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Kamel Daoud : un exil forcé en France, mais libérateur

EcrireAvecSciencesPo – Depuis quelque temps Kamel Daoud se fait discret. Quatre longues années sans écrire. Non par panne d’inspiration mais par contrainte politique. Il y a quelques mois il s’est installé à Paris où il enseigne à Sciences Po. Un exil forcé mais libérateur.

Le 06/02/2024 à 13:01 par Nicolas Gary

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Publié le :

06/02/2024 à 13:01

Nicolas Gary

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Quatre années ont passé sans que Kamel Daoud ne puisse écrire, non par manque d’inspiration, mais en raison de contraintes politiques. Son installation à Paris, il y a quelques mois, pour enseigner à Sciences Po, est la conséquence d’un exil forcé, mais libérateur. Car les mots depuis jaillissent. Des mots qu’il retenait et qu’il est désormais libre de déployer dans une langue soulagée de ne plus porter le poids d’une histoire dont il s’est affranchi. Le Français est en Algérie la langue du colonisateur. Pour Kamel Daoud elle représente l’intime.

Au micro d’Aurélie Lévy, à qui il offre l’exclusivité d’un entretien différent de ce ceux qu’il a pu donner par le passé, l’écrivain algérien aborde avec une sincérité bouleversante les grands moments de sa vie et de son œuvre. De son enfance dans un village modeste des années 1970 à sa carrière de chroniqueur à Oran, en passant par les coulisses du prix Goncourt pour son premier roman Meursault contre-enquête en 2015, il évoque également les menaces de mort suite à ses prises de position sur la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman. 

L’acte d’écrire, malgré les oppositions politiques, soulève la question du courage, tant dans la vie que dans l’écriture. Prendre la plume alors qu’on se sait contesté aussi bien par les islamistes que par les démocrates et les dé-colonialistes est-il d’ailleurs un acte de courage ou une injonction héritée de ses aïeuls ?

La conversation avec Aurélie Lévy l’amène à explorer des questions naguère coûteuses sous un angle à présent révélateur de sa propre intériorité : le rôle de la mère au Maghreb dans la construction du désir masculin. Celui aussi des musulmans d’Europe dans la survie de l’Occident. Kamel Daoud dénoue les ressorts souterrains de sa psyché et de son rapport à l’écriture, quand soudain s’ouvre à lui un champ de lecture inattendu. Une révélation…

À écouter sans plus attendre. 

Claude Truong-Ngoc / Wikimedia Commons - cc-by-sa-3.0 / CC BY-SA 3.0

 
 
 
 
 
 

Par Nicolas Gary
Contact : ng@actualitte.com

86 Commentaires

 

NADIA

07/02/2024 à 08:07

Voilà , il a quitté l'Algérie pour s'installer en France, un autre parvenu arriviste, il a critiqué les politiques algériens pour avoir des résidences en France, et le voilà s'installer à Paris, Il donne des cours à Science PO, a t-il un doctorat? un thèse? que je sache pas du tout.
Il écrit des critirques sur le monde arabo-musulman, sur l'Algérie, tout le monde peut faire ce travail, moi-même je pourrai écrire des milliers de papiers sur mon pays, l'Algérie, sur la corruption des politiques , militaires, sur les Barbares des islamistes qui ont tué des milliers d'innocents Algériens, à propos ce pseudo écrivain, professeur, a un passé aussi islamiste, il a embrassé leur cause dans l'année 1990 juste avant la guerre civile. Il a accepté d'être naturalisé français, lui qui critiquait les parvenus comme vu qui ont la double nationalite.
Lui il ne connait pas ce que nos martyres ont souffert pour libérer l'Algérie pourque lui et ses consorts traitres écrivent des torchons. Qu'il reste en France, on n'en veut pas de lui en Algérie.
VIVE L'ALGÉRIE .
Nadia Zahaf.

Aurelien Terrassier

07/02/2024 à 12:29

Nadia Zahaf Vous avez tout bien dit. Kamel Daoud est une icône en France pour les neo-reacs et l'extrême droite aussi car il parle comme eux quand il dénonce l'islamisme en faisant l'amalgme et en stigmatisant les musulmans comme son confrère Boualem Sansal aussi.

NAUWELAERS

09/02/2024 à 22:30

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Zouhair Benguezzou

18/02/2024 à 22:32

Merci à aurelien et à nadia. Vous avez tous dit. Kamel daoud est un peu l'icône de la désinformation que la France subit et qui alimente les extrêmes. L histoire colonial ne l interesse pas et pourtant c est lui que l'on va solliciter pour en parler .. . Allez comprendre ..

Et de plus , sa vision du monde n'est pas très intéressante. Il rejoint pour moi ces auteurs contemporains qui sont nourri de scepticisme et d'amertume comme houellbecq , tesson ou onfray.. leurs discours n est nourri d aucun espoir..

Aurelien Terrassier

20/02/2024 à 23:58

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Nadia Zahaf

21/02/2024 à 07:46

BRAVO! BRAVISSIMO!
Ras le bol de ces "vendus" qui s'arrogent le droit de nous donner des leçons.
Basta! il faut aller de l'avant.
Nadia

kb

17/04/2024 à 15:10

le sentiment de ne pas se sentir seul a penser ce que les personnes ont affirmé sur ce triste sir, onfray boualem, houelbeck,...... une belle liste d'affreux

bonne route à tous

NAUWELAERS

17/04/2024 à 20:54

SIRE pas sir...
Houellebecq svp !
Et vous vous prenez pour qui, vous ?
Des affreux, mais VOUS vous êtes qui ???
Mdr !
CHRISTIAN NAUWELAERS

benys

18/04/2024 à 09:07

vos etats d'ames vous pouvez vous les gardez, s'agissant de mon message, je ne partage absolument pas les ecrits de ce vendu et des ces ordures
apres daoud onfray et daoud houelbeck a quand daoud nauwelaers.....

" Qu'il écrive sur la femme qu'il a maltraitée et surtout sur ses amis islamistes barbares qui ont tué des milliers d'algériens innocents pour l'unique raison de penser différemment " prenez le temps de verifier ces propos , ce que j'ai fait, et ensuite on en parle, et continuer a prendre partie pour ces affreux

NAUWELAERS

18/04/2024 à 13:44

Benys,
Je ne vous connais pas et je vous prie de ne pas me mentionner dans vos divagations.
Rien à voir avec cela.
Merci.
CHRISTIAN NAUWELAERS

benys

18/04/2024 à 16:20

de rien

Jusqu'à preuve du hontea

04/11/2024 à 22:56

Jusqu'à preuve du contraire ce ne sont pas les islamistes qui ont tué Monsieur Boudiaf...ni mis l'Algérie aux enchères lors des phases de négociations sur la " restructuration de la dette algérienne " qui a accouché d'une privatisation accrue de secteurs économiques et financiers au profit des responsables de l'endettement de l'Algérie...kamel dit bien ce que tout Algériens et Algérienne partagent en commun...je veux dire les rares dignes de l'être !!...

سضيت

10/02/2024 à 07:35

يعطيك الصحة

Nadja

10/02/2024 à 09:05

Je confirme vos propos madame il a juste une licence de Français.

une simple licence pour enseigner à Sciences Po, c'est trop maigre, on l'a juste invité pour parler de son expérience en tant qu'écrivain.

21/11/2024 à 19:35

une simple licence pour enseigner à Sciences Po, c'est trop maigre, on l'a juste invité pour parler de son expérience en tant qu'écrivain, et non qu'académicien.

Le Prince

21/11/2024 à 19:37

une simple licence pour enseigner à Sciences Po, c'est trop maigre, on l'a juste invité pour parler de son expérience en tant qu'écrivain et non qu'académicien.

benys

18/04/2024 à 16:12

bonjour nadia

je m'appelle karim benamar et je vis en france , j'y suis né pour tout vous dire, mes freres et soeurs qui vivez en algerie, je veux comprendre quand vous ecrivez voir ci dessous ci dessous, comment a t il pu retourner sa veste en vous lisant ,
moi-même je pourrai écrire des milliers de papiers sur mon pays, l'Algérie, sur la corruption des politiques , militaires, sur les Barbares des islamistes qui ont tué des milliers d'innocents Algériens, à propos

ce pseudo écrivain, professeur, a un passé aussi islamiste, il a embrassé leur cause dans l'année 1990 juste avant la guerre civile.

Il a accepté d'être naturalisé français, lui qui critiquait les parvenus comme vu qui ont la double nationalite.

Lui il ne connait pas ce que nos martyres ont souffert pour libérer l'Algérie pourque lui et ses consorts traitres écrivent des torchons. Qu'il reste en France, on n'en veut pas de lui en Algérie.
VIVE L'ALGÉRIE .
Nadia Zahaf.

Master

04/09/2024 à 17:30

Celui qui regrettait que la France ait quitté son pays d'origine sans avoir eu l'opportunité de "garder les cochons et les truies du colon", si la France lui accorde une place - Sciences PO, qu'est tu devenue ? - , c'est évidement pour sa contribution à la stigmatisation de l'islam et des musulmans, au pays de ses fantasmes, il servira - à l'image d'autres self-hating Algériens - d'agent de propagande parallèle aux médias aux ordres.

Tolosane

07/02/2024 à 20:58

Chaque fois que j'ai eu le bonheur de lire ou d'entendre Kamel Daoud j'ai eu envie de lui dire "Merci d'exister".
Occidentale, baby-boomer, agnostique je suis pourtant quasi toujours en empathie avec ses paroles (sauf dans les domaines qui me sont étrangers comme la science-fiction ou le mysticisme).
Il est comme une lame d'acier, simple, intransigeant, sans narcissisme et de mon côté par sa rigueur de pensée et d'expression..
Comme mon amie algérienne qui est une grande dame musulmane courageuse il me permet, malgré toutes les horreurs qui s'y passent, de continuer à aimer l'Algérie dans ce qu'elle a de meilleur.
Longue vie à lui.

Nadia

08/02/2024 à 17:22

Longue vie à lui , loin de l'Algérie.
Qu'il nous laisse en paix nous les algériens avec tous nos défauts, douleurs et problèmes.
Qu'il écrive sur la femme qu'il a maltraitée et surtout sur ses amis islamistes barbares qui ont tué des milliers d'algériens innocents pour l'unique raison de penser différemment.
VIVE L'ALGÉRIE.
Nadia

Nadja

09/02/2024 à 08:24

Merci pour votre soutien Nadia.

Pour son ex y a une justice divine ne vous inquietez pas et elle y croit fermement 😉.

NADIA

09/02/2024 à 13:21

Bonjour Nadjet,
Tout à fait si la justice étatique ne marche pas , il y aura toujours une justice divine qui châtiera les maltraiteurs et les parvenus imbus d'un sentiment de supériorité envers autres.
Toute ma sympathie à son ex-femme.
Bonne chance et VIVE L'ALGÉRIE ET LES ALGÉRIENS ALGÉRIENS.
Nadia

Nadja

12/02/2024 à 21:02

Sentiments partagés madame.🥰

NAUWELAERS

09/02/2024 à 22:31

Merci de dépolluer ce fil de discussion, Tolosane !
J'admire Kamel Daoud.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Nadja

09/02/2024 à 08:20

La question qui me turlipine c'est ou Kamel Daoud paie ses impots ?
maintenant quil est parti.

Ou souscrit IL sa déclaration sur le patrimoine? entre autre...
Ou en est IL avec ses conflits à la WILAYA d Oran?

Adlène Meddi

09/02/2024 à 11:46

Une très belle conversation. Une profonde sincérité de l’auteur, sans concession. L’exil est une écriture, un cadre d’écriture et un écrit en soi. Travailler sur cette distorsion brutale du temps et de l’espace qu’est l’exil ou le départ est une formidable machine littéraire. Dans la brutalité du départ et la grisaille de l’exil, l’auteur impose sa plus grande force et sa plus terrible solitude : sa propre liberté.

Vincent Bonnet

09/02/2024 à 15:35

Oui, très touchant. Et drôle parfois.
Merci à Aurélie Lévy pour avoir réussi cet espace de confidences.

Red McFarlane

09/02/2024 à 16:52

Aurélie Lévy merci pour le formidable travail de libération de la parole que vous êtes parvenue à faire dans la rencontre que vous avez eue avec Kamel Daoud. La finesse de votre écoute de son oeuvre vous a permis de révéler à quel fonds d'ignorance et de bêtise puisent tous ceux et toutes celles qui vouent aux gémonies et à l'Enfer un écrivain comme Daoud. Last but not least: bravo pour la petite 'levée' analytique sur la place respective du père et de la mère dans l'imaginaire de notre poète. Beautiful.

CHRISTIAN NAUWELAERS

09/02/2024 à 22:34

D'accord avec vous, Red McFarlane.
Vous êtes un contrepoids utile face à certains imbéciles...
CHRISTIAN NAUWELAERS

nadia zahaf

10/02/2024 à 08:46

Nous sommes ignorants car nous pensons différemment à vous? Les islamistes tuaient en Algérie des innocents parce qu'ils pensient autrement. L' écrivain que vous vénérez n'a écrit qu'un seul livre et encore un Déjà vu de "l'étranger" du grand et inimitable Albert Camus.
Votre Pseudo écrivain et Professeur en Sciences Po (sans avoir soutenu de thèse de doctorat) écrit des pamphlets sur le monde arabo-musulman, il se croit le porte -étendard de ce monde, faisant un amalgame entre les islamistes barbares et radicaux qu'il connaît très bien et les musulmans tout court, avec beaucoup d'inexactitudes historiques. Ses " fameux " écrits sont toujours focalisés sur le même thême ( le disque rayé) à savoir la société arabo-musulmane et surtout algérienne, comme si lui était parfait, son passé islamiste en dit beaucoup... Les Barbares islamites incultes qui ont endeuillé toute une nation pendant 10 ans, voulant appliquer un islam à eux un islam de l'âge de la pierre qui n'a rien à voir avec le vrai islam qui nous enseigne la paix, la liberté, le respect de l'autre, la générosité, le pardon..etc . Les islamistes barbares d'Algérie ne comprennent même pas le vrai sens du livre sacré le Coran, ils l'interprêtent à leurs manières, ils ne maîtrisent même pas l'arabe classique... Mais l'Algérie a résisté et restée debout malgré ses ennemis étrangers et pseudo algériens naturalisés.
En France et en Occident vous aimez ce pseudo- écrivain parce qu'il critique la société algérienne dont il est issue, mais vous oubliez qu'en Algérie il y a de bonnes gens, des personnes intègres et très intelligentes, à exception du pouvoir militaro-autoritaire-corrompu. Ne vous déplaise l'Algérie est debout et le restera pour toujours, en dépit des peines et des traîtres. J'adore l'Algerie mon pays et je le défendrai toujours malgré les malgré... comme on dit en espagnol (a pesar de los pesares)
Et comme disait le grand Albert Camus " Je crois à la justice mais je défendrai ma mère avant la justice".
VIVE L' Algérie , que dieu la préserve des charlatans et des semeurs de trouble installés de l'autre côté de la méditerranée.
And "the last but not least, quand la caravane passe , les chiens aboient"

Aurelien Terrassier

12/02/2024 à 19:25

Merci de remettre les choses au clair et les points sur les i Nadja Zahaf. En effet Kamel Daoud est un imposteur et il est vénéré en Occident surtout par la droite dure et l'extrême droite.

NAUWELAERS

13/02/2024 à 14:43

Aurelien Terrassier,
J'ai rencontré Daoud, un très grand écrivain, à un débat organisé à Bozar à Bruxelles et qui comportait d'autres personnalités.
Il y a quelques années.
Sous l'égide du quotidien belge progressiste et même à tendance woke aujourd'hui: «Le Soir», qui
n'arrête pas d'alerter sur les dangers de l'extrême droite !
Bon Dieu mais votre cas relève de la pathologie obsessionnelle !
Vous ne pourriez vous taire quand vous ne savez pas ?
Vous ne savez pas !
Les gens intelligents s'expriment quand ils ont une notion minimale de quelque chose.
Les autres sont des bavards insupportables.
Vous êtes un prototype d'une certaine fausse gauche intolérante à tendances délirantes.
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

13/02/2024 à 17:18

Et vous monsieur Nauwelaers vous êtes le stéréotype du neo-reac parisien qui se prétend proche du peuple et libertaire alors qu'il défend souvent les pires idées dégoûtantes à l'instar d'un certain Pascal Praud.

NAUWELAERS

13/02/2024 à 18:10

Néo-réac, c'est quoi ?
Moi je parle français, l'humoriste !
J'habite Paris ?
Je ne savais pas, vite donnez-moi mon adresse !
Vous êtes omniscient !
Le grand sauveur de la gauche !
Et vous ne savez pas où vous habitez...
Dans un bon asile de fous ?
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

20/02/2024 à 19:02

Votre vie privée monsieur Nauwelaers ne me regarde pas. Quand je dis parisien je voulais dire mondain neo-reac.

NAUWELAERS

21/02/2024 à 00:08

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benys

16/06/2024 à 09:44

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Michel

19/02/2024 à 05:34

"le vrai islam qui nous enseigne la paix, la liberté, le respect de l'autre, la générosité, le pardon"
C'est pas flagrant. Ca me rappelle ce que les communistes disent sur le "vrai" communisme.
Bref toujours des promesses. Il y a loin de la coupe aux lèvres.
Combien de pays musulmans démocratiques ? Combien de pays musulmans ouverts à la pluralité religieuse ?
Concernant l'Algérie, je me souviens d'une ville où, après l'independance, une église a été rasée pour en faire un parking !
L'Algérie, qui 70 ans après, continue d'accuser l'Occident (States et France vus comme le grand et le petit satan) de tous les maux pour se disculper de ses nombreuses lacunes !

Nadia Zahaf

19/02/2024 à 14:35

Cher Monsieur,
Détrompez-vous, ce n'est pas du tout "flagrant", mon Islam à moi c'est un islam tolérant, libre, généreux, miséricordieux, laïque, celui qui ne m'impose ni le voile, ni le bourka, qui me permet de me cultiver, de lire, de voyager, d'écouter de la musique, d'aller su cinéma, thëâtre etc.. l'islam dans lequel mes parents et mes grands-parents m'ont élévée, ce n'est pas l'Islam des monarchies dictatoriales, corrompues de l'ère de la pierre du Golf, ni de l'Iran, ni des barbares islamistes algériens qui nous ont endeuillés pendant une décennie. je remercie mes grands parents "qu'is reposent en paix" et mes parents, tous nés à la Casbah d'Alger pendant la colonisation, souffrant toutes les nuits l'intrusion de l'OAS et ses rafles. De vrais musulmans open-minded, bonnes personnes avec un grand coeur, connaissant les vrais principes de l'Islam et sachant interptéter les versets coraniques.
Monsieur, il faudrait différencier entre politique et religion, cette dernière est personnelle. Vous dites qu'aucun pays musulman n'est démocratique, certes , la religion n'a rien à voir, est-ce que la Chine , la Russie, Le Vénézuela, l'Argentine etc, sont des pays démocratiques? que je sache pas. Malheureusement Dans toutes les Les religions il y a des fanatiques, ( Mur de lamentation en Israël, flagellation aux Philippines pendant Pâques etc.) Dieu n'a jamais dit de tuer des êtres innocents, quelle que soit leur religion et qui n'appliquent pas la doctrine de leurs bourreaux, les gouvernments des pays arabes et soi-dit musulmans utilisent le pretexte de la religion pour rester au pouvoir, on endoctrine le peuple , plus les gens sont pauvres et sans éducation, plus ils sont religieux et fanatiques, " les pauvres se nourissent de dieu" comme dit ma mère.
Même les grandes démocraties souffrent du fanatisme religieux, Israêl, USA etc..
Pour conclure je dirais aux fanatiqus islamites " à vous votre islam et à moi le mien".
VIVE L'ALGÉRIE.
NADIA

Alice

12/11/2024 à 22:11

C'était peut-être un excellent journaliste mais je ne trouve pas qu'il soit un grand écrivain. Je ne suis pas sûre qu'il soit si lu que cela. Bien sûr, les gens qui manquent d'idées pour les cadeaux de Noël offriront le prix Goncourt, comme chaque année mais le livre restera peut-être sur l'étagère après lecture de quelques pages, comme je le ferai peut-être. Je n'avais déjà pas aimé "Meursault contre enquête" mais je voulais lire son dernier livre pour me faire une idée devant toutes les controverses. Tant de gens en parlent sans l'avoir lu !

Nadja

10/02/2024 à 09:03

Enseigner à sciences po alors qu'il a à peine une licence de Français ?
Même pas un master?

NAUWELAERS

20/02/2024 à 00:46

Nadja,
C'est un très grand écrivain et s'il n'a pas de licence de français, il a un talent XXL qui vaut toute les légitimités du monde !
Plein de scribes disposant Dieu sait comment d'une licence de français n'arrivent pas à sa cheville !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Nadia Zahaf

21/02/2024 à 07:48

" La caravane passe, les chiens aboient"
VIVE L'ALGERIE!
Nadia

St555

10/02/2024 à 17:29

Excellent, quelle culture, quelle intelligence, que des nuances, le contraire des simplifications abettissantes.

Rouiai

11/02/2024 à 11:32

J'habite à plus de 150 kms du lieu où est né Kamel Daoud. Vous allez vous demander pourquoi me suis-je donné cette peine ? Je voulais trouver des réponses : comment voit-on un Kamel Daoud ? Les gens de sa localité ne le connaissent pas. Je suis rentré. Et j'ai cessé d'écrire... Comme me l'a fait entendre une personne : pourquoi plongez-vous dans une mer en furie pour sauver des cadavres ?

NADIA

11/02/2024 à 17:37

Normal et pas surprenant. l'écrivain qui est très connu chez nous et je dirais même à l'étranger, c'est Monsieur Yasmina Khadra, son dernier livre s'intitule " Les Vertueux" excellent, il porte bien son nom.

Aurélie

11/02/2024 à 18:00

Un grand merci pour ce bel entretien.

Pierre G. Delair

12/02/2024 à 16:13

Malheureux Daoud,
Dur d'avoir contre soi les islamistes, les généraux d'Alger, les nationalistes algériens et les gauchistes occidentaux, et d'être considérés par eux tous comme un traître à la cause...
PGD

Red McFarlane

14/02/2024 à 00:22

La rapidité de la détérioration et de la violence des échanges fait symptôme et renvoie à un syndrome : la difficulté, voire l'impossibilité des intellectuels algériens et français du surmonter ce que l'analyste algérienne Karima Lazali a si bien analysé dans son essai sur ce qu'elle appelle le 'trauma colonial'. Voici un extrait du bel entretien qu'elle a eue avec Chayma Drima dans la Revue VACARME No19: "Le silence qui frappe l’Algérie témoigne de la manière dont l’Algérie hante les discours et l’imaginaire. La guerre d’Algérie est certainement une question franco-française, qui garde une incidence politique sur les relations franco-algériennes. Mais en Algérie, il serait bienvenu de sortir d’une conception héroïque de l’histoire et de la guerre de libération, et de se pencher avec sérénité sur ce qu’ont été les guerres internes, d’abord constitutives des mouvements nationaux puis du politique algérien. Le fratricide a une place fondamentale en Algérie et atteint son acmé au moment de la guerre intérieure (civile) des années 1990. Donc l’héroïsme de la guerre de libération vient masquer la persistance des guerres fratricides, qu’elles soient directes (FLN/MNA) ou indirectes par des éliminations, des mises en exil, etc. Jusqu’à ce jour, l’élimination en interne est une modalité de la gouvernance politique algérienne". Il y a donc toujours une dimension sacrificielle et fratricide dont il faut tenir compte si l'on veut un jour comprendre les passions qui entrent en jeu à chaque fois qu'un écrivain francophone d'Algérie s'autorise à remettre en question la Doxa dominante et les versions officielles de l'histoire de l'Algérie. C'est ce qui me fait penser que ce n'est qu'en ouvrant le dialogue avec les dissidents que l'on pourra un jour commencer à nous comprendre et à désamorcer ce qui a fait des protagonistes des échanges sur un écrivain comme K. Daoud des frères ennemis. Il n'y a pas un seul écrivain algérien qui a échappé au type de controverse que l'oeuvre de Daoud suscite aujourd'hui. Pensons à Kateb Yacine, à Mouloud Mammeri, à Mohamed Dib, à Nabile Farès... Tous ont dû en passer par l'exil (extérieur ou extérieur) et l'anathème. Chacun d'entre eux a été un créateur d'idiomes que l'on avait pas les moyens de traduire. Tous ont été victimes de l'impossibilité de sortir d'un "passé qui ne passait pas"...

Dici

21/03/2024 à 17:49

Olala!
Exilé le monsieur et contraintes politiques 🤣🤣🤣 Le mec a toujours été proche du pouvoir algérien et a été un islamiste dans sa jeunesse, d'où son extrémisme même en changeant d'objectif...Il n'a pas écrit depuis 4 ans il faudrait qu'il sache écrire d'abord! On a essayé de faire de lui un grand écrivain mais ça n'a pas marché son Zabor est une honte littéraire et tous ceux qui l'ont l'ont commenté ne l'ont sûrement pas lu

NADIA ZAHAF

30/03/2024 à 14:27

Tout à fait d'accord avec vous. " Un exil forcé" mais quel Mensonge! il partait et sortait de l'Algérie comme il le voulait. il était libre comme un oiseau, nous l'avons vu sur les différents plateaux de la télévison française en train de donner des leçons sur son monde arabo-musulman et algérien, comme ses confrères " les vendus " comme nous les appelons ici à Alger, à savoir SELLAL et consorts...
Il est admiré par les français, tout simplement parce qu'il critique l'Algérie, et oui, ça fait mal, les français n'ont pas digéré jusqu'à présent la perte d'un si grand et beau pays comme l'Algérie. La toute puissante et ancienne colonisatrice, après 132 ans d'occupation a perdu. La France a été chassée de l'Algérie. Je connais pas un autre pays qui ait été colonolisé pendant 132 ans.
Bon! sans rancune, je souhaite au "grand écrivain et exilé " de Zorba , très mauvais et indigeste de passage beaucoup de succès en France, auprès de ces journalistes français qui parlent pour parler et qui n'ont aucune idée sur la ( notre) réalité algérienne, comme disait l'autre.
Vive l'Algérie.

St.

30/03/2024 à 18:16

Pauvre Daoud, et Pauvre Algérie, piégée par le rigorisme religieux, l'autoritarisme de généraux corrompus et une crispation nationaliste qui a besoin de s'inventer des ennemis imaginaires... Les algériens méritent mieux que ça.
Seul avantage : on peut juger de quelqu'un par ce qu'il pense de Kamel Daoud.

Nadia Zahaf

01/04/2024 à 10:19

" Pauvre Algérie" vous la connissez? Malgré tout, la majorité des algériens sont heureux. Les exilés il n'y a en plus, on peut sortir et rentrer en Algérie comme le faisait monsieur Daoud. Nationaliste?parce que j'aime mon pays eh beh tant mieux. Il n'y a plus de religion rigoriste, chacun professe sa religion como bon lui semble, l'Algérie est l'unique pays au monde qui a vaincu le terrorisme islamiste, il n'y a plus d'attentats terroristes chez nous, c'est plutôt les autres pays de l'autre côté de la méditarranée qui en souffrent, là où il y a une grande démocratie et une vrai "intégration" des étrangers.
Il n' y pas d'imagination dans mes écrits, tout ce que je raconte c'est la réalité algérienne parce que contrairement à vous, je la connais et je la vis au quotidien. Nous avons bel et bien vaincu la France et libéré l'Algérie du colonialisme français, de crimes, de tortionnaires comme Jean Marie Le Pen ( le tortionnaire de la bataille d'Alger)
Si vous voulez connaîte la réalté algérienne d'aujourd et d'avant, je suis là pour vous la raconter ( et avec un grand plaisir)

Aradigme

26/10/2024 à 10:42

Bonjour Nadia,

Vous écrivez "Je connais pas un autre pays qui ait été colonolisé pendant 132 ans."

Je peux vous donner des exemples de pays colonisés bien plus longtemps. La Grèce a été conquise par l'empire ottoman en 1453 et n'a recouvré son indépendance qu'en 1832. Cela fait 379 ans de colonisation sous le joug turc. Je pourrais vous donner d'autres exemples comme celui de la Bulgarie colonisée en 1396 et qui n'a retrouvé son indépendance qu'en 1878, sans que les Turcs y aient construit beaucoup de routes, de ports ou de chemins de fer. En fait, pendant ces 482 ans de colonisation, ils ont surtout rasé des églises. Bref, vous pourrez compléter vous-même la liste en relisant l'histoire des pays européens des Balkans.

Salutations
Aradigme.

Red McFarlane

21/03/2024 à 21:35

Cet acharnement à critiquer Kamel Daoud montre encore une fois que ce qu'il écrit renvoie à des problèmes qui n'ont pas encore été abordés en profondeur depuis l'indépendance de l'Algérie. Kamel Daoud semble avoir touché au 'point de capiton' de ce qui est en attente d'être révélé aux impétrants de littérature critique. Comme nous en prévenait René Char " Les. dieux sont de retour, compagnons. Ils viennent à l'instant de pénétrer dans cette vie, mais la parole qui révoque, sous la parole qui déploie, est réapparue, elle aussi, pour ensemble nous faire souffrir." Il est donc temps de donner un peu de place dans nos esprits à la parole qui déploie. Une parole enfin capable d'entente et d'écoute (de l'autre). Se limiter à la parole qui révoque ne peut mener qu'à une catastrophe.

Adric

05/04/2024 à 15:01

Bravo Kamel,tu es notre fierté,l'intellectuel qui me rapelle Kateb Yacine car comme lui courageux,militant et penseur d'une Algérie qui avance dans la modernité et pas d'une Algeristhan...Aussi,bravo pour vos livres déjà traduits partout.

Aurelien Terrassier

18/04/2024 à 14:47

Quelle déchéance! Le monde universitaire mériterait tellement mieux qu'un pseudo-rebelle qui n'a même pas reconnu avoir relayé une fake-news de l'extrême droite au sujet de Cologne... https://comptoir.org/2023/02/21/jacques-marie-bourget-le-discours-de-kamel-daoud-alimente-les-prejuges-culturalistes/ Kamel Daoud pouvait peut-être s'avérer intéressant dans les années 2010 au début comme son confrère Boualem Sansal mais vu qu'ils s'inscrivent dans la lignée des neo-réacs tel que Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Luc Ferry, Michel Houeĺlebecq et quelques autres qui le soutiennent de près ou de loin, Science po mérite mieux!

NAUWELAERS

18/04/2024 à 15:41

Encore ces «néo-réacs» qu'on ne voit que dans les posts d'Aurelien Terrassier !
Qui nie ce qui s'est passé à Cologne alors que c'est avéré...!
CHRISTIAN NAUWELAERS

Aurelien Terrassier

18/04/2024 à 19:43

Je ne nie rien du tout bien au contraire il est précisé dans le lien que j'ai mis que l'affaire de Cologne a été inventée par des journalistes et des policiers, même le journal d'extrême droite Bird s'est excusé! Voilà comment l'extrême droite fabrique des fake-news et sème la haine n'en déplaise à certains.

Aradigme

26/10/2024 à 20:10

Bonjour Aurélien Terrassier

Je crains que vous propagiez des "fake news" - sans doute bien malgré vous - concernant l'affaire des viols de Cologne en 2016. Les faits sont bien établis - Je cite Wikipedia : "Le 5 avril 2016, selon un rapport publié par les autorités locales, sur les 153 personnes suspectées d'avoir commis des agressions notamment à caractère sexuel lors du Nouvel An 2016, 103 sont de nationalité marocaine ou algérienne. 68 d'entre eux disposent du statut de demandeur d'asile et 18 sont en situation illégale en Allemagne"
https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressions_sexuelles_du_Nouvel_An_2016_en_Allemagne
Bien des journaux rapportent ces faits, et aussi le fait que de nombreux journalistes ont tardé à divulguer cette nouvelle...
https://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/07/12/31002-20160712ARTFIG00266-agressions-sexuelles-a-cologne-cette-tragedie-que-l-on-n-a-pas-voulu-voir.php?msockid=258d0f4f8d41636c13311b268cf862bb
Je me permets de citer également un article du Monde: "La grande majorité des agresseurs supposés viennent d’Afrique du Nord, essentiellement du Maroc, mais également d’Algérie. "
https://www.lemonde.fr/europe/article/2016/01/13/les-violences-de-cologne-revelent-la-face-cachee-de-l-immigration-allemande_4846239_3214.html
Salutations
Aradigme

Aurelien Terrassier

27/10/2024 à 00:51

Aradigme Vous plaisantez ou quoi. D'un vous prenez ce qui vous arrange sur Wikipedia, deux l'article du Figaro relaie la fake-news et enfin trois votre lien sur le site Le Monde est erroné. J'ai apporté la preuve de la fake-news des viols de la Cologne et largement démontrer la malhonnêteté intellectuelle de Kamel Daoud votre commentaire est inutile!

Pierre Delair

18/04/2024 à 17:24

Vous relayez la propagande des indigènes de la république, que Libération a refusé de valider.
Pas glorieux.

https://www.liberation.fr/checknews/2019/07/12/quel-est-le-bilan-judiciaire-des-agressions-du-reveillon-2015-a-cologne_1738995/

Bref, Daoud dérange !

Aurelien Terrassier

22/04/2024 à 12:28

Pierre Delair Seulement deux condamnations de violeurs pour agressions sexuelles sur yje cinquantaine d'hommes qui ne sont pas réfugiés mais d'origine maghrébine et africaine pour une majorité d'entre eux. Ce qui est reproché à Kamel Daoud, c'est d'avoir prétendu que les violeurs de Cologne étaient des réfugiés et ainsi essentialiser l'islam. Quand ce sont des personnalités d'extrême droite du Rn ou de Reconquête qui disent les mêmes propos essentialistes et xénophobes que Kamel Daoud prononce, tout le monde s'insurge à juste titre mais sous prétexte que cet écrivain prétendument rebelle qui defendrait la laïcité et se serait insurger contre le régime de Bouteflika, pas grand monde ne la critiquer...

Aurelien Terrassier

06/05/2024 à 10:53

Pierre Delair voilà encore un article de Louis-Albert Serrut qui pointe à juste titre les égarements et la malhonnêteté intellectuelle de Kamel Daoud s'agissant de l'affaire de Cologne. https://www.cairn.info/revue-cites-2016-3-page-157.htm

P Delair

17/05/2024 à 15:37

Relisez mieux l'article. Il est très flatteur pour K Daoud.

Aurelien Terrassier

18/05/2024 à 00:20

P. Delair je l'ai relu en effet. Mais voilà tout ceci ne change pas vraiment. Dans mon premier lien, il est démontré que les viols qui ont eu lieu à Cologne sont une fake-news inventée par l'extrême droite. S'il y a certains viols à Cologne comme il est dit dans votre lien aucun n'a été commis par un réfugié et encore moins musulman. Voilà ce qu'a inventé l'extrême droite allemande. Même le journal d'extrême droite Bild s'est excusé mais pas Kamel Daoud visiblement.

Martha.g

24/04/2024 à 21:13

Kamel Daoud est un très grand écrivain.
Lisez "Zabor ou les Psaumes" qui raconte l'histoire d'un jeune algérien vivant dans un petit village du fin fond de l'Algérie. Orphelin de mère, mis à l’écart par son père, qui a grandi dans la compagnie des livres qui lui ont offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort ; celui qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie. Telle une Shéhérazade sauvant ses semblables, il expérimente nuit après nuit la folle puissance de l’imaginaire. Daoud écrit ici un conte initiatique, très poétique, dans une langue merveilleuse, très poétique.
La lecture ouvre l'esprit au monde. Un livre vous apporte la pensée des autres et ainsi vous enrichit. Je ne sais pas ce que lisent les jeunes algériens de nos jours, j'aimerais bien le savoir de Nadia, et Zouhair. Que lisent-ils enlangue arabe? Peuvent -ils me conseiller des écrits d'auteurs arabes traduits en français? merci.

Boucelkha Mustapha

14/06/2024 à 23:37

Kamel daoud, pourquoi en Algérie avec ses belle paysages, et ses multiples régions, une fois fois qu'on écrit sur une régions ou bien de la cité, c'est tout le monde qui es derrière soit, est ce que un écrivain peut-il pensé librement ? Et pourquoi cette invectives à propos des écrivains?yasmina khadra cette fois-ci pèse sur lui des insultes, et pourtant il n'a jamais discrédite cette région (KABYLE) ma régions, est ce que si vous critiquer une régions soit-disant est harma?Le sacré sacralisation?

Marouf

03/08/2024 à 13:14

« Le syndrome de Cologne ou l’orgie8 carnavalesque », que j’ai publié dans le Quotidien d’Oran le 10 mars 2016, mérite d’être lu le plus simplement du monde. Cet article a été commenté au Sud et au Nord de la Méditerranée, pour être pris comme témoignage à charge contre Kamal Daoud, côté sud, et stigmatisé comme discours « dé-colonial » côté nord avec tout ce que présuppose cette qualification, qui montre pour le moins que l’article n’a pas été lu, sinon mal lu.
Vous pouvez donc le lire à la loupe puisqu’il est referencè ici : à aucun moment, je n`ai porté de jugement sur l’aspect moral ou idéologique de Kamal’Daoud a propos de son article dans Le Monde. Ayant vécu près de deux ans dans une région proche de Cologne ( Maastricht, Limbourg néerlandais) en 1966-67 dans le cadre d’une recherche sur les conditions de travail des mineurs de fond maghrébins , cela m’a permis de constater les dérives bien arrosées chez les voisins issus de Cologne qui festoyaient à Maastricht le jour du carnaval . Ces dérives, y compris sexuelles , étaient de nature à montrer qu’en la matière , tout differentialisme culturel est non pertinent tant du,
point de vue psychanalytique qu’anthropologique. Jamais Freud n’y a puisé dans ses analyses comportementales en matière de sexualité", considérée par cet auteur comme un phénomène propre a la condition humaine.
À aucun moment je ne suis sorti de mon rôle d’anthropologue, métier que j’y ais exercé un demi-siècle durant jusqu’à ma retraite en. 2009 comme professeur émérite des universités ( université de Picardie Jules Verne ). Je ne comprends pas pourquoi un tel sujet, exploré par moi comme un sujet d’ordre scientifique et n’ayant jamais porté atteinte aux intentions du romancier Kamal Daoud, [que je connais parfaitement bien pour l’avoir défendu dans un article paru en janvier 2015 contre un islamiste qui proférait à son encontre une menace de mort ( lire Nadir Marouf, Politique et religion dans le Maghreb contemporain, éditions du Croquant, 24 février 2024 )]continue à faire des vagues.. Merci de prendre acte de mon souci de contextualisatiin.




Aurelien Terrassier

05/08/2024 à 09:11

Quand on sait que des gens votent extreme droite car ils regardent trop des chaînes comme Cnews et Bfmtv, je me dis que les propos irresponsables et insupportables de Kamel Daoud participent à cette montée du vote rn et rejoint ainsi Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner, Luc Ferry et autres intellectuels neo-reacs et éditorialistes d'extrême droite comme Eugénie Bastie et Ivan Rioufiol dans son essentialisation du monde musulman. Ne pas reconnaître cela est faire preuve de malhonnêteté intellectuelle ou de cynisme. Sinon pourquoi Kamel Daoud ne s'attaque pas aux catholiques intégristes pourtant puissants en France comme en Europe parmi les élus d'extrême droite aussi? Je n'entends pas beaucoup Kamel Daoud contre la politique militaro-coloniale e5 genocidaire du gouvernement israelien d'extrême droite non plus. Quand on veut écrire contre les totalitarisme et quand on milite pour la laïcité, la démocratie et les droits de l'homme il faut il me semble un peu plus de rigueur intellectuelle que ça. Kamel Daoud multiplie par ses écrits la malhonnêteté intellectuelle et l'odieuse instrumentalisation racoleuse de la laïcité et c'est insupportable car peu de gens au final lui tiennent un discours contradiction de poids et c'est bien l'extrême droite malheureusement qui reprend certains de ses écrits pour son fonds de commerce idéologique islamophobe!

karim benamar

05/08/2024 à 10:31

Ce commentaire a été refusé parce qu’il contrevient aux règles établies par la rédaction concernant les messages autorisés. Les commentaires sont modérés a priori : lus par l’équipe, ils ne sont acceptés qu'à condition de répondre à la Charte. Pour plus d’informations, consultez la rubrique dédiée.

Aurelien Terrassier

05/08/2024 à 14:13

Merci Karim. Voilà encore un papier qui en dit long sur Kamel Daoud et en premier lieu sur certains faits de violences conjugales qu'il a commis sur son ex-compagne et sa malhonnêteté intellectuelle profonde sur l'affaire de Cologne. https://www.afrique-asie.fr/quand-kamel-daoud-ami-de-macron-battait-son-ex-femme/

Tchat

16/08/2024 à 05:54

Quel opportuniste!
Toutes ces élucubrations pour obtenir la nationalité française, quelques euros, en enseignant à Sciences politiques sans diplôme !
Pas de figure !

Larochefaucon

18/08/2024 à 10:32

Bonjour, je ne sais plus qui l'a dit, mais c'est très vrai à l'aune de certains commentaires: les critiques et les caricatures que l'on fait de "l'autre" en disent plus long sur soi-même que sur celui que l'on vise. Que de temps perdu! Si l'on déteste un écrivain à ce point, il suffit de ne pas le lire...Par ailleurs, mesure-t-on l'intelligence et le mérite d'une pensée au niveau de diplôme que la personne a obtenu dans sa vie? Il me semble qu' Albert Camus lui-même, pour des raisons diverses, n'était guère allé bien loin dans ses études universitaires....

karim benamar

19/08/2024 à 09:55

Ce commentaire a été refusé parce qu’il contrevient aux règles établies par la rédaction concernant les messages autorisés. Les commentaires sont modérés a priori : lus par l’équipe, ils ne sont acceptés qu'à condition de répondre à la Charte. Pour plus d’informations, consultez la rubrique dédiée.

