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Fraternité

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Histoire des religions

Une fraternité, des fraternités

Trois voix différentes et amies, celle d'un élu de la République, celle d'un imam et celle d'un évêque, s'unissent pour défendre la nécessité de faire vivre concrètement, dans notre société, la fraternité. Ils s'interrogent : quelle est cette fraternité ? Que veut-elle nous dire ? Est-elle une utopie, un horizon inatteignable ? En partant d'un historique de cette notion et en évoquant leurs expériences personnelles, chacun l'affirme, à la lumière de leurs différences et de leur amitié : la fraternité est un combat, nécessaire, vital pour le siècle à venir et une condition de la paix du monde.

09/2021

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Notions

Fraternité

Alors que l'expérience du quotidien et l'examen des titres des médias pourraient nous conduire à une lecture peu optimiste à notre capacité à "vivre ensemble", l'auteure argumente dans ce livre les conditions permettant d'avancer que les personnes humaines détiennent aussi la "faculté du meilleur". Ce texte concis nous secoue utilement et nous engage à agir par nous-mêmes et pour les autres.

11/2022

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Sociologie politique

Fraternité !

La fraternité suscite en France trois types d'attitudes. Il y a ceux qui n'y croient pas, considérant qu'elle est une supercherie, un discours commode. Il y a ceux qui y croient et qui la vivent avec ardeur. Et il y a ceux qui s'en désintéressent, par ignorance ou par égoïsme. Face à ces regards divers, la fraternité évolue. Menacée par des forces puissantes (l'urbanisation, le déclin des grandes organisations et des grandes idéologies, la montée du matérialisme, le développement de l'égoïsme et du narcissisme, le Blitzkrieg des réseaux sociaux), la fraternité est lentement asphyxiée. La France a le choix : réserver la fraternité à certains ou à certains moments ; bâtir une fraternité absolue ; ou construire la fraternité de tous pour tous.

11/2023

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Actualité médiatique France

Fraternité

"Liberté, égalité, fraternité" : c'est en commençant par le dernier terme, celui peut-être que l'on interroge le moins, que la collection Le mot est faible s'attelle à la tâche de penser la devise de la République française. Qui n'aime pas la fraternité, en effet ? Mais que cache cette unanimité, que l'on pourrait dire suspecte ? Qui n'aime pas la fraternité ? Du Cercle fraternité animé par des soutiens du FN depuis 2016 à Jean-Luc Mélenchon qui salue la consécration de la constitutionnalité du principe de fraternité en 2018 à la suite du procès de Cédric Herrou (le Conseil constitutionnel confirmera sa décision en 2023 en affirmant le principe de fraternité entre générations dans le cadre du stockage des déchets radioactifs), l'ensemble du spectre politique se réclame de la fraternité. Le même engouement se retrouve en dehors des cercles politiques. Si tous louent la fraternité, il est plus rare que celle-ci soit définie. Là où la théorie politique a consacré de grandes distinctions entre liberté positive et liberté négative, égalité formelle et réelle, la fraternité se donne, telle la République, comme une et indivisible. Cette apparente unanimité face à une fraternité aux contours flous est suspecte et le présent ouvrage entend documenter les variations dans les usages de la notion de fraternité ainsi que les critiques à son encontre. Pour ce faire, l'ouvrage revient à l'année 1848. Durant le Printemps des peuples, les révolutionnaires français comme étrangers s'approprièrent le lexique révolutionnaire de 1789, dont la notion de fraternité. Celle-ci permettait d'imaginer tant l'unité de la communauté nationale que les relations pacifiques entre nations. Durant ce qui fut son apogée, la fraternité n'en fut pas moins fortement contestée. En faisant la synthèse des ambiguïtés et des manques de la fraternité de 1848, le livre présente cette notion comme une illusion nationaliste, comme une exclusion des femmes hors de la communauté civique et comme une infantilisation des anciens esclaves dans les colonies. Ce détour historique permet de définir ce qu'est la fraternité et ce qu'elle n'est pas. Nous aurions tort de voir celle-ci, qui a été au coeur des soulèvements de 1848, comme un vain mot et une notion creuse. Pour autant, la fraternité, dont l'extension (qui est un frère et qui ne l'est pas ?) et la signification (que veut dire être un frère ?) ont tant varié, n'est ni un concept permettant d'éclairer le monde social, ni un principe propre à devenir une boussole politique. La fraternité est une image politique. La métaphore fraternelle permet à la communauté politique, quelle qu'elle soit, d'être imaginable et, partant de là, sensible et affective. Penser la fraternité comme une métaphore politique nous permet donc tant d'en dessiner les limites que d'en envisager les usages. La sororité, à laquelle un chapitre est consacré, répond-t-elle aux manques de la fraternité ? Partiellement. Si la sororité pose d'emblée la question de l'exclusion des femmes et se révèle être une métaphore politique particulièrement efficace, elle rencontre néanmoins certaines tensions communes à la fraternité. La fraternité et la sororité ne sont pas des valeurs qui guident nos combats, mais des outils à mobiliser dans nos luttes.

08/2025

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Sociologie

Fraternité

Une question contemporaine / Un grand entretien Fraternité Entretien avec Samuel Hayat, chercheur en science politique "La fraternité, en République, comme la liberté et l'égalité, n'est acceptée par les dominants et par l'appareil d'Etat que de manière conditionnelle, partielle, sous réserve d'une acceptation générale de l'ordre social". Une exploration de la nuit La nuit introuvable d'Abdella Khaldi Ce que la nuit a fait à la photographie, épisode 5, De deux choses lune, une chronique de Julien Faure-Conorton Etel Adnan, "Je pense que la nuit est un nuage noir"

02/2022

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Non classé

La fraternité

"Liberté, Egalité, Fraternité", telle est la devise de notre République. Mais si les deux premiers piliers sont au coeur de nombreux débats, le troisième semble le parent pauvre de notre système. Dans notre monde fracturé, les politiques de solidarité et de "vivre ensemble" montrent franchement leurs limites, et l'ampleur de ce fléau universel qu'est l'isolement social révèle l'urgence de développer une véritable politique publique autour de la fraternité. Tant que le sujet ne sera pas porté politiquement, tant que le débat public ne s'en sera pas emparé, tant que la Fraternité ne sera qu'une volonté de façade morcelée entre différents ministères, des millions de Françaises et de Français continueront d'être frappés par cette nouvelle forme d'extrême misère que constitue la solitude. Fort de ses années d'expérience dans le monde associatif en lien avec les services de l'Etat, Jean-François Serres invite donc à une prise de conscience de l'importance de ces organisations - 20 millions de bénévoles oeuvrent aujourd'hui en leur sein ! -, de la nécessité de les promouvoir, de les coordonner, de lesfinan-cer, de créer des partenariats, et propose un grand plan national au service de la fraternité républicaine.

02/2022

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