Recherche

Souvenirs dormants

Dossiers

Extraits

ActuaLitté

Littérature française

Souvenirs dormants

""Vous en avez de la mémoire. . ". Oui, beaucoup... Mais j'ai aussi la mémoire de détails de ma vie, de personnes que je me suis efforcé d'oublier. Je croyais y être parvenu et sans que je m'y attende, après des dizaines d'années, ils remontent à la surface, comme des noyés, au détour d'une rue, à certaines heures de la journée".

10/2017

ActuaLitté

Poésie

Dormans

De quels songes logiques émergent ces Dormans, tapis derrière leur orthographe archaïque ? Du roman de la nuit qui ouvre le livre ou d'une fable plus ancienne, à l'ombre des gisants d'Ephèse ? L'auteur conserve seule la clef de son énigme et de ces récits qui s'emboîtent, aussi tangibles qu'un rêve devenu réel -à moins que ce ne soit l'inverse... Et si elle feint de nous rassurer dans les croquis de son cahier japonais ou en décryptant les nuages dans les sonnets du ciel, Marie Etienne affirme une fois encore à travers ce recueil l'inquiétante étrangeté qui régit son univers. Avec, en plus, la musique secrète qui lui appartient en propre et qui parcourt ces pages, comme transcrites d'une nuit intemporelle.

02/2006

ActuaLitté

Littérature française

Les Abois dormants

Un nouveau recueil de nouvelles, après « La Passagère du soleil », vient de paraître aux Editions Langlois signé par Bernard Gallois. Après une lecture dans le désordre, pour mieux brouiller les pistes, je constate que les sujets choisis sont tous captivants et aussi différents que peut l’être « La naissance d’une révolution » avec l’histoire d’une goutte d’eau dans « Une vague scélérate ». Dans « Deux squelettes sertis à un anneau », Bernard Gallois décline, avec une apparente légèreté, le temps d’une amourette. Seuls, les mots de l’ultime phrase donnent tout leur sens au texte, assénant le goût amer des regrets. Que dire encore d’un « Eté nommé désir » ? C’est la nostalgie d’une époque…Le regard désabusé de Marlon Brando plane sur les mots. Ici le tramway se nomme métro, un métro de retard. A la fois contemplatif devant la nature et fin observateur de l’âme humaine, l’auteur varie les thèmes à plaisir. Vingt nouvelles se succèdent avec bonheur. Les chutes sont toutes inattendues et surprenantes. Dans ce recueil, tout est contraste, tout est perceptible, tout est subjectif. En virtuose inspiré, Bernard Gallois a composé une petite musique de vie aux notes subtiles et harmonieuses. Anne Stien

05/2013

ActuaLitté

Littérature française

Cellule dormante

Une fiction bouleversante qui met en scène un adolescent de la banlieue parisienne, pris dans la tourmente de la violence, récupéré par la mouvance terroriste en Algérie, puis exilé en Europe sous un faux nom, qui décide finalement de trahir le djihad pour sauver des innocents, et dont la cavale au sud de la France s'achève sur une note d'espoir ; car quand la conscience émerge enfin rien n'est perdu. " Mon vrai nom est Nissam mais j'ai commencé à le perdre quand maman a sauté par la fenêtre de notre tour parce que j'avais tué par accident un chrétien roumi de Montreuil. Je suis monté dans un bateau et j'ai traversé en clandestin l'océan algérien. J'ai vécu dans le zoo abandonné du Hamma d'Alger avec le vieux Baba saha qui est muet et l'ours Natacha qui est aveugle. Au Djebel Koukou, je suis devenu un enfant terroriste et les moudjahidines m'ont appelé Tom algéri parce que je lisais des Tom et Jerry. Ensuite j'ai été une cellule dormante et j'ai eu d'autres noms comme Tomi Botezariu, Pessoa et Tom Mathieu. J'ai habité dans une ambassade de Suisse, aux Pâquis de Genève, sous un pont, dans un wagon, une résidence pour le grand âge, un couvent, une maison déchirée au bout de la piste de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et puis dans une grotte de la préhistoire. J'ai trahi le djihad islamique parce que j'ai sauvé des gens pendant les attentats. Alors je me suis caché dans les yeux de Livia. Elle vit dans un fauteuil roulant et elle chante comme Edith Piaf. C'est une étoile ".

05/2019

ActuaLitté

Littérature française

Les eaux dormantes

Qui n'a jamais voulu se retirer du monde, aller vers la forêt, se taire et rester sur un tronc à rêver ? Laisser le corps et l'esprit se promener doucement, les journées se suivre et s'étaler, ponctuées seulement de repas frugaux et de sommeils ? Un homme souffre. Nous l'accompagnons dans un coin de campagne. Il y a des arbres et un étang, un lit pour se coucher ; trois femmes prennent soin de lui. Loin de la ville et du bruit, ne faisant rien que vivre, il peut retrouver la beauté du monde et sa musique tranquille : "Tout bouge ici pour peu que l'on reste immobile. " Empreint de romantisme, au sens le plus strict, Les eaux dormantes distille le bleu du ciel et ses orages - mélodie mélancolique et douce, luxueuse thérapeutique des rêveurs désenchantés.

08/2010

ActuaLitté

BD tout public

René·e aux bois dormants

René n'est à sa place nulle part. Ni dans l'appartement qu'il partage seul avec sa mère, femme absente, aux manières froides ; ni avec les autres enfants de son école ; ni dans cette ville canadienne trop grande. Hypersensible, sauvage, il est sujet aux évanouissements durant lesquels il voyage dans des mondes fantasmagoriques. Au cours de l'un d'eux, il part à la recherche de son lapin qui s'est enfui. René bascule alors dans un monde peuplé de créatures aussi terrifiantes que bienveillantes. Sorcière sensuelle et cannibale en souffrance, ogre mangeur de lumière, créatures sans mémoire ou géant au coeur simple côtoient René, qui lui-même se métamorphose au gré des rencontres. Il devient Renée, fleur, chatte, arbre... Et revisite les mythes fondateurs des Premières Nations, peuples autochtones canadiens. Mais, où s'arrête le rêve ? Et qui rêve véritablement ? René, petit garçon à la recherche de son lapin ? René, homme au crépuscule de sa vie, à la recherche de ses blessures enfouies ? Ou encore Judith, sa fille, à qui René révélera la terrible histoire de son enfance volée et de sa véritable identité par l'intermédiaire du rêve ?

09/2021

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté