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Le destin juif et la musique. Trois mille ans d'histoire

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Dossier

Le Tripode : dix ans d'édition indépendante sur trois pieds, sans trembler

Le Tripode incarne l'esprit de la créativité et de l'originalité littéraire. Fondées en 2013 par Frédéric Martin, elles se sont rapidement imposées comme un acteur majeur de l'édition indépendante. À l'occasion de ses 10 ans, la maison d'édition propose de redécouvrir les livres qui ont forgé son identité. 

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Dossier

La musique dans tous ses états

Le chant, le rythme, les sons, la mélodie, l’harmonie... La musique est le plus magique des arts. Là nulle rationalisation, aucun mensonge du discours. Certes la poésie doit atteindre à la musique, mais n’est-ce pas là bien la preuve d’une supériorité ? Une autre occasion où le texte rejoint l'art musical, c’est quand de grands musicologues ou mélomanes nous en décryptent les subtilités ou nous en racontent les histoires.

 

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Dossier

Le livre numérique fête ses 50 ans : un anniversaire, tout en histoire

Certains membres du Projet Gutenberg, célèbre plateforme dédiée à la préservation d'ouvrages du domaine public, ont décidé de sortir les bougies. L'ebook célèbre ses 50 années – né en 1971 ! – qu'il n'a effectivement pas l'air d'avoir. Si le grand public l'a découvert avec les premières liseuses, ActuaLitté, en partenariat avec ces passionnés, retrace une histoire de l'ebook. Un dossier exceptionnel.

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Dossier

Prix du livre de la Ville de Lausanne 2024 : 10 ans déjà

Depuis son inauguration en 2014 par le Service des bibliothèques & archives de Lausanne, responsable de la stratégie littéraire, le Prix du livre de la Ville de Lausanne s'est consacré pendant une décennie à soutenir les auteurs de Suisse romande et leurs fidèles lecteurs. Une odyssée littéraire qui promet de perdurer !

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Dossier

Poésie, musique et légendes : découvrir l'Afrique

Continent exploité des siècles durant, berceau de l’humanité, mais également terre de mystères et de fascination : l’Afrique, complexe et plurielle, offre au lecteur mille raisons de s’émerveiller. Et peut-être autant de prendre conscience de ce que la civilisation occidentale a pu exercer d’influence et de dégâts. Voici dix ouvrages, sans prétention à l’exhaustivité, pour aborder ces mondes, autrement.

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Dossier

Festival des Littératures européennes de Cognac 2021

Cette année, le LEC Festival nous emmène sur « la route du Danube », chère à Emmanuel Ruben. Éloignés des lecteurs depuis longtemps, la tentation de l’ailleurs a été forte. Que ce fleuve soit un pont entre nous et les peuples qui le bordent ! Stephan Zweig montre dans Le Monde d’hier combien nos destins sont liés. Les invités nous raconteront l’Histoire et des histoires, ils nous inviteront à écouter leur musique.