Meursault, contre-enquête

Kamel Daoud

Paru le 08/06/2023

202 pages

Editions Gallimard

8,10 €

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Claire Norton : “La culpabilité imaginaire est plus tenace que la faute”

Premier épisode de notre série estivale, L'été dans les pages, consacrée aux romans de Claire Norton : elle revient sur En ton âme et conscience, son premier livre édité. La romancière y relie le destin d’Evan, chirurgien hanté par la disparition de sa sœur, aux rencontres qui ont nourri son écriture dans une unité de soins palliatifs. Au centre du récit : cette culpabilité qui survit au temps et ne se résout pas toujours par l’action.

06/07/2026, 11:08

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À Amiens, la BD au prisme du sexe, du désir et des corps

Le 5 juin 2026, les Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens ont consacré leur journée d’étude à la manière dont le 9e art traite de la sexualité. Éveil, intimité, humour, sexualisation des corps : quatre tables rondes devaient réunir huit auteurs et autrices au cloître Dewailly.

02/07/2026, 16:07

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L’été dans les pages, avec Claire Norton : émotion et réparation

Claire Norton a construit, livre après livre, des romans de bascule. Un accident, une faute, une disparition, une trahison, parfois une rencontre ou un héritage familial qui contraignent ses personnages à redéfinir ce qui les tient debout.

01/07/2026, 12:18

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“C’est le roman d’amour d’une mère pour son enfant”

Avec ¡Vamos!, Olivia Ruiz entraîne une mère et son fils dans un voyage où l’élan vital se mêle aux blessures intimes. Pour Sébastien, libraire à la Fnac Bercy, ce roman est d’abord une histoire d’amour, de transmission et de retour à soi.

29/06/2026, 16:27

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“Quand l’imaginaire s’allie à l’humain”

Une actrice célèbre que plus personne ne reconnaît, un inconnu soudain happé par la lumière : Stéphane Carlier transforme le quiproquo en vertige intime. Avec Ce qui est arrivé à la célèbre actrice blonde, Nathalie, libraire à Au Traits d’Union, défend une fable drôle, humaine et plus grave qu’elle n’en a l’air.

26/06/2026, 17:18

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En vrai, “du coup”, on en parle ? 🫢

Monsieur Morris reprend du service, avec une cible à deux syllabes : « du coup ». Entre tic de langage, béquille conversationnelle et poison doux des réunions éditoriales, notre vieux ronchon dissèque un mot devenu omniprésent — et peut-être le miroir sonore d’une époque qui cherche sans cesse à relancer la phrase.

23/06/2026, 15:12

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“Cette jeune fille a un super-pouvoir : ça s’appelle l’empathie”

Dans Luminous, album sans texte de Guillem Marí publié aux éditions de la Gouttière, la couleur porte tout : le récit, l’émotion, la relation aux autres. Laurent Marioni, libraire à Bulle en Stock, à Amiens, y lit une bande dessinée d’empathie, où une jeune fille colorée traverse un monde gris et découvre que la lumière se transmet dès qu’un lien s’invente.

17/06/2026, 16:18

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Ces exposants qui font des Imaginales bien plus qu’un festival du livre

Aux Imaginales, il y a les auteurs, les éditeurs, les tables rondes, les files de dédicaces, les débats sur la fantasy, la science-fiction ou le fantastique. Mais sous les tentes du festival, l’imaginaire prend aussi la forme d’un bijou, d’une céramique, d’une planche de bande dessinée, d’un objet en bois découpé, d’un tarot illustré ou d’un petit catalogue indépendant. Nous sommes allés à la rencontre de quelques exposants, parfois présents depuis plusieurs années, parfois venus pour la première fois à Épinal.

31/05/2026, 09:22

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Longtemps symbole de noblesse, le lévrier est devenu un chien à sauver

Aux Imaginales, il y a les auteurs, les mondes inventés, les rencontres, les costumes, l'artisanat. Mais il y a aussi, au détour du Pôle Histoire, des silhouettes fines, nerveuses, presque sculptées pour la vitesse : les lévriers. Longtemps associés aux rois, aux nobles et aux récits médiévaux, ils sont aujourd’hui encore, en Espagne, traités comme de simples outils de chasse, abandonnés ou maltraités lorsqu’ils ne servent plus.

30/05/2026, 17:38

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Avec Pourpre-sang, “la BD de genre a de beaux jours devant elle”

Pourpre-sang, Le cercle de Nimuée, que signe Léo Chérel inaugure donc le catalogue d’Astrolabe, maison fondée par François Hercouët au sein de Média Participations. Thomas Jacquart, directeur de BDfugue.com, analyse ce premier tome comme un manifeste de BD de genre, entre aventure maritime, fantasy, bestiaire travaillé, cycle en deux volumes et promesse de divertissement. Un lancement éditorial autant qu’un pari de librairie spécialisée.

22/05/2026, 10:22

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Violette Nozière, “une jeune fille libre et un peu perdue aussi”

Directrice de la collection « L’Affaire qui… » à L’Aube noire, Michèle Pedinielli revient sur le nouveau livre de sa collection, Violette Nozière, icône et criminelle, de Jérôme Leroy. À travers l’affaire de 1933, elle lit moins un crime qu’un révélateur social : famille, classe, presse, morale sexuelle, surréalistes et regard masculin composent le portrait d’une jeune femme jugée avant même son procès, et d’une époque dont les journaux fabriquent déjà le verdict.

21/05/2026, 16:29

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“C’était vraiment un livre labyrinthe, qui raconte les silences”

À la Librairie Atout Livre, dans le 12e arrondissement de Paris, Solène Quéré est notre invitée pour parler de Au grand jamais, de Jakuta Alikavazovic, sélectionné pour le prix Frontières 2026. Elle y lit moins une enquête qu’une déclaration d’amour à une mère disparue, traversée par l’exil, les silences familiaux, la poésie et l’acceptation d’une part d’inconnu. Un entretien sur la manière dont un roman approche ce qui échappe, sans le réduire ni l’expliquer.

19/05/2026, 17:39

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“C’est une invitation à la tolérance. C’est un livre très beau.”

Un absent occupe tout l’espace dans Le ciel est immense. Pour Raphaële Gueit, libraire à 47° Nord, à Mulhouse, le roman de Feurat Alani saisit d’abord par cette tension : une disparition familiale, longtemps tue, commande le mouvement entier du récit. Le livre s’ouvre comme une enquête intime, mais son horizon s’élargit vite. Derrière l’oncle effacé, pilote devenu figure presque mythique, se dessinent une famille, un pays, une histoire politique et une manière d’habiter les silences.

18/05/2026, 13:26

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“Magique et fascinante”, Pénélope Bagieu a “marqué la librairie” et ses lectrices

À l’occasion des Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens, Laurent Marioni, de la librairie Bulle en Stock, revient sur l’exposition À la rencontre de Pénélope Bagieu. De Culottées à La Nuit retrouvée, il décrit une autrice passée des blogs BD au patrimoine contemporain, capable d’élargir les publics sans perdre son humour, son goût du papier ni sa liberté graphique.

12/05/2026, 11:47

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“Mickey est courageux, brave, honnête, mais on s’identifie plus rapidement à Donald”

Commissaire de l’exposition Mickey et ses amis, une longue histoire dessinée, organisée aux Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens avec les éditions Glénat, Laurent Marioni relit Disney par le prisme du dessin et par les auteurs. Le propriétaire de la librairie Bulles en stock défend une culture populaire façonnée par Floyd Gottfredson, Carl Barks, Don Rosa et les créateurs européens qui, de Loisel à Keramidas, réinventent Mickey, Donald ou Picsou.

06/05/2026, 12:22

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“Chimamanda Ngozi Adichie est une tradition littéraire à elle seule”

À la librairie Trait d’Union, à La Rochefoucauld, Erick-Amaury Zion défend L’Inventaire des rêves de Chimamanda Ngozi Adichie, traduit par Blandine Longre, sélectionné pour le prix Frontières 2026. Dans cet entretien, le libraire lit un roman ample et accessible, porté par quatre trajectoires féminines, où l’exil, la violence sociale, l’humour et la sororité composent une même matière romanesque.

24/04/2026, 12:35

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“On ne peut pas porter du bleu quand on est une petite fille”

Sélectionné pour le Prix Frontières, le texte de Judith Schalansky, traduit par Lucie Lamy, déploie une traversée singulière entre souvenirs d’enfance et élans d’émancipation. Un récit fragmenté où la mer devient horizon, et les interdits, matière à résistance.

17/04/2026, 18:56

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David Le Breton : “Il n’est de monde que de corps”

Au Livre à Metz, le thème de cette édition, « Habiter le monde », ne s’est pas seulement déployé sur scène. Il s’est aussi glissé dans les marges du festival, dans les conversations, les rencontres, les moments suspendus entre deux événements. C’est là que nous avons échangé avec le sociologue David Le Breton.

13/04/2026, 09:53

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“Cette histoire parle d'une famille d’exilés sur plusieurs générations”

Un roman ample et profondément humain, où l’exil se transmet de génération en génération, jusqu’à fissurer les identités. Avec Les Maisons de sel, Hala Alyan, traduit par Aline Pacvon, explore ce que signifie appartenir, quand le foyer ne cesse de se dérober.

04/04/2026, 08:30

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Phenyx : “On va vite sentir les fissures de cette organisation”

Entre dystopie et roman d’apprentissage, Phenyx, publié chez Scrinéo, explore un monde où les super-pouvoirs riment avec contrôle politique et perte de liberté. À travers le regard d’une libraire, le livre révèle une tension plus intime : celle d’un héros choisi malgré lui, confronté à un destin qu’il n’a jamais voulu.

26/03/2026, 18:05

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“Une histoire d’amour… mais particulière”

À la librairie Bisey de Mulhouse, Sarah Bio défend un roman court mais saisissant. Avec Nous n’avons rien à envier au reste du monde, sélectionné pour le Prix Frontières 2026, Nicolas Gaudemet met en scène une histoire d’amour sous contrainte, dans une Corée du Nord où les sentiments eux-mêmes deviennent suspects.

19/03/2026, 15:46

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“Les certitudes évoluent, elles se reconstruisent tout le temps”

Dans une librairie de Mulhouse, une conversation s’ouvre autour d’un premier roman qui ne laisse pas indifférent. Les Certitudes, de Marie Semelin, entraîne le lecteur dans une fresque humaine où les trajectoires individuelles croisent la grande histoire, entre Jérusalem et Ramallah. Pour Raphaële Gueit, libraire à la librairie 47° Nord, le livre frappe d’abord par sa capacité à mêler souffle romanesque et profondeur politique.

07/03/2026, 09:30

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“On a vraiment laissé pourrir des êtres humains” : une tragédie oubliée qui refait surface

Michèle Pedinielli dirige une nouvelle série au sein de L’Aube noire, « L’Affaire qui… ». Le geste : confier à des plumes du noir un fait divers historique, afin de lire une époque dans ses journaux. « J’ai eu envie de demander à des auteurs de noir, dont je connais la plume, de s’emparer d’un fait divers historique, surtout pour nous parler de la société de l’époque à travers le traitement médiatique. »

13/02/2026, 17:18

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“On ne peut pas trop en dire, c’est quelque chose à vivre”

Un homme se réveille sous terre, sans explication, contraint de ramper dans un boyau obscur. Avec Mouette, Dimitri Rouchon-Borie signe un roman exigeant qui transforme l’enfermement en expérience de lecture. Romain, libraire au Grain des Mots à Montpellier, revient sur un texte qui éprouve, dérange, et continue de travailler le lecteur bien après la dernière page.

10/02/2026, 16:54

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“Je l'ai ouvert comme un thriller et j’ai eu la sensation de passer 200 pages au Brésil”

Dans la librairie Albin Michel du boulevard Raspail, la discussion glisse vite du simple conseil de lecture vers une immersion totale dans l’univers d’Eldorado, le roman graphique de Marcello Quintanilha. Clément Doucet replace d’emblée l’ouvrage dans une perspective historique et sociale large, rappelant qu’il s’agit d’un récit qui traverse plusieurs décennies d’histoire brésilienne, tout en restant profondément ancré dans l’intimité familiale.

02/02/2026, 16:23

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Pierre Bordage, “une histoire profondément humaine”

Avec L’Arche de Mère, Pierre Bordage signe un space opera ample et habité, où l’aventure cosmique se double d’une interrogation grave sur l’amour, la foi et la survie collective. À la librairie La Dimension Fantastique, Julien revient sur une lecture marquante : un roman qui embrasse le spectaculaire sans jamais renoncer à l’intime, et qui rappelle combien la science-fiction peut encore parler au cœur autant qu’à l’esprit  

31/01/2026, 18:39

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“C’est une expérience profondément personnelle”

Ni méthode clé en main ni discours théorique : 12 ateliers d’écriture créative, d’Isabelle Mercat-Maheu, propose une approche sensible et progressive de l’écriture. À travers le regard de Louise, libraire au Rêve du papillon, le livre se révèle comme un outil d’accompagnement, pensé pour lever les blocages et remettre la pratique au centre.

24/01/2026, 11:55

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Dans les coulisses de l’édition scolaire, le métier invisible qui relie enseignants et livres

Dans l’ombre des salles de classe, les délégués pédagogiques façonnent silencieusement le lien entre enseignants, élèves et livres. À travers le parcours de Laura Gilles, c’est toute une vision exigeante et incarnée de la transmission des langues qui se dessine.

19/01/2026, 17:00

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Agnès Desarthe : “Ce livre aurait été presque impossible à écrire”

Il y a des livres qui ne naissent pas d’un projet longuement mûri, mais d’un pas de côté. Qui se ressemble, paru en janvier 2026 chez Buchet Chastel dans la collection La Résonnante, appartient à cette catégorie rare : celle des récits qui surgissent presque malgré leur autrice, comme appelés par une nécessité souterraine. Agnès Desarthe le dit d’emblée : sans le hasard d’une commande, ce texte n’aurait sans doute jamais vu le jour. Trop intime, trop chargé, trop risqué peut-être.

13/01/2026, 14:38