Recherche

Editions de La Différence

Extraits

ActuaLitté

Littérature française

1972, naissance d'un monstre

L’Eurois Frédéric Robin, âgé de 50 ans, habite aujourd’hui aux Andelys mais c’est à Gasny qu’il a grandi. Dans « 1972, naissance d’un monstre », publié le 1er novembre 2021 en autoédition, ce professionnel de la sûreté livre un témoignage sidérant sur sa vie, une suite de blessures, de souffrances et de drames autant qu’une diatribe crue contre sa famille.

« On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille. » Ces paroles de Maxime Le Forestier, extraites de Né quelque part, collent à la peau de Frédéric Robin comme un tatouage honteux dont on ne pourra jamais se débarrasser. L’Andelysien de 50 ans n’a pas « choisi non plus les trottoirs » de Gasny et de l’Eure « pour apprendre à marcher ».

Dans 1972, naissance d’un monstre, publié en autoédition le 1er novembre 2021, ce père de deux enfants livre un témoignage ahurissant, parfois aux confins du sordide et même de l’horreur, sur sa vie et sa famille, « hautement estimée à Gasny ». Une longue litanie de blessures, de souffrances et de drames. Ou quand la réalité dépasse la fiction. Ou quand la haine se mêle au désespoir. D’une crudité impitoyable, Frédéric Robin remue le passé et la boue, et l’odeur qui s’en dégage est pestilentielle. « J’ai pu reconstituer toute cette chronologie en récoltant durant des années des bribes d’informations, écrit-il. Il m’en a fallu des astuces pour extirper des confessions à mes oncles et tantes, voire à leurs enfants, qui me répétaient des conversations entendues chez eux… »

D’un bout à l’autre, Frédéric Robin balance tout. Il n’épargne personne ou presque, y compris lui-même, vomissant les déviances, les travers et les perversités des uns, les petits secrets bien gardés des autres, et même des noms, « de ceux qui m’ont fait du mal », au risque de se voir poursuivre pour diffamation et calomnie. « Je ne suis pas fou ! Mon intention n’est pas de nuire, mais je ne voulais rien cacher. »

« Être né quelque part, pour celui qui est né, c’est toujours un hasard », chante aussi Maxime Le Forestier. Pour ce qui est de Frédéric Robin, le hasard a visiblement mal fait les choses. « J’aurais préféré rester dans ma pouponnière à l’hôpital, abandonné par ma mère. J’aurais été adopté et ma vie aurait sans doute été différente. »

ActuaLitté

Histoire et Philosophiesophie

La science n'est pas l'art. Brèves rencontres...

L'idée la plus courante aujourd'hui, parfois explicite, mais le plus souvent implicite, sur la nature des rapports entre les arts d'un côté, les sciences et les techniques de l'autre, est de considérer le problème à l'ordre du jour comme celui d'une réconciliation : il s'agirait de favoriser la convergence de la création artistique et de la recherche technoscientifique, afin d'atténuer, ou d'abolir une coupure douloureuse. Mais l'histoire de l'humanité, dans sa dimension culturelle en particulier, n'est-elle précisément pas celle de la séparation de ses divers champs d'activité, de leur autonomisation? Lidée d'une réunification oecuménique, des grandes retrouvailles de l'art et de la science, me paraît relever d'une nostalgie naïve plus que d'un projet informé, fut-il utopique. Et puis, je dois l'avouer, cette séparation ne m'est nullement pénible. Peut-être est-ce une affaire de tempérament personnel, mais je me trouve fort bien de la différence essentielle entre l'Art et la Science - et de leurs diversités propres (les arts et les sciences) au surplus. Si, scientifique professionnel, mon intérêt pour l'art aboutissait à m'y faire retrouver des attitudes et des oeuvres semblables à celles que je connais (trop) bien, cet intérêt s'émousserait vite... L'art, et l'art contemporain en particulier, m'attire en raison directe de ses différences avec la science, et non pas de leurs éventuelles similarités. Je n'ai aucunement la nostalgie d'une Unité perdue de la création - pas plus naturelle (c'est la diversité du monde des pierres, des fleurs, des oiseaux qui en fait la beauté) qu'humaine.

