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La bureaucratie : un mal qui ronge l'Algérie

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Dossier

Profession : agent littéraire, un métier mal connu

L’agent littéraire est une personne chargée de représenter les écrivains et leurs œuvres écrites auprès des éditeurs, des producteurs de théâtre et des producteurs audiovisuels. Il accompagne ses auteurs sur un plan juridique, financier et artistique, et veille sur leurs intérêts.  

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Dossier

Affaire Renaudot : un auteur autoédité chez Amazon qui dérange

Depuis 1926, le prix Renaudot n’aura jamais autant fait parler de puis qu’en cette édition 2018. La présence d’un ouvrage autopublié chez Amazon, manifestement chouchou de Patrick besson, fait désordre. 

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Dossier

La SCELF face à la lecture publique : la redevance qui indigne

Denis Bocquet, CC BY 2.0

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Dossier

Des romans pour adolescents qui explorent l'Histoire

Dès ses premières publications jeunesse en 2010, Scrineo a proposé des romans mêlant histoire et fantastique, en lien avec l’ADN de la maison “Le savoir et l’imaginaire”. C’est le cas de la série Les Haut Conteurs, des romans fantastiques médiévaux à succès, et de la série Via Temporis, autour d’une machine à remonter le temps pour explorer plusieurs époques. Comment comprendre le présent sans les notions indispensables sur le passé ? C'est pourquoi la maison a construit plusieurs collections historiques, pour mieux donner vie à cette mémoire. 

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Dossier

Livres, actualités : tout sur Albert Camus

Né en 1913 en Algérie, Albert Camus fait ses études à Alger, où il profite de ma bienveillance d'un de ses instituteurs, Louis Germain, pour lequel il conservera une reconnaissance intacte. Fréquentant un temps le Parti communiste algérien, il s'en éloigne rapidement et, en 1940, il quitte l'Algérie pour s'installer à Paris avec Francine Faure. Deux ans plus tard parait L'Étranger, premier roman et immense succès d'Albert Camus.

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Dossier

L'oiseau moqueur de Harper Lee, un chef d'oeuvre à la peau dure

L’histoire que raconte Jean Louise Finch, alors âgée de six ans, est devenue l’un des plus grands classiques de la littérature américaine. To Kill a Mockingbird, prix Pulitzer Littérature 1961, un an après sa sortie, est réputé pour son humour et sa chaleur, alors qu’il traite de viol et d’inégalité raciale.

Extraits

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Histoire internationale

La bureaucratie : un mal qui ronge l'Algérie

En 1962, l'Algérie a recouvré son Indépendance. Tous les espoirs étaient fondés quant au devenir de ce pays dont les ressources humaines, fières et combatives, restaient mobilisées pour relever les défis de la croissance et du développement. Cinquante années plus tard, le pays connaît un essor démographique spectaculaire. Grâce à la rente pétrolière, les infrastructures d'éducation, de santé ou de communication se sont développées, mais sans un impact significatif sur l'amélioration des conditions de vie d'une grande majorité de la société. Les profits tirés de l'exportation du gaz et du pétrole profitent plus aux importations de biens et de services qu'aux investissements utiles pour le renforcement des capacités productives du pays. Dans cet ouvrage, l'auteur relève avec effarement la capacité des Algériens à gaspiller les ressources du pays dans un climat d'obscurantisme dans lequel la bureaucratie et la corruption se généralisent. Il illustre son propos sur les difficultés quotidiennes auxquelles il fut confronté dans ses démarches de correction de documents d'état-civil. Rares sont les familles qui ne se trouvent désarmées face à une bureaucratie nourricière de la démobilisation générale et de l'obscurantisme en développement dans le pays.

12/2014

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Littérature française

Le mal d'Algérie

C'est l'histoire d'un jeune professeur qui veut savoir comment son père, cultivateur, a combattu en Algérie. Et qui va de découverte en découverte. C'est aussi l'histoire d'un poste de soldats français presque isolé dans une zone montagneuse. Et c'est encore l'occasion d'une réflexion sur la violence et le mal. Mais c'est d'abord un roman.

02/2012

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Poches Littérature internation

Un mal qui répand la terreur

Friendship, dans le Wisconsin. Jacob Hansen sillonne à bicyclette cette ville dont il est le shérif, le pasteur et aussi l'embaumeur. Il aime les journées éclatantes, alanguies, de l'été. La découverte dans le bois d'un soldat mort interrompt cette quiétude. Sans doute le jeune homme errait-il depuis la fin de la guerre de Sécession. Jacob Hansen se souvient de cette guerre, il en est revenu avec une phobie des chevaux et une fascination pour les morts. Lorsqu'il ramène le corps chez Doc Guterson, celui-ci est formel : c'est la diphtérie qui l'a tué, il faut éviter l'épidémie. En dépit de ces recommandations, Jacob embaume le corps du soldat. Le mal frappe les siens et se répand dans la ville, tandis que l'incendie qui embrase l'horizon depuis quelques jours se rapproche. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean-François Ménard

10/2021

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Spécialités médicales

La santé rationnée. Un mal qui se soigne

L'économie de la santé est une économie du rationnement. La raison en est simple : comme, en France, 92 % du coût des soins médicaux ne sont pas supportés par le patient au moment de ses soins, puisqu'ils sont presque toujours gratuits, la demande du patient est potentiellement infinie, elle doit donc être régulée. Si elle ne peut pas l'être par des mécanismes de marché, l'Etat est contraint de contrôler de façon autoritaire le montant et/ou les quantités de ressources financières, de biens ou de services affectés aux soins médicaux. La vérité est donc qu'il rationne, même si l'euphémisme utilisé est de dire qu'il "régule". Toutou presque est rationné : le nombre de médecins (numerus clausus), les lits hospitaliers, les pharmacies, les équipements lourds, les actes médicaux (nomenclatures), les médicaments remboursés par l'assurance maladie. Il n'y a de prix que pour les médecins du secteur 2 et pour quelques services (chambres particulières) ou biens médicaux ; la règle est le tarif basé sur des nomenclatures et les tarifs ne sont pas des prix. Si, dans le domaine des soins médicaux, les mécanismes de marché sont inégalitaires et inflationnistes, si l'on est éthiquement contraint de recourir des mécanismes de rationnement, comment les penser et les gérer ? Peut-on dans certaines circonstances, grâce au marché, ne plus sentir peser la chape du rationnement ? Tel est l'objet de cet ouvrage qui traite de la question centrale en économie : l'accès et la répartition des biens rares.

02/2019

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Philosophie

Éléments d'une critique de la bureaucratie

Le volume présent contient la plupart des essais qui figuraient déjà dans le recueil publié sous le même titre par les Editions Droz. On y trouvera, en outre, une étude qui réattire l'attention sur le témoignage de Kravtchenko, dissident avant la lettre, que l'auteur fut autrefois l'un des seuls à défendre dans les milieux de gauche. Une nouvelle préface démonte sans ménagement les mécanismes du discours antitotalitaire tel qu'il s'exerce depuis peu. De la critique du parti comme organe dirigeant de la Révolution à celle de la "bonne société" délivrée de ses divisions, de l'analyse de la pseudo-déstalinisation khrouchtchévienne à celle du système concentrationnaire décrit par Soljénitsyne, qui fit la matière de son livre Un homme en trop, les écrits de Lefort témoignent d'un itinéraire singulier dont le sens s'indique fermement dans ces Eléments.

11/1979

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Philosophie

Le mal qui vient

Crépuscule de l'espérance, jouissance de la destruction, attente de la fin du monde : que nous dit de l'humanité la représentation contemporaine du temps sans jour d'après ? Ce bref essai procède d'une idée à première vue insupportable : le temps est passé où nous pouvions espérer, par une sorte de dernier sursaut collectif, empêcher l'anéantissement prochain de notre monde. Le temps commence donc où la fin de l'humanité est devenue tout à fait certaine dans un horizon historique assez bref ; autrement dit quelques siècles. Que s'ensuit-il ? Ceci, d'également insupportable à concevoir, si bien sûr on n'imagine pas l'homme comme naturellement bon : la férocité humaine va se donner libre cours, la destruction, le déchaînement vont devenir l'unique source de la jouissance, une jouissance de plus en plus tentante (que reste-t-il d'autre si tout est perdu ? ), et même de plus en plus raisonnable. La tentation du pire, à certains égards, anime d'ores et déjà ceux qui savent que nous vivons les temps de la fin. Sous ce jour crépusculaire, le Mal, la violence et le sens de la vie changent de valeur et de contenu. Pierre-Henri Castel explore ici quelques-uns des paradoxes que fait naître ce nouvel état de fait, entre argument philosophique et farce sinistre. Prophétie ou avertissement ? Quand on pousse une idée dans ses derniers retranchements...

05/2022

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