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prix littéraires rentrée littéraire 2017

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Poches Littérature internation

Comme l'ombre qui s'en va

4 avril 1968. James Earl Ray tire sur Martin Luther King. Puis s'enfuit à Lisbonne, dans l'attente d'un visa pour l'Angola. L'attente s'éternise, il erre dans des rues inconnues. Trente ans après, Antonio Munoz Molina arpente la ville, théâtre de son premier roman, sur les traces de l'assassin. Reconstituant le passé, l'écrivain mêle ses propres souvenirs à ceux de l'homme le plus recherché du monde. Né en 1956, Antonio Munoz Molina a reçu de nombreux prix littéraires dont le Prix national de littérature en Espagne, le prix Femina étranger pour Pleine Lune et le prix Principe de Asturias pour l'ensemble de son oeuvre. Il est membre de la Real Academia de Letras. " Un roman d'une exceptionnelle ampleur. " L'Obs " Vertigineux et singulier. " Le Figaro littéraire Traduit de l'espagnol par Philippe Bataillon

09/2017

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Policiers

La chute de la maison Whyte

Un prix prestigieux pour la littérature la plus populaire de France. Un jury de douze professionnels qui représentent chacun un maillon essentiel de toute investigation judiciaire. Une seule exigence : donner ses lettres de noblesse à un premier polar en pleine rentrée littéraire. Une coédition exceptionnelle portée chaque année par la collection La Bête Noire, aux éditions Robert Laffont, et Le Figaro Magazine.

09/2020

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Littérature étrangère

Le livre de la mer. Ou l'art de pêcher un requin géant à bord d'un canot pneumatique sur une vaste mer au fil de quatre saisons

Né en Norvège en 1965, Morten A Stroksnes est écrivain, journaliste et photographe. Il a publié des récits de voyage, des reportages littéraires, des essais, et collabore à plusieurs journaux et magazines. Le livre de la mer a reçu un accueil enthousiaste de la part du public et a obtenu en Norvège le prix des Critiques 2015 pour le meilleur ouvrage de non-fiction.

02/2017

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Sciences historiques

Saint-Germain-des-Prés

Voici enfin un ouvrage réunissant à la fois la légende et l'histoire de ce quartier parmi les plus célèbres au monde, depuis la fondation de la fameuse abbaye par Childebert, fils de Clovis, jusqu'aux nuits trépidantes du Tabou, ou encore jusqu'au Saint-Germain d'aujourd'hui, avec ses galeries, ses terrasses, ses prix littéraires. Chronique de près de mille ans de vie religieuse, commerçante, ludique et littéraire, Jean-Paul Caracalla remonte le temps, de l'établissement de la foire Saint-Germain à partir du XIIIe siècle à l'ancêtre des cafés de Paris : le Procope. Là devaient se succéder les Encyclopédistes, Voltaire ou Rousseau, et plus tard les révolutionnaires Hébert, Marat et Danton. À la fin du XIXe siècle s'affirme le règne absolu des terrasses de café, au Voltaire, au Flore, aux Deux Magots, puis chez Lipp. L'activité littéraire est assurée par la concentration des éditeurs autour du vieux clocher, l'ouverture du Théâtre du Vieux-Colombier et l'enthousiasme des libraires comme Adrienne Monnier ou Sylvia Beach. Même l'Occupation n'empêchera pas Sartre et Simone de Beauvoir de sacrifier à la tradition. On retrouve ici la chronique des lendemains de la guerre, celle de la légende du jazz, de Vian et du Club Saint-Germain. Jean-Paul Caracalla n'a garde d'oublier le vrai cour du quartier : ses rues tortueuses, ses personnages pittoresques, ses petits métiers dont le célèbre menuisier de la place Furstenberg.

11/2007

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Littérature française

Pour trois couronnes

Dans le bureau de feu Thomas Colbert, un magnat du commerce maritime, Philippe Zafar, le jeune préposé au classement des archives, découvre un bref texte manuscrit, fort compromettant pour celui qui s'en avérerait l'auteur. Aveux déguisés du défunt ? Exercice littéraire sans conséquence ? Philippe Zafar se lance dans une enquête qui va vite prendre une dimension à laquelle rien ne l'avait préparé. On retrouve dans ce roman d'aventures, déployé sur un siècle et trois continents - de l'Amérique du Nord aux tropiques -, l'écriture vive et talentueuse de François Garde dont le précédent livre, Ce qu'il advint du sauvage blanc, a été récompensé par huit prix littéraires, parmi lesquels le prix Goncourt du premier roman.

05/2013

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Poésie

Odes et ballades

"Ce petit livre "mal fagoté" que le libraire Pélicier affiche, le 8 juin 1822, en sa boutique de la place du Palais-Royal, et qui s'intitule Odes et Poésies diverses, est le premier livre qu'ait publié Victor Hugo. Il a vingt ans et, déjà, il a beaucoup écrit ; ses poèmes lui ont valu des prix et des distinctions à l'Académie française et à l'Académie des Jeux floraux ; avec ses frères, mais en prenant pour lui la part la plus grande, il a assuré, quinze mois durant, la rédaction et la publication d'une revue, Le Conservateur littéraire ; il n'est plus tout à fait un inconnu et ne passe pas pour le moindre de ces poètes qui, dans le sillage de Chateaubriand, chantent et défendent le Trône et l'Autel. La préface affirme que "la poésie n'est pas dans la forme des idées, mais dans les idées elles-mêmes". La forme ne rompt point, en effet, avec les règles post-classiques ; quant aux idées elles sont celles de tous les écrivains royalistes du temps ; mais elles sont sérieuses, graves, elles obligent le poète à se faire de la poésie l'idée la plus haute. Il accueille et rapporte la Vision du siècle révolutionnaire jugé et condamné par l'Eternel, dans les espaces infinis ; il maudit Bonaparte et explique les fléaux de l'histoire par la volonté divine qui châtie et redresse ; bref, cette poésie politique, si bornée, si dépassée dans sa prise de position, débouche sur une vision épique et métaphysique de l'Histoire"... Pierre Albouy

10/1980

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