10/2010

ActuaLitté

Littérature étrangère

Les jeunes mortes

Andrea Danne avait 19 ans quand elle a été assassinée chez elle à San José, dans la province de Entre Ríos. L'assassin est entré dans sa chambre une nuit d'orage et l'a poignardée, sa mère l'a découverte le matin suivant. L'assassin n'a jamais été trouvé. María Luisa Quevedo avait 15 ans quand elle a été tuée en 1983 dans la petite ville de Presidencia dans le Chaco. Elle a été violée et étranglée, son corps a été retrouvé dans un terrain vague quelques jours après. Le coupable n'a pas été identifié. Sarita Mundín a disparu le 12 mars 1988 et ses restes ont été découverts en décembre de la même année sur la rive du Tcalamochita près de Córdoba. On n'a pas retrouvé le coupable. Le dénominateur commun entre ces crimes est qu'ils ont eu lieu dans des petits villages de province, qu'ils n'ont jamais fait la une des journaux, qu'ils n'ont jamais été résolus et qu'ils posent la question de savoir ce qui se serait passé si on était intervenu à temps. Les années 80 ont vu la mort de centaines de très jeunes femmes. L'auteur ressuscite la mémoire de ces affaires oubliées qui ne sont qu'une partie des nombreuses histoires de femmes battues, violées, maltraitées, effrayées, menacées - comme elle l'a été elle-même -, confrontées à la violence, des femmes sans voix et des villages qui se taisent ou murmurent. A l'origine de cette situation, la société féodale et une éducation qui ne fait que reproduire ce patriarcat. Parfois il s'agit de choses bénignes, mais elles s'accumulent et reproduisent une structure misogyne. L'enquête nous raconte l'indifférence et l'inaction dues au fait que les victimes sont des femmes pauvres. Selva Almada met tout son immense talent littéraire au service de cette enquête, car, dit-elle : "J'ai quarante ans maintenant mais, à la différence de toutes ces femmes assassinées, je suis en vie. Et je pense que c'est que parce que j'ai eu de la chance."

ActuaLitté

Couple, famille

On fait quoi pour le dîner ? Edition familiale, de septembre 2020 à décembre 2021, Edition 2021

On fait quoi pour le dîner ? Mémoniak vous propose chaque jour : une idée de recette simple et rapide (moins de 15 minutes) pour le dîner, avec la liste de courses correspondante détachable. Chaque recette est équilibrée et de saison, ne nécessite pas d'ingrédients trop compliqués et propose une touche d'originalité qui fait la différence. Pour chaque recette, retrouvez : la liste détachable des ingrédients à emmener au supermarché ; le temps de préparation ; le temps de cuisson ; la recette détaillée. Retrouvez aussi de nombreux bonus : des idées pour élaborer un menu équilibré, les mesures utiles à connaître, les recettes de base (sauces, pâtes...), des associations de saveurs pour personnaliser ses plats, le calendrier des fruits et légumes mais aussi des astuces pour recettes ratées ou encore des idées de vinaigrettes pour accompagner vos salades. Retrouvez en bonus : Parmi les 365 nouvelles recettes, découvrez les meilleures recettes proposées par nos lecteurs !

08/2020

ActuaLitté

Cuisine

On fait quoi pour le dîner ? Robot-cuiseur, Edition 2020-2021

Vous possédez un robot-cuiseur et vous peinez à trouver des recettes variées, équilibrées et gourmandes pour le dîner ? Ne cherchez plus : le On fait quoi pour le dîner au robot-cuiseur est l'outil qu'il vous faut ! Chaque jour, Marine Rolland, du blog Mimi Cuisine, vous propose une idée de plat facile, original et appétissant à réaliser grâce à votre robot-cuiseur, avec la liste détachable des ingrédients à emporter au supermarché. Chaque recette est équilibrée et de saison, ne nécessite pas d'ingrédients trop compliqués et propose une touche d'originalité qui fait la différence. Pour chaque recette, retrouvez : la liste détachable des ingrédients ; le temps de préparation ; le temps de cuisson ; la recette détaillée. Retrouvez aussi de nombreux bonus : des astuces pour utiliser votre robot, des recettes d'entrées et de dessert de base et le calendrier des fruits et légumes...

08/2020

ActuaLitté

Livres 3 ans et +

Le lion qui avait perdu sa queue

Orion, le lion, se réveille un beau matin en ayant perdu sa queue. Il est paniqué car il est persuadé que sans queue, sa lionne d amour ne l'aimera plus. Il décide donc de partir en quête d'une nouvelle queue. Une histoire sur la tolérance, l'acceptation de soi et la différence.

09/2020

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté