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Mahmoud Darwich, Rachid Koraïchi

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Une nation en exil. Hymnes gravés suivi de La Qasida de Beyrouth

" Mais alors, comment Rachid Koraïchi s'y est-il pris pour créer à partir des poèmes de Darwich ? Tout simplement en ne " s'y prenant pas " mais en empruntant le chemin de l'amitié, car Mahmoud Darwich, si méfiant pour sa langue, toujours aux aguets, ouvrait grandes ses portes à ceux qu'il considérait comme ses véritables amis, qui loin de vouloir se l'approprier, user et s'installer dans son oeuvre, y voyaient la belle possibilité de résonances, d'échos se répercutant dans leurs propos vallées. Rachid fut l'un de ces amis qui jamais n'illustra les poèmes de Mahmoud, mais y trouva une terre à partir de laquelle la sienne propre ". Elias Sanbar.

03/2010

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Critique littéraire

Je soussigné, Mahmoud Darwich. Entretien avec Ivana Marchalian

Fin 1991, une jeune journaliste libanaise d'origine arménienne, Ivana Marchalian, cherche à joindre Mahmoud Darwich, alors à Paris, pour un entretien qui serait publié dans l'hebdomadaire pour lequel elle travaille. Après plusieurs rencontres avec le poète, il répond à ses questions par écrit, et l'autorise à disposer du texte comme elle l'entend. Cinq ans après la disparition de Darwich, elle se décide à livrer au public ce témoignage, d'autant plus intéressant qu'il est accompagné de l'un des très rares manuscrits du poète qu'il n'a pas lui-même déchiré. Ce dialogue aborde la vie et l'oeuvre de Darwich : son rapport à l'histoire de la Palestine et à sa géographie, son enfance et sa mère, sa relation avec "Rira", devenue symbole de l'amour contrarié par la guerre, et de bout en bout sa vision de l'identité, de l'exil, de la mort.., et de la poésie.

10/2015

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Critique littéraire

Cartographie de l'exil. Lectures de l'oeuvre de Mahmoud Darwich

Cet ouvrage collectif réunit des contributions d'essayistes et de critiques littéraires qui traitent, à partir de l'analyse d'un recueil ou d'un poème en particulier, ou en revisitant l'ensemble de son parcours, de l'art poétique de Mahmoud Darwich comme perpétuel renouvellement. Conçu à l'origine comme un hommage au poète dix ans après sa mort, il y est notamment question de la veine autobiographique de ses derniers recueils, de son enracinement dans l'histoire et la géographie de son pays natal, de son ouverture sur l'aventure mondiale de la poésie, de sa pratique d'une intertextualité lucide et créatrice, ainsi que des difficultés que ses textes posent à la traduction. A quoi s'ajoutent des témoignages sur certains épisodes de sa vie, mettant l'accent sur la réception chaleureuse de sa poésie dès ses premiers recueils et sur l'importance dans son oeuvre de sa résidence en France pendant plus de dix ans.

02/2021

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Littérature étrangère

Présente absence

Publié en 2006, Présente absence est l'avant-dernier livre de Mahmoud Darwich paru de son vivant. Il s'agit d'une adresse, en vingt chapitres, à son autre moi, lui restituant les moments clés de son existence, depuis la première enfance jusqu'à la mort qu'il pressentait toute proche. Ce texte éblouissant, fourmillant d'images insolites et d'allusions historiques et littéraires, teinté parfois d'une douce mélancolie mais parsemé aussi de traits d'humour, prolonge en quelque sorte le long poème Murale dans un va-et-vient permanent entre le passé et le présent. A l'enfant, fils d'un modeste paysan galiléen, Darwich rappelle l'abandon de la maison familiale et le départ en 1948, sous les bombes, au Liban ; au jeune homme, ses premiers émois amoureux ; à l'exilé, les senteurs des villes où il a résidé et les séductions de l'automne parisien ; au poète, ses rêves et ses cauchemars, et ses démêlés quotidiens avec les mots et les métaphores. Combinant fragments de mémoire et introspection, Darwich revisite les grands thèmes de son oeuvre, en se situant délibérément à l'étroite frontière entre une poésie en prose et une prose poétique.

04/2016

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Littérature étrangère

La Trace du papillon. Pages d'un journal (été 2006-été 2007)

Cet ouvrage, le dernier publié du vivant de Mahmoud Darwich, rassemble une centaine de textes courts, en vers ou en prose, écrits au fil des jours sans plan préconçu ni la moindre restriction thématique. Ainsi y trouve-t-on des réflexions à caractère politique, toujours décapantes, et des pensées intimes sur le temps qui passe ou sur l'exil intérieur, mais aussi un éloge du vin ou de la voix d'Oum Kalsoum, des poèmes d'amour, la description d'un arbre ou d'un fruit, les échos d'une conversation à Paris ou le récit d'une rencontre en Espagne, et surtout, de bout en bout, le pressentiment d'une prochaine disparition. Au sommet de son art, Mahmoud Darwich trace des pistes, pose des jalons, nous dit à chaque page de son journal qu'il a encore tant de choses à nous dire - et dont nous ne connaîtrons que les quelques poèmes, sublimes, qu'il a eu le temps d'écrire ou d'achever durant la dernière année de sa vie.

04/2009

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Littérature étrangère

Murale

Murale renvoie d'emblée aux grandes fresques antiques et médiévales, celles où l'artiste-artisan figure en général les deux dualités fondamentales vie/mort et mort/résurrection. C'est aussi, en quelque sorte, par référence à une autre tradition culturelle, une mu'allaga, ode qui exprimait avant l'islam la vision du monde des Arabes du désert, et qui, dit-on, était accrochée, en signe de vénération, au mur du temple de La Mecque. Affrontant le mystère de la mort, Mahmoud Darwich nous livre son poème le plus ambitieux sur le plan thématique, et sans doute le plus complexe du point de vue formel. Le dépérissement des êtres et leur désir d'éternité, la lutte corps à corps avec la mort y sont explorés sous trois angles : la relation du poète à la femme, au langage et à l'histoire, dans un foisonnement d'images et de références religieuses, mythologiques, littéraires, philosophiques... Mais, grâce à une exceptionnelle maîtrise de la prosodie arabe, Darwich parvient à fondre tous ces éléments en un chant fluide et poignant qui rappelle les hymnes éternels de l'Orient ancien.

02/2003

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