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Clelia Ventura

Extraits

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Poches Littérature internation

Senhor Ventura

Senhor Ventura est écrit à cent à l'heure. Depuis la Pérégrination de Fernao Mendes Pinto et les Lusiades de Luis de Camoes, classiques fondateurs de la littérature portugaise, les récits n'ont pas manqué dans ce pays, qui racontent " des existences frappées d'ubiquité, divisées, perturbées... ". Senhor Ventura s'inscrit dans cette lignée. Dès le début de cette fable menée à un train d'enfer (on pense au Mandarin d'Eça de Queiroz), Miguel Torga affirme qu'il met dans son héros " la réalité de ce qu'[il est] et la nostalgie de ce qu'[il aurait] pu être. " Antoine de Gaudemar, Libération. Ce récit vif et enlevé raconte les tribulations d'un jeune paysan de l'Alentejo entre la Chine, où il va chercher la fortune et l'amour - il n'y trouve que le contraire de l'une et de l'autre - et son village de Penedono, où il tentera de se retrouver. Mais derrière ces épisodes, derrière " la soumission des instincts et des sens aux voies de l'aventure ", c'est la figure emblématique de l'Emigrant, que détaille Torga, c'est la fable éternelle de l'Exil et du Retour qu'il écrit, superbement. Patrick Kéchichian, Le Monde

11/2005

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Cinéma

Lino, tout simplement. Souvenirs d'enfance et recettes de famille

Souvenirs inoubliables, petits moments de vie chaleureux et intimes, récits désopilants où se mêlent coups de gueule homériques et fous rires : Clelia Ventura, fille de Lino, livre un portrait tendre, drôle, et plein de vérité de celui qui n'était pas seulement " le gorille " ou " le tonton flingueur ", mais aussi un merveilleux père, un ami fidèle et un cuisinier formidable. Dans les coulisses, des années 1960' aux années 1980, on croise les amis, ceux qui aimaient tant se retrouver à la table de Lino : Michel Audiard, Jean Gabin, Georges Brassens, Jacques Brel, Jean Carmet, César, parmi d'autres grands noms... Pour accompagner ce portrait de l'Italien gourmand, Clelia Ventura donne les recettes qu'il aimait cuisiner avec talent, perfectionnisme et passion. Que ce soit à la table familiale, entouré des amis, dans la maison de Saint-Cloud ou dans celles des vacances, au Cap-Ferret ou en Anjou, Lino voulait toujours que sa cuisine soit à son image : généreuse, gaie, ensoleillée. Tout simplement.

05/2003

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Policiers

Venture

Vincent Erno, personnage atypique, ancien du "A CubeA ", officine des services spéciaux, est envoyé en freelance par un ministre pour enquêter sur un attentat ayant eu lieu au Stade Vélodrome de Marseille. L'attentat le visait, ainsi que l'un de ses collègues. Très rapidement, après plusieurs assassinats de témoins de l'affaire, Erno comprend que l'affaire implique d'autres services de l'Etat. Peut-être même "le Cube" lui-même. Qui était réellement visé ? Les ministres ? Pas si sûr. Une instrumentalisation de grande ampleur se dessine et Erno n'apprécie pas d'en être l'un des acteurs. A l'image des autres titres de la série des "A ErnoA ", Philippe Paternolli signe à nouveau un roman que l'on peut qualifier de "vrai-faux suranné, complètement barré" , comme l'écrivait Jérémy Noé dans La Marseillaise au sujet du titre précédent de l'auteur, "Tout droit" .

05/2022

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Littérature française

Attends-moi mon amour

Paris, été 1936. Lino a seize ans et se destine à devenir champion de lutte. Lorsque ce jeune immigré italien aperçoit pour la première fois la belle Odette, fille de la petite bourgeoisie française, c'est le coup de foudre. La famille de la jeune fille voit d'un mauvais oeil cette relation, mais rien ne l'empêchera, pas même la guerre qui les poussera à se marier aux heures sombres de l'Occupation. Malheureusement pour les jeunes époux, Lino, resté italien, est contraint de rejoindre son pays natal pour y effectuer son service obligatoire. La séparation est, pour les deux amoureux, synonyme d'une désespérante absurdité. Romanesque et passionnant, Attends-moi mon amour, roman vrai de la jeunesse de Lino Ventura, nous donne à voir une époque troublée par l'escalade de la guerre, et un homme qui se rend maître de son destin, par amour.

04/2021

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Littérature française

Lélia

Lélia était calme et radieuse comme le ciel. Sténio fit apporter la harpe et lui chanta ses hymnes les plus beaux. Pendant qu'il chantait, la nuit descendait, toujours lente et solennelle, comme les graves accords de la harpe, comme les belles notes de la voix suave et mâle du poète. [...] A peine une ligne blanche perdue dans la brume se dessinait au pourtour de l'horizon. C'était la dernière lueur du crépuscule, le dernier adieu du jour.

05/2014

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Littérature française

Clelia de Giuseppe Garibaldi

Rome, 1867. L'Italie est constituée depuis le 7 mars 1861 en royaume unifié, auquel manquaient encore la Vénétie, où l'Autriche maintenait sa domination depuis 1815, et le Latium romain, dernier vestige des Etats de l'Eglise, où le pape maintient sa royauté. En 1866, la Prusse, alliée du nouveau royaume, et victorieuse de l'Autriche à Sadowa, a de fait restitué Venise et sa province à l'Italie ( le plébiscite ne fut qu'une formalité) ; mais le roi Victor Emmanuel II de Piémont- Sardaigne, héritier de l'attentisme de Cavour, n'ose encore proclamer Rome capitale du royaume, pour ménager son allié Napoléon III, " l'empereur de l'équivoque ", lequel, pour ménager lui-même à l'intérieur le puissant parti catholique ultramontain des contre-révolution-naires français, soutient officieusement le pouvoir du pape. La demi-mesure par laquelle, en 1865, le gouvernement a transféré la Capitale de Turin à Florence est un scandale pour les patriotes italiens de toutes tendances, dont Giuseppe Garibaldi est depuis 1848 le fédérateur et le libre condottière. Arrêté et assigné à résidence dans son île en novembre 1867, après l'échec de sa troisième tentative de forcer le cours de l'histoire pour libérer Rome, il trompe l'ennui de cette oisiveté forcée par deux manifestes politiques sur la " question romaine ", sous la forme du roman-feuilleton, où il essaie d'imiter Eugène Sue, et Dumas père, qui fut son ami et compagnon. Le résultat littéraire est très inégal ; c'est pourquoi le traducteur - il s'en explique dans sa préface-, a jugé bon de remédier autant que possible à cette insuffisance, dans l'esprit même des intentions de l'auteur, comme Dumas l'avait fait pour les Mémoires de Garibaldi, mais en respectant rigoureusement l'économie du texte. Clelia, le plus poétique de ses essais romanesques, a deux grands mérites : celui de nous livrer les sentiments d'un homme extraordinaire, dont on a pu dire, en dépit de toutes les étiquettes que lui a collées la manie moderne des idéologies, qu'il fut tout ensemble " à sa façon, conservateur, et révolutionnaire " (Alfonso Piscitelli); et celui de nous transporter au cœur de ces terres italiques devenues sujettes de l'histoire après avoir porté les maîtres du monde, demeurée comme hors du temps, et que Garibaldi, en fils généreux, s'efforçait de réveiller d'un long sommeil. ?? ?? ?? ?? 1

12/2010

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