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Coronavirus : comment s'occuper en période de confinement ?

La période confinement décidée par les autorités françaises voit des millions de citoyens contraints de rester chez eux, parfois seuls, parfois avec des enfants de tous les âges. Aussi, des questions se posent : comment s'occuper lorsque l'on est enfermés pendant plusieurs semaines entre quatre murs ? Si le premier conseil peut être de se tourner vers sa bibliothèque pour lire quelques livres, disposer d'une connexion internet reste la garantie de pouvoir accéder à de nombreuses ressources en ligne.

Le 17/03/2020

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17/03/2020

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Il sera ainsi possible de découvrir gratuitement des milliers de classiques de la littérature, entrés dans le domaine public, au format numérique, ainsi que plusieurs centaines de films, gratuitement et légalement. Si cela ne suffit pas, des livres audio peuvent aussi être écoutés librement. Pour varier les plaisirs, pourquoi ne pas regarder l'intégralité des séries Naruto et Naruto Shippuden ? Soit 720 heures de contenus, tout de même... 

Avec les plus jeunes, les coloriages pourront occuper quelques heures : outre les planches mises en ligne par des institutions du monde entier, un certain nombre d'auteurs de bandes dessinées proposent des dessins au trait, qu'il suffit d'imprimer ou de recopier... Enfin, du temps pour soi est aussi l'occasion d'apprendre et de se former, avec des ressources pédagogiques accessibles gratuitement...

Crédits photo : Rob Oo, CC BY 2.0

 

Extraits

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Littérature anglo-saxonne

Quatorze jours

New York, mars 2020. En plein confinement, les locataires d'un immeuble se rejoignent chaque soir sur le toit-terrasse, pour se raconter chaque fois une nouvelle histoire. 14 jours est un roman-monde tissé par plusieurs auteurs célèbres, orchestré par la grande Margaret Atwood et le talentueux Douglas Preston. Nous sommes en mars 2020, dans un immeuble délabré de New York, une semaine après le début du confinement. Ceux qui en avaient les moyens ont fui la ville. La nouvelle gardienne - et narratrice du roman -, Yessenia, trouve dans l'appartement de son prédécesseur la " bible " : un registre sur lequel il a noté les surnoms de tous les locataires et répertorié leurs faiblesses et les rancunes qui les animent. Elle découvre aussi le toit-terrasse, une oasis de calme et d'air non contaminé. Mais elle est très vite rejointe par les locataires, soir après soir, en quête de lien social... d'abord pour applaudir les professionnels de santé, puis pour boire un verre, lire, écouter de la musique... jusqu'à ce que le maître de cérémonie, " Eurovision ", propose que le prix d'entrée à ce salon informel soit une histoire racontée par chacun. Durant 14 jours, les histoires s'enchaînent. Histoires de fantômes, d'araignée, de chien, d'ange, de vengeance... Une communauté coupée du monde prend forme et ce rituel nocturne devient vital alors que la civilisation autour d'eux semble s'effondrer. Tous se livrent, apprennent à se connaître, se consolent, parfois guérissent. Tous veulent survivre. Et finalement ils comprendront pourquoi ils sont réunis dans cet immeuble. Cette fresque collaborative réunit 36 auteurs. John Grisham, Margaret Atwood, Celeste Ng, Emma Donoghue, Dave Eggers et tant d'autres s'en sont donnés à coeur joie pour nous livrer un ouvrage surprenant et original. Traduit de l'anglais par Sarah Tardy et Isabelle D. Philippe

04/2026

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Poésie

Quarantaine

Les 40 poèmes de "Quarantaine" ont été écrits dans le temps du confinement dont ils conservent les reflets d'ombre, ces solitudes en cercles clos où certaines choses, cependant, restaient vivantes bien qu'en sourdine. En accompagnement quelques érotiques où l'on va "à l'assaut des chairs pour se plaire beaucoup".

04/2026

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Poésie

Je la suis devenue

" Je la suis devenue " Le titre est emprunté à la tirade de Marceline dans Le mariage de Figaro de Beaumarchais " J'étais née, moi, pour être sage, et je la suis devenue, sitôt qu'on m'a permis d'user de ma raison. ". A contre-courant des modes et se retrouvant soudain au milieu du courant, ce recueil est le fruit de dizaines d'années de lectures sur la question féminine dans diverses cultures, d'un point de vue historique, linguistique et philosophique, qui est entré en collision avec le mouvement des collages féministes sur les murs des villes. Entre septembre 2020 et novembre 2021, débutant avec le demi-confinement, l'autrice sillonné les rues de son quartier en suivant les collages féministes sur les murs. Elle allait de rue en rue, étonnée à chaque mot, phrase, message, allant dans des lieux où elle n'allait jamais, portée par ses pas et non par un but, glanant, flâneuse et vagabonde. La ville jusqu'alors muette, hostile, agressive est soudain devenue parlante, généreuse, inclusive. Elle n'était plus objective, mais subjective, pleine d'émois et d'attention. Quelque chose avait changé. L'autrice a pris des photos pour garder l'empreinte, la mémoire de ce moment, tracé l'itinéraire des jours et des lieux, il y avait là quelque chose de magique. Certes quelques-unes avaient collé ces affiches, mais elles lui étaient adressées et lui étaient données en partage. Elle a voulu leur répondre et les remercier par ses mots, ses murs et ses silences. Les collages ont persisté jusqu'à ce qu'elle en fasse à son tour l'expérience en 2023. Elle a ensuite joint à ces collages les poèmes inspirés par différentes lectures et expériences féminines ou féministes.

04/2026

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Critique Roman

#EntreNosMurs

Le 17 mars 2020, à la veille du conf nem Johan Mathieu se retrouve seul avec le souvenir de Juliette. Qu'importe s'il a partagé un open space avec sa charmante collègue, il n'a jamais osé l'aborder et s'en mord les doigts aujourd'hui. Combien de temps avant de la revoir ? L'apocalypse est-elle proche ? Un matin, Johan reçoit une curieuse livraison de mochis - ce dessert japonais -, qu'il n'a jamais demandée. Intrigué par sa provenance, épaulé de son truculent livreur, il va braver les interdits pour mener l'enquête. Et retrouver peut-être la mystérieuse Juliette. Bâtie sur le modèle du journal intime, cette aventure a initialement été composée sur Instagram, par épisode quotidien, pendant la durée exacte du premier confinement. A la fois chronique de l'actualité, de l'isolement, roman initiatique, ce récit explore nos failles quand le quotidien nous est volé. Le roman a fait l'objet d'une exploitation en classe dans le cadre du projet pédagogique international Short Forms Beyond Borders, soutenu par l'union européenne. Il est devenu un appareil pédagogique livré ici. Les fiches fournies permettent aux enseignants de FLE/lettres modernes d'exploiter le roman directement en cours (du lycée à l'université), et aux apprentis enseignants de se former à l'élaboration de matériau pédagogique. Le carnet d'écriture, enfin, pose les jalons d'une méthode pour l'encadrement de l'écriture créative en classe.

04/2026

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Chiens

Psychologie du chien anxieux pour les nuls

Pour aider votre chien à gérer ses peurs et à vivre une vie heureuse ! Anxiété de séparation, de confinement, sensibilité accrue aux bruits, traumatisme ou encore anxiété sociale et généralisée... Autant de ressentis courants chez les chiens de toutes races, même si les symptômes peuvent varier. De par leur perception du monde bien différente de la nôtre, certains événements peuvent engendrer chez nos compagnons à quatre pattes de la peur ou de la panique. Heureusement, tous ces aspects n'auront bientôt plus de secrets pour vous et vous aurez tous les outils pour reconnaître les principaux signaux de stress et aider votre chien à s'apaiser ! Découvrez comment : Décoder la communication de votre chien - Reconnaître de quel type d'anxiété il souffre - Lui redonner confiance en lui grâce à des jeux et exercices adaptés ...Et bien plus encore !

04/2026

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Shojo/fille

En scène ! Tome 27

L'espoir appelle le miracle... qui se réalise ! Après une période de cours en ligne, la Royal Ballet School rouvre enfin ses portes. Kanade et ses amies peuvent reprendre leur formation dans de bonnes conditions ! Face aux rivales admises sur concours malgré le coronavirus, Kanade revit des souvenirs qui alimentent toujours plus sa motivation. Mais les mesures pour contenir l'épidémie rendent encore la vie difficile. Plusieurs événements sont annulés : de quoi remuer les jeunes élèves, qui s'accrochent néanmoins à leur rêve et vont de l'avant. Puis, l'opportunité de s'épanouir leur est enfin offerte !

03/2026

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Genres et mouvements

La pandémie apocalyptique

De nos jours, les fictions ayant pour thème la fin du monde sont très populaires. Elles ont commencé à proliférer dès le début de l'Anthropocène, au même rythme que la menace écologique et technologique, et avec une vigueur nouvelle à l'aube du troisième millénaire, symptôme d'un malaise dans la civilisation. Mais la destruction atomique a récemment laissé place à d'autres spectres, au premier rang desquels figurent la catastrophe environnementale et, bien sûr, la pandémie. Cette dernière inquiétude, aussi ancienne que les premières civilisations, a soudainement été décuplée par l'apparition d'un nouveau coronavirus en Chine il y a six ans. L'expression "pandémie apocalyptique" est depuis sortie du domaine de la littérature d'anticipation pour traduire une angoisse désormais largement répandue. La production littéraire en français n'échappe pas à cet engouement. Toutefois, si les ouvrages critiques portant sur les histoires de fin du monde ne sont pas rares, ceux qui traitent spécifiquement de pandémie apocalyptique le sont beaucoup plus, et se concentrent avant tout sur les productions anglo-saxonnes. Nous nous pencherons donc sur les romans français et francophones de cette dernière décennie, avec pour fil conducteur l'interrogation suivante : dans quelle mesure ces écrits rendent-ils l'homme responsable de sa propre destruction ?

03/2026

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Romans policiers

Celles qui ne dorment pas

Fin février 2020, lors de fouilles dans le gouffre de Legarrea en Navarre. Nash Elizondo, psychologue médico-légale, et son équipe de chercheurs découvrent à cinquante mètres de profondeur une dépouille de brebis, une guirlande de minuscules roses desséchées et le corps d'une jeune fille : Andrea Dancur, portée disparue depuis trois ans. Parmi ses proches, chacun a quelque chose à cacher, et la silhouette menaçante du grand-père fait obstacle aux confidences. Mêlant approche scientifique et sensibilité aux croyances et aux légendes locales. Nash entame une enquête discrète, soutenue par Amaia Salazar, désormais inspectrice de la Police forale de Navarre. Mais l'annonce du confinement ne va pas lui faciliter la tâche.

