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Je m'appelle Brésil

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Contes et nouvelles

Je m'appelle Brésil

Le Nouveau Monde, en terre indigène, XVIIe siècle. La belle et fragile Anna Maria de la Cruz débarque accidentellement sur une plage. Chemin faisant, elle rencontre un pêcheur dénommé Pitiguara, Araken le vieux sage, ainsi que le vaillant guerrier Xigua. Une rencontre qui bouleversera le cours de son existence.

10/2018

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Photographes

Bresil

"Je ne venais pas au Brésil pour prendre des photographies mais pour en montrer : Silvana Mangano dans sa fourrure, Beckett sur la plage, Marcello Mastroianni dansant, ma collection de passants au regard bien de chez nous, jumelles, jumeaux à la démarche quelquefois aveugle, et ces grandes photographies où à deux mains je peins les émotions du jour. Or - comme la conjonction va à ce pays d'un soleil si proche qu'on le touche du doigt comme on chatouillerait le menton d'un dieu bronzé - j'y ai rencontré la beauté à l'état pur". F. -M. B.

11/2001

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Critique

Je vous écris du Brésil

"Personne comme Gilles Lapouge ne tissait aussi intimement l'Histoire et la Géographie, la légende et les faits vrais, l'ancien temps et l'actualité la plus brûlante, le singulier pour dire l'Universel. Le recueil de textes, c'est-à-dire de regards que vous avez entre les mains, est le plus formidable des cabinets de curiosité. Curiosité ! Gilles en a été le chevalier. En peu, très peu d'autres êtres, j'ai trouvé cet accueil de la Vie, cette gourmandise de l'autre et de l'ailleurs, cette générosité, cet oubli de soi mais aussi ce travail, cette recherche sous-jacente pour nous permettre de mieux voir et mieux comprendre, cette érudition ouverte, cette science toujours présente, jamais pesante". Erik Orsenna Dès 1950, Gilles Lapouge a sillonné l'Amérique du Sud, contractant une passion pour le Brésil qui ne l'abandonnera jamais. Il n'a d'ailleurs cessé d'écrire un billet quotidien pour O Estado de São Paulo. Mais pour lui, le voyage suprême restera toujours la littérature. Tout se tient et se répond sous sa plume virtuose, de l'amour des fauves et des oiseaux à celui des grands écrivains et des grands poètes.

11/2023

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Ethnologie et anthropologie

Loin du Brésil

" Ce São Paulo, que j'avais connu à une époque où il atteignait tout juste un million d'habitants, en comptait déjà plus de 15 million. Les traces et les vestiges de l'époque coloniale avaient presque entièrement disparu. São Paulo était devenue une cité effrayante, hérissée de kilomètres de tours, à tel point que, désireux de revoir non pas la maison où j'avais habité - elle n'existait sans doute plus -, mais la rue où j'avais vécu pendant quelques annnées, j'ai passé la matinée bloqué dans les embouteillages sans pouvoir y arriver. " Claude Lévi-Strauss ne souhaitait pas donner un grand entretien qui résumât sa carrière et sa pensée, mais il voulait, à l'occasion de l'Année du Brésil en France, commencée en mars 2005, revenir sur sa relation au " pays du bois de braise ". En 1935, jeune professeur de 27 ans, il arrive à São Paulo, puis s'enfonce dans le Mato Grosso sur les terres indiennes, inaugurant sa carrière d'américaniste. Cette période d'étude de terrain, qu'il poursuivra jusqu'en 1939, servira de base à la construction théorique de son anthropologie structurale. Après un long séjour aux Etats-Unis, où il fuit les persécutions antijuives, il publie en 1955 Tristes Tropiques, qui commence par une phrase devenue célèbre : " Je hais les voyages et les explorateurs ". Livre d'ethnologie à la poésie lumineuse, ce volume s'inscrit dans la lignée des récits de voyages des ethnologues Michel Leiris ou Alfred Métraux, attachés au Musée de l'Homme comme l'a été Claude Lévi-Strauss. Mais ce récit très littéraire, intime, qui raconte la genèse d'une démarche scienti ? que, remonte aux sources de la découverte de ces Brésils de l'intérieur, indigènes et urbains. Claude Lévi-Strauss, dans l'histoire des relations, très anciennes, entre la France et le Brésil, prend ainsi sa place, entre Jean de Léry et Mário de Andrade, son ami ethnologue, ethnomusicologue et, comme lui, fou de musique, qui publie en 1927, sous le titre de L'apprenti touriste, le compte rendu de son premier voyage ethnographique à travers l'Amazonie sauvage. Claude Lévi-Strauss, âgé de 96 ans, habite sur la rive droite de Paris. D'une extrême courtoisie, il nous reçoit dans sa bibliothèque, portant costume et cravate à noud métallique orné de motifs indigènes - " un banal artisanat ", dit-il. Au milieu des volumes reliés, un mât sculpté indien du Canada, beaucoup d'objets asiatiques, un objet rituel tibétain. Peu de ce Brésil, un continent en soi, qui a marqué à jamais le dernier des grands intellectuels français né au début du xxe siècle. A la veille des célébrations du " pays du bois de braise " en France, l'auteur de Tristes Tropiques revient sur sa relation essentielle à ce pays, où il a fait ses premiers pas d'ethnologue. Aujourd'hui, souligne-t-il, la civilisation à l'échelle mondiale a mis ? n à ce type de découverte.

06/2025

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Ethnologie et anthropologie

Loin du Brésil

" Ce São Paulo, que j'avais connu à une époque où il atteignait tout juste un million d'habitants, en comptait déjà plus de 15 million. Les traces et les vestiges de l'époque coloniale avaient presque entièrement disparu. São Paulo était devenue une cité effrayante, hérissée de kilomètres de tours, à tel point que, désireux de revoir non pas la maison où j'avais habité - elle n'existait sans doute plus -, mais la rue où j'avais vécu pendant quelques annnées, j'ai passé la matinée bloqué dans les embouteillages sans pouvoir y arriver. " Claude Lévi-Strauss ne souhaitait pas donner un grand entretien qui résumât sa carrière et sa pensée, mais il voulait, à l'occasion de l'Année du Brésil en France, commencée en mars 2005, revenir sur sa relation au " pays du bois de braise ". En 1935, jeune professeur de 27 ans, il arrive à São Paulo, puis s'enfonce dans le Mato Grosso sur les terres indiennes, inaugurant sa carrière d'américaniste. Cette période d'étude de terrain, qu'il poursuivra jusqu'en 1939, servira de base à la construction théorique de son anthropologie structurale. Après un long séjour aux Etats-Unis, où il fuit les persécutions antijuives, il publie en 1955 Tristes Tropiques, qui commence par une phrase devenue célèbre : " Je hais les voyages et les explorateurs ". Livre d'ethnologie à la poésie lumineuse, ce volume s'inscrit dans la lignée des récits de voyages des ethnologues Michel Leiris ou Alfred Métraux, attachés au Musée de l'Homme comme l'a été Claude Lévi-Strauss. Mais ce récit très littéraire, intime, qui raconte la genèse d'une démarche scienti ? que, remonte aux sources de la découverte de ces Brésils de l'intérieur, indigènes et urbains. Claude Lévi-Strauss, dans l'histoire des relations, très anciennes, entre la France et le Brésil, prend ainsi sa place, entre Jean de Léry et Mário de Andrade, son ami ethnologue, ethnomusicologue et, comme lui, fou de musique, qui publie en 1927, sous le titre de L'apprenti touriste, le compte rendu de son premier voyage ethnographique à travers l'Amazonie sauvage. Claude Lévi-Strauss, âgé de 96 ans, habite sur la rive droite de Paris. D'une extrême courtoisie, il nous reçoit dans sa bibliothèque, portant costume et cravate à noud métallique orné de motifs indigènes - " un banal artisanat ", dit-il. Au milieu des volumes reliés, un mât sculpté indien du Canada, beaucoup d'objets asiatiques, un objet rituel tibétain. Peu de ce Brésil, un continent en soi, qui a marqué à jamais le dernier des grands intellectuels français né au début du xxe siècle. A la veille des célébrations du " pays du bois de braise " en France, l'auteur de Tristes Tropiques revient sur sa relation essentielle à ce pays, où il a fait ses premiers pas d'ethnologue. Aujourd'hui, souligne-t-il, la civilisation à l'échelle mondiale a mis ? n à ce type de découverte.

09/2005

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Poésie

Dans la lumière d'Aloïs

Aidez-moi, par ces trente poèmes, à rendre éternel l'amour que j'ai voué, au premier soir de notre rencontre, à Aloïs. Il me semble qu'éternellement imprégnée de la lumière qui émanait de lui, je prononce encore aujourd'hui les mots qui lui conviennent, je porte obstinément les vêtements qui lui plaisent, j'accomplis toujours les gestes qui l'apaisent et le charment bien qu'il soit désormais si loin de moi. Ainsi s'explique le titre que j'ai souhaité donner à ce recueil de poèmes, évoquant ce que j'ai si agréablement vécu et ressenti auprès de lui.

03/2005

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