morale, rien que de la volonté et de la fantaisie ». L’évocation de l’été 1973 des personnages à Amalfi bascule dans la nostalgie. « La jeunesse n'est rien d'autre qu'une période propice pour se laisser vivre et regarder les étoiles sans y voir autre chose que des étoiles et non comme nous, l'appel de Dieu, du gouffre et de l'éternité. »

L'âme du gigolo s'est éteinte avec l'officialisation bourgeoise de l'homosexualité et la disparition de la Café Society. Elle renaîtra peut-être ailleurs, sous d'autres latitudes; ou jamais. Un des derniers représentants de l'espèce, un plouc lui aussi né près d'une décharge, dans une grotte, s'appelait Mauro Bradamente. Mauro Bradamente ignorait tout de Denham Fouts dont il était l'épiphanie. Mauro était né le lendemain de la mort de Denham à quelques kilomètres du WC public où la dépouille de Denham avait été retrouvée.

Dans la continuité des Démons, La Hyène du Capitole place Simon Liberati comme la plus virtuose plume du moment : approche journalistique qui lui permet d’être rigoureusement exact dans toutes les figures et l’époque qu’il dépeint, le tout mis en scène sans la lourdeur de la doc.

Alliée à la puissance du propos, sans concession et jouant souvent sur le paradoxe du réel, à la Chesterton : « Comme tous les gens habitués aux crimes il était superstitieux, aussi craintif qu'un lapin. » Ou parler du « sens esthétique incomparable des camés et des gens tout à fait désespérés ». Simon Liberati doit être un grand désespéré, car c’est un grand esthète. La phrase résonne comme une épée alignée, le tout est limpide. 

En 2020, l’auteur expliquait que ce cycle serait construit sur trois tomes, quel plaisir. Prix du livre satanique 2024 !

À LIRE - Simon Liberati : Anthologie de ses apparitions (et de ses méditations)

Et en bonus, pour ceux qui ont eu le courage de rester jusqu’au bout, la bande son officieuse de La Hyène du Capitole (à noter, pas un très bon titre, comme son précédent Performance) :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

DOSSIER - Rentrée d'hiver 2024 : les sorties de livres à ne pas manquer

Par Hocine Bouhadjera
Contact : hb@actualitte.com

11 Commentaires

 

FredEx

01/01/2024 à 20:47

C'est un peu confus…

NAUWELAERS

02/01/2024 à 01:15

Désolé mais une énorme bourde !
Christian Bérard, le fameux peintre, illustrateur et décorateur (entre autres) français, n'a strictement rien à voir avec cette époque ni cette sphère-là...
Il est mort en 1949 !
Sinon, quelle critique-fleuve, bravo (sans ironie).
La belle femme en couverture de ce livre me fait penser à la trop oubliée Tina Marquand, qui elle correspond à cette période déchaînée et ivre de liberté, qui flirtait dangereusement avec les limites...
Un livre qui de toute évidence plane haut au-dessus du lot.
Bonne année 2024 !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Hocine Bouhadjera

02/01/2024 à 09:42

Bonjour Christian,
Merci pour message, effectivement, Christian Bérard n'est qu'évoqué dans le roman,
Belle journée,

Jasper the disaster

02/01/2024 à 12:20

Une remarque : en fait, Simon liberati n'existe pas. Ses livres sont écrits par beigbeder qui les redige lorsqu'il va faire une retraite a Taizé. Il faut vous féliciter Hocine pour votre papier fort elogieux parce que dans mon entourage, personne n'a jamais dépassé la quinzième page d'un livre de liberati.

NAUWELAERS

03/01/2024 à 00:30

Bonjour Hacine,
Merci pour cette précision utile !
Et j'ai beaucoup aimé votre critique, certes longue et copieuse mais de très bonne tenue, n'en déplaise à un certain intervenant.
Bonne année !
CHRISTIAN NAUWELAERS

FredEx

02/01/2024 à 18:35

Tina AUMONT, veuve Marquand.

NAUWELAERS

03/01/2024 à 00:28

FredEx,
Tina Aumont mais a tourné en tant que Tina Marquand dans quatre films.
On l'a surtout connue, brièvement, comme Tina Marquand mais exact, j'aurais pu mentionner les deux noms.
CHRISTIAN NAUWELAERS

bill2

02/01/2024 à 13:30

Salmigondis illisible...

Ad

04/01/2024 à 15:03

Bonjour,
J’ai rarement lu un article AUSSI LONG. concernant un livre sur Actualitté: cela fait poser des questions sur les liens entre l’auteur du livre et l’auteur de l’article.
Quant à dédier un paragraphe entier à ce personnage sur-confit réactionnaire comme pas deux, Yannis Ezziadi, un extrémiste de droite bien barjot -et ce en ces temps de guerre- c’est quand même très tendancieux, surtout lorsque, comme par hasard, l’on y ajoute et cite -en passant- l’ « ogre du cinéma français » Depardieu (qui n’a jamais été un acteur de composition, soit dit en passant; il est un peu plus acteur dans seulement 3 films: Cyrano, Tous les matins du monde, Camille Claudel. J’attends vraiment autre chose d’Actualitté que ces copinages grossiers.
Pour le reste l’article est un mélange touffu où l’on retrouve aussi bien Helmut Berger, Otto Rank, que Georges Bataille (que les jeunes générations hélas ne connaissent pas). Il n’y manque que les défilés de mode auxquels assiste Liberati, les petites soirées mondaines, l’argent qu’il perçoit pour x petits travaux faciles (que n’obtiennent pas d’autres écrivains car « l’argent est -et c’est très triste- fort mal distribué » entre les auteurs)…
Bref, le quant-à-soi beigbederien et autres « petits arrangements entre amis » que l’on ressent dans le ton-même de cet article (et dans son remplissage inutile) est terriblement dérangeant. Il donne assez la nausée. Actualitté sait pourtant bien mieux faire!
Cordialement,
Adeline D.

Val mikaelis

05/01/2024 à 19:55

Liberati le QUOICOUBEH du siècle prochain (non ce n'est pas trait d'humour) qu'on lui donne la légion comme un os à ronger...

Pierre la police

06/01/2024 à 12:48

Hocine est pote avec liberati, c'est clair ! C'est leticia Halliday qui me l'a dit. D'ailleurs, ils portent la même veste de chasse et ils jouent au bridge ensemble avec moix et d'Estienne d'Orves au café de Flore tous les jours a 18 h 36. Mais bon, comparer liberati et Dostoïevski, faut arrêter la choucroute au chorizo. Bisous.

La hyène du Capitole

Simon Liberati

Paru le 03/01/2024

306 pages

Stock

20,90 €

Les démons Tome 1

Simon Liberati

Paru le 22/02/2023

282 pages

LGF/Le Livre de Poche

8,40 €

Les Rameaux noirs

Simon Liberati

Paru le 29/05/2019

236 pages

LGF/Le Livre de Poche

7,70 €

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Dès les premières pages, La Double Vie de Jesús (trad. Francois Gaudry) installe un malaise discret, presque feutré. Rien de spectaculaire, pas d’entrée fracassante : tout commence dans la banalité d’un matin ordonné, rythmé par le pédalage d’un vélo d’appartement. Pourtant, derrière cette scène anodine se dessine déjà une fissure. Jesús Pastrana, quadragénaire méthodique, commissaire aux comptes irréprochable, rêve de justice et d’ordre dans un Mexique rongé par la corruption. 

06/01/2026, 11:02

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Dans son roman La Vie entière, Timothée de Fombelle défie le temps

Il y a des livres qui racontent une existence : La Vie entière fait plus que cela : il la précède, l’embrasse, l’invente avant même qu’elle n’advienne. Dès l’incipit, une voix féminine s’impose, vibrante et pressée, comme si le temps manquait déjà. « J’ai des souvenirs d’avance. Je les écris dans le désordre, très vite, pour rester vivante. » Tout est dit, ou presque : l’urgence d’écrire, la peur de disparaître, et cette intuition que la vie ne se déroule pas toujours dans l’ordre attendu  Sortie le 2 janvier.

01/01/2026, 16:14

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Ukraine : le récit sans filtre d’une lieutenante au front

Comme il est bon de ne plus craindre la mort propose un texte de témoignage rigoureux, mais aussi comme une construction narrative solide, où chaque scène nourrit une réflexion plus large sur la guerre, la responsabilité et la lucidité politique. Un livre qui ne cherche pas à convaincre par l’émotion seule, mais par l’accumulation patiente des faits — et des voix.

01/01/2026, 10:52

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Chimère : Julie Wolkenstein dans un vertigineux exercice de masques familiaux

Roman de la parole différée, Chimère explore les zones grises de la filiation, de la responsabilité et de la vérité. Rien n’y est livré de front. Tout se gagne par patience, par écoute, par méfiance aussi. Julie Wolkenstein signe ici un texte exigeant, qui fait de la narration elle-même un objet de suspicion — et de fascination. À paraître le 2 janvier.

01/01/2026, 10:40

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Hériter d’un domaine, hériter d’un passé : Nos héritages, d'Anna Hope

Certains romans s’ouvrent comme une porte sur un paysage : Nos héritages (trad. Marguerite Capelle) commence comme une respiration. Avant même que l’intrigue ne se noue, Anna Hope installe un lieu, un rythme, une sensation d’épaisseur du temps. « Le jour n’est pas encore levé », écrit-elle, et tout est déjà là : la terre humide, la maison ancestrale, la fatigue sourde des vivants et la présence insistante des morts  

29/12/2025, 12:47

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Violences invisibles, suicide forcé : Les Mots qui tuent, une enquête glaçante

Sans effet de manche, Les mots qui tuent propose une cartographie précise d’un phénomène encore mal compris. Il ne cherche ni l’indignation facile ni la démonstration spectaculaire. Il s’attache, méthodiquement, à rendre lisible l’invisible — et à rappeler que, parfois, les mots suffisent à tuer. Par Lucy L. Sortie le 21 janvier.

29/12/2025, 11:03

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De L’Attrape-cœur à L’Attrape-mots, l’art de raconter l’adolescence sans faux-semblants

L’Attrape-mots avance par touches successives, sans chercher l’effet. Il interroge ce que peuvent les mots face à la perte, comment la littérature devient un outil de respiration quand le souffle manque. « J’ai perdu connaissance au milieu d’une phrase », écrit Jade. Et tout le roman semble répondre à cette suspension, en tentant, phrase après phrase, de reprendre l’air. À paraître le 21 janvier 2026.

27/12/2025, 16:12

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Accusations, réseaux sociaux, justice morale : #MeToo, ou la culpabilité virale

Bad Hombre (trad.  Aloïse Denis) n’est ni un pamphlet ni un manifeste. C’est un texte inconfortable, volontairement instable, qui interroge les certitudes morales de son temps. En refusant la position de surplomb, Pola Oloixarac propose une analyse sans mode d’emploi, attentive aux contradictions et aux dérives possibles d’une justice devenue virale. À paraître le 15 janvier.

25/12/2025, 21:29

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La Correspondante : Virginia Evans, du roman épistolaire à l'intrigue

Roman épistolaire au long cours, La Correspondante (trad. Leïla Colombier) déploie une intrigue patiente, presque silencieuse, fondée sur un geste en voie de disparition : écrire des lettres. Le récit s’ouvre sur un rituel immuable. « Le lundi, autour de dix heures ou dix heures et demie, Sybil Van Antwerp s’assoit à son bureau. La correspondance constitue sa façon de vivre. » Voilà qui pose l’écriture comme mode d’existence, comme rempart contre l’effacement. À paraître le 8 janvier.

25/12/2025, 18:07

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La politique gouvernée par les émotions ?

Passions publiques ne propose ni solution clé en main ni apologie des émotions. Il invite plutôt à reposer une question décisive : à quelles conditions les affects peuvent-ils devenir un ressort de la raison politique plutôt que son envers destructeur ? En ce sens, l’essai offre moins un verdict qu’un cadre de compréhension, exigeant et salutaire, pour penser les tensions affectives qui traversent nos démocraties contemporaines. 

24/12/2025, 10:52

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Antoine Cargoet ou l’art de raconter l’ordinaire : plongée dans La Petite Vie

Il est des livres qui avancent à pas feutrés, presque à voix basse, mais qui laissent derrière eux une empreinte durable. La Petite Vie, d’Antoine Cargoet, appartient à cette catégorie rare. Roman du souvenir, de la filiation et de l’ordinaire assumé, le texte se déploie comme une longue confidence adressée au père disparu, dans un mouvement où la mémoire devient à la fois matière narrative et geste de résistance contre l’effacement.  

23/12/2025, 18:13

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Éric Pessan face à l’effondrement : plongée dans un roman qui brûle avec notre époque

On ne verra pas les fleurs le long de la route n’est ni un récit d’anticipation classique ni un pamphlet. C’est un roman de la lucidité inquiète, qui avance sans illusions, mais sans renoncer totalement à la beauté. Même au milieu des ruines, subsiste un regard levé vers Orion, une main qui écrit, un silence partagé. Peu de consolation, certes, mais une exigence : celle de regarder le monde en face, sans détour. À paraître le 16 janvier.

23/12/2025, 15:22

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Terrorisme, barbouzes et montée du FN : ce 14 Juillet qui fait froid dans le dos

Dans 14 Juillet, Benjamin Dierstein referme une trilogie entamée avec La Sirène qui fume et La Cour des mirages en replongeant le lecteur au cœur des années 1968-1984, entre gauchisme, barbouzes et montée de l’extrême droite. Le livre s’ouvre sur un avertissement programmatique – « Rien de ce qui suit ne s’est passé de cette façon. Tout aurait pu se passer de cette façon. Et pourtant, rien. »  

23/12/2025, 14:51

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Cécile Coulon réinvente le monstre, dans son roman le plus troublant, Le Visage de la nuit

Au Fond du Puits, village perdu « au bout de la route », Cécile Coulon ouvre son nouveau roman par une vision d’apocalypse intime : un enfant de sept ans dont « le visage était pourri », transformé en masque de chair boursouflée, « criblé d’énormes et profondes stries ». D’emblée, le décor est posé : ce livre ne reculera ni devant l’horreur, ni devant la tendresse. 

22/12/2025, 18:03

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Le secret de l'Herboriste : quand soigner devient un crime

Dès les premières pages, Le secret de l’Herboriste pose un cadre limpide et une question morale qui irrigue tout le récit : « Les plantes sont capables du meilleur comme du pire. Certaines guérissent, D’autres blessent. » L’avertissement n’est pas décoratif. Il annonce un roman où le savoir, loin d’être neutre, devient une ligne de partage entre soin et châtiment, transmission et persécution. Par Lucy L. À paraître le 26 janvier 2026.

22/12/2025, 17:35

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Ici tombent les filles : un roman glaçant qui dissèque la violence héritée

Dès son prologue, Ici tombent les filles installe une atmosphère d’une violence sourde, presque tellurique. La scène inaugurale, celle de la renarde attirée puis massacrée par un garçon armé d’une hache, agit comme une clé de lecture symbolique. L’animal croit au jeu, à l’échange, avant de comprendre, trop tard, qu'« il ne joue pas ». À paraître le 15 janvier.

22/12/2025, 17:19

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Un bouleversant roman sur l'exil, entre l’Italie fasciste et la France des années 1960

Une jeune Italienne, de Franck Petruzzelli se présente comme un roman de la mémoire et de l’exil, tissé de strates temporelles qui se répondent et se contredisent. Dès les premières pages, le lecteur est placé face à une femme en suspens, Elena — devenue Hélène — assise sur un banc face à la mer, observant ses enfants jouer à distance. 

19/12/2025, 15:02

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Comment te dire ? : le livre bouleversant qui transforme le deuil en récit

Il est des livres qui ne racontent pas seulement une histoire : ils déposent une présence. Comment te dire ? (trad. Hélène Cohen) appartient à cette catégorie rare. Dès les premières pages, Genevieve Kingston installe une voix – calme, précise, traversée d’émotions contenues – qui ne quittera plus le lecteur. 

19/12/2025, 11:19

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Un écrivain face à Elon Musk : plongée dans le roman choc Le ciel a disparu

Dès sa première phrase, Le ciel a disparu frappe par une frontalité déconcertante, « le jour où mon grand-père Ayann Ader décida de tuer Elon Musk ». L’énoncé, sec, presque clinique, agit comme un crochet narratif autant que comme un avertissement. Alain Blottière n’écrit pas un roman à thèse ; il installe un dispositif de trouble. À paraître le 8 janvier 2026.

18/12/2025, 16:23

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Douze balles pour Marie-Thérèse : quand une chasseuse de 70 ans devient justicière

Tout commence par une scène de forêt, ample et charnelle, où Paul Beaupère installe son héroïne dans un rapport viscéral au monde. Marie-Thérèse, soixante-dix ans, chasseuse aguerrie, traque un cerf avec une ferveur quasi mystique. Le texte épouse son souffle, sa patience, sa science du terrain. À paraître le 28 janvier 2026. 

17/12/2025, 11:24

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Avant la peine : quand le consentement devient un champ de bataille

L’hôpital comme théâtre moral. Un étrange contexte pour installer un roman. C'est pourtant celui que choisit Laure Heinich pour installer son récit, Avant la peine : un espace saturé de symboles. Non pas décor neutre, mais véritable scène tragique où se croisent pouvoir, reconnaissance sociale, désir et violence larvée. À paraître le 14 janvier 2026. 

16/12/2025, 17:41

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Underdog : quand Stallone devient une figure littéraire de l’humiliation et du combat

Underdog n’est ni une biographie classique ni un simple récit autobiographique. Bruno Marsan y compose un livre de strates, un texte hybride où la trajectoire de Sylvester Stallone sert de miroir, de point d’ancrage et parfois de contrepoint à une exploration intime de l’enfance, de l’humiliation et de la construction de soi. 

16/12/2025, 15:59

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Un abri pour Lampedusa : quand la littérature affronte le drame de l’exil

Avec Un abri pour Lampedusa, Elsa Régis propose un récit d’une grande densité littéraire, où l’intime et le politique s’enchevêtrent dans une même respiration narrative. Le roman s’ouvre sur un été italien, saison trompeuse « où l’on dit “été” pour dire “ça ne dure pas” », et se déploie entre Rome, Tivoli, Tarente et l’île de Lampedusa, dans un mouvement de va-et-vient constant entre les lieux de villégiature et les marges de l’exil.

16/12/2025, 15:22

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Les Ensablés - Caserne 1900, de Léon Werth (1878-1958)

Si Léon Werth fit scandale en 1919 après la publication de sa charge antimilitariste Clavel soldat et Clavel chez les majors (objets d'un précédent article des Ensablés) il reste dans les mémoires comme le dédicataire du Petit Prince dont la page de garde affiche: A Léon Werth quand il était petit garçon». Et c'est bien ainsi qu'il apparaît sur la photographie qui orne la couverture de son Caserne 1900 réédité en 1993 par les éditions Viviane Hamy.POar Isabelle Luciat.

18/01/2026, 09:00

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L’Allemagne vacille : les coulisses d’un modèle industriel en train de s’effondrer

Cette semaine, la Booksletter explore les lignes de fracture du monde contemporain. De la crise du capitalisme rhénan aux promesses vertigineuses du quantique, des vulnérabilités invisibles de l’Internet sous-marin aux voix de la diaspora vénézuélienne, les livres révèlent ce que l’actualité brute ne dit pas. Un parcours exigeant à travers idées, sciences et combats pour la liberté de publier.

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Comment habiller un garçon : Cyrille Martinez explore la mode comme roman d’apprentissage

Comment habiller un garçon, nouveau roman de Cyrille Martinez, paraît aux éditions Verticales le 19 février et poursuit une exploration littéraire de la jeunesse et de ses rites, en racontant l’initiation d’un jeune homme à la mode masculine à travers l’apprentissage collectif d’une bande d’étudiants provençaux, entre quête de style, construction de soi et détournement des codes sociaux.

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Après Kim Jiyoung, Cho Nam-Joo poursuit son autopsie de la société coréenne

Avec Miss Kim, Cho Nam-Joo poursuit son exploration implacable de la condition féminine en Corée du Sud à travers huit portraits de femmes, dans un roman traduit du coréen par Pierre Bisiou et Choi Kyung-Ran, à paraître le 5 février aux éditions Robert Laffont. De l’enfance à la vieillesse, ces trajectoires intimes exposent les violences, les discriminations et les contradictions auxquelles les femmes sont confrontées, dessinant en creux le visage d’une société entière.

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Comment Hollywood étouffe ses scandales : un polar sans filtre

Nouvelle figure du polar Angelino, Jordan Harper nous entraîne dans les coulisses des célébrités et des puissants, ceux qui sont au-dessus des lois grâce à une armée de gardes du corps, avocats, communicants, chargés de leur tisser une toile protectrice et de leur façonner une impunité où tous les vices sont permis. Convaincant et dérangeant.

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MeToo ? Bad Hombre démonte les mécanismes modernes de la dénonciation

Vite, très vite, Bad Hombre (trad. Aloïse Denis) s’annonce comme un livre impossible à ranger sur une étagère rassurante. Ni manifeste, ni confession pure, ni pamphlet idéologique, l’essai de Pola Oloixarac avance à découvert, assumant ses zones de trouble et ses contradictions. « Ceci étant une histoire vraie, elle se doit d’inclure une confession. » Cette phrase inaugurale devient pacte de lecture : ici, rien ne sera simple ni confortable. L’autrice s’expose, non pour se justifier, mais pour comprendre.

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Pierre Lemaitre tient ses belles promesses et s’empare du top des ventes

Certains auteurs tiennent parole, dès le titre de l'œuvre : Pierre Lemaitre signe ainsi une entrée fracassante sur le marché. Il se place au sommet des meilleures ventes dès la première semaine, apportant un souffle nouveau à un classement qui ronronnait depuis plusieurs mois. Passage en revue du palmarès des derniers jours (du 05/01 au 11/01)...

 

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Elle menait une vie discrète, jusqu’au jour où tout a dérapé

Une employée modèle, roman de Jean-Christophe Tixier publié chez Albin Michel et attendu en librairie le 11 février, met en scène une femme ordinaire dont l’existence réglée bascule lorsqu’elle décide de sauver son frère menacé, déclenchant un engrenage clandestin où la transgression devient peu à peu une manière d’exister.

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Une Russie coupée du monde au cœur de L’Avant-poste

Avec L’Avant-poste, roman de Dmitry Glukhovsky traduit du russe par Raphaëlle Pache et publié chez Robert Laffont, l’auteur de Metro 2033 plonge le lecteur dans une Russie de l’après, ravagée par une guerre civile et coupée de son propre centre, où un jeune homme isolé dans un poste-frontière rêve d’un monde auquel plus personne n’ose accéder. En librairie le 5 février, ce récit d’anticipation explore l’attente, l’enfermement et la peur de l’inconnu à travers un suspense tendu et politique.

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Amour, marginalité, liberté : Billie Holiday comme vous ne l’avez jamais lue

Je suis une idiote de t’aimer (trad. Laura Alcoba) est un ensemble de nouvelles incandescent, parfois excessif, toujours sincère. Il revendique ses débordements, ses contradictions, ses élans incontrôlés. C’est un livre qui parle d’amour, oui, mais surtout de survie, de filiation choisie, de beauté trouvée là où personne ne pensait la chercher. Des portraits d'héroïnes inoubliables, avec peut-être le plus frappant : celui de Billie Holiday.

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Avec La Résidence, Laurent Crassat, dont le livre paraît le 6 février 2026, propose un roman historique solidement documenté qui explore l’histoire européenne de la colonisation de l’Afrique du Nord entre 1830 et 1925, en mettant en regard la violence de la conquête algérienne et la mise en place plus feutrée du protectorat marocain, tout en dévoilant les ressorts politiques, militaires et financiers d’une domination aux effets durables.

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Une bande dessinée jeunesse au cœur de la mythologie nordique

Skara est une jeune viking qui a reçu à la naissance un talent rare et divin : le don du Loup. Ce don fait d’elle une redoutable guerrière pouvant tenir tête à n’importe qui malgré son jeune âge ! Après la mort de sa mère, tuée par des pillards, Skara, emportée par la colère et le désespoir, incendie accidentellement un temple sacré d’Odin. 

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La France qui bosse (et qu’on ne regarde plus) : dans L’Usine, la chaîne avale toute

On ouvre L’Usine de Robin Conche comme on entrouvre une porte coupe-feu : l’air y est épais, la lumière blafarde, et pourtant ça accroche. Francis Painsec, vingt-six ans, s’allonge sur son canapé rouge et regarde son déficit comme un écran de fin du monde : « Il est écrit en rouge – 1 600 €. » Puis, presque bravache : « Ça va. »

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Loin du Mékong

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Julien Denormandie et Érik Orsenna imaginent la révolte silencieuse d’un sol que l’humanité n’écoute plus

Publié au Seuil et attendu en librairie le 6 février, Le Chant du sol est un conte écologique signé Julien Denormandie, ingénieur agronome et ancien ministre, avec une préface d’Érik Orsenna, membre de l’Académie française, qui imagine la révolte silencieuse de ce sol que l’humanité croit connaître mais qu’elle n’écoute plus, dans un récit engagé où la fiction devient un outil pour alerter sur notre rapport au vivant.

14/01/2026, 08:18

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Un thriller coréen sur une leçon particulière qui tourne au règlement de comptes

Avec Leçon particulière, roman de Sulmi Bak traduit du coréen par Marion Gilbert et publié aux éditions HarperCollins le 18 février, l’autrice sud-coréenne signe un premier livre sombre et tendu, construit comme une descente méthodique au cœur de la cruauté humaine, où une jeune professeure particulière s’immisce dans la vie d’un adolescent pour l’obliger à affronter une vérité dont les conséquences s’annoncent glaçantes.

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Vins d'Orient. 4000 ans d'ivresse

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“il était une fois une fille qui devint invisible afin que ses mots ne le soient pas.“

En ce début d’année, difficile de passer à côté de ce roman à double temporalité qui traite de la place de la femme dans le monde des lettres et du théâtre en particulier.

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Brasileiras, voix de femmes sous la dictature brésilienne

Devant le magnétophone de Maryvonne Lapouge et Clélia Pisa, ces femmes nous plongent au cœur de la condition féminine dans un Brésil où les inégalités sociales, le racisme structurel, la violence de genre et la colonisation des femmes à l’intérieur du pays marquent profondément le quotidien.

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Croire un auteur pour sa notoriété : déconstruire les figures d'autorité

Partant du constat que nous accordons spontanément du crédit au nom posé en haut d’une couverture ou en bas d’un tableau, Samah Karaki analyse comment certaines figures d’autorité constituent une fiction cognitive, un mécanisme mental auquel notre cerveau est spontanément enclin. 

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Histoire du Maghreb de la fin du XVIIIe siècle aux Printemps arabes

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Neuf clés, une maison, un secret : Philip Gray piège son lecteur, non sans une certaine jubilation

De bons personnages, une bonne histoire, dans ce roman policier à énigme déguisé en romance à l'eau de rose : Philip Gray joue les faux-monnayeurs et nous offre une lecture facile et 100% plaisir qui devrait plaire au plus grand nombre. La maison aux neuf serrures, traduit par Elodie Leplat, se déguste, tout bonnement.

12/01/2026, 17:18

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Endormir l'orage de Natacha Wolinski : conjurer le sort du destin.

Le devoir des vivants est de penser aux morts pour qu’ils ne disparaissent pas tout à fait. C’est ce que fait admirablement Natacha Wolinski dans un texte mémoire sur son père et sa famille. Chaque jour, elle va au Palais de Justice, « un Etna » difficile à gravir, mais nécessaire, afin de suivre le procès des assassins de Charlie Hebdo. 

12/01/2026, 17:02

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Nettle

12/01/2026, 17:00

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“Personne n’a intérêt à ce que les femmes prennent leur liberté”

Il y a des romans qui commencent par une scène, et d’autres par une obsession. Dans Leurs désirs immenses, Léa Lhermet ouvre directement la vanne : « Au départ, il y a les femmes. » Et tout suit, comme une marée. « Les femmes m’envahissent, prennent possession, me gavent, m’étourdissent. » On est happé : une voix vive, parfois mordante, qui explore sans faux-semblants ce que les lignées transmettent — et ce qu’elles étouffent.

12/01/2026, 10:49

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L’Enfant du vent des Féroé : un roman où la nature parle plus fort que les hommes

Dès les premières pages, L’Enfant du vent des Féroé impose un territoire, une voix, une respiration. Le roman ne commence pas par une action, mais par un lieu qui parle. « Et puis il y a moi, Gjógv. Un village de carte postale au toponyme imprononçable. » Le décor devient narrateur, conscience diffuse, mémoire minérale. Le lecteur comprend vite qu’ici, l’histoire humaine sera indissociable des éléments.

12/01/2026, 10:45

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Ambition politique dans un territoire contrôlé

Dans un Mexique ravagé par la violence et les cartels, un homme honnête croit pouvoir devenir maire. Mais, dans le même temps, il va découvrir l’amour de sa vie, un amour scandaleux. Humour ravageur, suspense, un roman de passion pure sur la morale des apparences. 

12/01/2026, 07:00

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Cynique, film noir et merdification du net : ce que les livres disent du monde d’aujourd’hui

Du film noir classique aux dérives du capitalisme numérique, de la philosophie antique aux figures spirituelles du XXᵉ siècle, la Booksletter de la semaine explore les grandes tensions de notre modernité à la lumière des livres. Au sommaire : Assurance sur la mort, archétype du film noir hollywoodien ; l’« enshittification » d’Internet selon Cory Doctorow ; Diogène, cynique radical ; Edith Stein, philosophe et martyre ; et une plongée dans l’économie criminelle contemporaine. 

10/01/2026, 10:06

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Daniel Mendelsohn face aux crises du monde contemporain dans Entrelacs

Entrelacs. Entretiens réunit Daniel Mendelsohn, Adrien Zirah et Déborah Bucchi dans un volume publié aux éditions Seuil et attendu en librairie le 6 février, qui donne à lire une série d’échanges approfondis autour de l’œuvre et de la pensée de l’écrivain américain, entre héritages antiques et juifs, récits personnels et lectures des grands textes, dessinant le portrait d’un auteur pour qui l’intime dialogue sans cesse avec l’histoire et la littérature. Traduit de l'anglais par Adrien Zirah.

10/01/2026, 08:00

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La Sage-Femme et la Rivière : une narration aussi captivante que déstabilisante

La Sage-Femme et la Rivière, roman d’Ariel Lawhon traduit par Sarah Tardy, paraîtra le 11 février 2026 aux éditions HarperCollins. Dans ce nouveau récit historique, l’autrice explore un passé instable, traversé de secrets, de mensonges et de vérités dissimulées, où l’histoire elle-même semble se dérober sous les pas du lecteur.

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Bernie Gunther en cases et en bulles : La Trilogie berlinoise renaît en BD

Voici une relecture en images de la fameuse Trilogie Berlinoise, quand Philip Kerr nous entraînait aux côtés du détective Bernie visiter les sombres coulisses du Berlin nazi. Avec fidélité au texte original, ces deux premiers albums de Pierre Boisserie et François Warzala redonnent une nouvelle jeunesse à ces polars devenus légendes.

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La Sphère, ou le vertige d’une justice sans pardon et d’une morale sous algorithme

En 2039, la prison n’existe plus. Les criminels sont désormais condamnés à la Sphère, un purgatoire psychique piloté par une intelligence artificielle, où ils doivent affronter leurs fautes jusqu’à obtenir une possible rédemption. Ange Barol, analyste brillante et conceptrice du système, croit avoir inventé une justice plus humaine que l’enfermement. 

09/01/2026, 12:44

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Sophie Avon raconte l’enfance sans fard dans Les filles

Il y a des romans qui ne cherchent pas à faire événement, mais qui avancent à pas feutrés, comme on entre dans une mémoire qu’on croyait close. Les filles s’ouvre ainsi, sans fracas, sur une rentrée scolaire au début des années 1970, lorsque deux enfants franchissent un portail noir, « serrées l’une contre l’autre ». Rien d’extraordinaire, en apparence. Pourtant, dès ces premières lignes, quelque chose se noue. Une intensité discrète, mais tenace. 

09/01/2026, 12:27

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Meilleures ventes : qui a volé la potion magique d’Astérix ?

Pour démarrer 2026, La Femme de ménage ne se contente pas de dominer : elle écrase tout sur son passage. Ou plutôt, elle balaie le classement (du 29 décembre au 4 janvier). Les trois marches du podium sont occupées par une seule et même autrice, infatigable depuis plus d’un an : Freida McFadden.

 

09/01/2026, 12:25

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La maison du bonheur

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