Recherche

Seuil

Extraits

ActuaLitté

Polars & Thrillers

Résine

La famille Haarder vit depuis plusieurs générations, seule, sur une presqu'île coupée du monde aux confins du Danemark.

Jens, menuisier, a hérité de son père un amour immodéré pour les arbres, et notamment pour leur résine, qui peut se transformer en ambre et préserver ainsi tout ce qu'il a de plus cher...

Or le malheur et la perte ne cessent de frapper Jens, sa femme Maria et leur petite fille Liv. Tout a commencé par la mort horrifique et mystérieuse de leur fils Carl, retrouvé dans une mare de sang au pied de son berceau... Depuis le drame, Jens n'a de cesse de vouloir protéger sa famille des assauts du monde extérieur - à tout prix.

C'est ainsi qu'il bâtit autour de leur maison une véritable forteresse composée d'un gigantesque capharnaüm d'objets trouvés ou mis au rebut. Lorsque la mère de Jens, soupçonnée d'être responsable de la mort du petit Carl, revient après de longues années d'exil, le monde clos des Haarder menace de voler en éclats. Dès lors, Jens n'a plus le choix : il doit préserver sa famille, quitte à aller jusqu'au meurtre.

Enfermée dans une énorme benne à ordures où son père l'a confinée, après l'avoir déclarée morte, afin que le monde extérieur ne mette pas la main sur elle, la petite Liv observe sa famille tomber peu à peu dans la spirale inéluctable de la plus terrible des folies : celle que dicte l'amour.

ActuaLitté

Littérature

Dans le ventre du Congo

Avril 1958. Lorsque s’ouvre l’Exposition universelle de Bruxelles, Robert Dumont, l’un des responsables du plus grand événement international depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a fini par déposer les armes face aux pressions du palais royal : il y aura bel et bien un « village congolais » dans l’un des sept pavillons consacrés aux colonies. Parmi les onze recrues mobilisées au pied de l’Atomium pour se donner en spectacle figure la jeune Tshala, fille de l’intraitable roi des Bakuba. Le périple de cette princesse nous est dévoilé, de son Kasaï natal à Bruxelles en passant par Léopoldville, jusqu’à son exhibition forcée à Expo 58, où l’on perd sa trace.

Été 2004. Fraîchement débarquée en Belgique, une nièce de la princesse disparue croise la route d’un homme hanté par le fantôme du père. Il s’agit de Francis Dumont, professeur de droit à l’Université libre de Bruxelles. Une succession d’événements finit par leur dévoiler le secret emporté dans sa tombe par l’ancien sous-commissaire d’Expo 58. D’un siècle l’autre, le roman embrasse la grande Histoire pour poser la question centrale de l’équation coloniale : le passé peut-il passer ?

Blaise Ndala est né en 1972 en République démocratique du Congo. Il a fait des études de droit en Belgique avant de s’installer au Canada en 2007. Il y a publié deux romans remarqués, J’irai danser sur la tombe de Senghor (L’Interligne, 2014, prix du livre d’Ottawa), et Sans capote ni kalachnikov (Mémoire d’encrier, 2017, lauréat du Combat national des livres de Radio-Canada et du prix AAOF).

01/2021

ActuaLitté

Littérature

En finir avec Eddy Bellegueule

Elevé dans une famille ouvrière de Picardie, Eddy ne ressemble pas aux autres enfants. Sa manière de se tenir, son élocution, sa délicatesse lui valent de nombreuses humiliations et injures, tant par ses camarades de classe que par son père alcoolique et sa mère revêche. Lui-même finit par s'interroger sur cette homosexualité dont on le taxe avant même qu'il éprouve le moindre désir. Mais la véritable persécution ne vient-elle pas du conditionnement social ? Il parviendra à s'arracher à cette chape écrasante, qui donne au récit une allure zolienne, et à imposer sa personnalité en poursuivant des études de théâtre à Amiens, loin de l'enfer familial et villageois qu'il a connu. Ce texte, psychologiquement frappant, dresse un tableau saisissant d'un monde populaire brutal et sensiblement archaïque. Mais la finesse de l'auteur, par ailleurs sociologue, resitue dans un contexte social le drame familial qui aurait pu devenir une vraie tragédie individuelle. Comment échapper à la détermination

01/2014

ActuaLitté

Non classé

Chaudun, la montagne blessée

Vous montez un col, traversez une forêt, longez une rivière. Au fond de la vallée, les restes d'un village, des blocs de pierre brisés, presque rien : ci-gît Chaudun, village maudit qui fut vendu en 1895 par ses habitants à l'administration des Eaux et Forêts. Trop d'hommes et de femmes, trop de bêtes à nourrir. Au fil des ans, la plupart des bois ont disparu, ravagés par des coupes excessives. La vallée est exsangue, les pâturages inexploitables. Comme un torrent en crue, le récit de Luc Bronner charrie et recompose toutes les traces du passage des hommes et des femmes dans leur intimité et jusqu'à leur fuite inéluctable.

10/2020

ActuaLitté

Polars & Thrillers

La bête en cage

Changer de vie... à quel prix ?

Samuel, éleveur laitier du Jura, accumule les dettes. Sa seule échappatoire : s'associer avec son oncle et son cousin qui font passer de la drogue de la Suisse à la France pour le compte d'un réseau de trafiquants kosovars.

Mais le soir d'une importante livraison, rien ne se passe comme prévu : le cousin n'arrivera jamais jusqu'à la ferme de Samuel. Lancés à sa recherche dans la montagne enneigée, l'agriculteur et son oncle le découvrent mort au volant de sa voiture précipitée dans un ravin. Et le chargement de drogue s'est volatilisé...

Quelqu'un a mis la main sur le pactole. Il va falloir rendre des comptes. Et retrouver le coupable de ce vol improbable. La paisible vallée engourdie par le froid polaire va bientôt s’embraser.

 

Né en 1981 à Pontarlier, Nicolas Leclerc a quitté les montagnes du Haut-Doubs pour étudier l'audiovisuel et le cinéma. Il travaille aujourd'hui pour la télévision. Après Le Manteau de neige, premier roman très remarqué, il revient avec un thriller très différent mais toujours situé dans le Jura.

01/2021

ActuaLitté

Non classé

Un garçon comme vous et moi

De livre en livre, Ivan Jablonka ouvre des voies nouvelles. Avec une audace et une créativité peu communes, il invente ses sujets et ses formes. Après Laëtitia, après En camping-car, il explore sa " garçonnité " dans les années 1970-1980, s'interrogeant sur le " nous-garçons " et les frontières incertaines entre masculin et féminin.

De sa famille au service militaire en passant par l'école, il raconte sa formation au fil d'une enquête souvent poignante, parfois drôle - toujours passionnante - où beaucoup pourront se reconnaître.

Car cette "autobiographie de genre" dévoile une intimité à la fois individuelle, sociale et politique : l'histoire d'une génération. Avec une honnêteté troublante, Ivan Jablonka analyse le "malaise dans le masculin" qui fut le sien, restituant le vif et l'éclat de l'enfance dans ses enthousiasmes, ses émois et ses peines.

01/2021

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté