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Jacques de Saint Victor

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Via Appia

En descendant la Via Appla, cette route mythique qu'empruntaient les légionnaires romains, les éléphants d'Hannibal, les esclaves de Spartacus et les chars de César, Jacques de Saint Victor, au volant de sa vieille Flat, nous invite à un voyage peu commun. Loin des tours opérateurs, des exploits sportifs et de l'égotisme gratuit, c'est une plongée au coeur de l'Italie du Sud, de ses mythes, au croisement des grandes cités antiques et de l'ultra-violence des mafias d'aujourd'hui. Suivre l'Appia, la plus ancienne route de l'Occident unissant le christianisme et le paganisme, l'Antiquité et le Moyen Age, l'Occident et l'Orient, c'est retourner au berceau de la civilisation et de la vie publique. L'emprunter, c'est aussi se frotter à la rudesse des "Sibérien du sud" et du popolino, le petit peuple qui échappe aux statistiques et se reconnaît à son esprit "baroque", ses rites insolites et ses superstitions. Récit de voyage insolite, drolatique, Via Appia est un livre passionné sur la beauté, l'amour et la liberté de penser.

06/2022

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Via Appia

En descendant la Via Appia, cette route mythique qu'empruntaient les légionnaires romains, les éléphants d'Hannibal, les esclaves de Spartacus et les chars de Césars, Jacques de Saint Victor nous invite à un voyage peu commun. Outre le fait qu'il déteste la marche et ne se départit jamais d'un décapant sens de l'humour, l'auteur est l'un des plus fins connaisseurs de l'Italie. Au volant de sa vieille Fiat, il nous introduit dans l'Italie profonde. Loin des tours opérateurs, des exploits sportifs et de l'égotisme gratuit, c'est une plongée au coeur des mythes, au croisement des grandes cités antiques et de l'ultra-violence des mafias d'aujourd'hui. Suivre l'Appia, la plus ancienne route de l'Occident unissant le christianisme et le paganisme, l'Antiquité et le Moyen Age, l'Occident et l'Orient, c'est retourner au berceau de la civilisation et de la vie publique. La Philosophie, la Démocratie, la Tragédie et la Comédie, Dieu et le Droit n'ont-ils pas trouvé leur source au creux de cette via publica ? Emprunter l'Appia, c'est aussi se frotter à la rudesse des " Sibéries du sud " et du populino, le petit peuple qui échappe aux statistiques et se reconnaît à son esprit " baroque ", ses rites insolites et ses superstitions. D'ailleurs, la Regina Viarum, la Reine des Voies, n'a rien perdu de son antique vocation de lieu de perdition. L'auteur nous révèle certaines anecdotes inédites et troublantes sur ce Far-west fasciste, sur l'épisode des Marocchinate, sur les " nouveaux Guépards ", la Camorra et la Casa Nostra, ces organisations secrètes et criminelles qui terrorisent et pillent le pays. Jacques de Saint Victor est un érudit passionnant qui a fait de cette traversée géographique un voyage heuristique, une remontée dans le temps et un petit traité du libéralisme intellectuel, ce qui n'est pas sans susciter de vifs débats avec sa femme. Naturellement, Michela, l'Italienne des Pouilles à l'irrésistible franc-parlé, est une députée féministe de gauche et professeur de philosophie morale tandis que son historien de mari ne jure que par Montesquieu et Tocqueville. Toujours dans un avion entre Rome et Paris, elle donne des conférences sur le couple pendant que lui développe " un cas préoccupant de régression touristique " en s'enfonçant dans les méandres de l'Appia. Mais n'est-ce pas aussi pour retrouver un peu de ce temps perdu de l'enfance, de cet état d'équilibre originel ?

05/2016

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Littérature française

Casa Bianca

Ils pourraient jouer dans un film de Nanni Moretti. Michela est italienne, lui, le narrateur, français. A la cinquantaine, ils ne supportent plus de voyager "en touristes" : chaque séjour à l'hôtel menace de se terminer par une catastrophe conjugale. Une seule solution : s'enraciner, chercher le jardin d'Eden. Ils pensent le trouver dans un couvent en ruine, un morceau de pierre dans les Pouilles, près de Lecce, légué par ses parents à Michela. Mais le couple n'est pas au bout de ses surprises. Lui, le spécialiste de la mafia, découvre que le couvent abrite un cercle de jeu très étrange. Comment le déloger ? Serait-il aux mains de gangsters locaux ? Le village a été l'une des forteresses de la Sacra Corona, la mafia locale. Les voisins le rassurent : "Tout ça, c'est du passé. Maintenant, la mafia, ici, c'est fini ! " Les deux amoureux se lancent dans la restauration du couvent. L'amour rend aveugle, celui des vieilles pierres aussi. Après le purgatoire, on touchera peut-être le paradis...

05/2019

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Littérature française

Casa Bianca

Ce sont deux universitaires myopes. Elle est italienne, Michela. Lui, français, est le narrateur. Ils pourraient jouer dans un film de Nanni Moretti : ils sont les personnages du nouveau récit de Jacques de St Victor. A la cinquantaine, ils s'aperçoivent qu'ils ne supportent plus de vivre les vacances en touristes. Chaque séjour dans un hôtel menace de se terminer par une catastrophe conjugale. La solution : s'enraciner. Trouver le jardin d'Eden, un petit coin de paradis... En Italie bien sûr. Une maison à restaurer, quelle bonne idée ! Jacques de St Victor, professeur de droit, historien se rêvait dans sa jeunesse agent immobilier. Mais avec l'âge, il s'est détaché des maisons, choisissant une vie de nomade, vouée aux livres. Mais où en Italie ? Les Pouilles bien sûr, l'Apulie contemporaine, la région préférée des intellectuels bohèmes ! Ils sillonnent la région du Salento, les agences immobilières quand soudain Michela a une idée lumineuse. Elle se souvient que son père lui a légué un morceau de couvent près de Lecce : " Qui sait ? On pourrait peut-être décider de le restaurer ? " Mais le narrateur n'est pas au bout de ses surprises. Lui, le spécialiste de la mafia, découvre que le couvent est un cercle de jeu aux mains des gangsters locaux. Mais ce couple excentrique ne recule devant rien et se lance dans la rénovation du couvent. L'amour rend aveugle mais l'amour des vieilles pierres aussi. Qu'importe, après l'enfer, le purgatoire, il y aura peut-être au bout du chemin de croix le Paradis.

06/2023

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XVIIIe siècle

Madame du Barry

La vie de la du Barry, dernière maîtresse de Louis XV, l'une des plus grandes tragédies de l'Ancien Régime. Fille naturelle d'un moine et d'une couturière, Madame du Barry est la dernière maîtresse de Louis XV. Mécène, " courtisane amie des arts ", elle impose la mode parisienne dans toute l'Europe, avant d'être exilée par Marie-Antoinette et de finir sa vie sur l'échafaud. Jacques de Saint Victor révèle des aspects méconnus de la vie de la " catin royale ", illustrant à merveille le basculement de la société d'Ancien Régime. Il nous conduit à travers l'univers cruel de la Cour et dans le monde de la débauche parisienne du XVIIIe siècle, où l'on croise tous ceux qui servirent de modèle au Valmont des Liaisons dangereuses .

03/2013

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XVIIIe siècle

Madame du Barry.

C'est l'histoire de l'ascension fulgurante d'une "enfant de l'amour", née en 1743, devenue l'égale d'une reine et qui finira sa vie sur l'échafaud en 1793. Fille naturelle d'un moine et d'une couturière, Jeanne Bécu fréquente pendant plusieurs années le comte du Barry qui lui fait épouser son frère, afin de l'introduire à la Cour. Au sommet de sa gloire, l'ancienne vendeuse d'articles de mode marque les dernières années du règne de Louis XV. "Courtisane amie des arts", mécène, elle impose la mode parisienne dans toute l'Europe. Mais, terriblement jalousée, malgré sa générosité et sa bonne humeur, elle est exilée de la Cour par Marie-Antoinette, pour laquelle elle ne représente qu'un "nom de scandale". Elle mène ensuite, jusqu'à la Révolution, une existence riche et libre de femme indépendante. A travers le portrait alerte et documenté de cette vie, qui incarne avant tout une "époque" (Sainte-Beuve), le livre de Jacques de Saint-Victor, reposant sur de nombreuses sources d'archives, révèle des aspects méconnus de la personnalité de Mme du Barry et nous introduit dans l'univers cruel et intrigant de la Cour et dans le monde de la débauche parisienne du XVIIIe siècle, où l'on croise tous ceux qui servirent de modèle au Valmont des Liaisons dangereuses. La destinée de la comtesse du Barry, la "catin royale", comme l'appelait Marat, illustre à merveille cette "civilisation des moeurs" (Elias) et le basculement d'une société, du libertinage à l'échafaud.

04/2002

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