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Virginia Woolf

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Virginia Woolf

LA référence pour la littérature aux agrégations d'Anglais Traitant d'un des sujets 2025 de l'agrégation externe d'Anglais, cet ouvrage propose tout ce dont le candidat a besoin pour passer les épreuves. Comme tous les Clefs-concours de littérature anglophone, l'ouvrage est structuré en quatre parties : -Repères : le contexte historique et littéraire ; -Thématiques : comprendre les enjeux du programme ; -Perspectives : ouvertures pour des pistes de réflexion ; -Outils : pour retrouver rapidement une définition, une idée ou une référence.

01/2025

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Revues

Virginia Woolf

Issue d'une famille de la bourgeoisie londonienne, ayant grandi dans un milieu cultivé et aisé, Virginia Woolf n'en a pas moins inlassablement critiqué les habitudes et coutumes de sa classe. Renversant la tradition si pressante du silence des femmes, elle s'est emparée de son privilège pour défendre la cause commune et celle des femmes. Sa vie durant, elle a vécu de sa plume — de ses articles, de ses essais et de ses romans.
Financièrement comme éditorialement, elle ne dépendait que d'elle-même, ce dont elle était très fière : "Je suis la seule femme en Angleterre à pouvoir écrire ce qui me plaît. Les autres doivent se conformer aux exigences des collections & des éditeurs", écrivait-elle dans son journal. Dans tous ses livres, Virginia Woolf tente de donner à ressentir ; sinon voir ; "la chose qui est là et qui existe en dehors de nous".
Et comme le note ici même Annie Ernaux : "Elle le fait en des structures admirables, poignantes, qui matérialisent le gouffre du temps, de cette chose qui existe hors de nous et dans laquelle l'existence humaine apparaît seulement comme une suite d'instants. Dans cette coulée de temps inhumain qui constitue la structure profonde des textes de Virginia Woolf, les êtres sont des flux de conscience, déroulant souvenirs, pensées, désirs, sensations.
Ils existent en corps, mais en corps saisis par la conscience." "Prendre des notes sur la vie", comme l'écrit Woolf dans son dernier journal, signifie écrire l'être-au-monde comme si chaque infime détail comptait et pouvait soudain, par un renversement de valeur, réaménager le monde. Mais écrire l'existence signifie aussi, parfois, déchirer le voile du silence et exposer les tabous, les blessures secrètes.
Virginia Woolf invente une écriture-activiste, une phrase dont la plasticité lui permet d'exprimer l'éprouvé de l'existence et les flux de la conscience, de mettre en lumière le refoulé et l'impensé, mais surtout de faine désordre, de dérégler les présupposés en tissant des liens nouveaux.

01/2021

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Biographies

Virginia Woolf

"J'aime boire du champagne et devenir follement exaltée. J'aime partir en voiture vers Rodmell dans la chaleur d'un vendredi soir et manger du jambon, et être assise sur ma terrasse et fumer un cigare avec un hibou ou deux. " Virginia Woolf (1882-1941) fut une femme aux vies multiples: partagée entre Londres et sa retraite du Sussex, rompue aux mondanités comme à la solitude, attentive aux petits miracles quotidiens et bousculée par la folie.

10/2005

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Biographies

Virginia Woolf

"Enfin, les visages s'écartaient ; alors, elle tombait dans une eau profonde, visqueuse, qui finalement se refermait sur elle. Elle ne voyait plus rien, elle n'entendait plus qu'un grondement assourdi - le bruit de la mer déferlant au-dessus de sa tête". Virginia Woolf écrivait cela dans son premier roman, La Traversée des apparences. Elle voulait avoir deux chambres à soi : l'une à Londres pour ses brillantes soirées, l'autre dans la paix d'un petit village du Sussex. Avec l'aide de son mari Léonard, et d'un groupe d'amis bienveillants - le groupe de Bloomsbury -, avec son imagination, son intelligence et son courage, elle ne cessa de lutter contre ses troubles psychiques tout en construisant une oeuvre marquante de la littérature anglaise du XXe siècle.

06/2020

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Biographies

Virginia Woolf, journaliste

Si l'on connaît bien Virginia Woolf romancière, essayiste et éditrice, on ignore souvent son parcours de journaliste, lequel a été éclipsé dans la majorité des biographies et des études qui lui sont consacrées. Pourtant, le journalisme a joué un rôle crucial dans sa lancée littéraire et a contribué, comme école d'écriture, à façonner son style ainsi que son approche de certains sujets, notamment le féminisme et le pacifisme, qu'elle développera ensuite dans ses oeuvres. C'est une profession qu'elle a découverte très jeune. A l'âge de 9 ans, elle crée et rédige le journal familial Hyde Park Gate News. Puis, en 1904, à 22 ans seulement, elle démarre sa carrière de journaliste indépendante. Son premier article est un reportage sur les soeurs Brontë pour le quotidien The Guardian. Le journalisme lui a permis d'accéder à l'émancipation dont elle rêvait et d'avoir son indépendance, sa " chambre à soi . Elle est donc devenue journaliste bien avant de faire paraître son premier roman, La Traversée des apparences (1915). Virginia Woolf a ainsi publié de nombreux articles dans des médias très divers - tant en Angleterre qu'aux Etats-Unis.

01/2025

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Littérature anglo-saxonne

Ainsi parlait Virginia Woolf

" Quelle vie doit-on mener ? La vie que l'on aime. J'aime écrire, j'aime le changement, j'aime lancer mon esprit dans les hauteurs et attendre de voir où il va retomber. " Virginia Woolf écrit ses lignes dans le monumental Journal qu'elle a commencé de rédiger lorsqu'elle avait 15 ans et qu'elle tiendra jusqu'à sa mort. Et dans une lettre à Horace Walpole ce qu'elle écrit poursuit même interrogation : " Je pense parfois que seule l'autobiographie relève de la littérature ; les romans sont les pelures que nous ôtons pour arriver enfin au coeur qui est vous ou moi, rien d'autre. " C'est la vie qui intéresse Virginia Woolf, et rien d'autre. Qui l'effraie aussi : " La vie, pour les deux sexes est ardue, difficile, une lutte perpétuelle. Qui demande un courage et une force gigantesques. " Ces lignes, elle les écrit dans un recueil de conférences intitulé Une chambre à soi. Dans ses journaux, lettres, essais, il n'est rien dont Virginia Woolf ne fasse l'objet de son écriture. Car écrire, pour elle, c'est avant tout se libérer : " Le premier devoir de la femme écrivain, c'est de tuer l'Ange du Foyer " (Journal). Il faut avoir lu, bien sûr, les géniaux romans de Virginia Woolf – Mrs Dalloway, Les Vagues etc. –, mais elle ne ‘y trompait pas : c'est dans les écrits autobiogra-phiques que nous arrivons avec elle " au coeur " : ce " coeur qui est vous ou moi, rien d'autre ".

05/2019

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