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Medusa

Extraits

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Littérature étrangère

Medusa

Prohaska, peintre, photographe et cinéaste allemand, a une telle présence que l'on est souvent tenté de chercher sa trace sur Internet. Mais outre qu'il s'agit d'un être de fiction, cette quête serait vaine car Prohaska a pris soin de supprimer tous les témoignages concernant son aspect physique, allant jusqu'à interdire à ses proches d'évoquer son apparence. C'est donc l'oeil d'un homme invisible collé à l'objectif neutre de son appareil photo ou de sa caméra qui filmera les images les plus insoutenables des horreurs du Troisième Reich - exécutions, charniers, expériences sur l'homme - et plus tard les massacres et les désastres dont le monde n'est pas avare : enfants morts de faim en Estrémadure dans les premières années du franquisme, carnages sous les dictatures d'Amérique du Sud. Mais l'art peut-il aller si loin sans se faire le complice du mal dont il témoigne et, dans l'effroi que suscite la vision de l'atrocité, n'y a-t-il pas une part de voyeurisme voire d'obscures jouissances ? Toutes ces questions, l'auteur les pose à travers le destin d'un artiste qui n'est pas un 'monstre d'insensibilité et qui, pourtant, telle la Méduse antique, craint de rencontrer son image comme s'il ne pouvait se regarder en face sans périr.

11/2013

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Littérature française

Médusa

Lorsqu'une grande méduse rouge laisse couler son venin hallucinatoire sur un corps, la réalité d'une nuit de trente et un décembre, à l'hôpital de Salvador de Bahia, devient un théâtre d'ombre et de lumière où les visions surgissent des profondeurs de la peau, des entrailles et du puits de l'oeil.

11/2015

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Policiers

Méduse bleue

Dans les îles de Micronésie, un laboratoire sous-marin, financé dans le plus grand secret par le gouvernement américain, soudainement... disparaît. Il effectuait des recherches sur une espèce rare de méduse, appelée la " méduse bleue ". Au même moment, au large des Bermudes, une bathysphère est attaquée et immobilisée à plus de 500 mètres de profondeur... C'est une mort certaine pour les passagers. Kurt Austin engage l'équipe de la NUMA car il suspecte un lien avec une puissante organisation de criminels Chinois qui mène d'horribles expériences médicales et aurait découvert un nouveau virus. Kurt Austin et Joe Zavala vont devoir tenter le tout pour le tout pour sauver non seulement leur vie nuis celle de millions de personnes

10/2012

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Littérature française

Méduse 1

Méduse 1 est une lettre aux thèmes ailés, spleenés ou profonds, écrite par l'un des quatre personnages principaux de Blanc, environ un an avant que commence l'action de ce roman publié en janvier 2004. Victor, Parisien, presque trente-cinq ans, architecte, rente de dessiner le plan du labyrinthe d'une humanité qu'il veut continuer de croire un espace-temps de beauté et de projet. Il décrit le chantier de Bébé, un néo-bâtiment conçu par son agence où, dans le fracas de la démolition de l'ancien, la vie ressurgit et se réinvente. Il refuse de se laisser dépassionner par le manque de souffle de notre présent mais livre ses peurs, conscient que son désir d'avenir intime se fane doucement dans sa solitude. Cette lettre joue un rôle en coulisses mais décisif dans la dramatique de Blanc. Vous qui l'avez lu en reconnaîtrez tout, prenez Méduse 1 comme Merci. Et vous qui ne savez rien de lui, lirez un texte qui a sa propre indépendance quoiqu'il soit intuition de la critique de la société et du roman d'amour qu'est Blanc. Méduse 2 paraîtra en janvier 2005, une lettre aussi, au ton libre et enlevé, néologique, fantaisiste et grave, écrite par un autre personnage, Miel, environ neuf mois avant l'ouverture de Blanc. Ces Méduses font office de plug-in à Blanc et leur défi est d'en induire le désir. Clé et serrure, post-inventées pour le coffre muet qu'on a fait d'un livre. Il m'est inconcevable de l'abandonner à un jeu éditorialo-médiatique qui s'étonne de l'anonymat de l'auteur, de la forme, mais qui, du texte, ne lit pas une ligne et en ignore le fond. Je rédige donc cette quatrième (contre toute tradition) usant de mon droit de refuser que Blanc soit mort-né. Je ne suis pas un auteur d'alignement mais de construction. Sans Blanc, rien. C'est quitte, ou double, à la parution de Méduse 1, Blanc aura neuf mois et un jour, elle lui sera un cri primal ou un silence et Méduse 2 un second tréteau. L'Art ne se crée que dans l'entre-deux réalisation-public, n'existe que par le public si le public le veut. Cyniques qui ne voulez ni ne voudrez jamais de rien, allez, faites place, il est temps. Mais vous, Public, sauvez-moi Blanc. S'il y a une bonne raison, faites-en un trait d'union. À vous, Claire Cros

09/2004

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Lecture 9-12 ans

Moi, Méduse

Découvrez la mythologie racontée par les monstres eux-mêmes ! Et si ce n'étaient pas eux les méchants ? Je suis Méduse, la petite fille de Gaia, la Terre, et le Pontos, les flots de la mer. Je suis, aux dires de tous, d'une beauté exceptionnelle. Il suffit que je regarde un homme pour qu'il soit attiré par moi, sans que je le veuille. La déesse Athéna, jalouse de ma beauté, m'a transformée en un monstre repoussant ! Mes cheveux sont devenus des serpents, mon regard, au lieu de séduire, pétrifie tous ceux qui le croisent. Accompagnée de mes deux soeurs qui sont immortelles, je vis désormais dans l'ombre du mont Atlas, loin de chez moi... 4ème de couverture : DECOUVREZ LA MYTHOLOGIE RACONTEE PAR LES MONSTRES EUX-MEMES ! ET SI CE N'ETAIENT PAS EUX LES MECHANTS ? Je suis Méduse, petite fille de Gaia, la Terre, et de Pontos, l'océan. Tout le monde vantait ma beauté exceptionnelle. Il me suffisait de regarder un homme pour qu'il soit attiré par moi. Mais aujourd'hui, mon regard transforme en pierre quiconque le croise et mon apparence est monstrueuse... Comment cela est-il arrivé ? Voici mon histoire... Vous connaissiez le récit du héros Persée, découvrez la version de Méduse...

01/2021

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Littérature française

Méduse . Tome 2

Méduse 2 est une lettre au ton enlevé, néologique, fantaisiste et grave, écrite par l'un des quatre personnages principaux de Blanc, environ neuf mois avant que commence l'action de ce roman publié en janvier 2004. Miel, Parisienne, vingt-huit ans, nouvelle critique littéraire d'un magazine féminin, mêle, dans le conte de sa journée, ses réflexions sur l'art éternel et la description de son rôle au sein de la rédaction. Son sens critique indépendant, fier et comique laisse entrevoir une tristesse calme, inquiète et hautement consciente. Elle anime en musique et en imagination un Paris statique et archaïque, lui invente des mouvements esthétiques et vivifiants pour damner le pion au Temps, et à sa propre vie, secrète et sombrante. Les événements, dans Blanc, précipiteront son ton et son jeu révolutionnaire, mais Paris ne la laissera plus si libre de ses folies. Vous qui l'avez lu connaissez déjà Miel, sa comédie et ses ellipses nouées. Et vous qui ne savez rien d'elle, lirez un texte qui a sa propre indépendance quoiqu'il soit intuition de la critique de la société et du roman d'amour qu'est Blanc. Ainsi de Méduse 1 parue en septembre 2004, une lettre écrite par un autre personnage, Victor, environ un an avant l'ouverture de Blanc. Ces Méduses font office de plug-in à Blanc et leur défi est d'en induire le désir. Clé et serrure, post-inventées pour le coffre muet qu'on a fait d'un livre. Il m'est inconcevable de l'abandonner à un jeu éditorialo-médiatique qui s'étonne de l'anonymat de l'auteur, de la forme, mais qui, du texte, ne lit pas une ligne et en ignore le fond. Je rédige donc cette quatrième (contre toute tradition) usant de mon droit de refuser que Blanc soit mort-né. Je ne suis pas un auteur d'alignement mais de construction. Sans Blanc, rien. C'est quitte, ou double, à la parution de Méduse 1, Blanc aura neuf mois et un jour, elle lui sera un cri primal ou un silence et Méduse 2, un second tréteau. L'Art ne se crée que dans l'entre-deux réalisation-public, n'existe que par le public si le public le veut. Cyniques qui ne voulez ni ne voudrez jamais de rien, allez, faites place, il est temps. Mais vous, Public, sauvez-moi Blanc. S'il y a une bonne raison, faites-en un trait d'union. A vous, Claire Cros.

01/2005

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