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Alphonse Boudard

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Critique littéraire

La France d'Alphonse Boudard

Alphonse Boudard mérite le détour. Au terme d'une vie fort riche, que beaucoup pourraient lui envier malgré les épreuves traversées, il a connu tellement de choses si différentes: la guerre, les bordels, les voyous, la prison, la maladie, le succès et les lettres, l'amour... Expert ès comédie humaine, Alphonse a aussi fait son miel de ces personnages loufoques, croisés durant son sacré périple, dont il raffole. Après avoir tant vécu, et tant écouté, il nous restitue cet étonnant bestiaire humain dans sa longue suite romanesque, ces "vacances de la vie" ou "chroniques de mauvaise compagnie". Le tout dans une langue savoureuse, gorgée de trouvailles et de vie. L'oeuvre d'Alphonse est toute entière une ode à l'amitié, au rire, à la liberté, à la vie, indestructibles malgré les coups du sort. Pierre Gillieth nous la restitue ici, aidé par les confidences de Gisèle Boudard (l'épouse d'Alphonse) et par la correspondance privée de l'auteur avec ses amis Michel Déon et Bartolomé Bennassar.

11/2011

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Littérature française

Mourir d'enfance

Qui est cette " jolie dame parfumée de la ville " qui, brusquement, fait irruption dans la ferme du Loiret où le petit Alphonse est élevé par de modestes paysans ? Quelle est cette femme charmante et vive, mais presque toujours absente du domicile parisien où l'adolescent habite avec sa grand-mère, et qui n'apparaît que furtivement au bras d' "oncles " toujours nouveaux ? Imprévisible, à la fois proche et lointaine, elle ne fera pourtant jamais défaut à Alphonse ; mais jamais, non plus, la mère et le fils ne parviendront à se parler vraiment...

07/1995

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Littérature française

Les métamorphoses d'Alphonse. Mourir d'enfance ; L'étrange Monsieur Joseph ; La fermeture

« On connaissait le Boudard de la langue verte et de la verve populaire, ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté, un magnifique écrivain français », concluait la quatrième de couverture de Mourir d’enfance, le « roman » dans lequel Boudard, plus personnel que jamais, évoquait ses années de jeunesse et ses relations avec sa mère. Le jury de l’Académie française fut du même avis que l’éditeur et lui décerna pour ce livre son Grand Prix du roman en 1995. Avant de disparaître, en 2000, à l’âge de soixante-quatorze ans, Alphonse Boudard devait encore publier un livre aux Editions Robert Laffont, L’Etrange Monsieur Joseph (1998), portrait d’un personnage hors-norme qu’il avait rencontré en prison, ferrailleur juif, embrouilleur professionnel, pourvoyeur de métaux pour les nazis, voguant de façon ambiguë durant la guerre entre la Gestapo et l’armée des Ombres. Aujourd’hui, ces deux ouvrages auxquels s’ajoute La fermeture, paru chez Robert Laffont en 1986 et consacré aux maisons closes (« J’ai toujours vécu avec ces histoires de bordel en toile de fond, disait Boudard, parce que ma mère se défendait comme ça »), sont réunis en un seul volume. Ce triptyque forme un ensemble cohérent, qui reflète le regard que Boudard jetait sur cette période si marquante, de l’avant-guerre à l’après-guerre en passant par les années d’occupation, période durant laquelle il a lui-même traversé des univers aussi distincts que ceux de la Résistance et des Forces françaises libres d’un côté, de la pègre, de la prostitution et de la prison de l’autre. Sous le triple visage du romancier, du biographe et de l’historien, Alphonse Boudard fait revivre un monde disparu et impose son talent, celui d’un écrivain à la gouaille, à la truculence, à l’invention verbale rares.

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Policiers

Quels romans que nos crimes !

Chemin faisant, je vous rapporterai quelques faits ou documents tombés dans l'ombre ou dans l'oubli : le couteau de Bontems, la vie sexuelle de Violette, les " mobiles " de Gorguloff, la terrine du chef cuisinier de Hanovre, le pistolet du marquis... entre autres. Des petits aspects amusants en passant par le crime... Ce qui permettra de découvrir quelques secrets de gestion de l'appareil répressif. Car, pourquoi se le cacher, le crime est un spectacle passionnant. Un roman policier, et parfois des plus subtils... mais vécu ! Avec des vraies balles, des vrais surins et des vrais cadavres... Des vrais attendus intimes. Des vraies canailleries de monnaie et des vraies impulsions d'alcôve. Qui dit mieux ? Et cinquante ou nonante ans plus tard, c'est encore plus intéressant. La perspective du temps qui passe... L'aisance de l'historien dégagé des contraintes de l'immédiat... Découvrez donc sans complexes les aventures qui sont narrées ici... Les tragédies des autres sont encore parfois bien savoureuses. Sans compter que le crime, dans sa perversion et dans ses excès, est fort souvent un lumineux révélateur de l'époque, de ses misères, de ses complaisances aussi.

07/1998

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Littérature française

Madame de Saint-Sulpice

A l'ombre des hautes tours de l'église Saint-Sulpice règne Madame. Tailleur strict, chemisier blanc, broche ornée de petits brillants... on la dirait presque sortie de la messe de onze heures. Comme une mère supérieure, elle veille sur ses ouailles. Une éducation au Couvent des Oiseaux, ça aide pour tenir une des "maisons" les plus curieuses de Paris. Surtout quand Monseigneur vient spécialement y entendre une confession d'un genre particulier, ou y recevoir un juste châtiment. Madame Blandine mène l'Abbaye, comme on appelle son établissement, avec la poigne de fer d'une "abbesse" hors pair. Et elle a écrit, Madame Blandine, après la fermeture des maisons en 1946, quand elle a pris sa retraite sur la Côte. Elle a tout raconté, à sa manière chaste de pensionnaire modèle. Des cahiers entiers de souvenirs qu'elle a laissés à un commissaire de la Mondaine...

12/1996

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Littérature française (poches)

Le café du pauvre

Autrefois, lorsque le café était une denrée précieuse et réservée aux riches, à la fin du repas on se payait le café du pauvre, c'est-à-dire l'amour, la joyeuse partie de jambes en l'air... Revenant des armées du général de Gaulle où il a récolté une blessure et une médaille, le héros de cette histoire, sans un rond en poche, exerce divers petits métiers extravagants et peu rémunérés. N'empêche, les jupons volent au coin des rues, c'est la belle époque. Alphonse côtoie la sage Odette, qui veut sauver son âme ; Lulu, la femme du charcutier, qui lui offre ses charmes imposants et les trésors alimentaires de son arrière-boutique ; Jacqueline, la militante trotskiste avec laquelle il défile de la Bastille à la Nation pour changer le monde ; Flora, la comédienne qui l'initie aux beautés de l'art dramatique ; Cricri, la belle pute dont il pourrait faire son gagne-pain si la peur du gendarme n'était pas aussi dissuasive...

09/2018

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