03/2026

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Poésie

Epoque de plomb

S'offrir ensemble des foulées des uppercuts solaires des épaisseurs de mondes et passer des rivages Flora Souchier dresse ici un portrait de sa génération aux prises avec notre époque. Des poèmes de confinement, de colère, de cortèges, de changement climatique. Et des poèmes de lumière. Pour chercher, au coeur des tourmentes, des vitalités. Transmuter ce qui ravage. Par la délicatesse, le plaisir charnel, la sororité ; l'écoute du sensible et le soin au vivant. Une oeuvre incandescente qui culmine en complot de flammes. La version occitane d'une partie du texte, adapté en " concert de poèmes " par l'autrice et le trio polyphonique Clume, prolonge cet ouvrage.

03/2026

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Littérature française

Autour d'un livre

Découvrez les coulisses de Némésis, Remettons le monde à l'endroit dans un second ouvrage savoureux ! Avec la publication de ce nouvel opus, Bertrand Thébault nous invite à découvrir ou redécouvrir son premier essai Némésis, Remettons le monde à l'endroit, publié aux Editions Amalthée en 2017. A travers une compilation du blog mis en ligne et une série d'articles originaux, il dévoile des chroniques inédites autour d'évènements majeurs de ces deux dernières années. Les Gilets jaunes, les grèves, les manifestations contre le démantèlement de notre système de retraite, la pandémie du coronavirus et bien d'autres sont alors abordés en regard d'une réflexion initiée depuis plusieurs années déjà. Comme un dialogue à deux voix, les deux ouvrages se répondent, se complètent et s'enrichissent mutuellement, tout en s'inscrivant très clairement dans des questions de fond politiques, sociétales et sociales plus que jamais d'actualité.

03/2026

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Fantastique

Les ombres de la Côte d'Azur

A Nice, une série de morts inexplicables frappe les plages et les hôpitaux. Aucun lien apparent entre les victimes, sinon une signature glaçante : des corps vidés de toute vie, comme traversés par une force invisible. Dans l'ombre, des équipes secrètes aux capacités hors norme sont déployées pour contenir la menace. Mais très vite, l'enquête bascule : les corps ne sont plus seulement des victimes. Ils deviennent des seuils. Des réceptacles. Peut-être des armes. Tandis que la ville s'enfonce dans la peur et le confinement, une présence silencieuse semble déjà à l'oeuvre. Et si le véritable danger n'était pas ce qui attaque... mais ce qui attend d'être réveillé ? Les ombres de la Côte d'Azur - Tome I est un thriller fantastique tendu et immersif, où le surnaturel infiltre le réel et fait vaciller toutes les certitudes.

02/2026

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Littérature française

Lettres à mes Aînées

"J'aime vous écrire. Nous ne nous connaissons pas et nous ne nous rencontrerons sûrement jamais. Mais je me sens reliée à vous. Je sais que, quelque part, vous me lisez. Et je vous envoie, en écrivant, tout mon amour". Paris, le 22 avril 2020. Suite à une initiative de l'association 1 Lettre 1 Sourire, dont elle a entendu parler à la radio, Lucille écrit à une personne âgée isolée qu'elle ne connaît pas. Cette première missive sera suivie par de nombreuses autres. S'entame alors une correspondance à sens unique avec des femmes vivant en EHPAD, qui deviennent dans ces lettres une Grand-Mère imaginaire, une confidente, une Femme Sage vers laquelle se tourner. Lucille lui raconte sa manière de vivre le confinement en transformant ses contraintes en moteur créatif. Pour elle, cette période particulière est aussi un peu comme une retraite. Une retraite chez elle, à l'intérieur d'elle, qui redéfinit son rapport à l'Autre, à l'Amour, à la Nature, au Temps et à la Vie en général. Si personne ne répond à Lucille, ses lettres répondent à notre besoin de ralentir et de nous émerveiller. Elles raniment le respect de nos Aînées et nous invitent à nous relier à ces Femmes qui nous précèdent et dont nous sommes toutes et tous issues.

02/2026

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Littérature française

Troubles

"Dites ce qui vient. Je crois que le chemin le plus périlleux est celui de l'acceptation. Pourquoi employez-vous le mot péril ? Parce que si j'accepte la maladie, je risque de perdre beaucoup. Quoi par exemple ? Ma réputation. Le regard des Autres... Cela m'importe. Ces Autres constituent-ils une menace pour vous ? Oui". Native de l'île de La Réunion et d'origine corse, Alexia Massoni s'est formée à l'Ecole d'Art Dramatique Claude Mathieu à Paris. A 41 ans, son parcours atypique nourrit sa vision et son écriture. Elle a rédigé ce manuscrit durant le confinement de mars 2021, dans un moment d'enfermement paradoxalement libérateur. Aujourd'hui engagée dans la pair-aidance, elle confère à ce texte une portée intime : rendre visible l'invisible.

02/2026

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Littérature française

Cargo culte

Cargo Culte c'est trois coupes du monde, trois histoires d'amour, trois époques. La première en 1982, le carré magique, le cheikh de France Koweït, l'Allemagne à Séville, le rock, la fête de la musique, le début du mitterrandisme et un premier amour cuisant. La deuxième en 2022 en hiver, l'ascension du Qatar, celle du foot féminin, l'après confinement, la géopolitique qui s'affole et une histoire d'amour crépusculaire. La troisième en 2059, féminine, africaine, militante, digitale et une histoire d'amour météorique. L'auteur construit des ponts entre le présent, le passé et le futur pour nous convaincre que ce n'est pas le foot qui est dans la vie mais la vie qui est dans le foot.

02/2026

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Psychogérontologie

Vieillir à domicile dans le canton de Vaud

Plusieurs centaines de personnes âgées vivant à domicile dans le canton de Vaud ont répondu à un questionnaire sur la place occupée dans leur vie par la spiritualité. Une partie d'entre elles étaient des bénévoles engagées dans des associations ou organismes socio-caritatifs ou membres de l'Eglise catholique. L'autre partie était des clients de Centres médico-sociaux. Plusieurs dizaines des répondants au questionnaire ont participé à des entretiens. Les analyses des données récoltées font apparaître une variété de profils : à côté des personnes qui s'identifient aux institutions religieuses traditionnelles s'expriment diverses manières de s'en distancer ou de recomposer de nouvelles postures qui ne s'y réfèrent plus. Ce qui n'empêche pas que la grande majorité dit l'importance de pouvoir parler de questions existentielles avec des interlocuteurs de confiance, parmi lesquels les proches, mais aussi des professionnels. Avec l'isolement qui tend à grandir avec le vieillissement, le risque de manquer de ces interlocuteurs augmente. Les seniors le font entendre dans ces pages, d'autant plus que les données ont été récoltées peu après le semi-confinement causé par la pandémie Covid-19. L'ouvrage se conclut sur des recommandations en vue d'améliorer l'accompagnement spirituel et existentiel à domicile.

02/2026

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Communication - Médias

Médias, crises et société

Il n'y a pas si longtemps, le monde a été saisi par un événement inédit : la pandémie du Covid-19. Un virus invisible, à la propagation fulgurante et potentiellement mortelle, parti de Wuhan en Chine et devenu, en quelques semaines, une crise planétaire. Fermeture des frontières, confinement et course au vaccin, c'est dans ce sens que l'urgence a imposé ses priorités. Dans ce chaos, les médias se sont retrouvés en première ligne, sommés de répondre à un public en quête d'explications : faut-il porter le masque ? Pourquoi se faire vacciner ? D'où vient ce virus ? Que croire, et à qui faire confiance ? Mais l'incertitude, les informations partielles et les discours contradictoires ont aussi ouvert un espace immense aux rumeurs, aux fausses nouvelles et aux théories complotistes : une véritable "infodémie" . C'est dans ce contexte que cet ouvrage explore les mécanismes d'influence des médias en temps de crise, en prenant le cas du Covid-19 au Maroc. Comment les Marocains ont-ils consommé l'information pendant la pandémie ? Quels médias ont-ils privilégiés, et pourquoi ? Comment les journalistes ont-ils vécu leurs responsabilités, leurs dilemmes, leurs contraintes, face à une situation où dire ou taire une information peut peser sur la santé publique et la cohésion sociale ? autant de question auxquelles cet ouvrage s'interpelle. A la croisée de la sociologie des médias, de la communication de crise et de l'analyse du journalisme, ce livre propose une plongée au coeur de la fabrique de l'information en temps d'urgence, et interroge une question centrale : que reste-t-il de la confiance lorsque la crise bouscule toutes les certitudes ?

01/2026

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Thrillers

56 jours

Le thriller érotique à l'origine de la série diffusée sur Amazon Prime Vidéo dès le 18 février 2026 avec Dove Cameron dans le rôle de Ciara ! Un roman lauréat du prestigieux prix An Post (l'équivalent du Grand Prix de littérature policière). Un crime a été commis... Mais qui est la victime ? Il y a 56 jours... Ciara et Oliver se rencontrent alors qu'ils font la queue à la caisse d'un supermarché de Dublin. Début d'une belle histoire au moment où l'épidémie de Covid-19 frappe les côtes irlandaises. Il y a 35 jours... Oliver propose à Ciara d'emménager chez lui afin qu'ils passent ensemble le confinement. L'occasion pour les deux jeunes gens de mieux se connaître et de renforcer leur idylle naissante. Aujourd'hui... La police retrouve un corps en décomposition dans l'appartement d'Oliver. Le crime parfait vient-il d'être commis ? " Catherine Ryan Howard possède un don sournois pour la mise en scène. En dissimulant volontairement certains détails, elle vous entraîne allègrement sur une multitude de fausses pistes. " The New York Times

01/2026

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Littérature française

Ella et moi

"La conscience que chaque choix trace notre vie et nous empêche d'en avoir une autre m'empoisonne souvent". Au bord de l'ennui, "Je" commence à écrire la vie de la femme qu'elle serait peut-être devenue si, adolescente, elle avait agi autrement un jour de juin. Une ville, des miroirs, des photos, un appartement trop blanc, un pavillon fatigué. A la faveur de rencontres et du confinement, Ella, coiffeuse par choix, et sa créatrice en écho, esquissent des pas de côté qui chamboulent leurs vies.

01/2026

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Poésie

Le petit vent d'été qui souffle sur nos vies

Juillet 2019-avril 2024. Une sorte de journal poétique. Une traversée. D'un cancer. Du confinement. D'un coma et d'un an d'hôpital suite au covid. Du retour à la maison. De la guerre en Ukraine. Du conflit israélo-palestinien. Sans s'apitoyer, sans nier les duretés, les injustices intimes et collectives. En filigrane, écrire. Le beau, l'amour, l'espérance contre le cynisme et le découragement. Une ethnographie intime et politique. Un petit vent d'été qui souffle sur nos vies. Tant qu'il en est encore temps. Une traversée. Notre traversée.

11/2025

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Littérature française

Ecrire

"?Me suicider ou étaler aux yeux du monde entier ma médiocrité : telle m'apparut, à l'époque, l'alternative lamentable qui s'offrait à moi. Comme je n'avais sous la main ni la corde ni le courage pour me pendre, j'optai pour la honte, allumai mon ordinateur et entrepris d'écrire.?" Michel Bourdon est né à Ixelles en 1950. Observateur de la faune à plumes, poils et écailles depuis son enfance, il pense un temps étudier la zoologie , il s'oriente finalement vers la médecine et découvre le folklore estudiantin de l'ULB, dans lequel il s'implique avec assiduité. Quand il n'opère pas des côlons droits en écoutant de la musique classique, Michel Bourdon dévalise les bibliothèques, s'essaye avec succès à la cuisine végétalienne, crée des films d'animation joués par des Playmobil, expérimente les cultures potagères, philosophe dans des lieux sombres ou recense la biodiversité des ruisseaux munaciens. Bref, en véritable homme de la Renaissance comme il en existe peu à notre époque, Michel Bourdon laisse libre cours à sa curiosité insatiable. C'est sur le tard qu'il découvre l'écriture de fiction, titillé par le jeu de ses deux filles, "?écrire en quarantaine?", lancé pendant le confinement. Deux nouvelles issues de ces défis hebdomadaires thématiques, mettant en scène son impitoyable "?Maître?" anthropophage seront à l'origine d'un premier roman, "?Saveurs d'humains?", paru en 2023. Michel Bourdon nous revient avec une nouvelle chronique familiale, plus tout aussi improbable et d'un genre moins sanglant que la précédente. Quoique... Quand un chirurgien à la retraite troque le scalpel pour la plume, on peut s'attendre à quelques réparties tranchantes. Il y aura donc du sang, des boyaux, de la rate et du cerveau, non plus cette fois servis en pâture à de féroces Crocutanthropes, mais émincés avec une sensibilité de gastronome (ou hachés menus par l'imagination cinglante d'une tenancière de donjon). L'exercice de dissection à la fois tendre et cruel, met en exergue les émois, petites mesquineries, drames terribles et joies quotidiennes d'êtres humains ordinaires, avec, toujours, ce sens du détail et cette précision chirurgicale qui caractérisent le style de l'auteur. Mêlant souvenirs de salle d'op et de salle humide, expériences familiales et analyse de son rapport personnel à l'écriture dans un jeu d'anamorphoses, de descriptions picaresques à plusieurs voix et de mises en abîme, le récit de Michel Bourdon évoque par moments les vanités baroques, mais accroche l'attention du lecteur mieux qu'une bonne série Netflix. C.B.

11/2025

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Pédagogie

L'Education toujours prisonnière de la forme scolaire

En 1994 paraissait aux PUL l'ouvrage dirigé par le sociologue Guy Vincent : L'Education prisonnière de la forme scolaire ? , qui fit date dans le champ des sciences de l'éducation. Dès lors, le concept de " forme scolaire " allait donner lieu à autant d'interrogations que de réappropriations, notamment à travers le célèbreCulture écrite et inégalités scolaires de Bernard Lahire (PUL 2000, 2021). Pourquoi relancer le débat 30 ans après ? Fort de son succès dans le champ des sciences de l'éducation, le concept de "forme scolaire" fait aujourd'hui l'objet d'une variété d'usages pouvant avoir des effets problématiques, notamment sur la compréhension et sur la critique de l'école. Il était donc nécessaire de le redéfinir avec précision et d'en interroger tant la permanence que la pertinence pour analyser l'école actuelle. Cet ouvrage collectif commence par donner une définition extrêmement claire du concept et des trois dimensions qui le constituent : l'autonomisation de la relation d'apprentissage, la transmission de savoirs fondés sur la culture écrite et la soumission des socialisés à des règles impersonnelles. S'appuyant sur des enquêtes de terrain récentes menées tant auprès des socialisés (enfants, collégiens, lycéens) que des agents de socialisation (enseignants, CPE, animateurs, médiateurs culturels), ce livre analyse l'activité d'enseignement dans l'institution scolaire, notamment pendant la crise du confinement de 2020. Il s'aventure également aux frontières de l'école, parcourant des espaces aussi variés que la formation musicale supérieure, un musée d'art moderne ou des accueils de loisirs en quartier populaire. Un constat s'impose alors : la forme scolaire constitue aujourd'hui le mode dominant de socialisation non seulement à l'école, mais aussi dans l'enseignement professionnel ou dans les institutions culturelles, et gagne finalement la société.

11/2025

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Littérature française

Sur le pas

Sur le pas de la porte, mais surtout de leur existence, Alexandre, Victor et Emilie. Trois personnages, trois époques et une maison pour lien et pour destin. Une maison imposante et décatie. Une maison aux volets rouge vermillon et à la haute façade surplombant la place centrale d'un village de Haute-Loire, à l'activité et la renommée passées. Une maison comme trait d'union et comme refuge. Sur le pas de sa porte, Victor cultive ses ambitions dans la parenthèse de l'entre-deux guerres. Il aime la timide Marie mieux née que lui et aspire à une vie plus grande que sa condition. Sur le pas de son destin, Alexandre se perd dans les bars et la vodka de Sibérie. Ingénieur consultant pour une multinationale minière, il parcourt le monde à la recherche de gisements de fer à exploiter et d'une douleur à apaiser. De mines en filons, de la Sibérie au Gabon, sa quête semble ne jamais pouvoir s'arrêter. Une nécessaire mise au vert va tout changer. Sur les pas de son histoire familiale, Emilie, quarante ans, célibataire, trépigne à Lyon tandis que le Covid étire son confinement. Dans ses 50m2, elle tente de finaliser la thèse en histoire contemporaine qu'elle a choisi de reprendre après une vie professionnelle bien remplie. Une plongée dans ses albums photo et un déconfinement plus tard, elle se lance dans un voyage de retrouvailles avec la Haute-Loire de ses étés enfantins et adolescents.

11/2025

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Sociologie du travail

Essentiels si essentiels

Il y a cinq ans, au moment du premier confinement de la pandémie, les travailleurs de première ligne et de seconde ligne ont été nos héros. Sans eux, pas de soins, pas de nourriture, pas de sécurité, pas d'hôpitaux ni d'espaces publics sains et propres. Où en sont les attentes de ces femmes et de ces hommes qui travaillent dans le commerce alimentaire, la restauration collective, la propreté, la sécurité privée, le médico-technique ou qui ont gardé les enfants des soignants ou des membres des forces de l'ordre ? Lazhare, Ibtissam, Yann, Béatrice, Arnaud, Nelly, Pascal, Marie-José, Arnold, Zanetà, Gabriel, Céline, Sylvie nous livrent des témoignages forts. Sous les projecteurs pendant la crise du covid, nos essentiels sont les grands oubliés d'aujourd'hui, stoppés sur le chemin vers le progrès social. Sociologues, chercheurs, experts et responsables syndicaux nationaux de la CFDT-Services analysent les enjeux et tracent les lignes pour une meilleure reconnaissance de ces professionnels.

10/2025

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Histoire de la photographie

Mes Yeux, Objets Patients

L'agence MYOP fête ses vingt ans en 2025. Comment rendre compte de son histoire, d'une histoire collective aussi, traversée par le regard de vingt photographes ? Comment lire des milliers d'images accumulées et n'en retenir seulement que quelques-unes ? Face à une archive vivante et prolifique, remonter le temps de l'histoire - donner à voir - au ralenti, pour mieux comprendre ce que l'humanité, c'est à dire nous, avons vécu ces vingt dernières années. MYOP prends le pouls du monde, inlassablement. Ses photographes nous adressent des images fortes, parfois silencieuses, souvent empreintes de poésie. Ils nous saisissent par leurs histoires, par les sujets qu'ils rapportent du plus loin comme au plus près de chez eux. L'Ukraine, le confinement, les élections, la Syrie, le Liban, Charlie... Leurs yeux sont là et nous guident dans l'obscurité. Dans un monde où la production et la circulation des images semblent nous échapper, devant la surabondance de l'information, une intelligence artificielle galopante, la puissance des communautés virtuelles qui avalent et recrachent les images, MYOP fait front. Sa seule arme est celle de la photographie, de l'image qui témoigne, qui découvre, qui dénonce, qui aspire à la vérité. A travers sa liberté, son engagement et une énergie collective sans faille, MYOP nous donne à voir la chose la plus précieuse, mais aussi la plus dure : la réalité. Fannie Escoulen

10/2025

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Monographies

150 unes de presse qui ont marqué l'histoire

D'une guerre à l'autre, d'un exploit sportif à une élection historique, la presse écrite a été, tout au long du XX siècle, le témoin, et l'acteur à part entière, de soubresauts, d'aventures et d'événements aussi tragiques qu'heureux. La victoire du Front populaire, Vatican II, les premiers pas de l'Homme sur la Lune, la loi Veil, la chute du mur de Berlin, la fin de l'apartheid, la consécration de l'équipe de France de foot en 1998 et en 2018, l'élection de Barack Obama, Charlie Hebdo, le confinement, les attentats du 7 octobre 2023, les jeux Olympiques... Certaines unes ont fait l'histoire autant qu'elles l'ont immortalisée. Elles ont été pionnières, ont bouleversé le monde de l'image, de l'écrit et de l'information. Miroir du monde et des peuples, elles ont une histoire en même temps qu'elles en racontent une. A travers plus de 150 unes, de France-Soit du Canard enchaîné, du Nouvel Observateur, du Figaro, du Monde, de Libération, de Ouest-France... et d'analyses précises et détaillées, ce livre nous plonge, à l'heure des réseaux sociaux, dans des archives et une chronique uniques de la presse, de la France et du monde.

10/2025

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Droit européen - Textes

Code luxembourgeois du travail et textes complémentaires indispensables

DROIT LUXEMBOURGEOIS Devenu la référence en la matière, le Code luxembourgeois du travail de Legitech annoté et commenté avec le concours de CASTEGNARO-IUS LABORIS propose un accès à l'ensemble des textes applicables au 15 avril 2023. Comme la crise liée au Coronavirus nous l'a démontré, le droit du doit s'adapter rapidement et efficacement à l'évolution de la situation économique et politique d'un ou de plusieurs pays, et évoluer en fonction de l'interprétation qu'en font les tribunaux. Avec ce Code, dont l'atout fondamental est d'être à jour, commenté et annoté de toute la jurisprudence actuelle et pertinente, le/la praticien/ne du droit, l'entrepreneur/e, le/la responsable des ressources humaines, l'étudiant/e ou encore le/la profane, pourront se confronter en toute sérénité aux différentes problématiques du droit du travail. Cette 10ème édition tient compte des dernières jurisprudences luxembourgeoises et européennes, ainsi que des nouvelles lois votées depuis la dernière édition 2022, notamment la Loi du 29 mars 2023 portant modification du Code du travail en vue d'introduire un dispositif relatif à la protection contre le harcèlement moral à l'occasion des relations de travail.

10/2025

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Critique

Ecrire à quatre mains (XIXe-XXIe siècles)

Ecrire à quatre mains (XIXe-XXIe siècles) aborde la passionnante question de la création en collaboration d'une oeuvre, littéraire ou artistique, en France et dans divers pays (Allemagne, Italie, Iran, Canada), du XIXe siècle à aujourd'hui. Accompagné de quelques articles généraux sur ce phénomène, cet ouvrage examine des cas, singuliers ou représentatifs d'une pratique interactive de l'art, devenue très actuelle. Il réunit 21 études sur des oeuvres impliquant deux ou plusieurs auteurs et/ou autrices engagés ensemble dans une création selon des modalités complexes, cachées ou non, qui interroge la notion d'auctorialité. Ce volume scrute la nature de la co-création : comment et où apparaît-elle ? A quels desseins répond-elle ? Que savons-nous des relations de pouvoir, de complicité ou de défiance qui l'accompagnent ? La co-création n'a cessé d'inventer ses propres stratégies et règles de fonctionnement et de publication. Elle s'est récemment emparée des nouvelles technologies ou des situations de confinement pour forger de nouveaux objets.

10/2025

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Littérature française

Une femme porte-bonheur

En découvrant la vie de sa grand-mère née à Pyongyang à l'aube du XXème siècle, une jeune Américaine ouvre une fenêtre sur l'histoire de la condition féminine en Corée. Avec pour point de départ le besoin intime et universel de concilier son héritage culturel familial avec celui de son pays d'accueil, Helie Lee nous entraîne dans un magnifique récit biographique aux tournures de roman d'aventures historique. Dans une petite maison jaune au coeur du quartier coréen de Los Angeles, Baek Hong-yong, quatre-vingts ans, raconte l'histoire de sa vie à sa petite-fille. Cette dernière vient de rentrer aux Etats-Unis après deux années passées en Corée du Sud et en Chine, où elle était partie se confronter à la culture et à l'histoire des deux femmes qui l'impressionnent le plus : sa mère et sa grand-mère. Baek Hong-yong est née à Pyongyang en 1912, dans une Corée alors unifiée, mais soumise à l'occupation japonaise. Dès l'âge de neuf ans, les rôles prescrits aux femmes - fille obéissante et réservée, ménagère accomplie - lui sont transmis par sa mère. Après un mariage arrangé et la naissance de trois enfants, elle suit son mari quand il décide d'installer sa famille en Chine pour échapper à l'oppression japonaise. En Chine, grâce à son esprit d'entreprise et son sang-froid, elle devient une femme riche et subvient largement aux besoins de sa famille par le traffic d'opium. De retour en Corée après la capitulation du Japon, elle est précipitée dans la guerre civile et doit se battre pour tenter de sauver son mari et ses enfants des communistes qui ont pris le pouvoir à Pyongyang. L'intelligence et la persévérance de l'héroïne, son ingénieuse utilisation des ressources accordées aux femmes dans une société confucéenne pensée par et pour les hommes, sa fidélité à la culture et aux traditions de son pays natal en font un personnage lumineux et attachant, un témoignage unique et historique d'une vie de femme au Pays du Matin calme. Helie Lee est née à Séoul le 29 août 1963. Elle grandit en Californie où sa famille a émigré dans les années 1970. Après des études à UCLA et l'obtention d'une maîtrise en sciences politiques en 1986, elle éprouve le besoin de se confronter à ses racines coréennes et décide de partir en Corée du Sud et en Chine, De cette quête d'identité naîtra son premier récit biographique : "Une femme porte-bonheur" (Still Life with Rice, 1997). En 2002 elle publie une suite : "In the Absence of Sun" (à paraître en français) qui décrit en détail les étapes et les risques pris pour permettre la défection de son oncle et de sa famille de Corée du Nord. Helie Lee réalise également des documentaires et donne régulièrement des conférences sur son double héritage culturel américain et coréen ainsi que sur la question des droits de l'homme pour les réfugiés nord-coréens. Clémence Perrin-McCraven est née aux Etats-Unis de parents français et a passé son enfance sous le soleil d'Amérique latine. Rentrée en France, elle a mené des études de sciences-politiques et d'ingénierie multimédia avant de devenir game-designer, chef de projet numérique, éditrice de guides de voyage et dernièrement technicienne lumière dans le spectacle vivant. C'est à la faveur du confinement qu'elle a repris des études et obtenu un master de traduction littéraire à l'université Diderot, Paris 7, qu'elle a obtenu en 2021. Ce roman est sa troisième traduction.

09/2025

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Santé, psychologie

Bye bye l'angoisse

Un livre d'utilité publique sur la santé mentale adressé aux ados, par la spécialiste Marie Rose Moro. La santé mentale des ados va mal, et le confinement de la période du Covid n'a rien arrangé. Marie Rose Moro, directrice de la Maison de Solenn à Paris (psychopathologie de l'adolescence), a conçu ce guide qui recense les principaux troubles psychologiques rencontrés à l'adolescence, en expliquant leurs symptômes et les solutions vers la guérison. Des crises d'angoisse récurrentes aux troubles du comportements alimentaires, en passant par la scarification, la dépression, le conflit permanent avec les parents, la perte du sens de la vie, l'hypersensibilité ou l'addiction aux écrans, cet ouvrage est accessible aux pré-ados et ados concernés, mais aussi à leur entourage, familles ou amis démunis. Durant cette période de bouleversements qu'est l'adolescence, il est important de faire la part des choses entre des états perturbés passagers et les manifestations d'une pathologie mentale. Pouvoir mettre des mots sur ce qu'on ressent, c'est déjà agir pour aller mieux.

09/2025

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Littérature française

Exone

"Le 7 mars 2020, je dis oui à Irène à la mairie de Chambourcy, à l'aube d'un bouleversement mondial : le confinement, qui frappait la France dès le lendemain. Nous avions rêvé d'un voyage de noces à New York, mais le destin en a décidé autrement. Ce fut finalement à la maison, dans l'intimité de notre amour, que nous avons commencé ce voyage". Dans ce récit poignant et lumineux, l'auteur rend hommage à l'amour authentique, celui qui unit, élève et donne un sens profond à notre existence, même dans les moments les plus incertains. Et si, à travers ces pages, nous retrouvions la véritable essence de ce que nous sommes ?

09/2025

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Science-fiction

Wondearth

Sur Terre, la survie n'est plus qu'un lointain souvenir. Depuis l'Ultime Confinement, les restrictions sanitaires étouffent une humanité décimée par les pandémies. Une seule échappatoire semble exister : Wondearth, un paradis préservé, où la nature est enfin intacte. La condition pour y accéder ? Participer au Wonder Game, un jeu de réalité virtuelle impitoyable où chaque épreuve est une lutte pour la survie. Lyly, une orpheline élevée sous la tutelle de l'Institut, est prête à tout pour cette nouvelle vie. Elle s'engage dans les épreuves, seule, face à une concurrence féroce, pour découvrir que la survie n'est que la première étape. Mais lorsque le jeu bascule, et que ses alliés virtuels deviennent sa seule famille, Lyly doit faire face à une question bien plus grave : est-ce que Wondearth est réellement le paradis qu'on leur a promis ? Entre amitié et trahison, illusions et révélations, Lyly survivra-t-elle à ce jeu sans pitié pour conquérir Wondearth et briser les règles qui régissent son monde ?

09/2025

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Littérature française

Sans Eden

Gabriel est encore fou amoureux de son ex-femme, Eden. Aussi, quand elle lui demande d'emmener leur fils, Tom, dans une maison de campagne qu'elle a louée pendant le confinement, il râle mais obéit. Infirmière à l'hôpital, Eden tarde à les rejoindre. Gabriel et Tom se retrouvent seuls dans un lieu qui leur est étranger. Il va falloir faire avec. Mais, la nuit, dans cette maison, des objets bougent et on entend des pleurs. Tout devient inquiétant. Le voisinage aussi. Un propriétaire absent, un pisteur de loups, un décorateur de cinéma, un garçon boucher et une chienne blanche se relaient pour les entourer, les aider, les coller et ne plus les lâcher. Quant à Eden, elle a disparu... Avec ce premier roman d'une rare maîtrise, envoûtant et haletant, Maïa Thiriet nous livre un huis clos aux airs de thriller, dans lequel l'amour et la folie ne sont jamais très éloignés.

08/2025

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Littérature française

Dans la chambre forêt

Je suis tombée amoureuse d'un écrivain français. J'ai pénétré dans la langue à travers le coeur et le corps. Il est mort soudainement. Il m'a laissé en héritage cette langue qui sera à jamais pour moi la langue de l'amour. Ce matin-là, Chiara attend les retrouvailles avec son grand amour, marié à une autre. Après des mois de séparation et un confinement interminable, les deux amants impatients vont enfin se respirer, se toucher. Mais c'est la mort qui frappe à la porte. Si peu de temps après leur rencontre, le coeur d'Olivier a cédé. Tandis que tout s'écroule, que reste-t-il à Chiara sinon les mots pour faire seule ce deuil intime, illégitime aux yeux des autres... A travers une langue sobre et poétique, l'autrice tente de réparer la déchirure en s'attachant à la beauté des petites choses. Car la vie peut renaître dans des lieux inattendus, et un drame partagé briser la solitude.

08/2025

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Esotérisme

Né pour renaître

Le parcours médiumnique de Michel Dourthe, reconnu aujourd'hui dans le milieu spirituel pour ses facultés de médium, de magnétiseur, de coupeur de feu et de nettoyage des lieux. Quand la médiumnité fait irruption dans le quotidien de Michel, sa vie personnelle et son parcours professionnel basculent. A 42 ans, il vit un tsunami. Habité par des doutes récurrents, il consulte des confrères qui lui confirment qu'il est médium. Il se découvre ensuite coupeur de feu, puis magnétiseur en capacité de soulager. La communication avec les disparus s'invite régulièrement. Enfin on l'appelle parfois pour le nettoyage des maisons. Lors de la période de confinement, ses guides lui demandent d'écrire un livre pour témoigner, affirmant qu'ils lui enverront " quelqu'un " pour l'aider. A la fin d'une consultation d'hypnothérapie, Isabelle Busson lui annonce qu'elle se destine à l'écriture et plus particulièrement au récit de vie. Leur première séance d'écriture se tiendra un mois plus tard. Ce récit à quatre mains témoigne du parcours initiatique de Michel. Il délivre un message d'amour et de confiance destiné à tous ceux qui empruntent ce chemin singulier.

08/2025

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Humour

Vos papiers s'il vous plaît !

L'incroyable quotidien des gendarmes Plongez dans le quotidien insolite des gendarmes à travers une série d'anecdotes authentiques, tour à tour drôles, surprenantes et parfois déroutantes. Entre quiproquos, absurdités et moments de solitude, ces récits, inspirés de faits réels, vous feront sourire tout en vous sensibilisant aux réalités du métier. Clément Briga, gendarme depuis des années, est reconnu parmi ses pairs pour sa créativité et son sens de l'humour, notamment à travers la création du personnage de Gus sur les réseaux sociaux. Né durant le confinement, Gus incarne ces moments improbables du quotidien des gendarmes. Une lecture légère mais préventive, avec un mot d'ordre : " Fais pas ton Gus ! "

08/2025

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Linguistique

Des nouvelles du masculin féminin

Quatre promenades qui sont autant de modulations des relations hommes-femmes à travers notre "monde interloqué" ... Une journaliste visite Malala Yousufzai après l'agression talibane dont elle a été victime à Mingora, sa ville de naissance. Un couple fait un voyage initiatique en Afrique du Sud qui oscille, polygamie, racisme, violences, entre humanité et animalité ; la narratrice, compassionnelle, semble se fondre dans le légendaire corps du léopard, l'âme sud-africaine et la figure spirituelle de la "Mama noire" exalte le pardon. Un jeune homme contemple une photo datant du divorce de ses parents, il dialogue outre-tombe avec sa grand'mère sur l'évolution des familles, en quête du nombre d'or, la "distance idéale" pour aimer. L'été du confinement, dans "l'aquarium de la nuit" , une voix chorale évoque les apparitions de femmes de partout, kazakhe, népalaise, mauritanienne, polonaise... qui ont entendu le "cri d'alarme" du coronaMinus... Le monde ne serait-il pas plus apaisé et harmonieux si les femmes exprimaient leur puissance ?

08/2025

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Littérature française

Face à l'obscurité

Face à l'obscurité dévoile le chemin vertigineux emprunté par Lola Rossi, emportée dès l'adolescence dans la tourmente de l'anorexie, de la dépression et de la phobie scolaire, alors que le monde entier était figé par le confinement. Entre les murs froids des hôpitaux, les chutes silencieuses, l'incompréhension persistante, mais aussi la lumière d'âmes bienveillantes croisées en chemin, se dessine une traversée bouleversante vers la reconstruction. Plus qu'un témoignage, c'est un cri du coeur, une main tendue à celles et ceux que la souffrance rend invisibles. Une ode à la vie, à la résilience et à la nécessité de briser les chaînes du silence qui entourent les troubles psychiques.

07/2025

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Seinen/Homme

Witch and Hound Tome 3

Un pacte scellé avec des sorcières redoutées ! Dans le royaume de Lowe, Bud Grace, le dirigeant de Campusfellow, cherche à convaincre une sorcière de rallier sa cause. Avec elle, il veut contrer l'invasion imminente menée par le royaume d'Amelia, foyer du dragon et de la magie. L'échec de cette mission signerait une défaite certaine. Actuellement cachée, la princesse Blanche-neige, héritière du roi des lions, révèle la vérité sur les noces de sang et la mort de son père. Bud ordonne alors à Rollo de secourir la reine Teresalisa, jugée coupable de sorcellerie et emprisonnée dans la tour du Confinement. De son côté, Bud participe à un banquet organisé par Omra. Mais derrière cette façade festive, l'inattendu se produit... Après avoir démêlé le vrai du faux, il est temps pour la sorcière des miroirs de dévoiler ses pouvoirs et sa véritable histoire d'amour...

07/2025

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Communication

95 anecdotes de communication

Et si la meilleure façon de transmettre et de découvrir le monde de la communication n'était pas un cours théorique, mais une série d'histoires vraies ? Dans ce livre, Nathan Soret en propose 95, vécues durant ces 15 dernières années passées dans les coulisses des médias, des agences de communication et des réseaux sociaux. "A 14 ans, j'ai plongé dans le journalisme en ouvrant un blog. Depuis, j'ai envoyé un paquet de frites dans l'espace, managé l'un des plus grands youtubeurs français, organisé une rencontre entre le Premier ministre et un client, freestylé avec Soprano... et lancé mon propre festival en plein confinement. 15 ans d'aventures, de défis, de passions... vécus à 200 à l'heure".

07/2025

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Actualité médiatique internati

Le jour où le monde s’est arrêté

Au moment de l'épidémie du Covid en mars 2020, François Garagnon s'est astreint à rédiger une chronique par jour durant toute la durée du confinement, adressée à un public d'abonnés sur Internet. Ces messages pour temps troublés ont constitué un rituel quotidien, invitant à renouer avec sa vie intérieure, à réinventer notre quotidien, à apprendre le temps long et la patience, et à faire preuve de créativité et d'entraide. 64 chroniques se succèdent avec l'approfondissement de sujets qui restent on ne peut plus d'actualité. Exemples de titres abordés : Eloge de l'immobilité / Faisons courir l'épidémie de la charité / Le triomphe de l'humilité / La puissance de l'invisible / Rendre aux hommes des inquiétudes spirituelles / Prendre soin / L'avant et l'après / Un mal d'un moment pour un grand bien qui dure / De l'art de l'imprévisible / Les naïfs et les "sachants" / Les racines du mal / De lasidération à l'habituation / Retour à la normale ou à l'anormal ? etc...

06/2025

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Thèmes photo

Sans visage

Sarah Carp, cantonnée dans son appartement, se met à photographier ses enfants pendant le confinement lié à la pandémie de Covid-19. Le père des filles s'en prend à ces photographies et empêche leur publication, arguant la protection de l'enfant. Sarah Carp rejoue alors les scènes avec d'autres enfants, mais la spontanéité se perd, les expressions ne sont plus les mêmes. Elle habille de points colorés la tête des enfants-comédiens. L'artifice fait office de masque. Ce livre parle subtilement de l'interdit, du caché, du subterfuge qui permet de contourner la censure.

06/2025

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Sociologie politique

Je me souviens…de la politique

Je me souviens...... de la politique "I remember red rubber coin purse that opened like a pair of lips, with a squeeze ." "I remember Christine Keeler and the "Profumo affair." Joe Brainard " Je me souviens quand on revenait des vacances, le ler septembre, et qu'il y avait encore un mois entier sans e?cole. " " Je me souviens d'un fromage qui s'appelait "la Vache sérieuse" ("la Vache qui rit" lui a fait un procès et l'a gagné). " Georges Perec Cet ouvrage est un clin d'oeil et un hommage aux deux célèbres I remember/Je me souviens de Joe Brainard1 et de Georges Perec2. Quelques-unes de mes souvenances ont déjà été publiées auparavant dans Sociologie de la vie politique française3. Ces paragraphes ont été volontairement placés dans un désordre sinon aléatoire, du moins vagabond, hors de tout classement thématique ou chronologique, dans une randonnée susceptible d'être étiquetée de multiples manières par les pérécien-nes de Penser/Classer. J'ai volontairement alterné les références explicites où les auteur-es des citations, des sentences ou des actions sont clairement identifiables, alors que d'autres notules évoquent, en " caméra cachée " des mots, des lieux, des dates, des événements. Il m'a été dit que découvrir ces évocations masquées pouvait procurer des petits plaisirs conviviaux, comme lorsque l'on tente de se souvenir du nom de l'agent de la General Oil dans l'Oreille cassée ou du chef de la bande des faux monnayeurs dans l'Ile Noire pour ne rien dire des personnages non dessinés, comme l'Oncle Anatole de Séraphin Lampion dans L'affaire Tournesol. Ces Je me souviens peuvent aussi, mais sur un mode non rébarbatif à ranimer les souvenirs des enseignants, des étudiants, des journalistes et tous les élus qui aussi une vision longue de la politique. J'ai aussi inclus quelques je me souviens personnels d'enfance, traces de mes premières sensations ou émotions politiques, ou plus tardifs. La plupart de ces " je me souviens " sont des mots plus publics voire très publicisés ; des lieux communs, parfois répétitifs, des marronniers, des stéréotypes, des petites phrases ou des échos de grands textes, des dits, des écrits, des graffitis, des " cartes postales " ou des tweets, préparés ou improvisés, des figures d'hommes et de femmes, acteurs et actrices de la politique, désormais estompées, effacées, ou toujours pérennes et très contemporaines, des dates, avec lesquels je vis, nous vivons, avec plus ou moins de prégnance, selon notre appétence ou notre mise à distance de la politique sous toutes ses coutures. On pourra donc passer de la haute à basse politique, des débats d'idées à la popole et à la poloche et aux " problèmes microcosmiques ". Pour rester dans le miroir de Brainard et de Perec, je ne multiplierai pas les paragraphes, même si en ce domaine, comme dans tant d'autres, ces réminiscences sont capricieuses, infinies et proliférantes. Je me souviens de " Les Français n'aiment pas mon mari " et de " Les Français ne méritent pas mon mari " Je me souviens de " l'environnement, "ça commence à bien faire" " Je me souviens de " Je ne suis pas candidat à la présidence de la République " Je me souviens de la photo de Germaine Coty dans un numéro de Paris Match servant du potage à René, son mari, Président de la République. Je me souviens des personnalités à qui les Français souhaiteraient voir " jouer un rôle important " Je me souviens des " manoeuvres de garçon de bain " prêtées au Rassemblement National Je me souviens que quand François Léotard était ministre de la Défense, son frère Philippe, acteur et chanteur, avait déclaré " Moi je pourrais être ministre de la défonce. " (..) " Chacun son truc. Il vendra des missiles et moi des pétards ". Je me souviens de " Alors ! Comment tu vois les choses ? " Je me souviens de La " France forte " de la " France Unie ", de la " France du travail ", de la " France obsidionale ", la " France blafarde ", la " France périphérique ", de la " France, black, blanc, beur " de " la France, de Dunkerque à Tamanrasset ", de la " France des Tours " et de la " France des Bourgs ", de la " France qui se lève tôt ", de " la France insoumise ", de " la Françafrique ", de la " France généreuse, fraternelle ", de la " France fière ", de la " France rance ", de la " France s'ennuie ", de la " France a peur ", d'une " certaine idée de la France ", de " La France a tué mon mari ", de " la France c'est la France " et...de " l'anti-France ", de " la France revient " et sous une autre version " France is back " de " Surtout, surtout, La France " de " La France la belle la rebelle, " La France tu l'aimes ou tu la quittes " et de " La France aux Français ", " Car si ce n'était pas la France, vous seriez 10.000 fois plus dans la merde "...et aussi " Les Français veulent du sens " Je me souviens du " Gouvernement le plus à droite depuis le début de la V° République " et du " discours le plus réactionnaire depuis un siècle " Je me souviens des belles soirées électorales à la télévision avec René Rémond, et des chroniques électorales de Jean Charlot dans Le Point. Je me souviens de Denis Gautier-Sauvagnac, nouvellement nommé délégué général de l'UIMM qui, lors d'une première rencontre avec un dirigeant syndical à qui il devait remettre une " enveloppe ", s'entendit dire " Je crois, Monsieur que c'est vous que l'on vient voir pour la chose ". Je me souviens aussi que Le même DGS déclarait que le vote de la loi des 35 heures était la plus grave erreur politique commise " depuis la révocation de l'édit de Nantes " Je me souviens que " J'ai une histoire à écrire avec les Français " Je me souviens De la célèbre phrase d'Alan Greenspan " Si vous avez compris ce que je viens de vous dire, c'est que je me suis probablement mal exprimé ", mais plus difficilement dans sa version plus retorse : " Je sais que vous croyez comprendre ce que vous pensez que j'ai dit, mais je ne suis pas sûr que vous réalisiez que ce que vous avez entendu n'est pas ce que je pense " Je me souviens des " stylographes ", des " folliculaires " et des " hyènes dactylographes ", des Chiens de garde et des Nouveaux chiens de garde, des " plumitifs stipendiés ", des " chiens couchants du capitalisme ", des " valets de l'impérialisme américain ", des " journalopes ". Je me souviens qu' " On ne répond pas à la souffrance en envoyant les CRS " Je me souviens de l' Interlude musical de la soirée électorale du 28 octobre 1962, durant lequel Françoise Hardy chanta Tous les garçons et les filles.....et dans un tout autre style " Le Monsieur du métro ", chanson très prémonitoire de Marie-José Neuville. Je me souviens de Louis Darquier de Pellepoix et de Paul Aussaresses. Je me souviens de répliques de dirigeants nationalistes dans La Question Corse de Pétillon : " - Il nous faut une position commune sur la question de la violence - Je vous propose : Nous condamnons la violence, pas les auteurs. - Adopté à l'unanimité. Maintenant : L'ordre du jour " Je me souviens qu'un-e Homme ou femme politique doit savoir " fendre l'armure " Je me souviens des Zouaves de Paris et des Remparts lyonnais Je me souviens des trois droites de René Rémond Je me souviens de Jacqueline Sauvage et de Gisèle Pelicot Je me souviens de " La jeunesse emmerde le RN " Je me souviens du " maître des horloges " Je me souviens de la " smicardisation de la société " Je me souviens de " Ce serait un signal terrible pour les marchés " Je me souviens de la " coalitation " Je me souviens du " Quoi qu'il en coûte " Je me souviens du sms de Ruth Elkrief à la communicante de Nicolas Sarkozy, " Je suis à votre disposition, on peut monter ce que vous voulez. " Je me souviens du " Parti ", au singulier et avec un grand P. Je me souviens que mon grand-père maternel passionné de Napoléon m'a fait apprendre et réciter par coeur toutes les batailles de l'Empereur, y compris celle de Maloïaroslavets. Je me souviens de " la firme " Je me souviens de de Rasemotte, Jupiter, Jugurtha et Samba, de Baltique, de Maskou et Sumo, de Clara, Dumbledore et Toumi, de Philae, ou encore de Nemo. Sans compter les 30 chats de Sylvie et Michel Rocard. Et Noisette et Marron, les deux ânes de François Mitterrand. Et bien entendu des mémoires de l'un d'entre eux, Aboitim. Pour ne rien dire un autre dans un tout autre style, les cloportes, les veaux, les moutons, " les loups cerviers de la finance " et les " vermines fascistes " des murs soixante-huitards Je me souviens aussi que Le nom de Jupiter ne désigne pas seulement le chien de Georges Pompidou. Je me souviens d'un des derniers entretiens de François Mitterrand où le président reprit l'assistante de plateau qui lui disait OK : " Ok Monsieur le Président, quand voulez " " Ok, non, pourquoi OK ? Ca fait plusieurs fois que je vous le fais remarquer, alors pourquoi OK ? " Je me souviens du Père de Zohra Je me souviens de Brigitte Macron téléphonant à Mimi Marchand depuis la plage du Fort de Brégançon et que Delphine Arnault a appelé Brigitte Macron au sujet de la dissolution de l'Assemblée Nationale. Je me souviens des carottes rapées de Laurent Fabius et des cordons bleus d'Emmanuel Macron, et des " J'aime les pommes " de Jacques Chirac, et aussi de la tête de veau, et des ortolans. Je me souviens Qu'au coin de la rue des Marmousets et du Boulevard Arago à Paris, il y a eu en 1995 un graffiti : Balladur= ??? ? Lexomil 1° Je me souviens des " non-essentiels " Je me souviens de Gardarem Lou Larzac Je me souviens de ma grand-tante Maria qui avait éclaté, quand mon frère aîné avait dit un soir de 1956 : " De Gaulle, cette grande chandelle qui n'éclaire pas " Je me souviens de " La Seine Saint-Denis est un Kosovo en puissance " Je me souviens de Pierre Charon et de Julien Dray Je me souviens des Noms des 2 présidents de la IV° République et des 8 présidents de la V° ; des 28 noms des Premiers ministres de la V° mais plus difficilement des 17 présidents du conseil de la IV° et des 28 gouvernements. Je me souviens de Jean Le Bitoux qui a été l'un des premiers candidats homosexuels revendiqué Je me souviens que J'étais à la gare Saint Lazare lors du 11° tour de scrutin de l'élection de René Coty contre Joseph Laniel, en 1953. Je me souviens de La manière dont sont dénommés dans la presse certains hommes politiques, " l'ancien militant socialiste " pour Gabriel Attal, " l'ancien banquier chez Rothschild " pour Emmanuel Macron ou pour Georges Pompidou, et Edouard Philippe, " l'ancien lobbyiste chez Areva ", " le vétéran centriste " pour François Bayrou et pour Pierre Poujade le papetier de Saint-Céré. Je me souviens de August Debouzy, de Debevoise & Plimpton, de Wilhelm & Associés, de Gide Loyrette Nouel et de Quinn Emanuel. Et de Bernard Cazeneuve. Et aussi du Parquet National Financier. Je me souviens de Geneviève Tabouis qui commençait ses éditoriaux sur Radio Luxembourg par " Attendez-vous à savoir " Je me souviens de " La Re?publique, c'est moi ! " Je me souviens que " La femme n'a pas plus besoin de l'homme qu'un poisson d'une bicyclette. ". Et aussi de #Nous Toutes et Femmes Debout. Je me souviens des manifestations avec des casseroles, ponctuant les visites sur le terrain des ministres après " l'adoption " de la loi sur les retraites. Je me souviens aussi que nombre de ces casseroles furent saisies sur la base d'un arrêté interdisant les " dispositifs sonores portatifs ". Je me souviens que le Président estima que " Les oeufs et les casseroles c'est juste pour faire la cuisine chez moi " Je me souviens du Centre National des Indépendants et Paysans, le CNIP, et de l'Union Démocratique et Sociale de la Résistance, l'UDSR. Je me souviens du Manuel de Jacques Chapsal La vie politique sous la V° république Je me souviens du Procureur de l'Essonne, Laurent Davenas, recherché en hélicoptère dans l'Himalaya en 1996 Je me souviens de La France Paresseuse, de " Travailler plus pour gagner plus " du " cancer de l'assistanat " et des " cassosses " Je me souviens de l'amendement Wallon et de l'amendement Vallon Je me souviens des élections outre-mer qui furent très longtemps des " élections coloniales " Je me souviens de tous les dirigeants gaullistes, de Charles de Gaulle à Eric Ciotti. Je me souviens du bulldozer de Vitry Je me souviens sur les murs de Lyon pendant le confinement, d'un monde amoureux, graphique et activiste qui s'est figé, ville-palimpseste qui pouvait être lue dans son immobilité furtive. C'était aussi le moment des sédentaires qui adornent les barres d'appuis des fenêtres, les baies sur rue, ou les poubelles, avant que les militants de nuit ne reviennent écrire leurs espoirs leurs haines ou leurs certitudes en larges lettres noires ou rouges, ou par voie d'affiches " Impasse Buzin " " Si c'est Véran, change de médecin traitant ", " Eternuez sur les flics ", " Sales touristes de merde ", " Les canuts en gilet jaune ", " Gégé TE FOUTOU ", " Merci les soignants On reste chez nous On prie pour vous " On veut tout Salade, Tomates et Oignon ", " Plus de Fric pour les Services Publics ", " Si le climat était une banque, ils l'auraient déjà sauvé ", " A 50 ans sans Solex tu as loupé ta vie " " " ACAB ", " Eboueurs, livreurs, caissières, facteurs, boulangers, payons-les comme les footballeurs " " Nietzsche ta mère ", " Vive le Professeur Raoul de Marseille. Le Héros ", " Macronovirus, une vraie saleté ", .... Je me souviens aussi de L'hydroxychloroquine (HCQ) Je me souviens que Beaucoup d'adversaires de François Mitterrand prononçaient son nom : " Mitran " Je me souviens qu'il faut que " la France reste la France " Je me souviens que Mon professeur de mathématiques, au Lycée Corneille de Rouen, avait réclamé des armes dans son cours du matin du putsch des généraux d'Alger, pour aller combattre les parachutistes qui devaient prendre le contrôle des aéroports de métropole Je me souviens de lagon de Moruroa et de Fangatofa Je me souviens des gattazeries et des raffarinades Je me souviens qu'un Président de la République a dit au sujet des chercheurs : " Je ne veux pas être désagréable, mais si on ne veut pas voir cela, on se dit " merci, je vous remercie d'être venus, il y a de la lumière, c'est chauffé, on peut continuer ". Il a récidivé pour les instituteurs : " Le statut de professeur des écoles, (...) c'est vingt-quatre heures par semaine " et " six mois de l'année (..) " Alors, je sais bien, il faut préparer les cours... Maternelle, grande section... " Le même avait salué Roland " Barthesse " dans son discours de remise de la Légion d'Honneur à Julia Kristeva. Je me souviens de ma grand tante Amélie, résistante, sourde, et admiratrice du Général de Gaulle, qui regardait chaque 31 décembre les voeux du Général avec un tuyau de carton collé au poste de télévision, pour l'entendre, et un miroir en face du récepteur, pour le voir. Je me souviens de Philippe Seguin, de sa présidence du RPR et de sa campagne municipale parisienne de 2001 avec Roxane Decorte. Je me souviens des annonces périodiques d'une " giletjaunisation " de la situation. Ce qui me fait penser au " parlons de la situation " de Raymond Devos. Je me souviens de La rue du Brexit, de l'Esplanade Pierre Sergent, de la rue Hélie Denoix de Saint-Marc, de l'avenue Jean-Pierre Stirbois et de la rue Michel de Camaret. Je me souviens de Malek Oussekine et de Lucien Barbier. Je me souviens de " Tous des cons, tous des connards " Je me souviens qu'il " Il faut donner du temps au temps " Je me souviens de surnoms d'hommes politiques, le Grand Charles, l'arsouille, le nain, Nabot-Léon, Tom Pouce, Tonton, Babar, Ballamou, le Grand, le Roi Jean, le Duc d'Aquitaine, le Turlupin, Flanby, voire Bécassine ou les " Rastignac en jupons " les " Poulidor de la politique " et la " Méremptoire ". Et aussi le motodidacte. Et les juppettes. Je me souviens du Juge Pascal, du juge Patard, du juge Thierry Jean-Pierre, du juge Halphen, du juge Van Ruymbeke. Entre autres. Je me souviens de " la démocratie avancée ouvrant la voie au socialisme ", et du " libéralisme avancé " Je me souviens des Horaces, de Pierre-Edouard Stérin et de François Durvye, et de Périclès aussi. Je me souviens de François Bayrou, de sa chute dans une piscine et de son bus au colza. Je me souviens de La chabanisation, de la chiraquisation, de la décrispation, de la fillonisation, de la lepenisation des esprits. Et aussi de se " balladuriser ". Je me souviens que deux présidents voulaient arrêter " d'emmerder les Français ", l'un avec " la bagnole ", l'autre avec le contrôle technique sur les deux roues. Et le dernier déclara aussi, " Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder ". Je me souviens que deux premiers ministres avaient l'habitude d'utiliser cette expression très raffinée, " Tout cela n'est pas très convenable ". Je me souviens de La Princesse de Clèves. Je me souviens d'un dessin du Canard Enchaîné de 1974 titré " Man Poher, spécialiste de l'intérim " Je me souviens de " Bah voyons ! " Je me souviens que Le Général de Gaulle serait passé devant un graffiti mural : " Mort aux cons ", " Vaste programme " aurait-il dit. Je me souviens des chocs, fiscaux, de simplification, de compétitivité, des tsunamis et des séismes de la vie politique française. Je me souviens de " Je ne vote pas une loi qui est inconstitutionnelle " Je me souviens de " Les Vacances à Marrakech " et de " Politique et Publicité ", de Guy Bedos, notamment. Je me souviens des jambes d'Alice Saunier-Seité, de la jupe de Cécile Duflot, des " juppettes ", de Marie-Madeleine Dienesch et, de " La France a envie qu'on la prenne, ça la démange par le bassin " Je me souviens de la neutralisation de l'étape du Tour de France à Colombey-les deux-Eglises, le 16 juillet 1960, et je me souviens que le général serra la main de Gastone Nencini, d'Henry Anglade et d'Antonin Rolland. Je me souviens de Robert Bourgi et des costumes Arnys, je me souviens de la légion d'honneur de Patrice de Maistre, je me souviens des chaussettes Gammarelli d'Edouard Balladur et de celles de Pierre Bérégovoy. Je me souviens de la blouse de Christophe Thivrier et du bleu de travail de Patrice Carvalho. Et aussi des boucles d'oreille, et des bagues en argent du sénateur Joël Labbé. Je me souviens de la première manif que j'ai vue défiler sous mes fenêtres à Rouen. Les manifestants scandaient " Le fascisme ne passera pas " Je me souviens de " Sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, j'engage la responsabilité de mon gouvernement sur l'ensemble du projet de loi de " ; et je me souviens aussi des " accords de non-censure ". Je me souviens de " La stratégie de la cravate " Je me souviens De Clemenceau ou Clémenceau, surnommé le Tigre, et de ses héritiers putatifs. Mon grand-père paternel, alsacien, l'adorait, et buvait de la Tigre Bock. Je me souviens de La " tuerie d'Auriol " et du service d'action civique, le SAC. Je me souviens des dessins De Cham, de Sennep, de Faizant, de Piem, de Tim, de Lap, de Cabu, de Pétillon, de Wolinski, de Plantu, de KAK, et aussi de Konk, très talentueux, avant qu'il ne tourne mal. Je me souviens des " noyaux durs " et du " ni-ni " Je me souviens de Leonarda Dibrani Je me souviens de " Touche pas à mon pote " Je me souviens des Bénis oui-oui, des godillots et des mormons. Et, à l'inverse des " frondeurs " Je me souviens de " J'ai dit à ma femme (..) Liliane, fais les valises, on rentre à Paris " Je me souviens du graffiti " L'homme est un loup pour l'homme et un relou pour la femme ". Je me souviens de la " petite douleur à l'épaule gauche ", soignée gratuitement à l'hôpital public, qui a convaincu un journaliste économique ultra-libéral, des vertus de la Sécurité Sociale française. Je me souviens de " Quand Renault tousse, la France s'enrhume ", et de " Il ne faut pas désespérer Billancourt ". Et de Jean-Paul Sartre sur un baril devant les usines Renault. Et de Pierre Bourdieu avec un mégaphone devant l'Ecole Normale Supérieure Je me souviens du bureau de Dominique Voynet Je me souviens de Paul Bismuth Je me souviens des " Richard Virenque du néonazisme " Je me souviens de " Vous avez juridiquement tort puisque vous êtes politiquement minoritaires ", Je me souviens Des bolchos, des trotskos, des stals, des italiens, des guevaristes, des pablistes, des maos-spontex- ou non, des situs et des anars. Et des bordigistes. Et aussi du programme de transition de 1938. Mais pas de toutes les scissions groupusculaires. Je me souviens du rapport de Xavière Tiberi pour le Conseil Général de l'Essonne Je me souviens la Pensée unique, du politiquement correct, de l'islamogauchisme, du wokisme et de la cancel culture et du " gauchisme culturel ", de l'Eco-terrorisme, de l'idéologie trans, du terrorisme vegan, et de la vague décoloniale Je me souviens des diamants de Bokassa Je me souviens du 10, du 13 mai et du 16 mai, et de tous les premiers mai, du 6 février, et du 8 février, du 21 avril, du 4 août, du 14 juillet, des 9 novembre, du 17 octobre. Et bien sûr du 8 janvier. Je me souviens de Puteaux et des Ceccaldi-Raynaud, et des Hauts de Seine, de Didier Schuller et des Balkany, qui n'ont rien à voir avec les frères Volfoni des Tontons Flingueurs mais j'avais envie d'évoquer Raoul et Paul Volfoni . Et des " Balkany du Roussillon ", Alain et Joelle Ferrand. Je me souviens de " Pendant que vous irez courir l'aventure, il faut que quelqu'un reste garder la vieille maison ". Je me souviens des des 60, des 353, des 363, des 80, des 121, des 343, des 43 et des 12. Je me souviens de Charles Amédée de Courson. De son père. Et aussi de son grand père. Je me souviens de Schwartzenmurtz ou l'esprit de parti Je me souviens de " Changer la vie " et de " Ensemble changeons d'avenir " Je me souviens des faux époux Turenge, et du faux-vrai passeport d'Yves Chalier et de celui de Ziad Takieddine, Je me souviens de la cassette Méry et de Louise-Yvonne Casetta dit la Cassette Je me souviens des slogans peints sur les ponts enjambant les routes de mon enfance, et au delà : " Vive de Gaulle ", " Libérez Jacques Duclos ", " Pierre Sidos ", " Poujade avait raison ", " Yankees go home, " " OAS vaincra ", " Nixon assassin ". Je me souviens de la mort de Kennedy. Où j'étais, ce que je faisais. Je me souviens aussi de ceux qui ont prétendu être des " Kennedy " français. Je me souviens Des " intellectuels flics " et des fliquiâtres Je me souviens que " l'Etat de droit, ça n'est pas intangible, ni sacré " Je me souviens du Nom d'un club à Sciences Po Paris : nazisme et dialogue Je me souviens du Défi américain et du Défi démocratique Je me souviens de " l'Etat profond " Je me souviens de " Comment voulez-vous que le travailleur français [...] qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur. Eh bien le travailleur français sur le palier devient fou ". Je me souviens de " l'effet waouh " Je me souviens de " Oui, j'suis candidat ". Je me souviens de la " présidence modeste " et du " président normal " et de " Ce n'est pas médiocre de faire banal ". Ce qui n'a rien à voir avec la Banalyse, mais qui me fait penser au Congrès de Banalyse à la Gare des Fades. Je me souviens des " Sages du Palais Royal ", du " gouvernement des juges ", du " coup d'Etat de droit ", du " hold-up démocratique " ; et de la décision du conseil constitutionnel n° 95-86 PDR du 11 octobre 1995. Et aussi de la décision n° 2023-849 DC du 14 avril 2023. Et du lapsus " Attendons le Conseil constitutionnel qui prendra sa démission demain " d'un Premier ministre. Je me souviens des Motions de synthèse. Je me souviens du quartier du Chaudron à Saint Denis de la Réunion, de l'hyper marché Carrefour de Rivière-Salée en Martinique et des émeutes de Basse-Terre en Guadeloupe. Je me souviens de " moi ce matin, j'ai donné mon cours, vous ça fait 30 ans que vous n'avez pas travaillé en usine ". Je me souviens de " M. Mendès a ajouté le mot France à son nom pour que cela fasse moins juif. " Je me souviens des élections intermédiaires, du quadrille bipolaire, de la bipolarisation et de la tripolarisation, de la triangulation, de la cristallisation des votes, des électeurs flottants ou volatils, des mouvements politiques " gazeux " ou " liquides ", et du centralisme démocratique. Je me souviens d'" espècccceeeess d'Immmmbbbéciles ", " Tu te mets de toi-même en dehors du mouvement ", " , de " mon boulot de dans deux ans ", de " Supermenteur ", " Couille molle ", " Mais heuuuuuu ! " aux Guignols de l'Info. Et aussi d' " Arlette à Malibu ". Je me souviens que les Guignols ont été remis au pas par Bolloré en 2015 et supprimés en 2018. Je souviens de " On est là ! , On est là ! Même si Macron le veut pas, nous on est là ! Pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron le veut pas, nous on est là " Je me souviens de " Libérez nos camarades ". Quand mon neveu, 3 ans entendait cela il disait " c'est la manif à Tonton " Je me souviens d' Alain Marleix jetant un oeil par le hublot de l'avion et disant, catégorique : "Nous sommes au-dessus de la 3e circonscription de l'Ain." Je me souviens du Petit Rapporteur qui a sa rue à Montcucq 46800, du nom de l'émission de télévision qui a rendu célèbre le bourg. Je me souviens aussi des frères Rouland. Je me souviens de Douelle, Briare, Plozévet, Peyrane, Chanzeaux, Nouville, Cadenet, ou Saint-Hilaire-du-Bois. Je me souviens de Tarnac et de L'insurrection qui vient Je me souviens de Les Tuche 3, Le Baron noir, L'exercice de l'Etat, La loi du marché, Le promeneur du champ de mars, de La sociale, de Louise Michel, Le candidat, Les promesses, Chez nous, Alice et le maire, La conquête, et, avec Gary Cooper The Fountainhead , et aussi de La fleur du mal, Le passage , La Conquête de Clichy avec notamment Christel Delaval..... Je me souviens du Mouvement des réformateurs. Je me souviens de " Yes we Kahn ". Je me souviens d' Alain Livolant qui a brisé une urne sur la tête de Gilles Postic, lors d'une élection municipale en Bretagne, le 31 juillet 1848, et a écopé de 8 mois d'emprisonnement et de 5 ans de privation de droits civiques. Et d'Eloi Machoro qui a brisé une urne avec une machette le 18 novembre 1984. Je me souviens de Maurice Arreckx. Je me souviens des majorités d'idées, et du Club Le Nouveau Contrat social Je me souviens de Raymond Marcellin Je me souviens de la diététique du Président Pinay à 100 ans " Au petit déjeuner : deux tartines à peine beurrées avec un peu de miel et du thé sans sucre....... ". Je me souviens aussi du monument commémoratif du " nouveau franc ", la stèle du Cinquantenaire à Saint-Symphorien-sur-Coise (prononcez Saint-Syn), où Antoine Pinay est né et a été enterré. Je me souviens de François de Grossouvre, de René Bousquet et de Roger-Patrice Pelat. Je me souviens du Général Combette qui a ravivé la flamme à l'Arc de Triomphe de 1999 à 2009 tous les soirs Je me souviens que " La fonction présidentielle réclame de l'esthétique et de la transcendance ". Je me souviens du CNR, le premier, le conseil national de la refondation " pour faire face aux défis de l'avenir " lui, est quelque peu tombé dans l'oubli. Je me souviens de tous ces livres qui ont eu des succès de librairie très inégaux Je ne me tairai plus, Qu'ils s'en aillent tous ! vite, la révolution citoyenne , Jours de pouvoir, Votez pour la démondialisation, L'ardeur nouvelle, Parler vrai, L'abeille et l'architecte , Le temps des tempêtes, J'ai choisi le combat, C'est ici le chemin, Il faut tout changer, Ce que j'ai dit.... Je me souviens de Raymond Barre récitant du Valéry : " Tout peut naître ici-bas d'une attente infinie " et d'Anne-Marie Raffarin chantant en duo avec Yves Duteil, " Prendre un enfant par la main " chez Michel Drucker. Et de Lionel Jospin chantant Les feuilles mortes. Je me souviens de Guy Mollet donnant un cours de marxisme à Maurice Couve de Murville et du grand débat Michel Debré, Pierre Mendès-France sur Europe 1. Je me souviens que Ma tante Lulu aimait beaucoup " Monsieur Bernard ", maire de Bar le Duc de 1971 à 1995 qui a succédé " au Marizier " qu'elle n'appréciait pas du tout. Je me souviens des " petits pois " Je me souviens que Je suis allé à Paris le 11 juin 1968 avec deux amis. Ce fut la dernière nuit des barricades. Nous avons dormi à la Sorbonne. Le lendemain matin, ma 2 cv bleue immatriculée 5713 FR 76, garée devant le café le Bizuth, boulevard Saint Germain, était intacte, mais avait pris une contravention. Assez loin de : " Rue Gay-Lussac les rebelles N'ont qu'les voitures à brûler Que vouliez-vous donc la belle Qu'est-ce donc que vous vouliez ? " Je me souviens de Louis Pradel maire de Lyon et de son adjoint Charles Béraudier ; malgré tout, l'un a sa station de métro, l'autre sa place. Je me souviens de l'étang Rompu à Saint-Léger-en Yvelines, dans la forêt de Rambouillet. Je me souviens de " Ni Dieu, ni maître ", " Ni Dieu, ni Bourdieu ", et de, plus confidentiel, " Ni Dieu, Nikonoff " Je me souviens des des hommes politiques traités de " Caligula " Je me souviens de l'article de Saint Marc Girardin sur les barbares dans le Journal des Débats en 1831, après la révolte des canuts de Lyon : " les barbares qui menacent la société ne sont point au Caucase ni dans les steppes de la Tartarie ; ils sont dans les faubourgs de nos villes manufacturières. " Je me souviens que sur la mairie de Lyon 4° est apposée une plaque " En souvenir des canuts qui s'insurgèrent les 21-23 novembre 1831 et les 9-15 avril 1834 pour un tarif des salaires et pour la République Sociale. Leur drapeau noir portait la devise immortelle : Vivre en travaillant ou mourir en combattant " Je me souviens que " La France vit au-dessus de ses moyens " et de "Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite." Je me souviens qu'un ami maire d'une petite commune de l'Indre, aimait bien cette devinette : " Quelle est la différence entre l'Indre et le Puy de Dôme ? " " Eux ils ont le Saint Nectaire et nous on a le nain sectaire " Je me souviens que l'on a dit de plusieurs hommes politiques qu'ils avaient " une tête d'électeur " Je me souviens de " Mais qui va garder les enfants ? ", de " C'est bien la parité en politique, mais c'est bruyant. " " Pour moi, la femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas. " Je me souviens que Deux Présidents de la République ont affirmé : " Ca m'en touche une sans faire bouger l'autre ", et que le chef de l'Etat français a déclaré : " je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur. " . Je me souviens à un nombre infini de reprises de " la crise du logement " Je me souviens de " On est chez nous ", " On ne peut plus rien dire ", de la " moraline ", et de " Mettez les voiles " Je me souviens de la sortie du tunnel Je me souviens de mon premier vote. Peu d'émotion. " Ce n'était donc que cela ". Je me souviens de deux numéros du Nouvel Observateur du 11 Octobre 1971 " Les Trente dernières années de la Terre " et " La dernière chance de la Terre ", de Juin-Juillet 1972. Je me souviens du " point de détail " Je me souviens du " monopole du coeur " Je me souviens du du " bilan globalement positif " Je me souviens de " Le RPR a autre chose à faire que de soutenir les candidatures de Chirac " Je me souviens de de Montboudif, de Scy-Chazelle, de Sermages, de Latche, de Saint-Chamond, de Chanonat, de Château-Chinon, de Bity et de Tournefeuille. Et aussi de Colombey-les-deux-Eglises. Je me souviens de Jean-Marie Tjibaou Je me souviens des " des amis de trente ans " Je me souviens de La grève du Joint Français Je me souviens du clip de François Mitterrand pour les élections présidentielles de 1988. Je me souviens de de la cassette Méry Je me souviens du programme de Blois, Je me souviens du " oui mais ", Je me souviens de Radio Coeur d'Acier Je me souviens De Dominique Venner, de

06/2025

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Shojo/fille

En scène ! Tome 25

Pas question d'abandonner la danse ! Malgré les difficultés, Kanade poursuit avec passion sa formation en Angleterre. Or l'arrivée du coronavirus entraîne la fermeture de l'école du Royal Ballet. Forcée de retourner au Japon, la jeune fille vit le confinement sans pouvoir danser. Comment va-t-elle traverser cette épreuve sans perdre la flamme ni un niveau de pratique si chèrement acquis ?

06/2025

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Littérature française

Esquives

Nous avons tous quelque chose à esquiver. Nous avons tous besoin de fuir les murs que la vie ou les autres ont bâtis, ou que nous avons érigés nous-mêmes autour de nous. En ce printemps 2020, Angélique, Vincent, Sandra et Aurélien, eux aussi, tentent d'échapper à la violence, à la morsure des souvenirs, à l'absurdité des mesures arbitraires du Confinement. Ces existences se croisent, s'entrechoquent, se remettent mutuellement en question. Cette période de contraintes leur permettra-t-elle, paradoxalement, d'esquiver leurs prisons intérieures ?

06/2025

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XXe siècle

Mariages

" Elle repensait à ses illusions d'écolière, quand elle et ses camarades rêvaient de mariage, cette porte magique à franchir pour quitter le confinement de l'enfance et goûter à la liberté de la "vraie vie". Avec le recul, elle prenait conscience que cette liberté n'avait duré que le temps de la saison des débutantes. Cela avait pris fin avec son mariage." Angleterre, 1903. Giles, le nouveau duc de Stainton, gère le domaine familial d'Ashmore et délaisse Kitty, son épouse. Enceinte, celle-ci n'ose pas s'opposer à Maud, sa belle-mère, qui continue à prendre toutes les décisions concernant la vie au château. Alors que ses rêves de mariage et d'amour se transforment en désillusion, Kitty se sent plus seule que jamais. Pendant ce temps, les deux jeunes soeurs de Giles connaissent leurs premiers émois. Nina, la grande amie de Kitty, fréquente quant à elle des femmes aux idées féministes, ce qui met à mal la relation avec son mari.

06/2025

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Romans policiers

La joggeuse du blavet

Yann Terviec se morfond à la prison de la Santé, accusé du viol et de l'assassinat d'une joggeuse au bord du Blavet, durant le confinement. Or, il a perdu la mémoire après un Covid long et ne se souvient de rien. Les preuves sont accablantes. Soupçonné d'être à l'origine de décès suspects attribués à la pandémie, il a été filmé par un drone. Après l'épopée sur Belle- Ile, Le Kern & Artéguy reviennent sur les traces des Sirènes du Port-Louis. Ils nous entraînent en une folle sarabande dans les méandres de la rade, d'Hennebont à Lorient, en passant par le Rocher du Diable et le Balcon des Amoureux. Une enquête, dans un monde étrange et inquiétant, sans âme qui vive, où une explosion de fleurs sauvages a remplacé celle des moteurs agressifs et malodorants. La nature exulte, les oiseaux jubilent et chantent la fin annoncée du règne de l'humanité. Un huis clos palpitant où l'humain sidéré, désormais tapi dans l'ombre, murmure avec Terviec "si j'avais su. "...

06/2025

Articles

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