Recherche

Zeruya Shalev

Extraits

ActuaLitté

Poches Littérature internation

Mari et femme

Naama et son mari Oudi ne sont ni heureux ni malheureux. Une vie de couple bien réglée, une fille de dix ans, des métiers satisfaisants, guide touristique dans le désert pour lui et assistante sociale pour elle. Une vie ordinaire, en apparence. Jusqu'à ce matin où Oudi ne parvient pas à se lever. Ses jambes ne lui obéissent plus, ses membres inférieurs sont paralysés. Lorsque le verdict des médecins tombe - le trouble est de nature psychosomatique -, la mécanique de leur existence s'est déjà déréglée de manière irréversible. Mari et femme semble s'attacher à un sujet classique, la lente décomposition d'un couple, mais grâce à l'écriture de Zeruya Shalev, qui épouse le flux et reflux de la pensée de sa narratrice, nous sommes entraînés dans un chaos émotionnel qui fait fi de l'ordre chronologique des événements et transforme la lecture en une course haletante.

05/2004

ActuaLitté

Littérature étrangère

Ce qui reste de nos vies

Hemda Horovitz vit sans doute ses derniers jours à l'hôpital de Jérusalem. Ses deux enfants lui rendent visite mais ce sont bien les souvenirs du passé qui accompagnent chaque geste, chaque détail au seuil de la mort. Il y a par exemple l'image de ce lac, près du kibboutz où Hemda est née, qui s'impose encore avec force à sa conscience. Les traces plus douloureuses de sa longue vie aussi, qui se glissent dans sa mémoire sans qu'elle puisse s'en libérer : son père trop exigeant, un mariage sans amour, puis cette difficulté à aimer équitablement ses deux enfants, Avner et Dina. Ces deux derniers passent beaucoup de temps avec leur mère depuis l'hospitalisation. Avner, le fils adoré, y rencontre une femme venue dire au revoir à son mari mourant, et entame une étrange relation avec elle. Quant à Dina, la fille mal aimée, elle ne sait comment gérer l'éloignement de sa propre fille pour qui elle a pourtant sacrifié sa carrière. Débordée par le besoin de donner cet amour à quelqu'un, elle se met en tête d'adopter, envers et contre tous. Son désir inébranlable de renforcer son foyer pour y accueillir un autre enfant risque bien de faire éclater sa famille. Zeruya Shalev sait parler comme personne des relations mystérieuses qui se tissent entre parents et enfants. Dans une langue puissante, elle évoque la colère, le ressentiment, la frustration et la peur qui construisent les familles autant que l'amour et le bonheur d'être ensemble. Ce qui reste de nos vies est certainement son roman le plus envoûtant.

09/2014

ActuaLitté

Littérature étrangère

Thèra

Ella a décidé de mettre fin à la lente décomposition du couple qu'elle forme depuis une dizaine d'années avec Amnon. Mais lorsque ce dernier quitte l'appartement familial à sa demande, la laissant seule avec leur petit garçon de six ans, la libération tant espérée ne se produit pas, bien au contraire. Confrontée à l'incompréhension de ses propres parents, paralysée par l'angoisse devant un avenir incertain et dévorée par un sentiment de culpabilité à l'égard de son fils, Ella ne sait plus vers qui se tourner. Son travail d'archéologue - elle poursuit des recherches sur la disparition de la civilisation de l'île de Santorin, anciennement nommée Thèra, engloutie dans une gigantesque éruption volcanique vers 1500 av. J.-C. - ne lui offre aucune échappatoire, car c'est précisément sur un lieu de fouilles qu'elle a fait la connaissance d'Amnon. La rencontre avec Oded, lui aussi en instance de séparation et père de deux enfants, paraît alors miraculeuse : elle se sent enfin aimée et comprise. Mais ce nouveau désir dessine une géographie familiale dans laquelle la peur de chacun de ne pas y trouver sa place semble bien prendre le pas sur l'amour naissant.

02/2007

ActuaLitté

Lecture 6-9 ans

Un petit garçon idéal

Gour est l'enfant le plus joli du monde, il est aussi le plus intelligent, le plus fort et le plus grand. C'est ce que dit Maman. Pourtant à l'école, Noa est plus grande que lui, Mikaël est plus beau, Itamar donne de vrais coups de pied. Gour réfléchit : sa maman ne va vraiment pas bien si elle se trompe à ce point. Et puis, l'aimerait-elle encore si elle réalisait son erreur ? Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

09/2009

ActuaLitté

Poches Littérature internation

Vie amoureuse

Quand Ya'ara fait la connaissance d'Arien, un ami de jeunesse de son père, elle ressent immédiatement une immense fascination pour lui. Ce sentiment se transformera pourtant très vite en une obsession qui éclipsera tout ce qui faisait sa vie jusque-là. Elle néglige ses cours, délaisse son mari pour suivre Arieh dans ses explorations sexuelles de plus en plus osées, pendant que la femme de ce dernier se meurt, et finit par perdre sa dignité. Récit d'une passion destructrice, Vie amoureuse est surtout la quête douloureuse d'une femme qui plonge dans le passé, dans les blessures enfouies de l'histoire familiale.

01/2005

ActuaLitté

Poches Littérature internation

Thèra

Ella a décidé de mettre fin à la lente décomposition du couple qu'elle forme depuis une dizaine d'années avec Amnon. Mais lorsque ce dernier quitte l'appartement familial à sa demande, la laissant seule avec leur petit garçon de six ans, la libération tant espérée ne se produit pas, bien au contraire. Confrontée à l'incompréhension de ses propres parents, paralysée par l'angoisse devant un avenir incertain et dévorée par un sentiment de culpabilité à l'égard de son fils, Ella ne sait plus vers qui se tourner. La rencontre avec Oded, lui aussi en instance de séparation et père de deux enfants, paraît alors miraculeuse : elle se sent enfin aimée et comprise. Mais ce nouveau désir dessine une géographie familiale dans laquelle la peur de chacun de ne pas y trouver sa place semble bien prendre le pas sur l'amour naissant. Dans son troisième roman, Zeruya Shalev poursuit sa réflexion sur l'amour moderne entamée avec Vie amoureuse et Mari et femme. Thèra aborde, avec cette acuité qui est propre à Shalev, la rupture et la reconstruction d'une famille, et, au-delà, la question de la perte et le rapport au temps.

06/2008

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté