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Le voyage impérial dans l'Antiquité tardive. Des Balkans au Proche-Orient

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Dossier

Romance et voyage dans le temps : Outlander, saga “kilt” de Diana Gabaldon

Et bien au-delà... Depuis sa première traduction en français en 1995, tout d’abord Aux presses de la Cité puis chez J’ai lu, la saga de Diana Gabaldon aura séduit plus d’un million de lecteurs tant en numérique qu’en format papier. Cette dernière a connu un incroyable renouveau avec son adaptation en 2014 sur Netflix – la sixième saison est attendue pour le 6 mars prochain. Une chose est sur Claire Randall et Jamie Fraser n’ont pas fini de se retrouver à travers le temps…

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Dossier

7 lieues, la collection d'aventures dans la poche

Les éditions Milan ont choisi de faire chausser des bottes aux jeunes lecteurs, à partir de 7 ans, pour vivre des aventures incroyables. Et pas n’importe quelles bottes : celles de 7 lieues, du nom de leur nouvelle collection. Deux séries ouvrent le bal de cette aventure éditoriale : La Famille Rollmops et ses voyages invraisemblables et La Cabane, une histoire d’enfants, interdite aux grands.

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Dossier

La guerre de Vladimir Poutine contre l'Ukraine ou la Russie impériale

En fond historique, la place Maïdan, d’où était partie la révolution de 2014 qui avait conduit au soulèvement contre le gouvernement. Mais depuis le 24 février, la Russie de Vladimir Poutine a décidé d’une invasion du territoire ukrainien. Une force militaire en marche qui soulève l’indignation internationale et provoque des réactions de soutien partout dans le monde. Les organisations littéraires avec des mots pour armes grossissent les rangs de cette opposition.

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Dossier

En route pour l'aventure : des livres pour voyager et s'évader

Sur terre et sur les mers, à la découverte d’horizons inconnus, voici une liste de livres qui vous embarquent vers des destinations folles. Ce sont des récits de voyage, des essais, des textes empreints de poésie, ou des biographies d’aventuriers, comme autant de panoramas de la splendeur de notre planète.

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Dossier

Lire en poche, le salon de Gradignan dédié aux petits formats

Lire en poche, le salon de Gradignan dédié aux petits formats

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Dossier

Les sociétés matriarcales : les cultures autochtones dans le monde

Les sociétés matriarcales : les cultures autochtones dans le monde

Extraits

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Histoire ancienne

Le voyage impérial dans l'Antiquité tardive. Des Balkans au Proche-Orient

En 324, la fondation de Constantinople sur les rives au Bosphore modifie les voyages impériaux, désormais organisés autour de la nouvelle capitale. Point de départ ou de passage, Constantinople se transforme en lieu de pouvoir. La reconstitution des itinéraires du souverain et de son entourage permet de saisir l'évolution de l'Empire romain dans sa moitié orientale du IVe au Ve siècle, l'Etat et la cour avançant d'un même pas. Suivi de sa famille et de ses familiers, escorté par les hauts fonctionnaires et les officiers supérieurs, l'empereur se déplace sans cesse. La présence de parents et de courtisans, d'officiels et de soldats, montre que les voyages impériaux possèdent une dimension privée et publique, civile et militaire. L'ampleur de la suite et de l'escorte exige de vastes réquisitions pour fournir gîte et couvert, véhicules et attelages. Le système de cour, porté à sa perfection sous la dynastie théodosienne (379-450), circonscrit ensuite les voyages aux environs de Constantinople, devenue le cadre unique du faste impérial.

12/2016

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Histoire ancienne

La société et le sacre dans l'Antiquité tardive

Dans ce livre, Peter Brown montre magistralement ce qu'a été la fonction du saint homme, succédant à celle du " patron ", entre le IVe et le VIIIe siècle en Orient, et comment elle s'oppose symétriquement au rôle des reliques en Occident, éclairant d'un jour nouveau le schisme entre orthodoxes et catholiques ; comment la querelle des icônes a mis sur la sellette ce même saint homme auquel l'icône était attachée, plutôt que posé la question de la légitimité de l'image ; comment la désintrication du sacré et du profane au XIIe siècle, dont nous sommes encore héritiers, s'est faite sur le fond d'une société qui s'ouvrait et cessait de vivre en petites unités. Peter Brown ne réduit pas le sacré à une situation sociale. Bien mieux, il cherche à comprendre quelle fonction cette catégorie a remplie dans la société et comment s'y est assuré son succès.

10/2002

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Récits de voyage

Hiver au Proche-Orient. Journal d'un voyage

Le 12 octobre 1933, en gare de Genève, Annemarie Schwarzenbach monte à bord de l'Orient-Express. Destination : Istanbul. La reporter-photographe accompagne un groupe d'archéologues pour une mission de six mois à travers la Turquie, la Syrie, la Palestine, l'Irak et la Perse, tandis qu'en Allemagne les nazis détruisent la démocratie. Mêlant découvertes archéologiques, observations politiques sur la fin d'un empire et journal intime, ce récit de voyage est aussi, pour l'auteure de Où est la terre des promesses ?, l'occasion de commencer à voir dans l'Orient un symbole de l'égarement existentiel de l'être humain.

05/2018

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Histoire ancienne

Voyager dans l'Antiquité

" Le voyage donnera la connaissance des peuples ", dit Sénèque. Les voyageurs du monde antique ne partageaient pas tous cette vision humaniste du " départ de chez soi ". Mais tous nous ont laissé des témoignages sur leurs périples si bien que l'on peut parler d'une culture voyageuse de l'Antiquité. N'est-ce pas les Grecs qui ont trouvé le mot désignant le voyage " pour voir du pays ", préfiguration des " circuits " touristiques d'aujourd'hui ? Des pèlerinages - la première forme du tourisme - aux voyages pour découvrir les " délices " des villes du Proche-Orient ou l'Asie, " presque aussi belle que la Grèce ", ce livre nous montre toutes les occasions qu'avait l'homme antique de quitter sa partrie, les mille et une difficultés qu'il rencontrait sur sa route, ses peurs, ses émotions et, parfois, ses émerveillements, tel ce Grec qui, devant le sphinx de Gizeh, s'exclame : " Spectacle divin ! Vision effrayante ! Noble apparition ! ". C'était déjà l'époque des voyages officiels, des déplacements profesionnels, des tournées d'artistes et d'athlètes. Mais d'autres partaient sous la pression de la fatalité, migrants saisonniers ou exilés, pour qui le voyage était rarement d'agrément. Certains allaient même au bout du monde afin de se trouver eux-mêmes ; pour eux, les péripéties du voyage étaient autant d'épreuves initiatiques. Au fil des explorations et des conquêtes, tandis que les communications s'améliorent et que les auberges se développent, les mentalités évoluent. Mais le voyage est toujours une expérience différente pour les Grecs et les Romains. Le Grec a naturellement la vocation du voyage, alors que, paradoxalement, le Romain, qui a soumis le monde à sa loi et a créé un vaste réseau de routes, reste plus casanier. Les hommes de l'Antiquité cherchent à se retrouver entre eux : les hauts lieux du tourisme sont d'abord des espaces de sociabilité.

05/1993

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Littérature française

Un seul souvenir. Voyages dans les Balkans

Comme rien n'est simple ici, je découvre que ces voyages touchent un point nodal de ma propre histoire ou plutôt du roman familial dont je me retrouve le dépositaire un peu embarrassé. Peut-on se souvenir de choses que l'on n'a pas soi-même vécues ? La mélancolie n'est peut-être que cela. Et c'est en quoi elle diffère essentiellement de la nostalgie. La nostalgie est une tendresse à l'égard d'un passé bien connu et dont le nostalgique connaît les moindres recoins, comme une maison souvent parcourue. Il regrette ce qui n'est plus mais il sait qu'il peut s'absenter là-bas pour trouver quelque consolation. La mélancolie est l'attachement désespéré à l'égard d'un passé disparu, auquel l'être mélancolique n'est peut-être relié que par un seul souvenir. Le premier est un collectionneur, il s'enferme dans une chambre où il lui est loisible de consulter les moments passés comme s'il s'agissait de papillons épinglés sur une planche ou de pierres précieuses rangées dans des boîtes ; le second ne possède rien, c'est un errant qui descend dans la nuit.

02/2016

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Histoire ancienne

Rome impériale et l'urbanisme dans l'antiquité

"Dès la plus haute antiquité, il y a eu des architectes ; il y en a eu, en certains pays, qui étaient doués, parfois même génialement, pour l'urbanisme. Ce n'est que de nos jours qu'on a vu naître la profession d'urbaniste, les écoles d'urbanisme, les revues d'urbanisme. Et cette prise de conscience devait avoir un effet rétroactif en histoire" (Henri Berr). De cette préoccupation purement contemporaine - le mot n'est entré dans la langue qu'au début du XXe siècle - sont nées, en effet, des études historiques et, dans la collection "L'Evolution de l'Humanité" , le livre de Léon Homo, ancien membre de l'Ecole française de Rome. Au début de l'ouvrage, l'auteur montre que les préoccupations urbanistes ont existé en Grèce et chez les Etrusques. Aristote, et d'autres, analysent les problèmes que pose l'édification des villes. Et bien des cités grecques, surtout à l'époque hellénistique, témoignent, comme Alexandrie, Antioche, Pergame, avec leurs services municipaux, d'un souci d'urbanisme. A Rome, Vitruve, peu avant notre ère, écrit son De architectura, qui est, fait remarquer L. Homo, "le traité d'urbanisme le plus complet, malgré ses lacunes, que nous ait légué l'antiquité classique" . Puis notre auteur passe en revue tous les problèmes qui se sont posés à la Rome antique, à laquelle se rapporte l'ensemble du livre. Les services publics d'abord sont minutieusement décrits. Le triomphe de l'urbanisme dans la Rome impériale a été "l'évolution monumentale" , à laquelle L. Homo consacre ensuite presque cent pages. L'embellissement de la Ville Eternelle commença sous le règne d'Auguste. II y eut aussi beaucoup de coûteuses installations qui ne servirent qu'aux plaisirs des empereurs - comme celles, entre autres, auxquelles est lié le souvenir de Néron. La voie publique, avec ses problèmes, fait l'objet de cinq chapitres. L'habitat (riches domus, insulae ou maisons de rapport de tout rang, jusqu'aux pénibles habitations à "loyer modéré") est ensuite longuement visité, étudié avec ses modes d'exploitation et la législation qui le concerne. Dans sa conclusion, l'auteur récapitule les grandes réalisations urbaines de la Rome impériale et en montre les lacunes. Le livre se termine sur une note mélancolique et qui donne à penser : à partir de la chute de l'Empire en 476 de notre ère, tout est peu à peu abandonné. "La Ville aux quatorze aqueducs en viendra au régime exclusif de l'alimentation par les porteurs d'eau... Avec la conquête byzantine s'ouvre pour Rome sa vie de cité médiévale ... Pour huit siècles, l'histoire de l'urbanisme romain est close". Pour la présente édition, Michel Hano, comme il l'avait fait pour Le Génie romain d'Albert Grenier ("L'Evolution de I'Humanité" , 1969), a bien voulu relire l'ouvrage, apporter dans les notes de nouvelles informations et établir une bibliographie complémentaire. Paul CHALUS, Secrétaire général du Centre International de Synthèse.

11/1971

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