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Elsa et Frank

On est en 1954, en Australie, peu après une terrible (et malheureusement très réelle) épidémie de poliomyélite qui a fait des ravages dans le pays. Le vaccin n’existera que peu après. Ils sont trois très jeunes adolescents, durement frappés par la maladie, Frank, Elsa et Sullivan qui tentent de revivre, après avoir été durement touchés, dans une maison de convalescence, « The Golden Age ». Sullivan est poète : inerte dans un poumon d’acier , il compose des poèmes qu’il dicte à Frank. Frank est doublement un survivant car juif d’Europe Centrale, il n’a échappé à la mort que par miracle pendant la guerre, de même que ses parents. Il va tomber amoureux d’Elsa, si jeune, si jolie, si fragile. Tous deux se rapprocheront encore plus quand meurt Sullivan. Mais si les adultes autour d’eux, médecins, rééducateurs, infirmières, parents, amis, sont bienveillants et veulent les aider, il y a une limite à ne pas franchir. Qui va l’être quand on les retrouve dans le même lit, celui d’Elsa, et nus. Évidemment, c’est le scandale assuré. On les sépare, on les renvoie chacun dans sa famille. Ils se reverront – mais le temps, la vie les entraîneront loin l’un de l’autre. Frank, qui n’a jamais oublié Sullivan et ses poèmes si beaux, deviendra poète à son tour... et célèbre. Un jour il ouvrira sa porte à un jeune journaliste venu l’interviewer qui lui demandera : que s’est-il passé autrefois entre ma mère et vous ? Ce court roman – environ 220 pages – a eu un énorme succès en Australie, où il a été couronné par tous les prix littéraires imaginables. On l’a comparé, bien sûr, à Nos étoiles contraires
traduit de l'anglais par Alice Seelow

05/2017

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Joie

Rome, 2014, fin de l’été. Alors qu’il lisait sur sa terrasse ensoleillée, le cœur de Giangiacomo – dit Gigi – s’est arrêté. Une mort rapide, sans douleur, comme il l’avait toujours souhaitée, se souvient sa fille Elvira, appelée en urgence.
Quelques jours plus tard, la jeune femme tombe sur un manuscrit inachevé. Elle pense à la trame d’un film – Gigi était cinéaste –, mais découvre l’histoire d’amour que son père vivait depuis plus de quatre ans avec une journaliste belge, Clara. Le récit de Gigi correspond à sa partie d’un livre qu’ils avaient décidé d’écrire ensemble. Il la lui enverrait une fois terminée. Puis elle y répondrait.
Depuis sa rencontre avec Clara, venue à Rome l’interviewer à l’occasion de la sortie de son film sur Gramsci, Gigi connaît une nouvelle jeunesse. Ses pages évoquent le surgissement inattendu de leur mature love, une expression devenue entre eux un code pour se joindre et qui désigne cet amour à l’âge mûr que tous deux vivent de façon parallèle. Clara est mariée, elle aussi, et mère de deux garçons. Le bonheur des retrouvailles, l’abandon des corps, les rires, les films vus et revus ensemble : telle est la matière précieuse de leur complicité. Clara et Gigi parlent beaucoup : il aime la faire rire avec d’invraisemblables anecdotes, elle veut tout savoir de son passé. La politique et la révolution sont au cœur du travail de Gigi, hanté par la mort de son père, tué en 1945 dans les rangs des partigiani.
Clara écrira à son tour sa version de l’histoire. Les souvenirs des jours lumineux sur la Méditerranée, des désaccords aussi – ne considérait-elle pas le militantisme de Gigi comme un combat d’arrière-garde ? – la plongent dans un flot d’émotions. Elle entame alors un « journal d’absence » dans lequel elle s’adresse d’abord à Gigi puis, peu à peu, à Elvira. À la jeune fille au seuil de sa vie sentimentale, elle confie, avec pudeur et tendresse, la plénitude de cet amour caché qui coexistait si bien avec sa vie – pourtant heureuse – au grand jour.
Pure bliss, gioia, joie, avait coutume de répéter Gigi. Une joie devenue le motif musical de cette attachante partition à quatre mains.

02/2017

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Garde tes larmes pour plus tard

Chargée d'interviewer Françoise Giroud pour le magazine Elle, Alix de Saint-André était bien décidée à lui rentrer dans le chou. Cette figure tutélaire du journalisme, fondatrice de L'Express, et ancienne secrétaire d'État, chargée de la Condition féminine, promue grande conscience nationale, lui courait sur les nerfs. Mais elle tombe sur une vieille dame en pleine dépression qui lui fait du thé et la bouleverse. Elle range son revolver. En ce mois de décembre 1987, quarante ans les séparent, elles n'ont pas deux idées en commun, mais elles aiment les mots, leur métier et les chats. Elles deviennent amies. Après la mort de Françoise, en janvier 2003, Alix envoie à sa fille, Caroline Eliacheff, psychanalyste et pédopsychiatre, une lettre de quatorze pages. Caroline lui répond par courrier électronique ; elles ne cesseront plus de s'écrire. Car, très vite, une première biographie vitriole Françoise, et Alix a envie de ressortir son flingue. Signant Sherlock, elle entraîne alors Caroline Watson dans une grande enquête à la recherche de sa mère. Ce livre captivant, joyeux et de belle amitié raconte les aventures de nos deux détectives, et résout quelques-uns des vrais mystères de Françoise Giroud.

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musique

Eddie Barclay

On l’a surnommé l’empereur du microsillon! Avec ses premiers gains dans les années cinquante, Eddie Barclay révèle des inconnus qui deviennent des stars: Aznavour, Mitchell ; des poètes immortels: Brel, Ferré. Pendant vingt ans, il ne cesse d’enrichir son catalogue d’artistes qui nous enchantent toujours: Dalida, Mireille Mathieu, Michel Delpech, Bernard Lavilliers, entre autres. Barclay devient aussi la coqueluche des médias: il boit, fume, séduit dans ses chemises multicolores et reçoit chez lui en pyjama ; il se marie huit fois, couche et découche. Il organise des festins sans motif raisonnable avec une bande joyeuse, plus nombreuse que celle d’Ali Baba. Les journalistes annoncent cent fois sa mort et mangent cent fois leur copie. Mais, en 2005, il les prend de court. Cette vie étourdissante, où un travail acharné et un flair extraordinaire se conjuguent avec un train de vie seigneurial et des fêtes à n’en plus fi nir, revit brillamment dans ce livre signé par deux spécialistes du show-biz. On y trouve aussi des interviews exclusives d’Hugues Aufray, Michel Delpech, Philippe Lavil, Frank Alamo, Boris Bergman. Le livre imprimé contient un cahier hors-texte de 8 pages en noir, que nous n'avons pas repris dans l'édition numérique.

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Garde tes larmes pour plus tard

Chargée d'interviewer Françoise Giroud pour le magazine Elle, Alix de Saint-André était bien décidée à lui rentrer dans le chou. Cette figure tutélaire du journalisme, fondatrice de L'Express, et ancienne secrétaire d'État, chargée de la Condition féminine, promue grande conscience nationale, lui courait sur les nerfs. Mais elle tombe sur une vieille dame en pleine dépression qui lui fait du thé et la bouleverse. Elle range son revolver. En ce mois de décembre 1987, quarante ans les séparent, elles n'ont pas deux idées en commun, mais elles aiment les mots, leur métier et les chats. Elles deviennent amies. Après la mort de Françoise, en janvier 2003, Alix envoie à sa fille, Caroline Eliacheff, psychanalyste et pédopsychiatre, une lettre de quatorze pages. Caroline lui répond par courrier électronique ; elles ne cesseront plus de s'écrire. Car, très vite, une première biographie vitriole Françoise, et Alix a envie de ressortir son flingue. Signant Sherlock, elle entraîne alors Caroline Watson dans une grande enquête à la recherche de sa mère. Ce livre captivant, joyeux et de belle amitié raconte les aventures de nos deux détectives, et résout quelques-uns des vrais mystères de Françoise Giroud.

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