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Léon Vandermeersch

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Littérature française

Histoires pour... par Léone et Léon

Léone, Léon et leurs autruches ont quitté leur vie camarguaise et basculé dans un monde où les mots sont rois. Ils ont accouché d'histoires qui leur ressemblent. Certaines sont légères, poétisantes ou abordant les rives du fantastique d'autres traversées de désespoirs cachés, ancrées dans un réel à peine déguisé ou dissimulées sous un soupçon d'humour. Pour les rejoindre, goûter à leurs fantaisies littéraires, s'immerger dans leur univers, il n'y a qu'une porte à pousser : celle de la première histoire. Ainsi commence le voyage qui se déroule de texte en texte. De page en page, palpez le papier de doigts impatients, reniflez goulûment, scrutez la page d'un regard vif, savourez toutes papilles en émoi. Mais Léone et Léon aiment parfois brouiller les pistes : ils vous donnent un titre comme une bouée lancée à la mer et vous promènent ailleurs au gré d'événements imprévus. Jusqu'où peut aller l'imaginaire... et le vôtre ?

09/2021

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Sociologie

Ce que la Chine nous apprend. Sur le langage, la société, l’existence

Ce court texte condense une vie de recherches du grand sinologue français. Il répond à l'éternelle question de savoir si la Chine représente un "ailleurs" inaccessible à notre compréhension d'Occidentaux (c'est ce que Foucault appelait une "hétéro-topie") ou s'il y a une manière de la comprendre qui la ramène à notre humanité commune. Vandermeersch attaque le problème de trois côtés : d'abord par ses théories sur le langage, qui, en Chine, dériverait des pratiques divinatoires, entraînant une séparation complète entre le langage écrit et le langage parlé, à la différence du langage occidental, indo-européen, qui fonde la logique aristotélicienne. C'est ce que l'auteur a développé dans Les deux raisons de la pensée chinoise en 2013 ("Bibliothèque des sciences humaines"). L'auteur passe ensuite à l'organisation sociale, son apport le plus personnel, fondée sur un ritualisme qui a été renversé par des formes chinoises de modes de production très différentes de celles qu'a connues l'Occident. Il complète son approche par l'analyse de ce qui, en Chine, s'est substitué à la religion, l'absence d'une coupure entre le monde humain et la transcendance divine. Au contraire, la Chine a trouvé un accord complémentaire avec le cosmos, que le confucianisme a théorisé et confirmé.

03/2019

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Histoire internationale

Les deux raisons de la pensée chinoise. Divination et idéographie

Selon Léon Vandermeersch, l'idéographie chinoise a été inventée, au XIIIe siècle avant notre ère, pour noter non des discours, mais des divinations. Ce système de notation d'équations divinatoires s'est transformé au cours d'un demi-millénaire en une langue graphique restée relativement indépendante de la langue parlée. Ce n'est qu'au VIIIe siècle de notre ère qu'une écriture (idéographique) de la langue parlée a été extraite de cette langue graphique. A l'appui de cette thèse, l'auteur étudie l'invention chinoise des équations divinatoires, étude jamais entreprise auparavant, la divination pratiquée au néolithique chinois ayant été abondamment décrite, mais sans être autrement étudiée. Cette étude met aussi en évidence la pénétration d'un rationalisme divinatoire au plus profond de la culture chinoise historique, marquée de "raison manticologique" au lieu de la raison théologique. Léon Vandermeersch laisse ouverte la question de savoir si, après une dramatique occidentalisation à marche forcée à partir des guerres de l'Opium, la Chine d'aujourd'hui pourrait redécouvrir la fécondité de sa propre culture, pas encore remise d'avoir subi, après le mépris des modernistes de l'entre-deux-guerres, un complet écrasement sous le totalitarisme maoïste.

05/2013

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Histoire internationale

Wangdao ou la voie royale. Recherches sur l'esprit des institutions de la Chine archaïque Tome 1

L'expression chinoise Wangdao (La voie royale) est emblématique de l'idéologie dominante de l'ancien régime chinois qu'est le Confucianisme. Elle reflète des valeurs référées à l'ancienne royauté féodale fondée par Wen et Wu, des Zhou, après qu'ils eurent renversé le tyran qu'était devenu le dernier souverain Shang, à la fin du 2ème millénaire avant notre ère. Exaltée par Confucius (551-479 avant notre ère), qui s'était donné en vain pour tâche de la sauver de la décadence dans laquelle elle était tombée, cette royauté est restée le modèle de l'État idéal dans la Chine impériale. Pour expliquer l'idéologie qui s'y réfère, plutôt que de s'adresser à la doctrine, la recherche ici présentée a été conduite sur le terrain des institutions de l'époque, grain qui a germé en pensée doctrinale : institutions de la famille fondées non pas tant sur le mariage que sur le culte des ancêtres ; institutions rituelles fondées sur les pratiques d'un culte vidé de son sens religieux par le recours à la divination au lieu de la théologie, mais qui, en revanche, a été investi de toutes les normes sociales ; institutions économiques fondées sur un système de culture en commun des terres par une paysannerie distribuée entre toutes les maisons seigneuriales, Incidemment, l'évolution de l'idéographie divinatoire en langue graphique (wenyan) proprement dite a permis la tenue d'annales et de diverses sommes représentatives de cette royauté, que Confucius et ses disciples ont compilées en recueils devenus les canons de "la voie royale" et, ipso facto, de l'embryon des "cent écoles", confucianistes et autres, à partir desquelles s'est développée la littérature chinoise.

07/2009

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Histoire internationale

La société civile face à l'Etat dans les traditions chinoise, japonaise, coeéenne et vietnamienne

Civil Society versus State In Chinese, Japanese, Korean and Vietnamese Tradition Proceeding of the American-European Symposium, Paris, May 29-31 The study of the social nature of man has been given a new dimension by work like those of Jürgen Habermas that no longer simply analyze the relations between the individual and the group, but that take into account both the effects the members of a group acting freely and spontaneously among themselves have upon the organization of a community and the constraints the very structure of the group exert upon itself, and these two aspects of the problem are now seen as interacting dialectically. How is a civil society created in the context of state rule ? How do the private and public sectors intrude upon one another ? What cultural and ideological conditions are necessary to create a given form of civil society ? A colloquium of specialists on East Asia who gathered together in Paris in 1991 tried to find at least partial answers to these questions as they concern the history of societies in China, Japan, Korea and Vietnam. This collection of the papers presented - in English and French - gives us a striking panoramic view of some of the most characteristic forms of the social systems of ancient, medieval and China, of feudal and post-feudal Japan, of traditional Korea and of Vietnam in the seventeenth century. La société civile face à l'Etat Dans les traditions chinoise, japonaise, coréenne et vietnamienne Actes du colloque américano-européen de Paris, 29-31 mai 1991, édités par Léon Vandermeersch La problématique de la sociabilité a été renouvelée par les travaux qui, comme ceux de Jürgen Habermas, engagent l'analyse non plus simplement sur les rapports de l'individu et du groupe, mais sur l'organisation de la collectivité sous l'effet de la libre spontanéité de ses membres d'une part, et du pouvoir contraignant d'autre part, en interaction dialectique. Comment se constitue la société civile face à l'Etat ? La sphère privée en interférence avec la sphère publique ? Dans quelles conditions de la production culturelle et idéologique ? A ces questions, un colloque de spécialistes de l'Asie orientale, réuni à Paris en 1991, a voulu apporter des éléments de réponse relativement à l'histoire des sociétés chinoise, japonaise, coréenne et vietnamienne. Le recueil des communications présentées - en anglais et en français - met en perspective certaines des formes les plus caractéristiques du système social de la Chine ancienne, médiévale et moderne, du Japon féodal et postféodal, de la Corée traditionnelle, du Viet-nam du XVIIè siècle.

01/1994

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Critique littéraire

La littérature chinoise, littérature hors norme

Un petit livre pour un grand sujet : la spécificité de la littérature chinoise fondée sur une écriture idéographique, à la différence de toutes les écritures indo-européennes de la sphère occidentale où l'écriture est de type alphabétique. De notre côté donc, une écriture d'origine orale ; de l'autre, une écriture oraculaire monopolisée à la fin du XII ? siècle avant notre ère par les spécialistes de la divination. Léon Vandermeersch en développe les conséquences et les transformations depuis celles qui découlent de Confucius et du confucianisme, puis de la conversion en logographie quand s'impose le bouddhisme, jusqu'à la révolution culturelle du 4 mai 1929 qui abolit la langue graphique et universalise l'écriture en langue parlée.

01/2022

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