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Philippe Labro

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Littérature française

Rive droite, rive gauche

Paul Sénanques ne supporte plus les compromis. Ce brillant avocat fait partie d'une génération de rebelles que l'attrait du pouvoir et le goût de l'argent ont ralliés à l'ordre établi. Mais la passion de la vérité couve en lui comme un feu mal éteint. Lorsqu'il dénonce publiquement les malversations de l'un de ses clients, il se retrouve seul face à un homme qui ne lui pardonne pas d'avoir " cassé le morceau ", et s'apprête à le lui faire payer très cher. Seul ? Rien n'est moins sûr. Car Paul Sénanques rencontre une femme qui, comme lui, s'accommode mal de la comédie où chacun perd sa vie en croyant la gagner. Ensemble, ils affrontent la tempête, puisant le courage de lutter dans un amour fragile que tout semble menacer. Récit d'action, où le monde des affaires et celui du crime se côtoient - et parfois se rejoignent -, chronique d'une initiation amoureuse, Rive droite, Rive gauche est aussi une fable sur le pouvoir des médias et l'usage qu'un homme moderne peut en faire.

11/1984

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Littérature française

Manuella

"Je n'écris que cela, des banalités. En fait, je suis nulle. Toutes mes amies me disent que je suis géniale et belle et sympa et positive, et mes parents disent la même chose et tout le monde me croit formidablement sûre de moi, si seulement ils savaient à quel point je me trouve nulle. J'ai tout faux. Je suis encore vierge, 9/10 (ou plutôt 10/10) de mes amies ne le sont plus depuis longtemps, elles ont toutes plus ou moins un garçon dans leur vie, et moi rien. Plaignez, plaignez la pauvre petite poule sans amour, la gentille fille de bon aloi qui ignore ce que l'amour physique veut dire, le bébé à l'enveloppe de femme qui a les chevilles trop épaisses, les hanches trop larges, un nez trop épaté, une oreille qui dit bonjour à l'autre, des fossettes trop hautes et un menton trop pointu, et qui marche en faisant des mouvements comme les bateaux qui tanguent dans le port lorsqu'il y a de la houle. "

05/1999

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Littérature française

Des cornichons au chocolat

Publié en 1983 sous le pseudonyme de Stéphanie, Des cornichons au chocolat est devenu un livre culte. Toute une génération s'est reconnue dans le journal de cette adolescente de treize ans : sa solitude et sa révolte, son regard dérangeant sur les adultes, l'école, le travail, et son goût discutable pour les sandwichs aux cornichons et au chocolat. En réalité, le véritable auteur de ce livre n'est autre que le romancier Philippe Labro. A l'époque, par pudeur et par authenticité, il avait préféré se dissimuler sous la fausse identité de cette lycéenne inconnue – ce « je » féminin, pour laisser croire qu'il s'agissait d'un véritable document. Vingt-quatre ans plus tard, Philippe Labro a décidé de reconnaître ce « roman caché », d'autant qu'il constitue le premier volet d'une trilogie féminine poursuivie avec Manuella et enfin avec Franz et Clara. Les lecteurs et lectrices reconnaîtront, en effet, dans Des cornichons au chocolat, la patte du célèbre romancier qui a su s'identifier à l'adolescente. On n'oublie pas facilement Stéphanie – un ton inimitable.

02/2009

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Littérature française

Les gens

Trois destins parallèles s'entrecroisent, trois vies dont le seul point commun est le manque d'amour : Maria, une jeune orpheline californienne d'une beauté rare, Caroline, une Parisienne trentenaire, enfin Marcus Marcus, célébrité de la télévision, mégalo et parano. Autour d'eux, vont graviter toutes sortes de gens : la femme de l'ambassadeur américain en France, une intraitable executive woman, un détective privé, une coach sans scrupule, des loups et des agneaux... Philippe Labro nous offre, de San Francisco jusqu'aux cercles de pouvoir parisien, une ronde étourdissante. Pour dresser de manière drôle, critique et profondément attachante, un portrait captivant de nos contemporains.

06/2010

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Dépression, suicide

Tomber sept fois, se relever huit

" Quelque chose a changé. " Avec ces quatre mots, commence le nouveau récit de Philippe Labro. Ce " quelque chose " n'est autre que le début de la plongée dans une dépression nerveuse dont il a été victime entre septembre 1999 et mai 2001. L'histoire s'amorce dans ses bureaux de " patron " de RTL et se termine au festival de Cannes où il siège comme juré. Entre ces deux moments, le lecteur va suivre les " séquences du malheur " et les " séquences du bonheur " d'un homme qui " craque " au sommet de sa réussite, et qui va dire la vérité sur cette maladie qui touche, a touché, touchera un Français sur cinq. L'auteur de La Traversée raconte sans fard ni concession ce que signifie perdre le désir, l'énergie, la passion, l'estime de soi. Il restitue " cette tristesse sans larmes ", ce " novembre de l'âme " et dit " comment c'était ". Il évoque les effets de " la broyeuse " qui vous ronge le ventre, la tentation du suicide, la dégradation de son image, les dialogues avec le psychiatre, les antidépresseurs et leurs séquelles, un court et terrible séjour en hôpital. Mais ce témoignage unique constitue aussi une éclatante affirmation de la force de la vie. Avec la patience, la compréhension et l'amour de ses proches, " on peut s'en sortir ", jure Philippe Labro.

09/2003

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Dépression, suicide

Tomber sept fois, se relever huit

" C'est arrivé subrepticement, sournoisement, sans prévenir, une vraie saloperie, une lente et insidieuse pénétration. Je suis l'esclave d'une chose indéfinissable qui est en train de me détruire et je lui obéis sans aucune résistance. " " Quelque chose a changé. " Ce " quelque chose " n'est autre que le début de la plongée dans une dépression nerveuse dont le célèbre romancier a été victime. Dans un récit vécu, sans fard ni concession, l'auteur de La traversée raconte ce que signifie perdre le désir, l'énergie, la passion, l'estime de soi. Avec un style intime, conduit par le souci authentique de restituer " cette tristesse sans larmes ", et de " dire comment c'était ", selon la formule de ses maîtres en écriture, Hemingway et Hugo, Philippe Labro évoque les effets de " la broyeuse " qui vous ronge le ventre. Mais ce témoignage unique, porté par le souffle de l'écriture, constitue aussi une éclatante affirmation de la force de la vie et de l'amour.

10/2005

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