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Les Allusifs Editions

Extraits

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Humour

Garder le cap

En feuilletant les pages de cet album, nous sommes comme chaque fois incroyablement touchés par la délicatesse du trait, la subtilité et la mélancolie de l'esprit de Sempé. Se dégage aussi des dessins une forme d'élégance morale, discrète et toujours amusée. La plume de Sempé traduit sa vision tendrement ironique de nos travers et des travers du monde. Dans ce livre, on retrouve le meilleur de l'humour fin, subtil et allusif, allié à un formidable sens du dérisoire, qui caractérise toute l'oeuvre de Sempé. Observateur incomparable de nos vies quotidiennes, Sempé réunit ici ses meilleurs dessins inédits.

11/2020

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Littérature étrangère

Urbi et orbi ; Malacarne

Urbi et Orbi : Une bande de jeunes ecclésiastiques corrompus et sans foi, prêts à tout, dès leur ordination, pour gérer la Curie romaine comme une entreprise rentable ; un pape dont le déclin physique est d'autant plus patent et pitoyable qu'il fut un pontife sportif, énergique, faisant souffler un vent nouveau sur une Eglise ronronnante. Ils sont néanmoins fascinés par ce pape qui s'approche de la sainteté : en effet la geste héroïque du pontife des débuts parlant aux animaux et sillonnant le monde pour bénir ses ouailles s'est transformée en calvaire de la décrépitude d'un vieillard portant les stigmates. Le drame de leur incroyance est de ne pouvoir faire autre chose que de convertir le désir de Dieu et de transcendance en manigances mercantiles et en spectacle à faire digérer par les médias et consommer par les foules. Malacarne : (publié par la première fois aux Allusifs en 2007) est le long monologue d'un petit truand emporté dans le récit de sa propre vie. Toute l'évolution de la mafia contemporaine est brassée dans une sorte de fantasmagorie générale ; et c'est la mort qui domine et finalement règne sur cet univers désespéré livré en permanence à sa propre destruction. Un roman apocalyptique fascinant qui emporte tant les bourreaux que les victimes, les malfrats que leurs juges.

10/2017

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psychanalyse

Pour concevoir les aphasies ; une étude critique

En 1891, Freud publie son premier ouvrage sur la nature des troubles liés à la parole qu’on nommait du terme général d’« aphasies ». Il intervient ainsi au cœur d’un débat alors fort vif (près de 2300 publications sur la question en vingt ans). Ses qualités de lecteur critique – qu’on retrouve dans le premier chapitre de L’interprétation du rêve écrit neuf ans plus tard – y sont déjà patentes puisqu’il étudie dans leurs détails les contradictions des conceptions dominantes, non pour en imposer une nouvelle, mais pour dégager la problématique présente dans cette complexité théorico-clinique. Ce texte est rangé depuis longtemps dans les œuvres dites « pré-psychanalytiques » de Freud. Cette vérité chronologique (on date classiquement la naissance de la psychanalyse d’une lettre à Fliess fameuse de 1897) est d’une certaine façon trompeuse dans la mesure où Freud y façonne une théorie de l’« appareil à langage » qu’on retrouvera, dans ses grandes lignes, à tous les moments clefs de ses élaborations ultérieures. Lire cet ouvrage, c’est donc s’ouvrir à certains éléments décisifs du savoir freudien pris ici in statu nascendi, tout en se donnant la possibilité d’apprécier la rigueur de raisonnement que Freud sait appliquer aux indispensables données cliniques, qu’il parcourt inlassablement sans s’en contenter. Jamais réédité pendant un siècle, ce texte a fait l’objet d’une édition critique pour son centenaire en 1992. À cette occasion, Paul Vogel (puis, à son décès, Ingeborg Meyer-Palmedo) a entrepris de passer au peigne fin les nombreuses citations données par Freud aussi bien en allemand qu’en anglais ou en français, les trois langues où s’exprimaient la plupart des auteurs, tout en se souciant de donner ça et là quelques éclaircissements sur des passages devenus par trop allusifs avec le temps. Ceci nous vaut des « notes de l’éditeur » (NDE) qui viennent s’ajouter aux notes de Freud (NF). Une première traduction du texte de 1891 avait été donnée en 1983 par les PUF, due à Claude Van Reeth, avec une préface de Roland Khun. La nouvelle traduction proposée par les éditions Épel est due à Fernand Cambon. Elle prend appui sur l’édition critique de 1992, ce qui permet d’y intégrer, non seulement l’appareil critique de cette édition complétée de nouvelles « notes du traducteur » (NDT), mais aussi la remarquable étude de Wolfgang Leuschner, ici en postface, qui jette une vive lumière sur les aspects les plus techniques de l’ouvrage.

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Littérature étrangère

Ma femme

Les dix-huit nouvelles de ce recueil ont un fil thématique commun : le couple. Le couple dans tous ses états : en proie à l'implacable amour qui le cimente, à ta tendre cruauté qui le lézarde, à l'usure du temps qui le délite. La finesse et la drôlerie caractéristiques de l'auteur se doublent ici d'une certaine férocité que semble lui inspirer le sujet.

11/2009

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Policiers

Mezquite Road

On joue vraiment de drôles de choses sur les tapis verts de la frontière, entre officiers des stups américains et mexicains. Quand il accepte de faire la preuve qu'un parieur invétéré trouvé criblé de balles n'était pas un narco, Morgado, le plus privé des privés, s'engage dans une enquête sanglante entre toutes. Un noir de noir porté au sommet de la corrosion.

11/2009

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Littérature étrangère

Le baisespoir du jeune Arnold

Dans un drôle de pays - insidieux hybride de Serbie et d'Allemagne - où la guerre entre " fossiles " et " marteaux " fait rage sur fond de turbo-folk, le jeune Arnold, qui " n'a plus de problème de logement, ni de boulot, ni à la fac vu qu'il s'est fait virer des trois ", traîne son gros baisespoir.

10/2009

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