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Olga Grushin

Extraits

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Littérature étrangère

Le kiosque

En Union Soviétique, à une époque non déterminée (l’auteur joue avec les dates), une file d’attente commence à se former devant un kiosque, suite à une rumeur selon laquelle un célèbre compositeur en exil volontaire, considéré comme dissident, revient à Moscou pour un dernier concert. Le nombre de billets sera limité, et il n’y en aura qu’un par personne. Peu à peu, des gens qui ne se connaissent pas se retrouvent, chaque jour, pendant un an. Et, au fil du temps et des saisons qui passent, alors que le kiosque reste fermé, ces « silhouettes » anonymes prennent corps. Des amitiés improbables se nouent, des souvenirs enfouis refont surface, des événements inattendus les aident à dépasser les frustrations quotidiennes.Au cœur de cette histoire se trouve la famille de Sergueï, un musicien dont le rêve était de devenir violoniste mais qui est devenu joueur de tuba dans une fanfare nationale. Pour autant, il ne veut pas abandonner son idéal. Et, peu à peu, chaque membre de la famille, sa femme, sa belle-mère, et son fils, investit le célèbre compositeur d’un pouvoir magique et mystérieux et espère que ce concert changera sa vie.Comme le précise Olga Grushin à la fin de son roman, elle s’est inspirée d’une histoire vraie. En 1962, le célèbre compositeur Igor Fiodorovitch Stravinski est invité par le régime soviétique à venir orchestrer un concert à Moscou ; ce sera son premier voyage de retour dans son pays natal après presque 50 ans d’absence. La file d’attente pour les billets commença un an avant le spectacle et se transforma en un étrange et compliqué réseau social. Et, de fait, le nom de Stravinski est à peine déguisé. Dans le roman, il s’agit de Selinski (un sosie) : même apparence physique, une musique décrite comme celle de Stravinski. Mais peu importe. Selinski/Stravinski est une figure lointaine qui sert de prétexte pour raconter l’histoire de Russes ordinaires réunis par le désir de découvrir une musique qu’ils n’ont jamais eu le droit d’écouter.

08/2011

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Littérature étrangère

Olga

L'est de l'empire allemand à la fin du XIXe siècle. Olga est orpheline et vit chez sa grand-mère, dans un village coupé de toute modernité. Herbert est le fils d'un riche industriel et habite la maison de maître. Tandis qu'elle se bat pour devenir enseignante, lui rêve d'aventures et d'exploits pour la patrie. Amis d'enfance, puis amants, ils vivent leur idylle malgré l'opposition de la famille de Herbert et ses voyages lointains. Quand il entreprend une expédition en Arctique, Olga reste toutefois sans nouvelles. La Première Guerre mondiale éclate, puis la Deuxième. A la fin de sa vie, Olga raconte son histoire à un jeune homme qui lui est proche comme un fils. Mais ce n'est que bien plus tard que celui-ci, lui-même âgé, va découvrir la vérité sur cette femme d'apparence si modeste. Bernhard Schlink nous livre le récit tout en sensibilité d'un destin féminin marqué par son temps. A travers les décennies et les continents, il nous entraîne dans les péripéties d'un amour confronté aux rêves de grandeur d'une nation.

01/2019

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Littérature française

Olga

"Oscar n'a pas eu de femme dans sa vie. Juste sa mer. Il a eu l'habitude d'être bercé par les vagues plutôt que par l'amour, et sa violente réaction à l'égard d'Olga montre à quel point il peut en avoir peur. Ca me fait sourire. Moi aussi j'ai eu peur face à elle, peut-être même encore maintenant. Te rends-tu compte, Olga, de l'effet que tu fais ? J'ai fini par les retrouver un soir, en grande discussion devant la cheminée où ils faisaient sécher leurs manteaux qui avaient apparemment pris la neige. Oscar avait un air apaisé que je ne lui avais pas vu depuis longtemps. Elle avait gagné. Je suis allé les rejoindre et je me suis dit que plus rien ne me manquait désormais."

09/2021

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Théâtre

Villa Olga

Un vaudeville. Une comédie policière sur fond de Côte d'Azur, de rengaines surannées et d'assassinats de dignes rombières. Avec une femme forcément sublime affublée d'un oligarque forcément russe. On apprend très vite qu'elle est surveillée de près par un détective esthète et poursuivie par un ancien amant... fort fraternel. Pourtant, rien de tout cela ne semble vrai. Tout est mouvant, voire bancal, comme les rivages vers lesquels flotte cette histoire de faux semblants où seule la femme est sincère, même quand elle ment... L'auteure se joue des lois du triangle amoureux et, par le rythme rapide, les quiproquos subtils, les confessions absurdes... offre une parenthèse délicieuse, paradoxale et farfelue en adressant quelques pieds de nez aux règles du genre.

01/2011

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Contes et nouvelles

Olga et léon

Vieille dame ayant vécu une enfance malheureuse, Olga rencontre au parc un petit garçon malmené par son père alcoolique. Elle lui raconte son histoire de petite fille et se prend d'amitié et de compassion pour cet enfant qui l'écoute et semble la comprendre. Léon lui ouvre son coeur et elle décide de lui donner la chance de vivre une autre vie. Ensemble, ils connaîtront le bonheur que l'existence leur refusait. Ce livre relate les méfaits de l'alcoolisme, traite de l'enfance maltraitée et de la femme battue. Il s'ouvre sur l'espérance apportée par l'amour et cache, au travers de ses lignes, une main tendue.

01/2023

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Poésie

Romance pour Olga

Que ressent-on en se voyant dédier un recueil de poèmes ? Du plaisir, bien évidemment, et de la fierté. Mais on se sent vraiment élue en se voyant dédier un recueil de Denis Emorine. Romance pour Olga est littéralement né sous mes yeux : fascinée, j'ai suivi l'inspiration et la parole de l'auteur, sachant déjà que le monde aurait prochainement droit à une merveille de plus. Et quelle merveille ! En effet, Denis Emorine est un magicien. Un magicien qui nous entraîne, dans Romance, en pleine forêt enchantée où l'on s'attend presque à rencontrer les personnages folkloriques russes, à se perdre dans les bois de la taïga et à se noyer dans les neiges fondant sous l'effet du feu sacré du poète. Pourtant, la Russie de Denis Emorine n'est pas qu'un conte de fées, c'est aussi la douleur que le héros porte en lui dès son enfance. Olga Kulagina

10/2021

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