Dossiers

La guerre de Vladimir Poutine contre l'Ukraine ou la Russie impériale

En fond historique, la place Maïdan, d’où était partie la révolution de 2014 qui avait conduit au soulèvement contre le gouvernement. Mais depuis le 24 février, la Russie de Vladimir Poutine a décidé d’une invasion du territoire ukrainien. Une force militaire en marche qui soulève l’indignation internationale et provoque des réactions de soutien partout dans le monde. Les organisations littéraires avec des mots pour armes grossissent les rangs de cette opposition.

Le 26/02/2022

62 Partages

Le

26/02/2022

62

Partages

ActuaLitté

En quelques heures, ce qui était tant redouté a eu lieu : des frappes, des déploiements de troupes, et une population terrorisée, qui depuis s’organise. Des civils qui fuient, vers la Pologne en premier lieu. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a appelé les hommes à demeurer sur le territoire pour défendre le pays. Lui-même a refusé l’offre des Américains de l’exfiltrer, indiquant qu’il avait besoin d’armes, pas d’un taxi.

Depuis des semaines, le Pen International, organisation de défense des libertés pour les écrivains, tirait la sonnette d’alarme. Désormais, ce sont toutes les associations littéraires qui, à travers le monde, expriment une solidarité sans réserve. Elles appellent les États à prendre des mesures de sanction contre la Russie pour contraindre Vladimir Poutine à plier et cesser son attaque.

« Un jour tragique pour l’Ukraine et la civilisation humaine », affirmait l’association ukrainienne réunissant éditeurs et libraires. « Nous sommes profondément préoccupés de cette aggravation des tensions en Ukraine, et la menace qu’une nouvelle effusion de sang ferait peser sur tous ses habitants », ajoutait Burhan Sonmez, président du Pen International.

Dans ce dossier, nous réunissons les articles faisant état des multiples interventions, prises de position, tandis qu’à travers les réseaux sociaux, les images de destruction et d’affrontements défilent… (crédits photo : place Maïdan - Juan Antonio Segal, CC BY 2.0).

 
 
 

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté