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Dialogues sur l'éloquence

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Dossier

L'Irlande pose ses chaudrons, ses lutins et ses légendes à Cognac

Créé en 1988 à l'occasion du centenaire de la naissance de Jean Monnet, le LEC Festival, œuvre à la promotion des littératures européennes et se veut un lieu de rencontres et de dialogues entre les auteurs, autrices, illustrateurs, illustratrices, les artistes et le public.

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Édition des libertés : écrire l’histoire autrement

L’Édition des Libertés cultive une ambition claire : faire dialoguer l’exigence documentaire avec le plaisir du récit. En proposant des romans nourris d’Histoire, la maison invite les lecteurs à vivre une aventure littéraire sans renoncer à la rigueur. Derrière chaque titre, une volonté : offrir une lecture à la fois accessible et enrichissante, tout en accompagnant ses auteurs avec respect et transparence.

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Romans, nouveautés : les livres de Patrick Deville

Voyageur insatiable et styliste hors norme, Patrick Deville fait dialoguer ses pérégrinations à travers le monde et la grande Histoire dans des romans « d’invention sans fiction », un jeu entre les différentes littératures. 

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La journée de l'inventivité en bibliothèque de Nouvelle-Aquitaine

Le 14 septembre sera une journée dédiée à l’inventivité des bibliothèques en Région Nouvelle Aquitaine. Après le succès des deux premières éditions, l’agence régionale Écla organise le jeudi 14 septembre 2017, la troisième Journée régionale de l’inventivité en bibliothèque.

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Le Salon d'automne de l'édition indépendante, du 21 au 23 novembre 2025

L’association L’Autre Livre annonce la tenue de son Salon d’automne 2025 du 21 au 23 novembre à la Mairie du 5ᵉ arrondissement, 21 place du Panthéon, à Paris. Pour cette nouvelle édition, le salon mettra à l’honneur les éditeurs indépendants, les créations littéraires singulières et la diversité éditoriale dans un format resserré mais riche en rencontres.

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Dossier

Yasmina Khadra : le goût de la liberté

Il est aujourd'hui le romancier algérien le plus lu au monde, et l'un des auteurs francophones les plus traduits sur la planète. Yasmina Khadra est entré dans le Petit Robert en 2014, alors que sortait son nouveau roman, Les anges meurent de nos blessures. À cette occasion, il assurait, comme une poétique de son écriture : « Je suis responsable de chaque mot dans mes livres. Je peux me tromper, mais je ne triche pas. J’explique ce que je crois avoir compris, raconte ce que je crois savoir. »

Extraits

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Dialogues sur l'éloquence

Ce volume regroupe un ensemble de textes révélant l'éclectisme de la réflexion didactique de Fénelon. S'il consacre une partie de ses essais à l'éloquence, notamment religieuse, il s'intéresse également à l'éducation des enfants dans le Traité de l'éducation des filles et les fables et dialogues composés pour le duc de Bourgogne.

05/2021

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Grec, Latin - Traduction

Dialogues sur l'éloquence

RESUME : Dans "Dialogues sur l'éloquence : De oratore, Brutus, Orator", Cicéron explore les fondements de l'art oratoire à travers une série de dialogues philosophiques et rhétoriques. Ce recueil est une immersion dans la pensée de Cicéron sur l'éloquence, un art qu'il considère comme essentiel pour la vie publique et la politique. "De oratore" est une oeuvre majeure où Cicéron met en scène des discussions entre des orateurs célèbres de son temps, abordant des questions fondamentales sur la nature de l'éloquence et ses exigences. "Brutus" se présente comme une histoire de l'éloquence romaine, où Cicéron dresse un panorama des orateurs qui l'ont précédé, tout en soulignant les qualités qui font un bon orateur. Enfin, "Orator" est une sorte de manuel où Cicéron définit l'orateur idéal, celui qui maîtrise à la fois la théorie et la pratique de l'art oratoire. A travers ces textes, Cicéron ne se contente pas de livrer des techniques de rhétorique ; il propose une réflexion profonde sur le rôle de l'orateur dans la société et sur l'importance de l'éloquence pour la démocratie romaine. L'ouvrage, riche en références historiques et philosophiques, offre une vision complète de l'art de la parole dans l'Antiquité, tout en restant d'une étonnante actualité pour les lecteurs modernes intéressés par la communication et le leadership. L'AUTEUR : Marcus Tullius Cicero, connu sous le nom de Cicéron, est né en 106 av. J. -C. à Arpinum, une petite ville de la République romaine. Avocat, homme d'Etat, philosophe et écrivain, il est l'une des figures intellectuelles les plus marquantes de l'Antiquité. Cicéron a joué un rôle crucial dans la politique romaine, notamment en tant que consul en 63 av. J. -C. , où il a déjoué la conspiration de Catilina. Ses contributions à la rhétorique et à la philosophie ont été influentes, en particulier ses travaux qui ont introduit les idées grecques dans le monde romain. Cicéron a écrit de nombreux traités sur la rhétorique, la philosophie et la politique, qui ont non seulement façonné la pensée romaine mais ont aussi eu un impact durable sur la pensée occidentale. Ses oeuvres, telles que "De oratore", "Brutus" et "Orator", sont des classiques qui continuent d'être étudiés pour leur profondeur intellectuelle et leur style littéraire. Cicéron a été exécuté en 43 av. J. -C. lors des proscriptions de Marc Antoine, mais son héritage perdure à travers ses écrits qui restent une source d'inspiration pour les orateurs et les penseurs du monde entier.

07/2022

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Yoga

Dialogues sur le yoga

Eric Baret nous présente ici le yoga du shivaïsme tantrique cachemirien. Dans cette voie, le yoga est sans forme, et nous invite à nous rendre disponible à l'instant présent, avec gratuité et dans la joie, jamais dans l'effort égotique. C'est une approche extraordinaire du corps et du souffle, bien loin du volontarisme corporel appelé en Occident " yoga " ; ici, les âsanas et les prânâyâmas deviennent créativité, vacuité la plus concrète. Ni exotisme ni distraction, la force de cette vision se révèle sans limite : tous les aspects de notre existence en sont irradiés. Ici le yoga se fait art, art de la liberté, art de la joie, et de l'éveil. Il s'agit d'écouter son ressenti et laisser le corps se dissiper dans l'espace conscient et nous ramener à la tranquillité de notre nature profonde.

06/2024

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Dialogues sur la Belgique

Quels événements, lieux et personnages demeurent dans la mémoire de dix-huit Belges connus lorsqu'ils pensent à leur pays ? Un groupe d'universitaires francophones et néerlandophones cherchent des réponses à cette question depuis plusieurs années. Ils ont organisé des rencontres avec des duos de différents domaines. Au fil de dialogues inspirants, on découvre certains souvenirs partagés - comme les Diables rouges à la Coupe du monde en 1986 ou l'affaire Dutroux - mais aussi des visions contrastées à propos de certains événements ou lieux comme les guerres mondiales ou Bruxelles. Les différences se situent souvent entre communautés de notre pays, mais aussi entre disciplines ou professions. Le livre débute par une introduction sur le contexte historique belge et la notion de mémoire collective. Il se termine par une conclusion dans laquelle les auteurs mettent en évidence certains fils rouges, mais aussi certains silences. Que retrouvons-nous dans cette mémoire prétendument collective ? Quels sont les éléments qui n'y figurent pas ? Bref, un tour d'horizon passionnant des souvenirs partagés et non partagés sur la Belgique. Dialogues sur la Belgique offre sur la Belgique d'hier et d'aujourd'hui un regard unique, fait de souvenirs évocateurs pour les Belges et d'images parfois surprenantes pour les non-Belges. La version néerlandaise de ce livre a paru sous le titre Dialogen over België. Herinneringen, beelden, opvattingen (Universitaire Pers Leuven, 2020). Avec la partipation de Nina Verhaeghe et Christian Laporte (journalistes), Herman Van Rompuy et Philippe Moureaux (hommes politiques), Dirk van Bastelaere et Laurence Vielle (poètes), Jan Verheyen et Adil El Arbi (réalisateurs), Kristien Hemmerechts et Vincent Engel (écrivains), Laurence Rase et Jean-Michel Saive (athlètes), Yves Noël et Christ'l Joris (responsables patronaux), Caroline Copers et Felipe Van Keirsbilck (syndicalistes), Brahim Laytouss et Myriam Tonus (théologiens).

10/2020

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Ecrits sur l'art

Dialogues

Les trois dialogues entre Marguerite Duras et Jean-Luc Godard réunis dans ce volume constituent une parenthèse ouverte en octobre ? 1979 (premier dialogue, à l'occasion du tournage du film de Godard Sauve qui peut (la vie)) puis septembre ou octobre ? 1980 (second dialogue, pour un projet de film sur l'inceste) et refermée en décembre ? 1987 (troisième dialogue, pour l'émission de télévision "? Océaniques ? "). Il s'agit à la fois, entre l'écrivain et le cinéaste, d'un rapport de fond et d'une histoire circonscrite. Godard dit, dans un entretien de 1997, qu'il a connu Duras "? pendant deux ou trois ans ? ", formule qui rappelle le titre de son film, Deux ou trois choses que je sais d'elle. Pendant quelques années, ils se croisent et échangent "? deux ou trois choses ? " qui les aident à penser ? : leur seconde rencontre a lieu après la publication par l'un et l'autre de recueils de réflexions sur le cinéma, Duras avec Les Yeux verts, Godard avec Introduction à une véritable histoire du cinéma. On retrouve dans leurs dialogues à peu près tout ce qui traverse ces livres ? : la question des relations entre l'écrit et l'image, de la représentation de ce qui est jugé irreprésentable (à des titres différents, les camps de concentration et l'inceste), des considérations sur l'enfance ou sur la télévision. On y retrouve aussi une même passion profonde, une manière de faire littéralement corps avec leur médium, d'en parler avec un lyrisme fulgurant entrecoupé de remarques sèchement ironiques, portés par une conviction qui leur fait parcourir l'histoire, convoquant tour à tour Moïse, Rousseau, Faulkner ou Sartre. [... ] Ces trois dialogues enserrent aussi un autre échange. Dans les années 1980, Godard revient à un cinéma plus visible, après dix années d'oeuvres militantes et d'essais vidéo, à l'écart des circuits classiques de distribution ? : il connaît alors "? une deuxième vie dans le cinéma ? ". Simultanément, Duras revient à une écriture séparée de la réalisation de films, après plus de dix années de textes majoritairement liés au cinéma. Le succès littéraire de L'Amant (1984) correspond à la fin de son activité de cinéaste ? : elle réalise son dernier film, Les Enfants, en 1985. C'est au moment de ces changements qu'ils se rencontrent, Godard venant interroger l'écrivain qu'il dit n'avoir jamais pu être, et Duras se confronter à celui qui est pour elle "? le plus grand catalyseur du cinéma mondial ? ", le plus grand créateur d'un art qu'elle s'apprête à quitter et dont elle n'aura pas acclamé beaucoup de noms. L'un comme l'autre ignorent d'ailleurs presque totalement, au fil de leurs dialogues, les cinéastes qui partagent la même interrogation croisée des mots et des images ? : Philippe Garrel et Jean Eustache sont rapidement évoqués par Godard dans la conversation de 1987, mais ni Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, ni Chantal Akerman ou Hans-Jürgen Syberberg. Il y a là un signe de leur splendide isolement, en même temps que d'un reflux esthétique. Le temps des grandes oeuvres cinématographiques fondées sur des disjonctions radicales de l'image et du son est en train de s'achever, seuls Godard et les Straub poursuivant le chemin jusqu'à aujourd'hui. La parenthèse que constituent ces dialogues entre Marguerite Duras et Jean-Luc Godard coïncide avec le moment de reflux de ces oeuvres. Elle est aussi l'un des témoignages les plus forts de la réflexion qui les portait. Cyril Béghin

08/2021

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Cinéastes, réalisateurs

Dialogues

Les trois dialogues entre Marguerite Duras et Jean-Luc Godard réunis dans ce volume constituent une parenthèse ouverte en octobre ? 1979 (premier dialogue, à l'occasion du tournage du film de Godard Sauve qui peut (la vie)) puis septembre ou octobre ? 1980 (second dialogue, pour un projet de film sur l'inceste) et refermée en décembre ? 1987 (troisième dialogue, pour l'émission de télévision "? Océaniques ? "). Il s'agit à la fois, entre l'écrivain et le cinéaste, d'un rapport de fond et d'une histoire circonscrite. Godard dit, dans un entretien de 1997, qu'il a connu Duras "? pendant deux ou trois ans ? ", formule qui rappelle le titre de son film, Deux ou trois choses que je sais d'elle. Pendant quelques années, ils se croisent et échangent "? deux ou trois choses ? " qui les aident à penser ? : leur seconde rencontre a lieu après la publication par l'un et l'autre de recueils de réflexions sur le cinéma, Duras avec Les Yeux verts, Godard avec Introduction à une véritable histoire du cinéma. On retrouve dans leurs dialogues à peu près tout ce qui traverse ces livres ? : la question des relations entre l'écrit et l'image, de la représentation de ce qui est jugé irreprésentable (à des titres différents, les camps de concentration et l'inceste), des considérations sur l'enfance ou sur la télévision. On y retrouve aussi une même passion profonde, une manière de faire littéralement corps avec leur médium, d'en parler avec un lyrisme fulgurant entrecoupé de remarques sèchement ironiques, portés par une conviction qui leur fait parcourir l'histoire, convoquant tour à tour Moïse, Rousseau, Faulkner ou Sartre. [... ] Ces trois dialogues enserrent aussi un autre échange. Dans les années 1980, Godard revient à un cinéma plus visible, après dix années d'oeuvres militantes et d'essais vidéo, à l'écart des circuits classiques de distribution ? : il connaît alors "? une deuxième vie dans le cinéma ? ". Simultanément, Duras revient à une écriture séparée de la réalisation de films, après plus de dix années de textes majoritairement liés au cinéma. Le succès littéraire de L'Amant (1984) correspond à la fin de son activité de cinéaste ? : elle réalise son dernier film, Les Enfants, en 1985. C'est au moment de ces changements qu'ils se rencontrent, Godard venant interroger l'écrivain qu'il dit n'avoir jamais pu être, et Duras se confronter à celui qui est pour elle "? le plus grand catalyseur du cinéma mondial ? ", le plus grand créateur d'un art qu'elle s'apprête à quitter et dont elle n'aura pas acclamé beaucoup de noms. L'un comme l'autre ignorent d'ailleurs presque totalement, au fil de leurs dialogues, les cinéastes qui partagent la même interrogation croisée des mots et des images ? : Philippe Garrel et Jean Eustache sont rapidement évoqués par Godard dans la conversation de 1987, mais ni Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, ni Chantal Akerman ou Hans-Jürgen Syberberg. Il y a là un signe de leur splendide isolement, en même temps que d'un reflux esthétique. Le temps des grandes oeuvres cinématographiques fondées sur des disjonctions radicales de l'image et du son est en train de s'achever, seuls Godard et les Straub poursuivant le chemin jusqu'à aujourd'hui. La parenthèse que constituent ces dialogues entre Marguerite Duras et Jean-Luc Godard coïncide avec le moment de reflux de ces oeuvres. Elle est aussi l'un des témoignages les plus forts de la réflexion qui les portait. Cyril Béghin

10/2014

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