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L'âne qui butine

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Pubères, putains

C’est la 1re fois qu’un titre de Verheggen est traduit dans son intégralité en néerlandais. Sous son titre «accrocheur» se cache un texte profond, pimenté trivial, sur la préadolescence, ce qui se passe dans la tête et dans le corps, épousant le cruel et le sexuel, l’obscène et la pureté. Un texte au vocabulaire largement imagé ou cru, plein de tendresse et d’explosion de sentiments. Jean-Pierre Verheggen pioche tous azimuts dans le langage pour exprimer son inspiration et sa verve. Et son humour quand il pose cette question : «Quand serai-je traduit en français ?» Obscène ? Couillon, chef de couilles molles ! Danse le hornpipe, car ceci est l'esprit non tempéré de François Rabelais, agrémenté de paroles pleines de vitriol : après 475 ans votre meilleur plan d'épargne pour la retraite. Oubliez Tintin, l'esbroufeur flétri, découvrez ou réhabilitez le véritable capitaine Haddock de la poésie. La lecture intense flambe votre cerveau en boîte ; ceci est nécessaire maintenant que le lupanar de François Villon est oublié et que le smegma règne sur mesure du hareng gai. Tirez fort à ce festin de langues traduit avec maestria, laissez remplir votre dock de carénage ! Sentez dans vos mains ce classique gonflant dangereusement et fonçant vers une explosion immanente. Rimbaud approuverait : « S'apprête baguette, et foire - » Traduction en néerlandais et préface : Christoph Bruneel.

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Littérature française

Rouge mise en plis

Un recueil de nouvelles écrites à aprtir des illustrations d'Annette Masquilier

09/2017

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Littérature française

Tombeau pour un amour dans la lumière de sa perte ; Petites pages pour un petit page. Coffret en 2 volumes

Une histoire d'amour qui se rompt, dans le mouvement de son reflux, retrouve, trop souvent inaperçue, la fraîche et candide lumière de ses débuts. A qui sombre avec vaillance - à qui ne peut plus désirer que sombrer - dans l'effondrement intérieur béant derrière l'heure de la rupture, la perte se donne comme une présence. Le pied, au sommet de l'ascension tombe dans le vide du dernier degré manquant, la main qui se tend s'embarrasse aux fils de l'absence qu'elle déchire. On peut d'un sursaut chasser, au profit de la platitude quotidienne, ce qu'avec trop de hâte on réfuterait comme illusion. Or, le naufrage étant consommé, qu'y a-t-il encore à perdre de s'abandonner au chant des sirènes ? Persévérer dans la perdition est séjourner dans une lumineuse fracture du temps où un à un les instants de grâce reviennent rayonner en toute éternité.

07/2017

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