#Droit / Justice

Emma Becker : “Entraide et bienveillance retiennent les prostituées de crever la gueule ouverte”

Mr. et La Maison sortiront en poche pour la rentrée, et dans le même temps, La Maison sera traduit en allemand. Pour Emma Becker qui vit depuis quelques années à Berlin, l’occasion est difficile à manquer. Avant de reprendre la route de la promotion, elle marque une pause dans Les mots en boîte.

Le 04/08/2020 à 13:27 par Nicolas Gary

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Publié le :

04/08/2020 à 13:27

Nicolas Gary

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ActuaLitté

Mr. (prononcer Monsieur...), sorti en 2011 chez Denoël était un modèle d’autofiction, de même que Alice et La maison par la suite. « Je me mettais en scène, mais j’étais un personnage. » Mais avant qu’il ne devienne un premier roman, le livre avait une dimension expiatoire. « J’ai commencé à l’écrire parce que j’étais très amoureuse. Et quand on écrit, on transforme des choses passagères en événement immortel. »

Ainsi, « cet homme qui m’échappait constamment, écrire sur lui, c’était un peu comme le clouer, tel un papillon, pour pouvoir le regarder et m’en souvenir aussi longtemps que j’en avais envie ». L’idée d’en faire un livre, au sens plein, n’est venue qu’après des années, peuplées elles-mêmes de récits entamés, jamais achevés. 

Mr. marquera donc les débuts de l’autrice. Qui ne manquera pas de culot : « J’ignorais comment ça se passait », avoue-t-elle. Et la voici à l’époque qui se rend au salon du livre de Paris, « mon énorme manuscrit sous le bras. Très naïvement je pensais pouvoir le déposer simplement à un éditeur ». 

La rencontre avec Olivier Rubinstein, alors directeur de Denoël, lui confirme que ce ne sont pas les usages. Réticent, de prime abord, il finit par accepter l’ouvrage. Et rappelle Emma Becker quelques jours plus tard, pour lui signifier son envie de le faire paraître. « J’étais dans tous mes états ! »

De coupes en réécriture, « ça a beau être votre bébé, il faut faire beaucoup de compromis. […] Et avec le temps, j’apprécie ce travail ».

De 2011 à 2018, ses trois livres « expliquent le cheminement d’une jeune femme, dans un contexte particulier, dans une quête de féminité. Ce qui a changé, c’est peut-être la confiance en soi avec la publication. On n’écrit pas le premier livre de la même façon que le deuxième ou le troisième. […] Le processus est plus compliqué quand on n’a plus l’inconscience ou l’insouciance du premier ouvrage ».

“Envie de savoir...”

La Maison, c’est l’expérience en Allemagne d’un bordel. Littéralement. Et dans tous les sens. « J’avais cette fascination de la maison close, de la prostitution. J’avais envie de savoir ce qui s’y passait. Je n’ai pas fait ce boulot pour écrire un livre dessus. Je savais en revanche que cette expérience me donnerait la matière pour écrire un ouvrage sur cette expérience de la féminité. Je la voulais vivre dans ma chair et ma tête. »

Depuis, le sort des travailleurs et travailleuses sexuels continue de la préoccuper — d’autant plus que la crise du coronavirus a eu de lourdes répercussions. « Aucune aide de l’État ne leur a été donnée. » D’ailleurs, même Marlène Schiappa l’a souligné : « Elle aurait pu donner de l’argent, mais la loi étant faite comme elle est faite, cela aurait été assimilé à du proxénétisme », bombarde Emma Becker. De même qu’être marié avec une travailleuse du sexe y est également assimilé…

Au sortir de la crise, et le gouvernement du remaniement en France « cela fait un petit peu peur pour l’avenir d’une profession qui est déjà menacée et entravée par un certain nombre d’obstacles légaux ». En Allemagne, malgré la légalisation des maisons closes, aucune date officielle de retour au travail n’était encore envisagée.

« On se demande s’il n’y a pas là une stratégie politique derrière : maintenant que tout est fermé, faisons passer le modèle nordique, qui consiste à punir les clients, et on n’ouvrira plus de bordels en Allemagne. C’est une période inquiétante. » Ce qui n’a pas empêché la constitution de fonds de solidarité, « qui ne m’étonne pas : l’entraide et la bienveillance, ce sont les seules choses qui les retiennent de crever la gueule ouverte ».

Entretien à écouter dans notre podcast.

DOSSIER : 10 autrices racontent leur première fois...

Retrouver - Les Mots en boîte, le livre et ses secrets de cuisine

Jingle réalisé par Planète Event

[à paraître 19/08] Emma Becker – Mr. – J’ai lu – 9782290240038 – 8,50 €
La maison – 9782290227169 – 8 €

photo : Emma Becker

Emma Becker J'ai lu
Mr.
19/08/2020 506 pages 8,50 €
Scannez le code barre 9782290240038
9782290240038
© Notice établie par ORB
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Emma Becker J'ai lu
La maison
19/08/2020 445 pages 8,00 €
Scannez le code barre 9782290227169
9782290227169
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21 Commentaires

 

NAUWELAERS

04/08/2020 à 19:32

Comment cette autrice est-elle jugée par les féministes ?
Dans un autre nouveau fil de discussion ce jour -Cultura et l'écriture inclusive - on a fait mention d'un sujet clivant.
Que dire alors de celui-ci ?
De nombreuses personnes pourront ou pourraient au moins être choquées.
Et même adresser des reproches peut-être à Nicolas Gary...
Moi je pense que si cette réalité existe - qu'on l'approuve ou qu'on la condamne et l'auteur Nicolas Gary reste parfaitement neutre -Emma Becker a le droit d'en faire un sujet de livre, que je n'ai pas lu je précise.
On en a déjà parlé dans la presse avant la période de confinement.
Pour traiter dans son ouvrage (brûlot ?) de ce thème vraiment ultrasensible et qui divise encore bien plus que l'écriture inclusive...eh bien elle n'a pas hésité à se mettre dans la peau d'une prostituée, dans une «maison».
Ce qui va bien plus loin que de jouer le rôle d'une professionnelle (employons ce nom générique) au cinéma ou à la télévision..
On se souvient d'illustres prostituées qui se firent connaître d'un large public notamment par leurs livres: Xaviera Hollander ou Grisélidis Réal surtout.
Mais ces femmes étaient (notamment,pas seulement) des prostituées sur la durée alors que Becker a seulement voulu vivre une expérience...en immersion.
Je boucle la boucle: quel nouveau thème à polémiques incessantes !
Soit on considère qu'il s'agit d'une démarche littéraire mais basée sur la marchandisation du corps féminin.
Oserait-on écrire...«putassière», si on pense cela ?
Dans ce cas, rejet évident.
Soit on admire ce courage, ce jusqu'au-boutisme total.
Ou encore...un mélange -si c'est possible - de ces deux regards quant au livre et à cette «préparation active» de celui-ci !
En tout cas Nicolas Gary a écrit une chronique faite pour pulvériser...
l'indifférence, je crois bien !
Là tout le monde au moins en tombera d'accord.
C'est déjà ça...!
CHRISTIAN NAUWELAERS

Heu...

05/08/2020 à 07:46

« Mr. (prononcer Monsieur...), »
Désolé, mais non. « Mr. » se prononce Mister et c'est un anglicisme. Monsieur se réduit à M. en français.
Du coup, j'ai eu du mal à lire la suite...

Belaval

05/08/2020 à 10:02

J'ai rencontré l'autrice à Brive, séduite par sa beauté et sa gentillesse...Dès qu'il y a immersion (comme pour Aubenas) il y en a toujours pour clamer que cela change tout: elles savent que cela peut s'arrêter si elles le veulent. N'empêche qu'il faut du courage pour se mettre en situation plutôt que seulement écrire à propos de ce qu'on imagine. Bien sûr, ce sont des maisons closes: ce sont les "clients" qui viennent; elles n'ont pas à battre le trottoir; il y a une mère maquerelle et non un proxénète. Les filles n'ont pas été recrutées sur mensonges dans des pays d'Est ou d'Asie; elles ne sont pas prisonnières. Mais elles ne font pas cela par choix; elles ont besoin de cet argent "facile" (?) souvent pour faire vivre leur famille. Malgré ces quelques réserves, j'ai beaucoup aimé le livre.S'arrêter à un détail, c'est dommage.

NAUWELAERS

05/08/2020 à 10:23

Belaval, je trouve votre intervention très motivante et intéressante.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Fabienne

05/08/2020 à 11:07

Utiliser le mot "travailleurs.ses du sexe", c'est déjà manipuler le langage. Emma Becker ne fait pas juste une expérience en immersion, elle plaide contre la pénalisation des clients (le modèle nordique). Au lieu de se draper dans la solidarité, (entraide et bienveillance), elle pourrait demander l'application de la loi. Si elle s'occupait vraiment de l'avenir des personnes prostituées, et non de l'avenir d'une profession (sic)!

Laurence

05/08/2020 à 12:21

Bonjour,
Merci à M. (lire Monsieur ;-) ) Gary pour cet article, parfaitement neutre en effet.
Merci à Mr. (lire Mister re ;-) ) Nauwelaers de lancer le débat, probablement brûlant en effet.
Mais, dommage, ce n'est pas sur le féminisme que je viens vers vous mais sur votre lecture de l'article.
Vous écrivez qu’Emma Becker, "Pour traiter dans son ouvrage (brûlot ?) de ce thème [...] n'a pas hésité à se mettre dans la peau d'une prostituée, dans une «maison». "
Je ne vous rejoins pas sur cette remarque car dans son article Nicolas Gary nous apprend que c'est avant tout un choix personnel pour Emma Becker de connaître cette expérience.
Elle dit : « Je n’ai pas fait ce boulot pour écrire un livre dessus».
Le sujet l'intéressait donc à titre privé, elle voulait comprendre, en savoir plus... elle savait que ce serait une expérience pour un temps donné et elle savait que cela lui serait probablement utile plus tard… mais la démarche est avant tout personnelle et non professionnelle (j’entends par là : son métier d’autrice)
Mais ceci dit, votre commentaire est vraiment très intéressant.
Alors, tout comme vous Monsieur Nauwelaers, j’interpelle les féministes…

NAUWELAERS

05/08/2020 à 15:28

Bonjour Laurence,
Merci pour votre gentil message.
Les déclarations d'Emma Becker sont un peu floues tout de même...
Contradictoires disons.
Je reproduis ci-dessous un extrait significatif de l'article, entre guillemets.
«Je savais en revanche que cette expérience me donnerait la matière pour écrire un ouvrage sur cette expérience de la féminité.»
Clair comme de l'eau de roche...
Donc non je ne crois pas qu'elle se soit livrée à cette expérience sans penser à un livre.
Tout écrivain, toute autrice a toujours un projet de livre ou de texte qui traîne dans un coin de sa tête !
Non cette discussion me paraît un peu vaine.
J'ajoute que dans des critiques lues par moi il y a quelques mois, il s'agissait bel et bien d'une démarche en amont de l'écriture d'un livre.
D'un témoignage.
Sans ambages ni rotations autour du pot.
Pour se faire une opinion vraiment solide, je pense donc que la lecture intégrale de cet ouvrage s'impose.
Soit il exhale un peu de sensationnalisme pour voyeurs, soit il s'agit d'une vraie plongée honnête et sans concessions dans une réalité qui fait plus que jamais -ô combien -débat.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Nicolas Gary

05/08/2020 à 15:30

Bonjour Christian
Le plus simple sera, pour vous faire un avis définitif, d'écouter le podcast : Emma y raconte tout de ce qui a entraîné l'écriture du livre et le contexte de son choix.

NAUWELAERS

05/08/2020 à 15:40

Bonjour Monsieur Gary,
Vraiment une excellente suggestion.
Pour les sous-développés technologiques dans mon genre, merci de me donner un petit parcours fléché pour accéder à ce podcast ?
Qui sait, cela servira peut-être à autrui également.
D'avance merci et bonne idée de revenir sur un livre paru avant le confinement, lorsqu'il en vaut la peine !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Nicolas Gary

05/08/2020 à 15:42

:lol:
alors, Christian, rien de plus simple : si le son est allumé sur votre ordinateur, il suffit de cliquer sur l'image, voire la petite icône de lecture (si l'on aime la difficulté).
Tout se déclenchera automatiquement.

belaval

05/08/2020 à 16:40

Emma n'a jamais, à ma connaissance, caché qu'elle en ferait un livre (sauf aux autres prostituées car cela aurait pu conduire à un manque de naturel). Elle n'a jamais caché non plus son attirance pour le sexe dans tous ses états.

NAUWELAERS

05/08/2020 à 16:51

Belaval,
Eh bien vous aussi j'imagine que vous voudrez écouter le podcast d'Emma Becker par Nicolas Gary !
Pour moi c'est prévu ce jeudi 6 août.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Hélène

06/08/2020 à 10:14

Pour poursuivre la lecture de textes concernant la prostitution, en France cette fois, je vous recommande "Escort-girl et soumise" de Candy Couture : le témoignage des pratiques de sexe tarifé par une femme au bord du surendettement, veuve, qui a besoin de nourrir sa famille. Edifiant.

NAUWELAERS

06/08/2020 à 21:24

J'ai écouté ce 6 août le podcast - près d'un quart d'heure d'entretien- d'ActuaLitté avec Emma Becker, par Pierre Bellemare se faisant passer pour Nicolas Gary !
(Ceci est une vaillante tentative d'humour belge mais par temps de coronavirus sous canicule: ha ha ha, du vin peut être bouchonné ou du lait caillé !)
Sérieusement, c'est vraiment intéressant.
L'autrice explique bien qu'il s'agit une fois encore d'une expérience vraiment intime, personnelle, pour son troisième ouvrage.
Donc pas d'un travail journalistique en immersion à la Florence Aubenas mais d'une démarche d'auteure à la recherche d'une nouvelle expérience de féminité, ai-je compris.
Y compris en poussant les limites très loin, ce qui peut faire débat.
Puisque vers la fin de cette conversation, elle se dit solidaire de ces travailleuses du sexe -elle parle aussi de «travailleurs» du sexe mais il ne s'agit ici que de femmes -et fière de ce qu'elle a fait.
L'exemple cité par Hélène ce 6 août correspond semble-t-il à une situation tout à fait différente.
En tant qu'observateur de tout cela, je constate que les deux coexistent, tout bêtement.
Et j'avance pour clore ce message un truisme inattaquable: c'est la lecture du livre-témoignage, de ce récit de vie particulier (disons) voire extrême d'Emma Becker qui peut véritablement forger notre opinion.
Sans généralisation abusive mais Becker est allée très loin.
Quoi qu'on en pense par ailleurs, ce récit peut être tout...sauf vain et insignifiant.
Ce qui est déjà très motivant en soi.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Forbane

07/08/2020 à 15:36

Ce qu'en pensent les féministes (et les gens doués de raison et de compassion en général) ?
Ils en pensent ceci :

https://revolutionfeministe.wordpress.com/2020/02/23/les-fissures-de-la-maison-ou-les-contradictions-demma-becker/

Candy Couture

12/08/2020 à 10:54

Merci à Hélène de recommander mon livre, cela fait très plaisir ! Je précise que l'on ne se connaît pas.
Evidemment, j'ai acheté le livre d'Emma Becker mais je n'ai pas encore eu le courage de le lire.
En effet, Christian, mon expérience et la sienne sont forcément très différentes. D'abord, elle a "exercé" dans un pays où la prostitution est légale et encadrée, et dans un environnement "sécurisé" (une maison close avec des personnes présentes en cas de souci).
J'ai "exercé" en France, seule.
Une autre différence majeure est qu'elle a écrit à visage découvert. J'admire ce courage. Je ne l'ai pas fait parce que j'ai des enfants. Inutile d'en dire plus.
Ensuite, elle l'a fait comme une "expérience", alors que ma motivation était aussi financière. Je dis "aussi", car, et c'est là où je la rejoins, j'avais comme elle cette fascination et ce fantasme de prostitution. Donc, ce fut une expérience trouble dans la mesure où la nécessité se mêlait à cette "expérience de la féminité". En tant que féministe, j'assume ce paradoxe que j'explique dans le livre. Je ne regrette pas de l'avoir fait et je suis heureuse d'avoir témoigné. Mon expérience a changé ma vision des choses sur ce sujet. Et je comprends tellement l'agacement, voire l'exaspération des "travailleuses du sexe" quand on parle en leur nom sans savoir. C'était mon cas auparavant. Maintenant, je ne me sens pas davantage légitime de parler au nom de toutes (j'emploie volontairement le féminin car la grande majorité des personnes concernées sont des femmes, c'est important de le rappeler). En effet, si j'appris quelque chose, c'est qu'il y autant d'expériences et de situations qu'il y a de prostituées.
C'est un sujet complexe qui intéresse de près ou de loin la plupart des hommes et des femmes. J'espère juste avoir contribué à nourrir le débat et la réflexion en écrivant ce livre.

NAUWELAERS

18/08/2020 à 21:17

Extrait ci-dessous, entre guillemets, du texte fourni par Forbane et qui torpille au lance-flammes la démarche d'Emma Becker.
«aussi disgraciés et méprisables qu’ils soient interrogent la lectrice féministe.»
«Aussi moches et méprisables qu'elles soient»...cette phrase scandaliserait et à raison, non ?
Si on n'a pas le droit d'assigner les femmes à leur physique, l'inverse est-il plus acceptable ?
Disgracié donc méprisable...?
Je préfère ne pas épiloguer mais il fallait attirer l'attention sur ce petit bout de phrase...comme un dard de guêpe.
Gainsbourg qui avait un complexe de laideur a un jour assimilé à des fascistes les gens qui en condamnent d'autres sur leur seul physique.
C'était un jour sur France Inter, il y a bien longtemps et cela m'avait frappé.
Sinon il y a...beau et con à la fois, comme eût voulu être un personnage chanté par mon compatriote Brel !
(On peut être beau et très intelligent !)
Et quand donc arrêtera-t-on de décider que tous les hommes -même clients -sont des prédateurs violents voulant humilier les prostituées, si pas les femmes en général ?
Les dominants sont avant tout ceux qui séduisent avec leurs atouts physiques, sociaux, professionnels etc.
Et les gâtés de la fortune.
Qui jamais n'iront voir une prostituée.
Aller voir une prostituée est parfois le dernier recours pour certains.
Des isolés dont des immigrés qui sans cela n'ont que la solitude la plus
désespérante...
Des inadaptés, ex-détenus et moult autres cas: non tous des pervers adorant humilier et abaisser celles qu'ils paient, même si cette triste catégorie existe.
De sales types qui s'abaissent très bas, eux-mêmes, des cas quasi pathologiques, des psychopathes même...
Des tarés, des détraqués.
Mais cela ne définit pas tout ce monde masculin (sinon...cliché ! Et faux et réducteur...): il y a ceux qui veulent un contact et non de la violence, non des...rapports négatifs.
Pas du tout des dominants...
Pour qui parfois le sexe n'est même pas une priorité !
On peut être féministe et se rendre compte de cela.
Même en pensant un peu contre soi-même...

La vraie vie ne se laisse pas enfermer dans de tels filets mentaux et elle passe à travers les mailles.
Nier ces différences de situations infiniment diverses et variées avec le terme fourre-tout de «cliché», c'est laisser, outre le masque, des oeillères sur son visage (au figuré).
Et des considérations réactionnaires et ignares d'il y a plus de cent ans qu'on exhume comme dans ce texte fourni par Forbane ne semblent pas avoir inspiré du tout Emma Becker, je pense ?
Quel rapport autre que rhétorique ?
C'est vraiment vouloir faire feu de tout bois...même le plus vermoulu en l'occurrence.

Je ne vais et n'irai jamais voir de prostituées, n'en ai ni envie ni besoin même si moi je les respecte -je précise cela clairement puisque sur le web on doit toujours s'attendre à tout - mais j'ai déjà lu et entendu des témoignages marquants et crédibles de prostituées comme la Belge Sonia Verstappen -une femme remarquable et même impressionnante - qui a l'expérience du terrain (plus qu'Emma Becker puisqu'elle fut une pro) et dont le discours est beaucoup plus complexe que ce texte...
En sachant que cette matière est infiniment sensible et douloureuse.
J'en suis parfaitement conscient comme quiconque de sensé, homme ou femme.
Et pas seulement les féministes: comme quiconque a un brin d'humanisme et de jugeote.
Moi j'aimerais beaucoup une réaction d'Emma Becker au texte envoyé par Forbane et qui constitue une pièce de ce dossier.
La balle dans le camp d'Emma ?
Ce serait passionnant.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Fabienne

20/08/2020 à 12:01

Incompréhension ou effarement devant ce commentaire très confus de M.NAUWELAERS : "Aller voir une prostituée est parfois le dernier recours pour certains. Des isolés dont des immigrés qui sans cela n'ont que la solitude la plus désespérante... Des inadaptés, ex-détenus et moult autres cas: non tous des pervers adorant humilier et abaisser celles qu'ils paient, même si cette triste catégorie existe. De sales types qui s'abaissent très bas, eux-mêmes, des cas quasi pathologiques, des psychopathes même... Des tarés, des détraqués." Vous avez oublié les chômeurs. Dans votre immense sollicitude, vous pourriez leur offrir un ticket d'entrée. Mais les immigrés, les ex-détenus ont sans doute besoin d'autre chose : de papiers en règle, de contrats de travail corrects, de conditions de vie décentes et dignes, d'un contexte d'accueil bienveillant et ambitieux. Quant aux tarés et aux détraqués, ils sont du ressort de la psychiatrie. Merci de ne pas faire la morale aux féministes. Ni de leur demander de penser contre elles-mêmes (si j'ai bien compris cette prose dont on peut se demander si elle provient de quelqu'un qui lit vraiment, qu'il s'agisse du fond ou de la forme)

NAUWELAERS

20/08/2020 à 16:52

Effarement, incompréhension...je laisse à Fabienne la responsabilité de ses propos.
Certes j'ai écrit entre les lignes et sans même le savoir ce qui est invisible à l'oeil nu mais pas pour Fabienne: «Mais les immigrés, les ex-détenus n'ont pas besoin de papiers en règle, de contrats de travail corrects, de conditions de vie décentes et dignes, d'un contexte d'accueil bienveillant et ambitieux.»
Puisque la solitude même pas nécessairement sexuelle (masculine au moins) n'existe évidemment pas ou n'a aucune importance...
D'où votre effarement ?
Décrire ce qui n'existe pas selon Fabienne et «les» féministes -toutes pareilles et que vous représentez - inadmissible (sauf pour un romancier, que je ne suis pas).
Si je pense, tel un fou, qu'elle existe malgré tout, cela signifie selon moi que le reste n'existe pas !
Pas du tout exposé cela mais c'est implicite.
Vous le savez et l'avez décidé...
Donc vous remplacez ma confusion par votre clarté si incontestable, discutable par personne !
Qui inspire respect et soumission de toutes et tous.
La phrase ci-dessous, extraite du manifeste à l'origine de cet échange (suite au livre et à la chronique de Nicolas Gary), illustre bien cette
philosophie de «contexte d'accueil et ambitieux».
Pour ce qui est de faire la morale, certaines personnes en ont un Monopole sacré auquel il est hors de question de s'attaquer, comme Vous me l'ordonnez !
Bon on ne rigole pas...en comptant tristement ses mauvais points.
CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

20/08/2020 à 17:06

Attention je reprends littéralement Fabienne: «contexte d'accueil bienveillant et ambitieux» -le premier adjectif manquait !
CHRISTIAN NAUWELAERS

NAUWELAERS

20/08/2020 à 18:04

ATTENTION AUTRE AJOUT !
LA PHRASE CI-DESSOUS !
La phrase entre guillemets, tirée du manifeste, a sauté !
cet exemple de bienveillance...
C'est littéral et non inventé par moi.
Ajouter sinon incompréhensible sauf à s'en référer à un post précédent !
«...aussi disgraciés et méprisables qu’ils soient interrogent la lectrice féministe.»
CHRISTIAN NAUWELAERS

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10/10/2020, 15:51

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Un prix Goncourt de la littérature jeunesse

En pleine saison de grands prix littéraires pour littérature blanche, les auteurs se répartissent en deux catégories : ceux qui sont sur les listes, et ceux qui en sortent. Pour les autres, point de salut — encore que. Comme chaque année, les yeux sont rivés sur le Goncourt, qui entraînera quelques 300 ou 400.000 ventes. 

10/10/2020, 15:14

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Nicolas Mathieu : “Je n'ai pas d'illusion sur la possibilité d'un monde meilleur”

PODCAST – Après Aux animaux la guerre, publié en 2014 chez Actes Sud, et adapté par la suite au cinéma, Nicolas Mathieu a reçu le Prix Goncourt en 2018, avec Leurs enfants après eux. Au coeur de son écriture, les conséquences de la désindustrialisation, et la volonté d’une écriture «  au scalpel, pour raconter les mécanismes à l’oeuvre ». Il est l’invité de notre émission, en compagnie de Lionel Destremau, commissaire général de Lire en poche.

09/10/2020, 16:20

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Gilles Bachelet et Joëlle Dreidemy : “Le crayon, c'est une baguette magique !”

PODCAST – Réunis pour une battle de dessin à la station Ausone (librairie Mollat, Bordeaux), dans le cadre de la manifestation Lire en poche de Gradignan, Joëlle Dreidemy et Gilles Bachelet étaient les invités de notre émission Les mots en boîte. Une rencontre très spéciale, avec deux auteurs jeunesse. 

09/10/2020, 12:48

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Virginie Grimaldi : “Pour moi, la littérature fait du bien en général”

On a classé ses livres dans la catégorie Feel Good Book, ce qui ne la dérange pas tellement. Mais Virginie Grimaldi offre bien plus que cela : « Pour moi, la littérature fait du bien en général », explique-t-elle. Dans Les Mots en boîte, la romancière revient sur ses premiers textes, son travail aujourd’hui… et ses projets…

21/08/2020, 12:19

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Tatiana de Rosnay : "Je redoute la routine, jusque dans ma manière de travailler"

Elle compte, comme d’autres, parmi les auteurs dont le livre a été fauché en plein envol, par le confinement. Plus de librairies, plus de rencontres. « Une épreuve qui m’a sidérée », raconte Tatiana de Rosnay. Les fleurs de l’ombre sont tout de même parvenues à sortir de l’obscurité. La romancière, aux multiples talents, raconte dans Les mots en boîte, ses habitudes de travail, ses doutes et ses questionnements.

12/08/2020, 17:53

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Raconter la filière du livre, décrypter les secrets de l'édition

Douze années d’informations, consacrées en l’an 2020, voici que ActuaLitté, en plein été, se rend compte de son âge. Le poids des mots, le choc des ans. Heureusement, la rédaction s’est réinventée, chaque année apportant son lot d’expérimentations, de choses ratées, recommencées, ratées mieux… 

05/08/2020, 17:16

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Valérie Perrin : “J’écris en jouant avec mon lecteur, en pensant à lui.”

Prix des Maisons de la presse en 2018, Valérie Perrin avait su enchanter les lecteurs avec l’histoire de Violette Toussaint. Dans Changer l’eau des fleurs (Albin Michel), elle racontait l’histoire de cette femme, garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Aujourd’hui, elle revient avec nous sur sa relation à l’écriture, au texte… et à la protection des animaux.

28/07/2020, 13:02

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Françoise Bourdin : “Tout premier roman a quelque chose d’autobiographique”

Elle publiera Objet de toutes les convoitises à l’automne, nouvelle édition d'un roman paru en 2004, poursuivant une carrière phénoménale. Françoise Bourdin est l’invitée de notre série estivale : 10 autrices, qui dévoilent les premiers instants de l’écriture. Ce jour où la feuille griffonnée devint le premier ouvrage. Après avoir publié en juin Quelqu’un de bien, depuis sa maison normande, la romancière nous accueille.

21/07/2020, 11:12

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Marie-Lorna Vaconsin : “La lecture m'a aidée à écrire” (Projet Starpoint)

Auteure de la trilogie Le projet Starpoint, Marie-Lorna Vaconsin inaugure notre dossier de l'été. Entrez dans les coulisses de l'écriture, à cet instant où débutent les premières lignes de ce qui deviendra un manuscrit. Et avec Starpoint, c'est un univers fantastique où des mondes se croisent – et parfois se rencontrent.

16/07/2020, 12:55

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PODCAST – “La France a un problème avec la littérature”

LES MOTS EN BOÎTE – Elisabeth Samama a fondé il y a trois ans une agence d'édition qui porte son nom. Son travail ressemble à s'y méprendre à celui d'un d'un éditeur salarié, si l'on fait abstraction du fait que ses livres sont publiés dans plusieurs maisons. Après avoir travaillé plus de deux décennies chez Julliard puis Fayard, elle jouit aujourd'hui d'une grande liberté et porte un regard désolé sur le traitement réservé à la littérature par l'édition française.

15/05/2020, 18:09

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PODCAST – Libraires et auteurs, “les plus fragiles de la chaîne du livre” Gaëlle Nohant

LES MOTS EN BOÎTE – « Il existe une dimension un peu monacale obligatoire pour écrire des livres, mais précisément, cela n’a rien à voir avec le confinement que l’on vit. » Pour Gaëlle Nohant, les deux mois passés furent une période confuse. L’autrice nous parle de solitude, de solidarité, de librairies et… de Robert Desnos.

07/05/2020, 12:19

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PODCAST – “Mettre le mot fin à son dernier roman, en pleine pandémie...”

LES MOTS EN BOÎTE – Marc Voltenauer est écrivain, auteur de polars et confiné suisse. Il nous partage son quotidien en cette période propice à l’inspiration. Pour lui la mise en quarantaine a d’abord été synonyme de temps à disposition pour écrire : « Je n’avais pas attendu le confinement pour me confiner moi-même puisque j’étais en phase finale d’écriture depuis deux mois. »

28/04/2020, 17:54

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PODCAST – Librairie : “On espère un retour à la normale en septembre”

LES MOTS EN BOÎTE – Julie Houillon est responsable de la libraire Momie à Clermont-Ferrand, et membre du regroupement des librairies Momies spécialisées dans la BD les comics et le manga. Elle nous parle de son expérience de libraire pendant le confinement.

27/04/2020, 12:53

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PODCAST – “En Suisse, les autorités n'ont pas une grande considération pour le livre” 

LES MOTS EN BOÎTE – Ivan Slatkine directeur éditorial des éditions Slatkine et président de la fédération des entreprises romandes a pu nous donner un aperçu du quotidien pas tout à fait confiné du marché de l’édition suisse.

24/04/2020, 08:01

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PODCAST – “Humilité et patience” pour la réouverture des 31 librairies Furet/Decitre

LES MOTS EN BOÎTE – À la tête de la « première librairie de France », Pierre Coursière est le PDG du groupe Furet du Nord / Decitre, soit bientôt 32 établissements en France et en Belgique. Et s'il revendique d'être le premier, c'est parce que les boutiques réalisent plus de 50 % de leur chiffre d'affaires avec des livres. Ce qui, en période de Covid-19 et de confinement, le place assez bien pour observer la situation et ses conséquences.

22/04/2020, 08:50

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PODCAST – “Le livre est vital pour les gens surtout en période de confinement”

LES MOTS EN BOÎTE – En cours d’élaboration depuis quelques mois, voici que surgit donc une émission, consacrée aux professionnels de l’édition. Les mots en boîte (l'émission qui soulève le couvercle) est un podcast qui donne à la parole à l’ensemble des acteurs de la chaîne du livre. Pour raconter, décrypter, expliquer la vie de la filière. Aujourd’hui, notre premier invité est libraire, Renny Aupetit.

16/04/2020, 14:47

Autres articles de la rubrique Podcasts

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Le Trouve tout du livre, librairie née du rêve d'un “chercheur trouveur de livres”

Pour sa 8e étape du tour de France des librairies indépendantes et le 32e épisode du podcast Dlivrable, Coraline Passet est allée à la rencontre de Nelly Gourgues, au Trouve tout du livre. Installée au Somail, site protégé inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO dans le canal du midi, cette librairie diffère un peu des précédentes. Si elle met à disposition quelques livres neufs, elle propose très majoritairement des livres anciens et d’occasion. 

15/09/2021, 10:19

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La Cavale, librairie généraliste et coopérative à Montpellier

S’appuyer sur le collectif pour créer puis développer une librairie ? C’est le pari de La Cavale, à Montpellier. Cette librairie généraliste coopérative de 90 m2 s’est installée en plein quartier des beaux-arts, fin 2018. Tomek et Julien y sont libraires et prennent la parole dans l’épisode 31 du podcast Dlivrable pour évoquer ce modèle de librairie encore peu répandu en France. 

07/09/2021, 11:27

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Tatiana de Rosnay, dans l'intimité de Daphné du Maurier, Virginia Woolf et Zola

Pour la première fois, l’écrivaine franco-anglaise Tatiana de Rosnay pose sa plume pour le micro en créant une fiction sonore originale de trois épisodes autour de ses écrivains favoris : Daphné du Maurier, Virginia Woolf et Émile Zola. Réalisé par Kobo, en partenariat avec Grimm & Co, Territoires intimes sera disponible sous forme de podcast dès le 30 septembre. 

02/09/2021, 08:40

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“C’est vrai qu’on pourrait avoir beaucoup plus de librairies à Marseille.”

Pour l’épisode 30 du podcast Dlivrable, Coraline Passet a échangé avec Damien Bouticourt, directeur de la librairie Maupetit depuis 10 ans. Avec 25 personnes et 850 m2, Maupetit est la plus importante et la plus ancienne librairie de Marseillle. Mais elle n’aurait peut-être pas fêté son centenaire en 2019 sans le rachat par Actes Sud en 1998.

31/08/2021, 10:14

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Face B, un podcast par des bibliothécaires, pour tout le monde

Lancé en février dernier par les bibliothécaires de la métropole Clermont Auvergne (Puy-de-Dôme), le podcast Face B propose, une fois par mois, une courte discussion avec un ou une invitée, sur une thématique en rapport avec les bibliothèques et médiathèques.

27/08/2021, 08:48

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Être une librairie, “sous pavillon d’éditeur”, qu'est-ce que cela signifie ?

Pour sa cinquième étape du tour de France des librairies indépendantes, Dlivrable a donné la parole à Élodie Marillier, libraire salariée depuis 10 ans à L’arbre à lettres, à Paris.
 Historiquement, L’arbre à lettres est un réseau de librairies parisiennes.
 Aujourd’hui, il en reste une, faubourg Saint Antoine, dans le 12e. 
Élodie y reçoit Coraline de bon matin, alors que la librairie a déjà ouvert ses portes.

25/08/2021, 15:16

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Quitter un poste de libraire à Paris, pour sa propre librairie à Compiègne

Dans l’épisode 28 du podcast Dlivrable, Coraline Passet retrouve Camille Defourny, propriétaire de la librairie des signes à Compiègne, à une petite heure de Paris, dans l’Oise. Il y a seulement 4 librairies généralistes indépendantes dans ce département. La librairie des signes est d’ailleurs l’unique librairie indépendante de la ville. Cela fait bientôt 5 ans que Camille en a repris la direction.

19/08/2021, 11:03

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En librairie, “la dynamique est aujourd’hui très positive”

Après Paris et Caen, le tour de France Dlivrable des librairies indépendantes fait étape à Lille. L’épisode 27 du podcast est consacré à la Chouette librairie, un espace de 65 m2 créé fin 2018 par Hélène Woodhouse, 72 rue de l’Hôpital Militaire. Elle revient sur ce pari audacieux, suite à « l’ouverture/fermeture de l’Arbre à Lettres lillois (…) assez rapide dans les années 2000 ». 

09/08/2021, 12:17

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Un ancrage historique qui favorise la présence de librairies à Caen...  

Dans l’épisode 26 du podcast Dlivrable, le tour de France des librairies indépendantes continue rue Saint-Pierre, à la Nouvelle Librairie Guillaume de Caen. En 2016, Nicolas Coulmain et Édouard Quiedeville ont repris cette librairie, la plus ancienne de la ville, installée dans une bâtisse du XVIIIe siècle. Nicolas Coulmain nous raconte que tout est parti d’une blague, lancée à un ami lors d’un dîner : « La librairie va certainement être à vendre, et pourquoi on ne se lancerait pas ? ».

04/08/2021, 09:16

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Un grand voyage entre les textes et les pays, à vivre et écouter sur RFI

Cette année encore, la Radio France internationale (RFI) propose ses podcasts Littérature sans frontières. Chaque semaine, le magazine littéraire de RFI reçoit un grand écrivain francophone ou étranger. Elle réalise plusieurs reportages, témoignages, coups de coeur, en partenariat avec le magazine Books. Ce dernier, chaque mois, met en lumière des livres et des idées du monde entier.

29/07/2021, 16:35

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Propriétaire de sa propre librairie, ça change quoi ? (spoiler : tout)

Le tour de France Dlivrable des librairies indépendantes a démarré au Pied à Terre, 9 rue Custine, à Paris, un vendredi matin avant l'ouverture, rideau baissé. Le Pied à Terre est une aventure collective née en septembre 2020, entre deux confinements.

27/07/2021, 17:53

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Quarante années de prix unique pour le livre : la parole aux libraires

Dans l’épisode 23 du podcast Dlivrable, Coraline Passet introduit son tour de France des librairies indépendantes. Ce voyage sera (légèrement) moins sportif que celui de Laurent Jalabert et Julian Alaphilippe ; il dure tout l’été et commence à Paris dans l’épisode 24 du podcast, au Pied à terre, une librairie généraliste lancée en septembre 2020, au métro Château rouge.

21/07/2021, 10:56

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Des mots, une œuvre : les podcasts du Musée des Beaux-Arts de Lyon

Mêlant arts visuels et littérature, la série « Des mots, une œuvre » chercher à faire dialoguer des œuvres du musée avec des textes littéraires, poétiques, philosophiques ou historiques — en passant par des essais, des romans ou des écrits d’artistes. Ces podcasts ont été réalisés en partenariat avec le Théâtre National Populaire (TNP).

20/07/2021, 15:06

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“Iconographe, ça veut dire écrire avec l’image”

PODCAST – « Le poids des mots, le choc des photos. » Vous connaissez certainement ce slogan d’un célèbre magazine. Il a duré 30 ans, de 1978 à 2008. Il nous rappelle qu’aucune image n’est neutre. Au même titre que le texte, l’image nous délivre un message, car « écrire avec l’image c’est un langage ». C’est un métier aussi.

13/07/2021, 14:17

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Kube : mettre les lecteurs en boîte, mais personnalisée

PODCAST – « La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. » Qui n’a jamais repensé à Forrest Gump en croquant dans un chocolat à la liqueur, piégé(e) par son bel emballage doré ? On se dit tous « On ne m’y reprendra plus. »

06/07/2021, 13:57

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Écologie et édition : pour la traçabilité des ouvrages

PODCAST – « Un livre qui ne pollue pas c’est un livre qui ne se fait pas, c’est absurde » conclut Charles Hédouin dans l’épisode 20 du podcast Dlivrable. S’il est impossible de développer des livres sans impact, produire des livres écoresponsables est possible. De nombreuses maisons d’édition le proposent déjà.

30/06/2021, 16:14

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Publier et être publié, ça consiste en quoi concrètement ?

PODCAST – « Gagner l’élection présidentielle comme publier un livre, ça reste le début de l’histoire. » Cette formule est de Timothé Guillotin. Écrire, trouver un éditeur et rencontrer des lecteurs sont des missions longues et difficiles. Timothé a lancé sa maison d’édition en janvier 2020 : Novice. Sa vision ? Créer des livres qui questionnent la création des livres, un sujet inépuisable !

23/06/2021, 09:24

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Un podcast consacré aux auteurs lyonnais de bande dessinée

Lyon BD, Blynd et le Studio Parolox s’associent et produisent un tout nouveau podcast : Des Gones en Strip. Celui-ci, une fois par mois, mettra en avant un auteur ou une autrice lyonnaise de bande dessinée. À l'animation, Benjamin Laurent, fondateur du studio Parolox, Flore Piacentino, coordinatrice générale de Lyon BD, et Tim Borne, cofondateur du studio Blynd.

22/06/2021, 15:18

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Littérature jeunesse : créer sa maison d'édition, en deux aventures

PODCAST – Qu’implique la création d’une maison d’édition jeunesse aujourd’hui ? C’est le sujet des épisodes 17 et 18 du podcast Dlivrable. Pour répondre à cette question, Coraline Passet reçoit Marion Rébulard et Sophie Hamon.

16/06/2021, 08:56

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Cyril Pedrosa : “Emporté par le plaisir de la fiction, sans perdre le fond politique”

PODCAST – Non pas une, mais deux. Deux expositions, à Amiens, consacrée pour la première à l’ensemble de son œuvre, sous le titre L’arbre et manière (Halle Freyssinet). La seconde, autour du diptyque L’âge d’or, cosigné avec Roxanne Moreil. Devant la Maison de la Culture où nous avons rendez-vous, il vient tout juste de découvrir l’ampleur de cette réalisation, immense, inspirée, où les Gilets jaunes croisent le régime féodal, emportant avec eux Le Canard enchaîné, François Fillon et bien d’autres choses. Ému, Cyril Pedrosa, cachant son sourire derrière une cigarette.

13/06/2021, 09:15

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Quels sont les enjeux d’un libraire indépendant aujourd’hui ?

Pour répondre à cette question, Coraline Passet reçoit Renny Aupetit dans l’épisode 16 de Dlivrable. Renny est directeur de deux librairies parisiennes, le Comptoir des Lettres (dans le 5e) et le Comptoir des Mots (dans le 20e), il a cocréé le réseau Librest qui mutualise les stocks de 13 librairies franciliennes et dirige aussi le réseau librairie.com qui fédère 2500 librairies et points presse en France.  

09/06/2021, 09:51

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“Créer à partir du papier“, entretien avec Gilles Mure-Ravaud

« Saviez-vous que le chiffre d'affaires planétaire du papier l'emporte sur celui de l'aéronautique ? (...) » Ces mots d’Éric Orsenna introduisent son précis de mondialisation Sur la Route du Papier. C'est aussi par le papier que commence l’épisode 15 du Podcast Dlivrable.

01/06/2021, 14:33

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”Le patriarcat exacerbé du XXe siècle, on ne s'en est pas débarrassé pour autant“

PODCAST – Certainement l’un des romans les plus appréciés des libraires, pour son style, sa fougue et sa magie, Ténèbre, signé Paul Kawczak a fait des merveilles. Merveille, d’abord, par ce réalisme magique qui mène un géomètre à l’assaut des frontières du Congo belge, sur l’ordre du roi Leopold II. Merveille, toujours, quand il convoque Conrad, Flaubert, aussi bien que Verlaine et Baudelaire au fil de ses pages…

31/05/2021, 09:42

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Elyse Carré : hérésie, ou humanité ?

PODCAST – Comme unies par un fil invisible, cinq époques se répondent, tissant un lien entre les femmes que nous dévoile Élyse Carré. Par hérétique, on désigne toute personne agissant contrairement aux dogmes de l’Église. Mais si s’élever contre son temps, les hommes qui y règnent, et plus encore, sa propre condition, devenait l’unique échappatoire. Pour se réaliser soi…

29/05/2021, 11:06

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Marc-Alexandre Oho Bambe : réapprendre l'humanité perdue

PODCAST – En matière de voyage, Marc-Alexandre Oho Bambe a l’art et la manière de nous emporter. Depuis une Italie où son narrateur a tenté l’aventure égoïstement, jusqu’au retour chez sa grand-mère, en son Cameroun natal, son dernier roman puise dans des ressources insoupçonnées. Protéiforme, associant vers, prose, psalmodie, rap, le livre nous emporte à la redécouverte d’une humanité perdue, aux côtés de ceux appelés migrants.

