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Dictionnaires et ouvrages généraux

Ethique de la sincérité

Prix des Savoirs 2020 Nombreux sont ceux qui désormais se réclament sans cesse "de vérité" ou encore d'"authenticité" pour assoir leur légitimité alors même que se joue une glorification de la transparence. Que ce soit dans le management au coeur des organisations ou du point de vue politique ou encore dans nos échanges les plus simples avec les autres, la sincérité est devenue un véritable "prétexte" qui garantirait le bien-fondé de certaines décisions ou actions.Ansi en est-il de celui qui, parlant ou agissant sous couvert de "sincérité", devient légitime, intouchable, crédible. Pour autant, qu'est-ce qu'être sincère? Est-ce seulement possible? A l'heure des réseaux sociaux, entre illusion et vérité, quel sens donner à la sincérité, cette valeur-refuge incontournable, voire une vertu capable de "panser" notre contemporain.L'auteur nous donne à travers son essai les clefs pour mieux vivre le virage, parfois douloureux, de la contemporénéité. Elle nous livre ici une véritable éthique de vie.

03/2020

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Croire aux fauves

" Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Les limites physiques entre un humain et une bête, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. " Croire aux fauves est le récit d'un corps-à-corps entre un ours et une anthropologue au Kamtchatka. Et comme Nastassja Martin le souligne immédiatement, c'est une blessure et une renaissance, dont elle sortira en partie défigurée, mais surtout transfigurée. La singularité de son point de vue a toujours tenu à son engagement avec les peuples étudiés - les Gwich'in de l'Alaska puis les Evènes d Kamtchatka -, engagement si total qu'il a parfois aboli les distances soi-disant objectives et soulevé en elle des interrogations vertigineuses. Ainsi, avec cet ours, s'est-elle confrontée à une figure essentielle des mythologies locales, " l'âme sauvage ", comme si cette bête fauve était le point de collision entre savoirs scientifiques et implication animiste. Outre ce motif initial, elle relate les nombreuses opérations subies en Russie à l'hôpital de Petropavlosk, puis en France à La Salpêtrière ou au CHU de Grenoble. Au cours d'une énième hospitalisation, de nouvelles menaces surviennent, une maladie nosocomiale puis un risque de tuberculose. Face à ces sombres perspectives, la rescapée décide de retourner sur les lieux du " baiser de l'ours ". Et c'est dans ce refuge d'une inquiétante familiarité qu'elle approfondit les questionnements qui l'ont assaillie depuis des mois, les met au diapason d'une pleine Nature habitée par des croyances ancestrales et des solidarités élémentaires, mais aussi à l'épreuve des préjugés de certains habitants envers la " miedka " qu'elle est devenue, mi-femme mifauve. Ultime stigmatisation qui va nourrir son désir de pousser plus loin encore sa méditation anthropologique.

10/2019

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Sciences & techniques

La Révolution des sciences

L'invention du mètre, la création du cadastre et des départements, le développement des statistiques ou de la chimie moderne, l'éducation des sourds, mais aussi l'ouverture du Muséum d'histoire naturelle ou encore la fondation de l'École polytechnique... Durant la Révolution française, la science a fait des pas de géant.Si le tribunal révolutionnaire a pu considérer que « la République n'a pas besoin de savants », Jean-Luc Chappey, en nous emmenant sur les traces de Condorcet, de Lavoisier et des grands scientifiques de l'époque, nous montre que, sans eux, rien n'aurait été possible. Il a fallu faire la guerre et inventer de nouvelles armes, dresser l'inventaire des richesses de la France (les plantes, les livres, les oeuvres d'art...) et notamment celles saisies aux nobles ou au clergé, recenser la population pour mieux la connaître afin de repenser son éducation, se donner les moyens de forger un homme nouveau... Pour toutes ces tâches, les savants furent en première ligne.Classer, informer, réglementer, combattre, soigner, voyager : les scientifiques, au lendemain de la Révolution, ont à la fois oeuvré à la construction politique et sociale de la France et légué au monde des avancées qui traverseront les siècles. Jean-Luc Chappey est professeur d'histoire des sciences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses recherches portent sur l'histoire politique, sociale et culturelle des savoirs aux xviiie et xixe siècles, avec une attention privilégiée portée à la période de la Révolution française.

01/2020

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Croire aux fauves

" Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Les limites physiques entre un humain et une bête, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. " Croire aux fauves est le récit d'un corps-à-corps entre un ours et une anthropologue au Kamtchatka. Et comme Nastassja Martin le souligne immédiatement, c'est une blessure et une renaissance, dont elle sortira en partie défigurée, mais surtout transfigurée. La singularité de son point de vue a toujours tenu à son engagement avec les peuples étudiés - les Gwich'in de l'Alaska puis les Evènes d Kamtchatka -, engagement si total qu'il a parfois aboli les distances soi-disant objectives et soulevé en elle des interrogations vertigineuses. Ainsi, avec cet ours, s'est-elle confrontée à une figure essentielle des mythologies locales, " l'âme sauvage ", comme si cette bête fauve était le point de collision entre savoirs scientifiques et implication animiste. Outre ce motif initial, elle relate les nombreuses opérations subies en Russie à l'hôpital de Petropavlosk, puis en France à La Salpêtrière ou au CHU de Grenoble. Au cours d'une énième hospitalisation, de nouvelles menaces surviennent, une maladie nosocomiale puis un risque de tuberculose. Face à ces sombres perspectives, la rescapée décide de retourner sur les lieux du " baiser de l'ours ". Et c'est dans ce refuge d'une inquiétante familiarité qu'elle approfondit les questionnements qui l'ont assaillie depuis des mois, les met au diapason d'une pleine Nature habitée par des croyances ancestrales et des solidarités élémentaires, mais aussi à l'épreuve des préjugés de certains habitants envers la " miedka " qu'elle est devenue, mi-femme mifauve. Ultime stigmatisation qui va nourrir son désir de pousser plus loin encore sa méditation anthropologique.

10/2019

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fiction (hors poche) : romans, théâtre, poésie, humour...

La maison cabane

Suite à une rencontre fortuite, quatre femmes vont mettre en place un réseau d'échanges de savoirs réciproques gratuits, ô combien prisés en cette période de crises sociale et économique. L'occasion d'imaginer des échanges conviviaux, basés sur la solidarité et la richesse humaine de chacun d'entre nous. Tout à l'inverse de cette période de dépression, récupérée, hélas, par le fascisme et la terreur. Un hymne à l'amour et à la vie!

12/2015

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histoire essais

La circulation du sang ; entre Orient et Occident, l'histoire d'une découverte

À l'image de l'histoire des sciences, celle de la connaissance de la circulation sanguine est le fruit de siècles de tâtonnements, d'avancées, de transmissions et parfois de reculs. Un long cheminement dans lequel se relient trois chaînes de savoirs, trois espaces historiques, géographiques, culturels et linguistiques: la Grèce Antique, le monde arabo-musulman et la chrétienté latine d'Occident. Cette histoire illustre l'importance fondamentale des échanges entre ces « mondes »: si la science moderne a pu exister, c'est notamment grâce aux savoirs grecs que les Arabes ont traduits, enrichis puis transmis par le sud de l'Europe…D'Alcmaion de Crotone, le Grec qui distingue veine et artère au VIe siècle av. J. -C., aux avancées considérables du XXe siècle, en passant par les thèses erronées du gréco-romain Galien et la découverte fondamentale de l’anglais Harvey au XVIIe siècle, l’ouvrage retrace cette histoire scientifique et médicale, qui est aussi celle des idées et des civilisations. Il permet ainsi de s’interroger sur les conditions propices au développement de la science et sur son rapport étroit avec la religion. Un livre captivant sur l’histoire de la cardiologie, science à laquelle l’homme moderne doit une grande part de sa longévité.

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