Recherche

Hubert Mingarelli

Dossiers

Extraits

ActuaLitté

Littérature française

La terre invisible

1945. Dans l'Allemagne occupée, un photographe de guerre ne parvient pas à s'en aller et à rentrer chez lui en Angleterre. Il est hanté par la libération d'un camp de concentration à laquelle il a assisté.Il décide de partir au hasard des routes. Il photographiera les gens de ce pays devant leur maison dans l'espoir de comprendre qui ils sont pour avoir pu laisser faire ce qu'il a vu.Un jeune soldat anglais, qui vient juste d'arriver et qui n'a rien vécu de la guerre, l'escortera et conduira la voiture réquisitionnée à travers l'Allemagne sans deviner les motivations qui poussent le photographe. Mais lui aussi porte un secret plus intime qui le hante et dont il ne parle pas. La Terre invisible raconte leur voyage.

08/2019

ActuaLitté

Littérature française

Une rivière verte et silencieuse

Une rivière verte et silencieuse. Les chiens noirs sont-ils aux malheurs des gosses ? Dieu pose-t-il son regard au bon endroit ? En attendant il faut manger et payer l'électricité, et ça c'est le problème du père. Il faut aussi s'imaginer qu'on possède un bras de rivière, un pont ainsi que tous les poissons qui nagent dans l'ombre du pont. Et ça c'est pour son fils. Mais surtout, les rivières sont-elles vertes et silencieuses comme dans nos souvenirs ?

08/1999

ActuaLitté

Littérature française

L'homme qui avait soif

Japon, 1946, pendant l'occupation américaine. Démobilisé depuis peu, Hisao revient de la montagne avec une soif obsédante et des rêves qui le hantent. À bord du train qui doit le conduire vers la femme aimée, il commet une terrible erreur. Descendu pour boire, il voit le train repartir avec sa valise et l'oeuf de jade qu'il a prévu d'offrir à Shigeko. Alors qu'un suspens subtil mais intense invite le lecteur à suivre les péripéties d'Hisao courant après sa valise, se dessine la bataille de Peleliu où il a combattu aux côtés de Takeshi, jeune soldat troublant qui chante dans le noir. Et qui mourra à ses côtés. Dans ce roman aussi puissant que poétique, Hubert Mingarelli évoque avec une rare élégance l'amitié entre hommes et le Japon meurtri par la guerre. Hisao retrouvera-t-il sa valise et arrivera-t-il jusqu'au "mystère Shigeko" ?

01/2014

ActuaLitté

Littérature française

Un repas en hiver

Ce jour-là, trois hommes prennent la route, avancent péniblement dans la neige sans autre choix que de se prêter à une chasse à l'homme décrétée par leur hiérarchie militaire. Ils débusquent presque malgré eux un Juif caché dans la forêt, et, soucieux de se nourrir et de retarder le retour à la compagnie, procèdent à la laborieuse préparation d'un repas dans une maison abandonnée, avec le peu de vivres dont ils disposent. Les hommes doivent trouver de quoi faire du feu et réussir à porter à ébullition une casserole d'eau. Ils en viennent à brider les chaises sur lesquelles ils sont assis, ainsi que la porte derrière laquelle ils ont isolé leur proie. Le tour de force d'Hubert Mingarelli, dans ce roman aussi implacable que vertigineux, consiste à mettre à la même table trois soldats allemands, un jeune Juif et un Polonais dont l'antisémitisme affiché va réveiller cher les soldats un sentiment de fraternité vis-à-vis de leur prisonnier.

08/2012

ActuaLitté

Littérature française

La Source

Orfèvre en histoires courtes, Hubert Mingarelli condense dans La Source ce qui a fait son succès : une émotion tenue au plus près du silence par des mots simples, des phrases impeccables dans leur pouvoir d'évocation, une délicatesse vis-à-vis de ses personnages et cette façon incroyable qu'il a de faire d'eux nos propres frères. Une nuit qui en aurait contenu mille, presque belle. Et tandis qu'elle avançait et qu'ils se parlaient, George savait que des nuits comme ça, ils n'en auraient plus. Ils avaient l'air de prendre une dernière inspiration, de se remplir d'air une dernière fois avant de s'enfoncer dans l'eau profonde que serait leur monde au réveil.

04/2012

ActuaLitté

Littérature française

L'année du soulèvement

"Alors il pensa aux forêts sous la neige et aux premières branches des sapins, si lourdes qu'elles ploient jusqu'au sol. Il se souvint du renard qui dormait au pied d'un sapin, sous l'une de ces branches, à l'abri du froid et de la neige. Il avait les couleurs de son lit d'aiguilles de pin. II se souvint de l'impression de chaleur qu'il avait ressentie en le voyant, pour lui-même et pour le renard, alors que la température était tombée en dessous de zéro. Il l'avait laissé dormir, le museau posé sur ses pattes de derrière, soufflant des petits nuages d'haleine blanche. En s'en allant il lui avait dit: "Je te laisse parce que tu dors." Puis il lui avait souhaité que leurs chemins ne se croisent plus jamais." Souvenir d'une partie de chasse, d'un renard qui dort. Construire un feu et écouter la voix paisible du vent. Oublier que les hommes ont été ennemis. "Notre besoin de consolation est impossible à rassasier", écrivait Stig Dagerman.

04/2010

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté