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André Breton

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Le tour d'abandon

Début du XIVe siècle. Bel homme cultivé et fort riche, Hardouin cadet-Venelle, bourreau, n'a jamais porté sa charge comme un fardeau jusqu'à ce qu'il sangle sur le brasier Marie de Salvin, une innocente. Une quête l'anime depuis: faire vraie justice. Persuadé de l'innocence de Mahaut de Vigonrin, accusée d'avoir empoisonné son beau-père et son mari, il veut tout tenter pour la sauver du bûcher. Mais la destinée de Mahaut est entre les mains du bailli, Louis d'Avre, fraîchement nommé dans cette seigneurie bretonne, alors que la grogne monte dans le royaume après le renchérissement de la monnaie royale. Pire: d'étranges méfaits surviennent. Des enfants confiés au tour d'abandon de la ville disparaissent, deux jeunes femmes sont assassinées et un garçonnet est tué en pleine forêt… Louis d'Avre demande l'aide d'Hardouin. Certain que justice ne sera rendue à l'identique à deux servantes trépassées et à la maîtresse installée d'un noble jouissant de puissantes protections sauf s'il s'en mêle, il accepte. M. Justice de Mortagne ne reculera devant rien, ni la férocité ni la ruse, ni l'amour, ignorant que le plus blessant des trois n'est pas celui qu'il croit.

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poesie grand format

Je suis parfois cet homme

Repéré par Julien Gracq et André Breton, Stanislas Rodanski (1927-1981) fait partie des marges du surréalisme, de ces figures extrêmes qui en posent naturellement les jalons. Ce recueil est constitué de poèmes écrits entre 1946 et 1952, presque tous inédits, qui offrent la découverte du poète après celle du Rodanski écrivain 'surréaliste'. Ici, il arpente en veilleur un territoire froid et nocturne. Dans son paysage intérieur sont dressées des phrases-lanternes auprès desquelles il revient pour relancer son discours et réchauffer sa flamme. Rodanski suit les mots tout en disant 'je suis les mots', utilise les paradoxes et les antithèses pour forcer le langage, pour trouver la voie de l’être et le 'cours de la liberté'. Chez lui la folie est devenue une 'vertu morale' et Rodanski se réclame du 'fanal de Maldoror' tout en marchant dans les pas de Nerval. Son univers poétique s'étend du romantisme allemand de Novalis et de Hölderlin au panthéon surréaliste avec lequel il dialogue (allusions à Breton, Sade, Vaché, Jarry, ou Rimbaud) dans un style unique, cristallin, où pointe un humour noir et désespéré.

11/2013

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