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Dits et écrits d'un cinéaste chinois

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litterature asie (hors japon)

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Avant de devenir cinéaste, Pema Tseden fut d'abord écrivain. Parfaitement bilingue, il écrit en chinois ou en tibétain avec un égal bonheur, mais un même regard traverse les sept récits, choisis ici en accord avec l'auteur lui-même: c'est une plongée dans le monde rural tibétain, profondément imprégné de bouddhisme, ancré dans ses traditions que menace l'entrée violente dans le consumérisme moderne. Loin d'une culture minoritaire et folklorique, ou mystique et idéalisée comme les Occidentaux aiment à la rêver, Pema Tseden nous propose de regarder le Tibet d'aujourd'hui par le truchement d'une langue d'une grande poésie et avec des interrogations proprement tibétaines.

01/2013

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cinema, television, audiovisuel, presse, medias

Dits et écrits d'un cinéaste chinois

C’est en 1999, avec Xiao Wu, artisan pickpocket, que le public français découvre Jia Zhang-ke. Huit autres films ont suivi, parmi lesquels The World et Still Life (Lion d’Or à Venise en 2006), qui ont fait de Jia le plus grand cinéaste chinois contemporain. Dits et écrits d’un cinéaste chinois est un recueil de textes, d'entretiens et de discours donnés par le cinéaste entre 1996 et 2011. Il est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant ainsi un éclairage immédiat et vivant sur ses œuvres. Les sujets abordés sont divers et complets: récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films ; réflexions sur l’alcool, le voyage, le piratage… ; exposé de l’esthétique cinématographique de Jia. Plus encore, la véritable valeur du livre tient à l’observation pointue et aux critiques virulentes adressées, non sans humour, à la société et au cinéma chinois. Les entretiens accordent également une place de choix à plusieurs figures majeures, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Jia évoque des cinéastes ayant exercé une influence directe sur son œuvre, comme Yasujiro Ozu. Ce livre est un témoignage unique, à la première personne, sur la construction d’une œuvre centrale de notre temps, ainsi que sur celle d’une voix éthique et esthétique.

02/2012

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litterature asie (hors japon)

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Avant de devenir cinéaste, Pema Tseden fut d'abord écrivain. Parfaitement bilingue, il écrit en chinois ou en tibétain avec un égal bonheur, mais un même regard traverse les sept récits, choisis ici en accord avec l'auteur lui-même: c'est une plongée dans le monde rural tibétain, profondément imprégné de bouddhisme, ancré dans ses traditions que menace l'entrée violente dans le consumérisme moderne. Loin d'une culture minoritaire et folklorique, ou mystique et idéalisée comme les Occidentaux aiment à la rêver, Pema Tseden nous propose de regarder le Tibet d'aujourd'hui par le truchement d'une langue d'une grande poésie et avec des interrogations proprement tibétaines.

01/2013

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Dits et écrits d'un cinéaste chinois

C’est en 1999, avec Xiao Wu, artisan pickpocket, que le public français découvre Jia Zhang-ke. Huit autres films ont suivi, parmi lesquels The World et Still Life (Lion d’Or à Venise en 2006), qui ont fait de Jia le plus grand cinéaste chinois contemporain. Dits et écrits d’un cinéaste chinois est un recueil de textes, d'entretiens et de discours donnés par le cinéaste entre 1996 et 2011. Il est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant ainsi un éclairage immédiat et vivant sur ses œuvres. Les sujets abordés sont divers et complets: récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films ; réflexions sur l’alcool, le voyage, le piratage… ; exposé de l’esthétique cinématographique de Jia. Plus encore, la véritable valeur du livre tient à l’observation pointue et aux critiques virulentes adressées, non sans humour, à la société et au cinéma chinois. Les entretiens accordent également une place de choix à plusieurs figures majeures, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Jia évoque des cinéastes ayant exercé une influence directe sur son œuvre, comme Yasujiro Ozu. Ce livre est un témoignage unique, à la première personne, sur la construction d’une œuvre centrale de notre temps, ainsi que sur celle d’une voix éthique et esthétique.

02/2012

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