28/05/2021, 21:32

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Dima Abdallah : entre un père et sa fille, pudeur et exil

PODCAST – Elle revendique une passion pour l’Antiquité tardive, et plus spécifiquement le partage des lieux saints bibliques au Moyen-Orient. Après des études d’histoire de l’art, Dima Abdallah se lançe dans des études d’archéologie. Mais le volet préventif ne l’intéresse pas assez pour poursuivre dans cette voie. Elle a publié son premier roman, Mauvaises herbes (Sabine Wespieser Editeur). Un ouvrage sur l’exil et la famille, qu’elle nous raconte, dans ses connexions avec Camus, Kundera… depuis le Liban.

27/05/2021, 17:31

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Éditeur indépendant, entre liberté absolue et solitude

Que signifie « développer une maison d’édition indépendante » ? Après avoir posé cette question au directeur des éditions Amphora dans l’épisode 13 du podcast Dlivrable, Coraline Passet la pose aujourd’hui à Jean-Paul Arif, fondateur et directeur des éditions Scrineo. Scrineo, né en 2005, édite des romans pour la jeunesse et les jeunes adultes et les revues L’Éléphant et L’Éléphant Junior

26/05/2021, 10:54

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“Plus un ouvrage repose sur une logique d’achat d’impulsion, plus il est risqué”

Qu’est-ce que signifie « développer une maison d’édition indépendante en 2021 » ? Cette question, Coraline Passet l’a posée à Renaud Dubois dans l’épisode 13 du podcast Dlivrable, en partenariat avec ActuaLitté. Depuis plus de 20 ans, Renaud dirige les éditions Amphora — maison indépendante fondée en 1947. Son plus grand défi ? Pour ce passionné de sport, certainement courir un marathon et le tenir sur la durée !

17/05/2021, 10:21

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Sébastien Coville : “L'Histoire, un formidable laboratoire pour un romancier”

Il avait envisagé de réaliser une bande dessinée, et finalement, s’est lancé dans un roman : Sébastien Coville publie le premier tome de sa trilogie, L’Empire s’effondre (Éd. Anne Carrière). Ancien scénariste — quoiqu’on le demeure toute sa vie — il aura passé sept années à écrire, concevoir, pour donner vie à un projet mûri depuis l’adolescence. Un univers dont la structure s’ébranle, pour laisser place à quelque chose d’autre…

10/05/2021, 11:06

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“Des romans avec du souffle, qui nous font oublier le quotidien”

Chaque semaine, en partenariat avec ActuaLitté, découvrez des professionnels, qui racontent leurs métiers. Qu’implique la création d’une structure éditoriale aujourd’hui ? C’est l’objet de l’épisode 12 de Dlivrable. Pour répondre à cette question, le mieux est d’écouter ceux qui se sont lancés !

10/05/2021, 09:46

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Frère Wulf : “Joseph Delaney a une imagination de folie”

Depuis maintenant 16 tomes, et bien plus encore, Marie-Hélène Delval traduit les romans de Joseph Delaney. Avec L’Épouvanteur, le romancier britannique a ouvert une fresque de fantasy très prisée des adolescents. Mais alors que les ultimes aventures de Tom Ward approchent, l’écrivain donne vie à un nouveau personnage, au sein même de son univers : Frère Wulf.

05/05/2021, 12:35

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Indépendant ? “Il n’y a pas d’éditeurs engagés sans lecteurs engagés”

En partenariat avec Dlivrable, ActuaLitté vous propose de retrouver une série de podcasts autour des métiers du livre, qu'anime Coraline Passet. Cette semaine, Gaëlle Bohé prend la parole pour parler d’édition indépendante. La directrice de Fontaine O Livres détaille les activités, depuis la pépinière d'entreprise jusqu'à la structure de formation. 

05/05/2021, 09:20

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Métiers du livre : du droit d'auteur aux droits des auteurs

En partenariat avec Dlivrable, ActuaLitté vous propose chaque semaine un podcast consacré aux métiers du livre. Réalisé par Coraline Passet, il invite désormais un professionnel à parler de son activité. Dans ce nouvel épisode, Daniela Bonerba prend la parole, pour parler de son métier de conseillère en gestion de droits d’auteur.

28/04/2021, 15:09

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Métiers du livre : pour une francophonie rayonnante

Les professionnels du livre prennent la parole, avec Dlivrable, partenaire de ActuaLitté, dans un podcast dédié. Ici, Corentin Emery partage son engagement : faire rayonner les écrits francophones dans le monde. Cofondateur avec Rosine Zadi de la maison d’édition La Kora, il a découvert l’univers des acquisitions et cessions de droits étrangers en voulant alimenter son catalogue. Ils ont alors développé un outil pour faciliter les échanges sur la scène internationale : Nakiri.

20/04/2021, 10:03

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Giacometti & Ravenne : ”On méconnaît la fascination des nazis pour l'ésotérisme“

PODCAST – Depuis des années, les deux romanciers sillonnent l’histoire, à travers des polars qualifiés de maçonniques, mais en réalité, plutôt versés dans l’ésotérisme. Avec ce nouveau volume de la fresque Soleil noir, ils nous font arpenter l’Allemagne nazie, l’Italie — et jusqu’au cœur du Vatican — ainsi que la Russie, à la recherche d’un artefact très convoité. Et non sans humour…

19/04/2021, 16:03

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Métiers du livre : “à la croisée des chemins”, le diffuseur-distributeur

Pour alimenter, nuancer et enrichir la réflexion autour de la vie du livre, le podcast Dlivrable donne la parole à des professionnels du livre. Benoît Vaillant inaugure ce chapitre, en évoquant le métier de diffuseur-distributeur. Fondateur et PDG de la société de diffusion-distribution Pollen depuis 2004, il revient sur 17 années de pilotage et d’évolution. Sa mission ? Accompagner 400 maisons dans toute leur diversité. 

14/04/2021, 17:07