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Zijian Chi

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litterature asie (hors japon)

Tous les nuits du monde

Fillette ou jeune veuve, les femmes qui habitent les deux récits de Chi Zijian ont les pieds dans la terre des campagnes chinoises et les yeux au plus près du ciel.
Elles aiment les tours de magie, les histoires de revenants, les nuages qui dansent dans le ciel immense.
Elles ont le coeur grand ouvert aux rencontres et savent découvrir le secret des plus humbles, le tendre aubier sous l'écorce.
Et quand approche le moment des adieux, à la saison qui s'achève ou aux êtres chers qui disparaissent, elles lèvent les yeux vers les étoiles et accueillent la nuit qui vient.
Chi Zijian est née en 1964 dans la province de Heilongjiang, à l’extrême nord de la Chine, où elle réside toujours. Elle commence à écrire dès l’enfance et à publier dès 1985. Elle a composé plus de quarante romans et nouvelles et elle est le seul écrivain à avoir obtenu trois fois le prestigieux prix Lu Xun.

10/2013

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Tous les nuits du monde

Fillette ou jeune veuve, les femmes qui habitent les deux récits de Chi Zijian ont les pieds dans la terre des campagnes chinoises et les yeux au plus près du ciel.
Elles aiment les tours de magie, les histoires de revenants, les nuages qui dansent dans le ciel immense.
Elles ont le coeur grand ouvert aux rencontres et savent découvrir le secret des plus humbles, le tendre aubier sous l'écorce.
Et quand approche le moment des adieux, à la saison qui s'achève ou aux êtres chers qui disparaissent, elles lèvent les yeux vers les étoiles et accueillent la nuit qui vient.

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Tous les soirs du monde

Fillette ou jeune veuve, les femmes qui habitent les deux récits de Chi Zijian ont les pieds dans la terre des campagnes chinoises et les yeux au plus près du ciel. Elles aiment les tours de magie, les histoires de revenants, les nuages qui dansent dans le ciel immense. Elles ont le cœur grand ouvert aux rencontres et savent découvrir le secret des plus humbles, le tendre aubier sous l’écorce. Et quand approche le moment des adieux, à la saison qui s’achève ou aux êtres chers qui disparaissent, elles lèvent les yeux vers les étoiles et accueillent la nuit qui vient.

10/2013

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