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Giovanni Macchia

Extraits

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Littérature étrangère

Le théâtre de la dissimulation. De Don Giovanni à Don Rodrigo, scénarios du XVIIe siècle

Un dix-septième ombreux, tout en conflits et coups de théâtre, mascarades et dissimulations, esquisses et doubles jeux, occupe la scène du présent ouvrage. Et sous le regard de Giovanni Macchia, ce "Théâtre du monde" qu'occupent successivement les figures d'un Don Giovanni protéiforme et les tranchantes reparties d'un Gracián, où un Mazarin sans foi ni loi met en pratique ses "dogmes politiques" tandis que le cardinal de Retz y célèbre quelques complots faillis, ce théâtre reste le nôtre, jusque dans ses tensions et ses ténèbres. Le dix-septième de Macchia ne se réduit donc pas à un laps de temps ni aux textes qu'il a suscités ; c'est aussi le moment qu'ont recréé, imaginé, et fini par nous imposer quelques stylistes, qui y reconnurent leurs motifs propres : Casanova, Stendhal ou Manzoni. Et nul autre que le grand critique italien n'était mieux à même de saisir ce jeu de reflets d'une époque à l'autre, ces fascinants effets de dédoublements et d'interprétations, de nous rendre tout le volume d'une histoire devenue chambre d'échos.

01/1993

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Beaux arts

Giovanni Benedetto Castiglione

Dans l'immense océan des ouvrages de Henri Focillon se trouve un petit volume consacré aux maîtres de l'estampe et des peintres graveurs. On peut y parcourir différentes études consacrées à Dürer, Rembrandt, Elsheimer, Goya, Daumier, Manet. Parmi tous ces grands noms place est étonnamment faite à Giovanni Benedetto Castiglione (1609-1664), peintre de son état, mais surtout graveur à l'eau-forte et inventeur du monotype, dont l'oeuvre gravée se compose de planches d'inspiration religieuse, de portraits de type oriental, ainsi que d'animaux. En marquant ainsi la grande richesse et l'immense qualité de cette activité de graveur, Henri Focillon ne manque pas de nous rappeler et de mettre en lumière la valeur d'une oeuvre tout à fait remarquable, quelque peu oubliée de nos jours, alors qu'elle était en son temps d'une très belle et grande popularité.

11/2021

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BD tout public

Giovanna ! Si !

Giovanna, le retour ! Voici que nous revient la plus sexy des dessinatrices italiennes, propre héroïne de plusieurs de ses histoires... Farouchement pin-up, d'un réalisme saisissant, d'un noir et blanc sensuel réhaussé de couleurs, saupoudré d'humour mais furieusement hard !

04/2012

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BD tout public

Oh ! Giovanna !

Pour réaliser ses bandes dessinées érotiques, Giovanna Casotto se prend comme modèle. Les héroïnes des neuf histoires courtes qui composent ce recueil ont donc le visages et les formes sculpturales de leur créatrice. Farouchement pin up, tout en étant hard, toujours d'un réalisme saisissant, mais cette fois-ci rehaussé de couleurs. Le plus beau des Casotto !

10/2014

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Poches Littérature internation

La chambre de Giovanni

Dans le Paris de l'après-guerre, David, un jeune Américain, s'éprend de Giovanni tandis que sa fiancée est en Espagne. La sincérité et l'audace avec lesquelles James Baldwin décrit le trouble émotionnel de David, déchiré entre Giovanni et Hella, font de ce livre un classique. Publié en 1956 aux Etats-Unis, "La Chambre de Giovanni" est un récit bouleversant sur la confrontation culturelle, l'identité sexuelle et l'amour.

08/2005

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Musique, danse

Giovanni Pierluigi da Palestrina

Peu de compositeurs ont bénéficié d'une réputation posthume aussi imposante que Giovanni Pierluigi da Palestrina, déjà qualifié de sont vivant de " prince des musiciens ". Même si cette aura se dégage d'une légende (Palestrina aurait sauvé la polyphonie d'église contesté par le concile de Trente), elle honore un maître célébré par Victor Hugo par ce vers : " Puissant Palestrina, vieux maître, vieux génie. " C'est à Rome que s'est déroulée toute la carrière de Palestrina, dans les institutions ecclésiastiques pourvoyeuses de charges. Si les aléas de la papauté provoquent quelques éclipses dans ses responsabilités vaticanes, il trouve, après Saint-Jean-de-Latran et Sainte-Marie-Majeure, une stabilité comme maître de chapelle à la Capella Giulia. Ces différents emplois ne l'ont pas empêché d'écrire également pour de puissants protecteurs (Hippolyte d'Este ou le duc de Mantoue) et sa renommée, répandue par les nombreuses éditions de ses œuvres, s'étend dans toute l'Europe. Sans négliger la partie profane de l'œuvre de Palestrina, Véronique Lafargue détaille l'importance de son apport dans le domaine de la musique religieuse, qui a fait de lui le maître du contrepoint strict dont la rigueur a servi de modèle à des générations.

01/2003

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