Extraits

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Musique, danse

Le destin juif et la musique. Trois mille ans d'histoire

En un survol de quelque trois mille ans, ce livre retrace l'histoire des liens qu'a noués la musique avec la religion et la culture juives. Du Jubal de la Genèse, père des instrumentistes, à David, roi et musicien-poète, des cérémonies grandioses et festives du Temple au rigorisme et à l'austérité des synagogues, la musique des temps bibliques n'a laissé d'autre trace que des évocations. Après la destruction du second Temple, c'est la diaspora qui donne à la musique juive ses formes et sa diversité au sein des communautés séfarades et ashkénazes, chaque groupe développant sa culture spécifique, celle du shtetl, du yiddish et de la musique klezmer ici, de la musique judéo-andalouse et des chants séfarades là-bas. Dès sa naissance, le christianisme transfère dans sa liturgie une partie du patrimoine judaïque - textes sacrés, psaumes et lamentations, rires et psalmodies - que les rabbins tenaient à l'écart des séductions de l'image de la musique. En faisant de l'art l'instrument par excellence de la transmission de son message, la religion chrétienne va métamorphoser cet héritage. D'innombrables musiciens de l'âge baroque vont ainsi, à travers cantates et oratorios, puiser leur inspiration dans ce trésor spirituel. Le siècle des Lumières a semblé un moment créer des conditions favorables et une assimilation harmonieuse illustrée de façon exemplaire par la famille Mendelssohn en Allemagne et par les succès en France de Meyerbeer, Halévy et Offenbach. La riposte ne tarda pas, soutenue par un antisémitisme " moderne " paré des prestiges de la pensée (Schopenhauer), de l'art (Wagner) et de la science (Gobineau). Déclaré incapable par nature de création originale, l'artiste juif se vit accusé d'être agent corrupteur des vertus nationales. Humiliations, pogromes, persécutions et émigrations allaient reprendre. Les destins de Mahler, Schoenberg et Weill traduisent bien l'errance d'une identité qui doit chaque fois se refondre pour survivre. Pour beaucoup ces épreuves s'achèveront dans l'horreur de Terezin et d'Auschwitz. Les destins des juifs des trois grandes communautés qui survécurent à la Shoah (Russie, Amérique, Israël) seront bien différents. La première apportera des interprètes incomparables tels Milstein, Horowitz ou Oïstrakh tandis que l'émigration fera naître et grandir sur le sol des pays d'accueil des compositeurs comme Gershwin ou Bernstein et une nouvelle génération de compositeurs israéliens. Ce parcours entre grandeur et tragédie est complété par le récit du destin individuel de 150 compositeurs et musicologues.

10/2001

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Théâtre

Trois histoires un destin

Quels sont ces ponts qui nous relient, quels sont ces abîmes qui nous séparent ? Un malheur conduit-il vers d'autres malheurs ? Un crime mène-t-il vers un autre crime ? Pourquoi se venge-t-on sur un innocent ? La vie est-elle un court exil ? Le souvenir d'une certaine image, est-il le regret d'un certain instant ? Etranger ? Que cela signifie-t-il vraiment ? Ce ne sont que quelques questions que les trois pièces posent sur ces exilés dans les souvenirs, représentant aussi le thème des trois histoires, liées étroitement par un seul événement : la guerre, et faisant allusion à une ville où la vie, l'amour, le malheur et la mort se rencontrent et se confondent encore de nos jours, devenant une et même chose.

01/2016

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Religion

La passion dans l'histoire et la musique. Du drame chrétien au drame juif

Les liens qui unissent l'histoire de la Passion à la musique occupent une place privilégiée tant au sein du christianisme que de la culture européenne. Sans doute, est-ce dû largement à quelques chefs-d'œuvre absolus : la Matthäuspassion de Bach, The Messiah de Haendel, voire le Parsifal de Wagner. Des milliers d'autres œuvres musicales (de Schütz à Penderecki, de Telemann à Tristan Murail) ont illustré et paraphrasé ainsi les images que la tradition attache à la mort de Jésus. Toute tradition religieuse attribue à l'origine la forme présente de ses croyances. La seule Passion que nous connaissions est celle, non de l'histoire, mais des textes qui reflètent, une ou deux générations après les faits, le sens retenu ou donné par les auteurs des évangiles synoptiques et leurs communautés. Ce qu'ils ont raconté s'est trouvé prolongé dans une interprétation johannique désignant de façon répétée "les Juifs" comme ennemis de Jésus. Avec Méliton de Sardes se trouve scellé le double drame, chrétien par la mort de Jésus sur la croix, juif par la malédiction attachée à l'accusation de déicide. L'exaltation du premier n'empêchera pas l'accomplissement du second avec toutes les conséquences que l'on sait. Quelle est la part de la musique dans les commémorations qu'en a faites la Semaine sainte au fil des siècles ? Treize chapitres en parcourent les différents aspects : la Passion selon les textes (I à IV), la Passion dans la liturgie (V), à la Renaissance et à l'âge baroque, catholique ou luthérienne (VI à IX), revue par Beethoven ou Wagner (X), enfin la difficile confrontation de cette tradition religieuse avec le siècle d'Auschwitz (XI). Même si la musique n'y tient pas un premier rôle, la Passion traitée comme un spectacle par le théâtre ou le cinéma avait sa place dans ce bilan car les avatars d'Oberammergau (XII) et de certains films (XIII) illustrent les difficultés de la renonciation aux enracinements séculaires.

04/2011

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Musicologie

Langue française et musiques. Mille ans d'enjeux

Du Moyen Age à nos jours, la langue française et la musique se sont tour à tour accompagnées, fondues, confrontées ou boudées. Avec ses voyelles nasales, ses r, ses e muets, le français pose des difficultés que les compositeurs comme les interprètes n'ont jamais cessé de gérer ou de contourner. Tandis que des chercheurs tentent de reconstituer la déclamation baroque et la prononciation du français ancien, certains compositeurs s'amusent à déconstruire la langue pour la faire sonner. Dans ce panorama vertigineux, des enjeux se dégagent : la place du texte, du mot, de l'idée, de l'émotion ; l'envie de convaincre ; le lien qui se crée entre un chanteur et son public. Ce voyage dans le temps se veut d'abord curieux, gourmand et accessible à tous.

06/2022

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Poches Littérature internation

Trois mille ans chez les microbes

Ecrit en 1905, Trois mille ans chez les microbes du célèbre Mark Twain, n'a rien perdu de sa prodigieuse causticité et de sa charge satirique. Le héros du livre est un microbe, plus précisément un vibrion cholérique. Mais il n'est pas né dans cet état. Un magicien maladroit, voulant transformer le biologiste qu'il était en oiseau, s'est trompé de formule. Ce microbe découvre avec émerveillement sa nouvelle planète : le corps d'un vagabond, nommé Blitzowski, et ses habitants, les autres microbes, avec leurs croyances, leurs dynasties, leurs aristocraties, leurs sociétés savantes, leur clergé, leur petit peuple... Récit d'humour implacable qui débouche sur une vision très noire de la vie de l'humanité qui n'est pas sans évoquer celle de Swift, Trois mille ans chez les microbes appartient à la lignée des grandes proses pessimistes et ne déparerait pas une nouvelle anthologie de l'Humour noir.

03/2014

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Musique, danse

Le destin russe et la musique. Un siècle d'histoire de la Révolution à nos jours

De Boris Godounov à Guerre et Paix, écrivains et musiciens ont illustré le long destin tragique du peuple russe. Après avoir porté tous les espoirs en la démocratie, le progrès et la modernité, le XXe siècle fut très vite celui de tous les malheurs, cumulant guerres et révolutions, pénurie et émigration, censure et oppression. Au même moment, la musique russe connaissait paradoxalement un essor extraordinaire, portée par ses trois plus grands noms - Rachmaninov, Stravinsky et Prokofiev - dans une émigration qu'ils pensaient de courte durée, mais les années passèrent et la musique changea de sens, quittant sa russéité chez Stravinsky, en cherchant un autre, prolétarien d'abord, réaliste et socialiste ensuite chez les musiciens restés en Union soviétique. La valeur de la musique devint celle de son service à l'idéologie et son prix, celui de Staline. Seul Prokofiev pensa qu' un compromis était possible. Le " fils prodigue "" revint et ce fut un désastre. Appartenant à la génération suivante, Dimitri Chostakovitch ne quitta jamais son pays. Passant de l'immense succès à la désapprobation brutale, il écrivit la plus soviétique des symphonies mais son génie en fit la plus jouée du XXe siècle dans le reste du monde. Fils fidèle ou dissident ? Pour Frans C. Lemaire, la réponse se trouve dans la musique, qu'il analyse minutieusement. L'auteur consacre trois chapitres au destin d'hommes et de femmes qui ne sont que tardivement sortis de l'ombre. Après avoir été enfermés cent vingt-cinq ans dans les shtetl de la zone de résidence, des musiciens et pédagogues juifs ont fait la gloire des écoles de violon et de piano. Tenues longtemps à l'écart des développements créateurs, des femmes russes sont devenues de grandes inspiratrices (Anna Akhmatova, Marina Tsvetaïeva) et des compositrices remarquables (Sofia Goubaïdoulina, Elena Firsova). Cet après-Chostakovitch, longtemps repoussé par une organisation hostile à toute modernité, a apporté un étonnant renouveau spirituel auquel sont attachés les noms d'Edison Denisov, Alfred Schnittke, Valentin Silvestrov... Pendant qu'une nouvelle génération prépare la relève dans les conditions difficiles de la Russie d'aujourd'hui, Vladimir Poutine remet le grand prix d'Etat à Tikhon Khrennikov, qui domina durant plus de quarante ans la très soviétique Union des compositeurs.

03/2005

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