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Ferenc Szabó

Extraits

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Religion

Jésuites hongrois sous le pouvoir communiste

A peine voilée par une législation qui, en principe, autorisait l'exercice de la liberté religieuse, la pratique du pouvoir socialiste hongrois installé par les Soviétiques après la Seconde Guerre mondiale allait faire preuve d'une intolérance rigoureuse à l'égard de la religion: confiscation des biens, arrestations, procès, assignations à résidence, emprisonnements ou travaux forcés. Il s'agissait pour les communistes d'entraver les activités de l'Eglise et de hâter la disparition du phénomène religieux. Ces événements marquèrent l'Europe centrale dans sa chair. Dès 1950, un décret interdit les instituts religieux. Bon nombre de jeunes jésuites hongrois allaient progressivement trouver refuge à l'étranger pour y recevoir leur formation religieuse, avant de travailler dans les différentes régions du monde. Mais qu'advint-il de ceux qui étaient restés en Hongrie? Leur persécution fut sévère, féroce même. Dans leur vérité toute simple, les souvenirs et témoignages recueillis ici par Ferenc Szabô offrent des récits de vies poignants. Comment les jésuites ont-ils, au milieu de cette tourmente, vécu leur vocation? Dans la foi en Jésus-Christ, l'amour de l'Eglise, le service de leurs contemporains, sans rancune à l'égard de leurs persécuteurs et, même parfois, avec humour.

11/2012

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Policiers

Les chroniques de Feren

La tranquillité de la ville de Feren est un soir mise en péril lorsqu'un adolescent harcelé et mutilé par ses camarades décide de se venger. Son acte réveillera alors les horreurs les plus sordides qui se cachent au fond de la ville si paisible : la résurgence des disparitions dans la forêt, jusqu'alors considérée comme hantée, les agissements immoraux d'un professeur de sciences, créateur de monstres, ainsi que la folie meurtrière d'un cannibale, kidnappeur d'enfants. Et lorsque ces quatre menaces décident de se regrouper, une course contre la montre est déclenchée pour tenter de les arrêter, avant qu'ils ne massacrent toute la ville.

09/2019

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Romans historiques

Laszlo Szabo. Un "maréchal" de la Légion

Hongrie 1942 : Laszlo Szabo n'avait pas treize ans lorsqu'il a été retiré à l'affection de ses parents et envoyé comme travailleur forcé en Allemagne tandis que son père était embrigadé dans la campagne de Russie dont il revint pour mourir de ses blessures. A la fin de la guerre, Laszlo n'a d'autre solution que de s'engager dans la Légion étrangère, comme beaucoup de ses compatriotes. Au fil de ces pages nous suivrons sa fabuleuse carrière à travers les guerres d'Indochine et d'Algérie et son ascension dans la hiérarchie de ce corps de troupe exceptionnel. Pierre Sergent, ancien officier de Légion et auteur de nombreux ouvrages, n'a pas forcé le verbe en titrant un de ses livres Les Maréchaux de la Légion, il a affirmé une vérité, les ayant vu à l'oeuvre en Indochine et en Algérie. Il con­nais­sait bien la valeur de ces hommes lorsqu'il écrivait : "Tels sont ces sous-officiers qui font la force de la Légion et dont les meilleurs mériteraient de porter, avec le galon d'adjudant-chef, le cercle d'or des Maréchaux de France sur lequel sont gravés ces mots "Terror Belli, decus pacis", "terreur de la guerre, honneur de la paix"". Quel que soit le motif qui les a poussés à s'engager, ces hommes ont voué une partie de leur vie au service de la France qui les a accueillis dans la famille Légion qu'ils ont servie avec honneur et fidélité.

11/2018

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Musique, danse

Páginas de invierno. sur des poèmes de François Szabó

Cette oeuvre résulte de deux rencontres. Celle de Pierre-Yves Pruvot, baryton, qui avait remarquablement interprété la partie solo de mes Psaumes et qui désirait que j'écrive pour lui une pièce dans la formation des Chansons madécasses de Ravel (baryton, ? ûte, violoncelle et piano) ; et celle de François Szabó, poète français écrivant en espagnol, dont les Páginas de invierno m'ont impressionné. J'ai choisi sept d'entre elles, particulièrement caractéristiques, d'une affectivité sombre, éclairée parfois de quelque lueur, et me semblant quelquefois, dans leur trame et leur déréliction, comme un Winterreise espagnol... L'oeuvre comporte peu de tutti : chaque instrument, tour à tour, ou par deux, fait contrepoint à la voix ; celle-ci, dans une déclamation très accentuée, procède le plus souvent par petits intervalles qui évoluent progressivement dans toute la tessiture du chanteur. Les sept poèmes, brefs, dans des tempos en général modérés et une atmosphère le plus souvent retenue, s'enchaînent. Ils sont introduits par une même successions d'accords simples, au piano, sorte de choral lointain et neigeux... On remarquera aussi le retour de notes répétées et surtout deux éléments mélodiques en arpèges, l'un ascendant, l'autre descendant, qui sont comme une représentation de cet enfermement ou, en tout cas, de cette incertitude qui clôt l'oeuvre : "Quien sabe" ... Jean-Claude Wolff Páginas de invierno est la poésie de l'absence, de l'amour converti en être qui se regarde au-dedans pour chercher la trace effacée de la femme perdue. Femme lointaine avec laquelle les liens d'antan ne sont rien sinon imaginés en pensée, et une question : "Qui sait ? " Ainsi l'espérance et la désespérance, soeurs jalouses, se suivent en un cercle vain. François Szabó

11/2006

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Histoire de France

Violette Szabo. De Londres à Ravensbrück : une espionne face aux SS

Née d'un père britannique et d'une mère française, élevée des deux côtés de la Manche, Violette Bushell est âgée de 18 ans lorsque la France s'effondre, mise à genoux par l'armée allemande. Rien ne prédestinait alors cette jeune femme ravissante, enjouée et sportive, à connaître le destin héroïque qui sera le sien. Mariée en 1940 à un séduisant légionnaire hongrois, Etienne Szabo, rencontré à Londres parmi les premiers Français libres, elle devient veuve deux ans plus tard, lorsqu'il est tué au combat au cours de la bataille d'El Alamein. Mère d'une petite fille, son désespoir et sa soif de revanche la conduisent néanmoins à intégrer le SOE, le redoutable service clandestin conçu par Churchill pour agir derrière les lignes ennemies et porter des coups impitoyables aux nazis. Le 5 avril 1944, sous le nom de code de "Louise", elle est déposée en France et gagne la région de Rouen d'où elle rapporte de précieux renseignements à Londres. Deux jours après le Débarquement en Normandie, elle est parachutée sur le maquis du Limousin pour freiner la progression de la division "Das Reich" de la Waffen-SS. Capturée le 10 juin 1944, elle est incarcérée à Fresnes puis déportée à Ravensbrück où elle est exécutée au début de l'année 1945 à l'âge de 23 ans. Grâce à une enquête fouillée, Guillaume Zeller nous brosse le portrait d'une magnifique figure de la résistance et de la lutte clandestine. On découvre le parcours hors du commun d'une femme de l'ombre, un modèle de courage et de détermination.

02/2022

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Religion

Varia Sancti Martini. Témoignage du culte de saint Martin dans sa ville natale

Projet de recueil d'études présenté par M. Ferenc Tóth Szombathely (Sabaria ou à l'époque romaine, Steinamanger en allemand) est une ville moyenne dans la partie occidentale de la Hongrie. Sa réputation vient du fait que saint Martin de Tours, le futur Apôtre de la Gaule et l'un des plus populaires saints y naquit vers 317. La tradition locale a soigneusement gardé le souvenir de ce personnage emblématique de la fin de l'Antiquité. Déjà au Moyen Age la ville devint un centre du culte de Saint Martin. A la place de sa naissance une église fut élevée et consacré à son nom. La fête patronale, la Saint-Martin, jour férié depuis 1092 dans toute la Hongrie, était certainement la plus grande commémoration locale. En 1635 le roi Ferdinand III accorda à la ville une lettre patente selon laquelle Szombathely était exemptée de toute imposition royale. A partir de 1777, la date de la fondation de l'évêché à Szombathely sous l'influence de l'impératrice MarieThérèse, le culte de ce saint fut accentué. Tout le diocèse fut placé sous son patronage. La nouvelle cathédrale, le palais épiscopal et le séminaire sont remplis de représentations artistiques sur les thèmes de la vie de Saint-Martin. La fête patronale, le 11 novembre, devint un événement populaire avec des célébrations spéciales, des fêtes laïques et avec ses plats spéciaux comme l'incontournable oie rôtie de la Saint-Martin. Ce projet de livre se propose de réunir des articles consacrés au culte de saint Martin dans son pays natal, à travers des documents d'histoire, des objets archéologiques ou récits de voyage. Ces études, permettent aux lecteurs français de comprendre l'importance du culte de ce saint européen dans l'histoire hongroise locale.

04/2021

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